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Article du "Canard enchaîné", mettant en évidence que la signature de notre cher président varie beaucoup suivant le temps et les circonstances. Plusieurs photos effectivement parlantes illustrent ces propos. Sous le titre "Un président ne devrait pas signer comme ça", le journaliste écrit : "Un caneton avisé nous fait parvenir un choix de signatures tracées par Emmanuel Macron en personne. Visiblement, souvent président varie. En mars 2018, en remerciement de la réception d'une bouteille de blaye-côtes-de bordeaux, la signature se brouille. Pour quelques verres de trop? Quelques mois plus tard, en juillet 2018, un changement s'est produit. A croire qu'il a signé de la main droite et de la main gauche en même temps. En avril 2022, sa profession de candidat semble l'oeuvre d'un homonyme facétieux. Ces flottements ont intrigué un graphologue suisse, Maxence Brulard, qui écrivait, en février 2018, dans "La Gazette médicale" : "Dans sa conquête du pouvoir, M. Macron signe de façon hyper virile en faisant ressortir la partie androïde de son caractère (quasiment que des angles). Ayant accédé à la présidence, c'est d'une manière totalement gynoïde qu'il s'exprime quand on voit les agréables courbes qui évoluent ainsi que le soulignement arrondi qui contraste singulièrement avec la signature deux mois auparavant. On ne peut s'empêcher de penser que s'il devait retirer de l'argent dans une banque suisse le caissier aurait sûrement des difficultés à authentifier sa signature." Cela ne présente rien de bon pour le remboursement de la dette!"
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Allez-vous regarder les voeux du président pour 2025, ce soir à 20 heures? J'avoue que je ne suis pas très tenté. Pour qu'il nous explique une fois de plus que la dissolution c'était merveilleux, et que nous sommes des crétins de n'avoir rien compris (enfin, pas en ces termes mais ça revient à ça)... Et que la situation est grave (mais pas désespérée), et qu'il va falloir nous serrer la ceinture pour rembourser la dette dont Nous sommes responsables, pas lui bien entendu. Bref, il y a de quoi hésiter.
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"Tout comme le président russe, Vladimir Poutine, le roi de Jordanie, Abdallah II, ou la présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, Emmanuel Macron a été invité en tant que président de la République à rejoindre le conseil de la paix lancé à l’initiative de Donald Trump dans le cadre du plan américain pour aboutir à un arrêt de la guerre menée par Israël à Gaza." https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/19/gaza-la-france-egalement-invitee-au-conseil-de-la-paix-lance-par-donald-trump_6663223_3210.html
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Bien tenté... et ça accélèrera peut-être la nomination d'un Premier ministre. Mais ça a peu de chances d'aboutir. LFI menace Emmanuel Macron d'engager une procédure de destitution (laprovence.com)
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Macron a l'intention de consulter les Français par référendum. Sur quel sujet? C'est la grande question. Parce que la Constitution limite étroitement le champ d'une telle consultation. Bien entendu il va choisir un sujet qui fasse consensus, et auquel les Français ne puissent répondre que "Oui" - qu'il prendrait évidemment comme un "Oui" à sa propre personne. Sauf que comme c'est Macron qui le propose, ils seront très tentés de répondre "Non" ou de s'abstenir. On voit tout de suite le piège : le but n'est pas de trancher un point qui fait débat... mais plutôt de redorer le blason vacillant du président de la République. Pas simple, d'autant que le résultat du dernier référendum organisé en France (sur l'Europe, en 2005) a été soigneusement ignoré par le pouvoir en place; c'est un précédent fâcheux. Un référendum convoqué par Emmanuel Macron ? Le scénario tourne au concours Lépine «Chiche ! » : Marine Tondelier appelle Macron à organiser un référendum pour mettre en place une assemblée constituante Un référendum en 2025 ? Emmanuel Macron se prépare et multiplie les concertations
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Voyant des images d'Emmanuel Macron prises aujourd'hui sur BFM-TV, j'ai eu l'impression qu'il avait pris 10 ans... Comme s'il avait reçu un coup de massue sur le crâne. Manifestement, il ne s'attendait pas à la crise actuelle, et ne sait pas comment la résoudre.
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Un auteur dont j'ai oublié le nom disait : "Il n'est pas à la portée de n'importe qui de devenir un héros. Il faut des dragons à combattre, et des princesses à sauver." Emmanuel Macron, qui ne dédaigne pas de se prendre pour le général de Gaulle voire pour Jupiter, a trouvé SA grande cause : face à la menace de l'expansionnisme poutinien et au risque de voir l'Amérique virer au fascisme en cas de réélection de Donald Trump, devenir le nouveau leader du monde libre. Ses récentes et tonitruantes déclarations à propos de la guerre en Ukraine sont destinées non seulement à Moscou, mais aussi à Washington, l'air de dire : Si vous laissez tomber l'Ukraine, nous, nous serons toujours là pour la soutenir. Quant à l'inscription de l'IVG dans la Constitution, c'est quasiment une déclaration de guerre aux conservateurs américains. L'avantage d'une telle position, c'est qu'elle est à usage externe ET interne : Macron peut ainsi taper sans retenue sur ceux qui soutiennent le duo infernal Trump-Poutine : Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Zemmour, et même (dans le cas de Poutine) Jean-Luc Mélenchon. La démarche est toutefois audacieuse, et son premier résultat est de fâcher une bonne partie de la classe politique française et d'indisposer nos alliés (surtout l'Allemagne, voire ci-dessous), sans oublier Joe Biden, qui n'apprécie pas qu'on l'enterre avant l'heure. Le cas allemand est particulier. Depuis l'après-guerre, l'Allemagne se prend plus ou moins pour le 51e État américain - un sentiment facilité par le grand nombre d'Américains qui ont des ancêtres d'origine germanique, y compris Trump. En cas de victoire du Donald, s'il quittait l'OTAN et abandonnait la protection de l'Europe, comment réagiraient les Allemands? Consacreraient-ils leurs moyens et leur énergie à renforcer la défense européenne? Ou joueraient-ils un jeu individuel, comme cela leur est déjà arrivé sur le plan économique? Une fois de plus, les Allemands auraient le choix entre l'Est et l'Ouest : signer avec Poutine un nouveau pacte germano-russe (après tout, Moscou pourrait leur rendre les provinces polonaises perdues en 1945, pour prix de leur neutralité bienveillante) ou négocier avec Washington un traité germano-américain bilatéral. Enfin, on peut se demander si Macron est vraiment le mieux placé pour incarner le champion mondial de la liberté et de la démocratie, quand on voit la façon désinvolte dont il gère l'économie, l'écologie et les dossiers sociaux.
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Les États-Unis ayant virés fascistes et étant de plus soumis aux ordres de Moscou, la place de leader du Monde libre (qui est loin de se limiter à l'Amérique du Nord et à l'Europe de l'Ouest) est à prendre. Emmanuel Macron a d'ores et déjà postulé à la fonction. Pas étonnant que Poutine s'en prenne à lui. Il revient de loin, Choupinet. Après sa désastreuse dissolution de juin dernier, et l'échec cinglant aux élections législatives qui a suivi, il était au fond du trou. Même les macronistes de la première heure s'interrogeaient : n'était-il pas fini? Sa démission n'était pas à l'ordre du jour, mais on en parlait déjà. Il a mis des mois à nommer un Premier ministre, qui a rapidement été censuré. Voici maintenant François Bayrou, qui semble solidement accroché au poste, mais du coup Macron n'a plus grand-chose à faire. Mais grâce aux deux cinglés de Moscou et de Washington, le voici sacré défenseur de l'Ukraine et de l'Europe. Une fulgurante promotion. Cerise sur le gâteau, la situation internationale place ses principaux adversaires politiques (le RN et LFI*) en porte-à-faux, entre leur sympathie pour Trump et/ou Poutine et la crainte d'être accusés de trahison. Et Macron peut enfin s'attaquer à la construction de cette Europe de la défense dont il a parlé quasiment depuis 2017, sans susciter alors autre chose que de l'ironie chez ses partenaires européens; de quoi l'occuper pendant un bon moment. Et cette fois, les Anglais et les Allemands sont prêts à l'écouter, sans oublier la majorité des autres pays européens. * Le plus coincé étant évidemment Mélenchon, dont les sympathies pro-Poutine sont bien connues, mais qui est maintenant obligé de ravaler son antiaméricanisme viscéral, après le rapprochement entre Trump et Pouitne.
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Bonjour, Et si Paris devenait la capitale mondiale de l'IA ? C'est en tout cas le souhait évoqué par Emmanuel Macron, alors que la France accueille cette semaine le Sommet d'action sur l'intelligence artificielle au Grand Palais à Paris. Emmanuel Macron est convaincu que la France dispose d'atouts considérables. Il prend comme exemple "le Chat", ce nouveau chatbot d'intelligence artificielle à la française, rendu disponible dans l'App Store d'Apple et dans le Play Store sur Android depuis le 6 février 2025. "Vive Le Chat !", avait réagi Emmanuel Macron à cette annonce, sur son compte X. Le robot conversationnel a été développé par la startup française Mistral AI, spécialisé dans l'intelligence artificielle et concurrente du géant américain OpenAI. Pour le président français, préférer cette IA plutôt que ChatGPT revêt un caractère stratégique pour rester dans la course, qu'entend gagner Donald Trump à coups de centaines de milliards de dollars. Le Chat parle très bien français et comprend mieux les biais culturels et les valeurs européennes. "Est-ce que l'on est prêt à se battre pour être pleinement autonomes, indépendants, ou est-ce qu'on laisse la compétition se réduire à une bataille entre les États-Unis d'Amérique et la Chine ? Si l'Europe se saisit de ce sujet, simplifie, accélère, elle a une carte à jouer", a assuré le chef de l'Etat. Article entier : https://www.linternaute.com/actualite/politique/7292944-macron-appelle-les-francais-a-faire-ce-telechargement-pour-embeter-trump/
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La visite du président à Mayotte ne s'est pas déroulée dans la joie et la bonne humeur, comme on pouvait s'en douter. "Démission, démission!" ont scandé des manifestants. Reconnaissons que cet accueil "chaud" était prévisible, et qu'il a fallu un certain courage - à moins que ce ne soit de l'inconscience - à Macron pour se rendre sur les lieux du désastre. "C'est pas moi, le cyclone !" : à Mayotte, Emmanuel Macron confronté à la colère des Mahorais
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Je ne suis pas un grand fan de Michel Barnier, beaucoup trop libéral et inféodé à la Commission de Bruxelles à mon goût. Au moins a-t-il le mérite d'essayer de nous sortir de la panade où le petit "génie" de l'Élysée et ses affidés nous ont plongés. Alors je trouve vraiment que les macronistes devraient avoir la décence de se taire, en particulier l'infecte Elisabeth Borne, la reine du 49.3, qui a tiré à la mitrailleuse lourde sur le Premier ministre. Budget de la sécu et de l'État 2025: Élisabeth Borne n'est "d'accord avec rien"
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Bonjour, Le montant global atteindra jusqu'à dix milliards d'euros. La France et le Maroc ont conclu, à l'occasion de la visite d'Etat d'Emmanuel Macron à Rabat qui a débuté lundi 28 octobre, des contrats et accords d'investissement. Plusieurs accords ont été signés dès lundi soir en présence du président français et du roi du Maroc Mohammed VI. D'autres le seront mardi. Ils concernent le secteur ferroviaire, les énergies renouvelables, la transition énergétique ou encore la coopération en matière de connectivité énergétique. Il est notamment prévu que le groupe français Egis participe à la réalisation du deuxième tronçon de la ligne de train à grande vitesse Tanger-Marrakech. Alstom va aussi y prendre part en négociant la fourniture de 12 à 18 rames de trains à grande vitesse. Article entier : https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/maroc/la-france-et-le-maroc-concluent-des-contrats-et-accords-d-investissement-d-un-montant-global-allant-jusqu-a-10-milliards-d-euros_6865328.html
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Après la démission de Thierry Breton, Stéphane Séjourné - dont le moins qu'on puisse dire est qu'il n'a pas fait des étincelles lors de son bref passage aux Affaires étrangères - a été nommé à la Commission européenne. Stéphane Séjourné, de ministre démissionnaire à commissaire pressenti (lemonde.fr)
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OK, son second mandat est loin d'être terminé - même s'il est en ce moment au point mort. Mais ça fait quand même plus de 7 ans que Macron est au pouvoir, et comme quelqu'un sur ce forum l'a déjà dit (en fait je crois que c'était moi), sauf miracle il restera dans les mémoires comme le pire président de la Ve République, plus mauvais même que son ex-patron François Hollande, ce qui constitue déjà un exploit. Pourquoi donc cet échec du mari de Brizitte? A mon avis, pour quatre raisons principales : 1) Dès le début, il a trompé son monde. Il a prétendu incarner un "nouveau monde", au-delà de la gauche et de la droite. On s'est aperçu assez vite qu'il gouvernait suivant la doctrine de la droite néo-libérale, ne se rappelant l'existence de la gauche qu'au moment des élections. C'est sans doute ce que les Français auront le plus de mal à lui pardonner : il s'est présenté comme l'inventeur d'une nouvelle façon de faire de la politique, mais en fait ce n'était qu'une arnaque. 2) C'est un mauvais communicant, et un piètre DRH. Il a oeuvré de son mieux à la destruction des partis traditionnels de la droite et de la gauche, sans jamais construire quelque chose de solide à la place*. C'est ainsi que la formation macroniste, qu'on l'appelle "En Marche", "Ensemble", "Renaissance", "Bloc central" etc., n'a jamais été qu'un parti croupion, pour une excellente raison : Macron ne veut absolument pas voir surgir des figures nouvelles à ses côtés, qui pourraient éventuellement lui faire de l'ombre. Sa brouille avec Gabriel Attal n'a pas d'autre origine. De là ensuite ses problèmes de casting quand il s'agit de nommer les gouvernements, car un parti c'est aussi un réservoir de futurs ministres. 3) C'est un ancien financier, et les esprits naïfs auraient pu croire qu'il était compétent en économie. La suite a montré que non, avec entre autres un alourdissement massif de la dette. Et il ne vaut guère mieux en diplomatie. 4) Le noeud du problème est dans son caractère : c'est un fourbe. La loyauté n'est pas dans ses gênes. On l'a bien vu au moment de l'interminable comédie de la réforme des retraites, quand Elisabeth Borne a usé et abusé du 49.3. Il avait promis que l'Assemblée aurait le dernier mot, mais ça c'est quand même fini par un 49.3. Je ne suis pas sûr du tout qu'il se soit rendu compte, ni sur le moment ni après, des effets dévastateurs d'un tel manquement à ses promesses. Ajoutons parmi ses défauts l'autoritarisme (qui n'a qu'un lointain rapport avec l'autorité) et aussi le goût du secret et le besoin de décider seul. Bien sûr en 7 ans Macron n'a pas eu tout faux tout le temps. C'est ainsi que j'ai assez apprécié sa gestion de la pandémie de Covid et du confinement. Certes au début la confusion régnait, mais après il a oublié son fameux "et en même temps" et il a vraiment fait preuve d'autorité, tout en aidant massivement les entreprises - ce qui bien sûr a lourdement augmenté la dette. Comme quoi Macron peut s'asseoir éventuellement sur son idéologie néo-libérale; malheureusement chez lui le naturel a tendance à vite revenir. Ceci n'est qu'une liste non-exhaustive. Je n'ai pas parlé de ses foucades de va-t-en-guerre à propos de l'Ukraine, ni de ses mensonges en ce qui concerne l'écologie (typiquement le genre de domaine où, derrière une façade à peu près honorable, les coulisses ne sont pas très ragoutantes). Reste que Macron est toujours au pouvoir, et qu'il va encore falloir se le coltiner jusqu'en 2027, en espérant qu'il ne trouve pas une ruse à la Poutine pour se représenter. * Cette destruction programmée des partis de gouvernement (LR et PS) n'a profité qu'aux extrêmes, comme on l'a bien vu aux dernières élections. Pourtant Macron, malgré sa situation inextricable, s'en tient encore à cette tactique : si jamais il nomme Bernard Cazeneuve à Matignon (OK ce n'est pas encore fait, mais on en parle beaucoup), ce sera avec cette idée de fracturer le Parti socialiste.
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Regardez-vous la série américaine "Emily in Paris", pleine de bons sentiments et décrivant un Paris... imaginaire? Dans mon cas, non. Vous intéressez-vous aux faits et gestes de Brizitte Macron, AKA "la Première Dame"? Non plus. Mais pour l'infime minorité de gens que ça intéresse, je signale que l'épouse de "Choupinet" (comme disent certains) fait une apparition dans un épisode de la 4e saison de "Emily in Paris"... dans son propre rôle. PHOTO EXCLU – Brigitte Macron, actrice surprise de la saison 4 de « Emily in Paris » - Elle
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Le président de la République estime dans une lettre publiée ce mercredi 10 juillet dans la presse régionale que "personne" n'a remporté les élections législatives. Sa parole était attendue. Dans une lettre publiée dans la presse régionale, Emmanuel Macron considère ce mercredi 10 juillet que "personne ne l'a emporté" aux législatives anticipées qu'il a convoquées. En conséquence, le président de la République demande aux "forces politiques se reconnaissant dans les institutions républicaines" de "bâtir une majorité solide" et "nécessairement plurielle". "Ce rassemblement devra se construire autour de quelques grands principes pour le pays, de valeurs républicaines claires et partagée (...) C’est à la lumière de ces principes que je déciderai de la nomination du Premier ministre", annonce-t-il. "État de droit", "orientation européenne"... Le chef de l'État en appelle précisément aux "forces politiques se reconnaissant dans les institutions républicaines, l’État de droit, le parlementarisme, une orientation européenne et la défense de l’indépendance française". Emmanuel Macron indique qu'il laissera "un peu de temps" aux différentes formations pour bâtir un "compromis". "D'ici là, le gouvernement actuel continuera d'exercer ses responsabilités puis sera en charge des affaires courantes comme le veut la tradition républicaine", ajoute-t-il. https://www.bfmtv.com/politique/elections/legislatives/legislatives-emmanuel-macron-demande-aux-partis-de-batir-une-majorite-solide-autour-de-valeurs-republicaines_AN-202407100623.html
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Je m'excuse pour ce titre que certains trouveront provocateur - mon intention n'est pourtant pas de provoquer, mais de poser une vraie question, que je ne me serais jamais posée il y a encore quelques semaines. Quand il est apparu dans la vie politique française sous le mandat de François Hollande - d'abord comme conseiller puis comme ministre des Finances -, Macron était largement un inconnu. Ce qu'on savait à son sujet tenait en peu de mots : il avait derrière lui une carrière de banquier d'affaires, et était marié à une femme qui aurait pu être sa mère - ce qui n'est pas interdit mais reste tout de même inhabituel, surtout dans les milieux politiques. Il était apparemment de gauche, puisqu'il appartenait à un gouvernement théoriquement de gauche, mais on n'allait pas tarder à se rendre compte que les choses étaient moins simples que ça. Dès qu'il déclara sa candidature aux présidentielles de 2017 et fonda le mouvement "En Marche", il se proclama "ni de droite ni de gauche". C'était le début du fameux "et en même temps'. Dès qu'il fut élu, on se rendit compte que c'était largement une fumisterie, et qu'il était tout à fait de droite et néo-libéral, sauf au moment des élections où il se rappelait au bon souvenir de la gauche. Peu à peu, on a découvert qui était le vrai Macron : capable d'autoritarisme, retors voire fourbe, matamore en politique internationale. Il peut éventuellement "oublier" quelque temps ses convictions néo-libérales - on l'a vu au moment du Covid et du confinement - mais c'est pour y revenir aussitôt dès que les choses vont mieux. Enfin, il est beaucoup moins compétent en économie que ce qu'il croit lui-même. Il a voulu renouveler la politique française, mais c'est surtout un destructeur, qui s'est fait plaisir sadique de fractionner les partis de gouvernement de droite et de gauche en y puisant ses ministres, laissant un boulevard aux extrêmes. Mais après cette dissolution insensée, dont le premier résultat est d'avoir reconstitué contre lui l'union de la gauche, ce qu'on aurait jugé impensable il y a encore quelques semaines, il faut bien se poser la question : et s'il était juste idiot? En cette année 2024, il a accumulé les boulettes et les erreurs, par sa gestion calamiteuse de la réforme des retraites, par ses déclarations va-t-en-guerre à propos de l'Ukraine, par ses projets de réformes impopulaires (comme celle du chômage) qu'il multiplie avec une sorte de plaisir masochiste, comme s'il tenait à tout prix à monter les électeurs contre lui. On a vu le résultat le 9 juin. Rien ne laisse à penser que le résultat des prochaines législatives sera différent. Mais je ne suis pas de ceux qui pensent que le Rassemblement national va obtenir la majorité absolue. J'estime qu'on se dirige plutôt vers une Assemblée où il sera impossible de dégager une majorité : 220 à 240 députés pour le RN, 170 pour la gauche, 50 pour la droite classique, le reste pour la macronie, quelque chose comme ça*. Macron n'aimait pas l'Assemblée issue des élections de 2022? Il va se retrouver avec la même, mais en largement pire. Une seule solution : la démission, puisqu'il ne pourra pas dissoudre avant un an. A mon avis on aura des élections présidentielles avant la fin de l'année. Voilà en tout cas les pires conditions possible pour préparer les prochains Jeux olympiques, mais ça notre Jupiter de pacotille n'y a visiblement pas pensé, dans sa soif de revanche contre les partis qui ont osé s'opposer à lui le 9 juin. * Prévisions au doigt mouillé, j'en conviens. L'hypothèse d'une gauche atteignant un score tellement élevé que Macron soit forcé de gouverner avec elle n'est pas inimaginable, même si je n'y crois pas trop. Et à mon avis ça ne durerait pas longtemps.
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J'avais créé, il y a déjà pas mal de temps, un topic intitulé "Macron refait du Macron", qui avait connu un certain succès. Je dois dire que quand il est entré en politique en 2016 puis a posé sa candidature à la présidentielle de 2017, Emmanuel Macron m'inspirait un véritable sentiment d'horreur, dont je ne discernais pas bien l'origine. Cela venait sans doute de sa tentative de faire croire qu'il était à la fois de droite ET de gauche, ce qui dans mon esprit ne pouvait être qu'une imposture - ce que la suite a confirmé. Une fois élu, il a fait le genre de politique néo-libérale que je craignais. Néanmoins, c'était plutôt moins pire que ce à quoi je m'attendais. Et puis j'ai trouvé sa gestion de la crise du COVID relativement convaincante : au moins, il oubliait le "et en même temps" de sinistre mémoire. Mais par la suite, il est revenu à son idéologie de base. De là mon topic "Macron refait du Macron". Une des grandes caractéristiques de Macron, c'est quand même de dire n'importe quoi, à propos de n'importe quel sujet. Cela va de la culture française "qui n'existe pas", à la colonisation, cette horreur, aux rapports franco-algériens, au réchauffement climatique que personne n'a prévu (juste quelques milliers de chercheurs, depuis des années!) J'en passe et des meilleurs, et il ne faut pas oublier bien sûr ses déclarations nombreuses et contradictoires à propos de la réforme des retraites. Voilà qu'il sévit maintenant dans le domaine de la politique internationale, aux dépens de Taïwan, ce qui a fait dire à Donald Trump (toujours trivial mais pour une fois inspiré) que Macron "léchait le cul des Chinois". Et oui, l'actuel locataire de l'Élysée a toujours besoin de lécher les bottes (ou autre chose) de quelqu'un, que ce soit les marchés financiers, la Commission européenne, les Allemands, les Chinois, les Américains, et même Vladimir Poutine parfois. Ça n'a rien à voir, mais c'est très intéressant : dans le dernier numéro de "Marianne", un article passionnant : "Malaise chez les petites mains de l'Élysée". On ne peut s'empêcher de penser que le mépris avec lequel Macron traite le personnel qui le sert tous les jours dans les ors de la République traduit le sentiment qu'il éprouve à l'égard de la majorité des Français, comme il l'a prouvé récemment avec sa pseudo-réforme des retraites.
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A vos bulletins
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Quand Macron fait rire aux dépens du président du Burkina Faso
Dan229 a posté un sujet dans International
«Vous m’avez parlé comme si j’étais le président du Burkina Faso ! a souligné Emmanuel Macron, provoquant les rires et les applaudissements d’une partie de ses auditeurs, dont le président Kaboré. «Et quelque part, interrogez-vous sur le sous-jacent psychologique qu’il y a derrière votre interpellation et l’enthousiasme que ça a a créé. Vous me parlez comme si j’était toujours une puissance coloniale, mais moi je ne veux pas m’occuper de l’électricité dans les universités au Burkina Faso ! C’est le travail du président ! », a-t-il ajouté, déclenchant une nouvelle fois l’hilarité. https://fr.news.yahoo.com/macron-fait-rire-dépens-président-burkina-faso-192529290.html -
Macron - Le Pen : les enjeux du débat Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont, ce soir, face-à-face sur TF1 et France 2 pour une dernière joute avant le scrutin de dimanche. Avec, pour chacun, des objectifs bien distincts. Une tension particulière À élection imprévisible enjeux inédits. Le débat de l’entre-deux-tours, devenu depuis 1974 une tradition de l’élection présidentielle, n’a pas pour habitude de bouleverser les dynamiques enclenchées. Le favori des enquêtes d’opinion, désigné vainqueur du débat, est élu Président quelques jours plus tard. Mais cette année, la campagne déroutante va redonner « un peu de poids politique » au rendez-vous cathodique du soir, estime Philippe Moreau Chevrolet, président de l’agence de communication MCBG Conseil. « Il y a une tension particulière car aucun des deux candidats, pour des raisons différentes, ne suscite un enthousiasme populaire », poursuit-il. (...) La suite : http://www.ouest-france.fr/elections/presidentielle/presidentielle-macron-le-pen-les-enjeux-du-debat-4964487 ========= A ceux qui le souhaitent, rendez-vous ce soir pour vos commentaires en direct.
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23,86 % des suffrages au 1er tour. Emmanuel MACRON, né le 21 décembre 1977 à Amiens, est un homme politique, ancien haut fonctionnaire et banquier d'affaires français. Diplômé de l'ENA en 2004, il devient inspecteur des finances avant de commencer en 2008 une carrière de banquier d'affaires chez Rothschild & Cie. Membre du Parti socialiste entre 2006 et 2009, il est nommé secrétaire général adjoint au cabinet du président de la République française auprès de François Hollande en 2012 puis ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique en 2014 dans le gouvernement Manuel Valls II. En avril 2016, il fonde son mouvement politique, baptisé En marche !, puis démissionne quatre mois plus tard de ses fonctions de ministre. Le 16 novembre, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2017. https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron Son programme : https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme Site de "En Marche!" : https://en-marche.fr/ Facebook : https://www.facebook.com/EmmanuelMacron/ et https://www.facebook.com/EnMarche/ Twitter : https://twitter.com/emmanuelmacron?lang=fr
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https://news.sfr.fr/actualites/politique/macron-a-t-il-utilise-l-argent-de-bercy-pour-lancer-en-marche-1088624.html Selon les présidents des groupes UDI et LR à l'Assemblée nationale, Emmanuel Macron doit s'expliquer sur l'utilisation d'argent public dans le cadre de son projet politique En Marche! après les révélations d'un livre consacré à son passsage à Bercy. Avec quel argent Emmanuel Macron a-t-il lancé En Marche! ? Les chefs de file des députés LR et UDI, Christian Jacob et Philippe Vigier, s'en sont pris ce mardi au candidat à l'élection présidentielle, dénonçant le "mensonge" et l'"imposture" de l'ancien ministre de l'Economie sur des frais de représentation à Bercy. Des accusations qui interviennent alors que le livre enquête Dans l'enfer de Bercy: Enquête sur les secrets du ministère des Finances (JC Lattès, 2017) - qui sort cette semaine - revient sur les habitudes dispendieuses d'Emmanuel Macron lors de son passage à Bercy. "A quoi ont servi ces 120 000 euros?" "Il y a des choses importantes qu'on a apprises hier, notamment au niveau des frais de bouche, puisque 120 000 euros des crédits du ministre à Bercy [ont été utilisés] pour des agapes En marche!, pour réunir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle", a indiqué, lors d'une conférence de presse, Philippe Vigier. "Franchement, celui qui nous expliquait dans une déclaration, que pas un seul euro d'argent public serait utilisé pour sa campagne, manifestement, c'est un mensonge", a insisté l'élu d'Eure-et-Loire. Selon l'ouvrage des journalistes Frédéric Says et Marion L'Hour, en 2016, Emmanuel Macron aurait utilisé "à lui seul" 80% de l'enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère. Soit environ 120 000 euros du 1er janvier au 30 août, date de son départ de Bercy. Une période au cours de laquelle le ministre aurait multiplié les rencontres informelles à Bercy dans le but de préparer le lancement de son mouvement En Marche!. "Il n'y a pas de raison que M. Macron soit traité différemment" "Nous, on demande simplement la transparence. Et Michel Sapin qui dit: 'J'ai rien vu'. On n'a pas vu qu'il avait une ambition présidentielle et qu'il consommait quasiment à lui seul une immense partie des crédits de représentation du ministère, notamment des frais de bouche? On va demander la clarification. C'est de l'argent public, 120 000 euros, ce n'est pas une petite somme. A quoi ont servi ces 120 000 euros?" a insisté le responsable centriste. ===========================================================================================================
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Bonjour, Les mauvaises nouvelles et petites affaires se bousculent en cette rentrée politique : - Nominations plutôt hasardeuses et "ancien monde" : Philippe BESSON et Agnès SAAL - Tergiversations à propos du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu - Sacrifices demandés aux retraités et quasi-gel des prestations sociales - Report de la réforme constitutionnelle (avec baisse du nombre de députés et sénateurs, proportionnelle,...) - Départ de Nicolas HULOT - Affaire "Benalla", critique de la mentalité "Gauloise",... et surtout : absence de résultats économiques pour l'instant Pensez-vous que le quinquennat est déjà compromis ? Pour ma part, je n'y crois déjà plus ; mais pour moi il s'agissait davantage d'un choix, ou d'un espoir, par défaut.
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Macron à un jeune chômeur : «Je traverse la rue et je vous trouve un emploi»
micro-onde a posté un sujet dans Politique
lire la suite de l'article complètement déconnecté des réalités le gars
