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  1. Elu au second tour de la présidentielle de 2017 par 43% des électeurs inscrits, Macron doit sa victoire, non seulement à l'appui des éditocrates et acteurs financiers qui ont très largement soutenu sa campagne, mais aussi à la chance qu'il a eu d'être opposé au second tour à la plus repoussante des candidates. Le chantage insupportable du "votez pour moi, sinon vous aurez le pire" n'est pas né avec Macron : Valls nous l'avait déjà copieusement servi en son temps. Ainsi Macron est élu avec une très faible légitimité pour gouverner, et peut-être n'y aurait-il pas eu de gilets jaunes s'il avait observé un peu plus d'humilité et d'écoute dans sa pratique du pouvoir. Toujours est-il qu'il a été légalement et régulièrement élu, et tout légaliste ne peut qu'accepter cette élection. Ceci n'empêchant en rien la contestation de sa politique. Mais au-delà de sa très contestable légitimité à gouverner, Macron était légitime à présider. Et son seul véritable mandat était de préserver la démocratie, l'Etat de droits et les valeurs de la République contre l'extrême droite réactionnaire, xénophobe et autoritaire. Le fait est que la stratégie politique de la macronie n'a pas changé : il n'y a qu'un seul adversaire reconnu, et il s'appelle Le Pen. En conséquence, il a tenté en vain de nous dire qu'il fallait absolument qu'on vote pour sa liste aux européennes pour barrer la route au RN. Cela sans considération pour le fait que, peu importe son nombre de députés européens, le RN ne représentait aucune menace à ce scrutin. Cette stratégie (qui a échouée) n'a eu comme conséquence que de légitimer l'extrême droite, lui conférant le statut de "seul véritable opposant à la macronie". Mais si on observe la politique menée par Macron, ne s'aperçoit-on pas qu'il marche avec elle ? En passant sur le fait que les nationalistes montent partout d'autant plus vite et d'autant plus haut que les libéraux ont sabordé l'Etat, les services publics, la souveraineté, etc. ; comment l'Etat de droits a-t-il évolué depuis trois ans et demi ? Mon constat est sans appel : si demain un gouvernement autoritaire prend le pouvoir en France, il sera infiniment reconnaissant à la macronie de l'avoir précédé. Car nombre de reculs de l'Etat de droits sont à déplorer, nombre de brèches ont été ouvertes. Aussi, si j'avais envisagé de voter contre Le Pen au second tour en 2017 (ce que je n'ai finalement pas fait car la menace n'était si grande), je sais d'ors et déjà maintenant que dans l'hypothèse d'un second tour similaire en 2022, je ne choisirais pas. Ce que je vous propose ici, c'est de tenter d'élaborer la liste exhaustive de ces reculs démocratiques. J'en ai quelques uns en tête, mais je crains que ma mémoire ne suffise pas. Merci d'avance aux contributeurs.
  2. A 2 ans des élections présidentielles, Macron décide de doter la presse de 483 millions supplémentaires sur 2 ans. "Notamment, un nouveau crédit d'impôt de 30% pour les abonnements à un journal d'information politique et générale, voté en juillet, coûtera à l'État environ 60 millions d'euros par an. De nouvelles aides au pluralisme seront créées pour la presse en ligne et les titres ultramarins. Des crédits de 18 millions par an accompagneront la réforme des imprimeries et un fonds stratégique pour l'innovation sera accru de 50 millions d'euros par an. Ces subventions s'ajouteront aux 840 millions annuels d'aides à la presse" https://www.lefigaro.fr/medias/la-presse-recevra-des-aides-supplementaires-de-483-millions-sur-2-ans-20200827
  3. Les 150 ans de la République ? La République est née en 1792 si on parle de la 1ère. En 1945, si on parle de la date à partir de laquelle nous ne connaitrons plus de régime non républicain. Ou 1958 si on parle de l'actuelle. Pourquoi commémorer la naissance de la IIIème République ? Celle de Thiers qui écrasera la Commune, celle des colonialistes-esclavagistes comme Jules Ferry, celle qui donne les plein pouvoir à Pétain. Y a-t-il un parallèle à voir avec l'actualité ? Avec les déboulonnages de statues ? Est-ce que les "séparatistes" n'englobent pas les héritiers politiques des communards ? Macron a raté une occasion de se taire
  4. le vrai bilan Emmanuel Macron n’est pas “le champion du climat”. Depuis son accession au pouvoir en 2017, il a mené une politique incohérente avec les engagements pris par la France à la COP21 et profondément injuste socialement. Chercheur·ses, scientifiques, sociologues, directeur·rices d’ONG environnementales ou sociales, économistes, juristes, syndicalistes, gilets jaunes, premiers·ères impacté·es ont contribué à dresser le véritable bilan écologique et social d’Emmanuel Macron, vendredi 13 mars 2020, devant l’Elysée. Même si ce bilan est probablement loin d’être exhaustif, ensemble, nous réussirons à démasquer toutes celles et ceux qui font du “blabla” une politique et qui mettent en péril l’avenir. Objectifs climatiques : remis aux calendes grecques En 2019, le Haut Conseil pour le Climat a épinglé la France : ses politiques sont actuellement insuffisantes pour atteindre l’objectif de multiplier par au moins trois d’ici 2025 la baisse annuelle de ses émissions de gaz à effet de serre. Le budget carbone 2015-2018 de la France a été dépassé de 72 millions de tonnes équivalent CO2, soit plus de 4 % (1) ! La France multiplie les échecs et, pour y répondre, repousse ses objectifs à plus tard. Par exemple, la consommation d’énergie française aurait dû baisser de 7 % entre 2012 et 2018 selon les objectifs fixés dans la Programmation pluriannuelle de l’énergie de 2016. En réalité, la baisse n’a été que de 0,2 %. La réponse ? Reporter l’objectif de baisse de 7 % à 2023 dans la loi sur l’énergie et le climat (2) ! Mais plus tard, c’est déjà trop tard ! En 2019, quatre organisations soutenues par plus de deux millions de personnes ont attaqué l’État en justice pour inaction climatique. C’est devant les juges qu’ils vont le rappeler : le climat n’est pas une petite affaire, c’est l’Affaire du Siècle (3). Dérèglement du climat et injustices sociales sont les deux facettes d’une même politique. Or, la réforme fiscale menée en 2017 privilégie les intérêts des plus riches au détriment des plus démunis. Oxfam estime que depuis 2018, inégalités et pauvreté sont reparties à la hausse. On compte 400 000 pauvres supplémentaires, et aujourd’hui la situation est telle que 10 % des plus riches possèdent 50 % des richesses du pays (1). Face au dérèglement climatique, la solution est claire : réduire notre consommation, augmenter l’efficacité énergétique et recourir aux énergies renouvelables, placées entre les mains des citoyens. La solution est claire, mais mal appliquée : dans le monde, les énergies fossiles sont deux fois plus subventionnées que les énergies renouvelables ! La France ne déroge pas à la règle : en 2018, le montant des subventions publiques aux énergies fossiles s’élevait au moins à 18,5 milliards d’euros ! Celles-ci prennent la forme de niches fiscales, de financements à l’export et au développement, de fonds souverains ou d’actionnariat d’entreprises (1). Finalement, l’argent public, notre argent, finance la destruction du climat. L’État ne joue pas non plus son rôle de régulateur puisqu’au lieu de contraindre les banques privées à mettre fin à leur soutien aux énergies fossiles, il ne fait que les y inciter gentiment… Pourtant, les émissions de gaz à effet de serre issues des activités dans le secteur des énergies fossiles de BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale et du groupe Banque Populaire/Caisse d’Epargne (BPCE) en 2018 équivalent à 4,5 fois les émissions de la France la même année (2) ! La loi sur l’économie circulaire devait incarner “l’accélération écologique du quinquennat”. Loupé ! Elle s’est transformée en liste de mesurettes (1). Alors, certes, les tickets de caisse seront dématérialisés, les couverts en plastique et les touillettes seront interdits… mais c’est une goutte d’eau dans l’océan. Les objectifs de la loi sont particulièrement frileux : la fin des plastiques à usage unique est reportée à… 2040. Ses impensés sont nombreux : à aucun moment n’est abordé le véritable enjeu, qui est de limiter la production. Pourtant, d’après l’Ademe, les produits textiles et électroniques représentent aujourd’hui un quart de notre empreinte carbone. Si le e-commerce a été rappelé à la loi concernant ses obligations de reprise des déchets usagers, jamais la question de limiter l’implantation d’Amazon n’a été abordée. Or, si rien n’est fait, l’entreprise qui encourage la surproduction, échappe à l’impôt et précarise ses employés pourrait doubler sa surface de stockage en France d’ici la fin de l’année. La France fait partie des pays qui ont une responsabilité historique dans le dérèglement climatique. En effet, c’est le mode de développement des pays du Nord qui a provoqué le dérèglement climatique, que subissent en premier lieu les populations démunies des pays du Sud. Chaque État doit donc faire sa part équitable de l’effort en fonction de sa responsabilité historique. La France est bien loin de faire sa part. D’ailleurs, en matière de partage équitable de l’effort, elle est même moins bonne élève que la Chine (1). Le 23 juillet 2019, l’Assemblée nationale a voté la ratification du CETA, cet accord de libre-échange bilatéral entre l’Union européenne et le Canada. Malgré le fait qu’Emmanuel Macron a directement appelé à approuver le texte, 52 députés LREM se sont opposés et 9 se sont abstenus, un record de contestation, mais qui n’a pas suffi à empêcher la ratification. Le CETA représente un risque réel d’augmentation de gaz à effet de serre puisqu’il augmenterait les échanges marchands dans certains secteurs, et que des entreprises pourraient s’opposer à des politiques climat qui contreviendraient à leurs intérêts (1). La France compte 200 000 personnes sans abri. Pourtant, depuis le début du quinquennat, Macron multiplie les réformes et mesures injustes qui augmentent la précarité. La réforme des aides personnalisées au logement qui doit s’appliquer en 2020 signifiera la diminution des APL pour 1,2 million de personnes (1). Les sans-logis seront punis d’une astreinte de 500 € par jour s’ils installent sur un terrain non constructible un habitat mobile ou démontable (2). En parallèle, les mesures sont bien insuffisantes pour mettre fin à la précarité énergétique, qui touche 12 millions de personnes en France (3). Le gouvernement a abandonné l’une de ses promesses de campagne en revenant sur l’interdiction de louer les passoires énergétiques. La qualité des travaux comme le volume des aides ont également baissé avec les dernières mesures prises : “Ma prime rénov”, massification des certificats d’économie d’énergie, baisse des moyens budgétaires pour les solutions de conseil-accompagnement publiques (4). En octobre 2018, le gouvernement propose une hausse du prix des carburants, ce qui déclenche le mouvement massif des Gilets jaunes. Ils décrient une nouvelle mesure injuste qui vient peser sur le pouvoir d’achat des ménages, notamment des plus démunis, tandis que les gros pollueurs bénéficient de niches fiscales et d’exonérations. Un paradoxe quand on sait que le kérosène des avions, lui, bénéfice d’exemption de taxe ! Co-signée avec des Gilets jaunes, plusieurs acteurs du mouvement climat rédigent une contre-proposition visant à faire payer les plus gros pollueurs et à instaurer un mécanisme de redistribution envers les plus pauvres : c’est la contribution climat solidaire (1). Elle montre qu’une fiscalité écologique et juste est possible ! La pandémie du coronavirus menace le secteur de la santé déjà exsangue d’années de casse du service public. Depuis le 18 mars 2019, le secteur des urgences est en grève. Un mouvement spectaculaire qui dénonce la réduction des effectifs, les services saturés, le manque de moyens qui provoque le mal-être des soignants et la mauvaise prise en charge des patients… et ne peut se satisfaire des micro-mesures concédées par le gouvernement (1). C’était également une promesse de campagne de Macron : mener des États généraux de l’alimentation. Initiées en 2017, ces discussions multipartites ont donné naissance à la loi Egalim. Là encore, le rendez-vous est manqué avec une loi non seulement peu ambitieuse mais également dépourvue de moyens. Pour le premier anniversaire de la loi, 21 organisations ont fait les comptes : augmentation des prix pratiqués par la distribution sans effet positif sur les revenus des paysans, absence de publication des marges de la distribution et de la transformation, pas de feuille de route claire de sortie des pesticides, retards dans les mesures. On est bien loin d’une transformation en profondeur du modèle agricole qui permettrait de sortir de l’agrobusiness pour privilégier enfin une alimentation saine, de qualité et des conditions de vie décentes pour les paysans (1). Pis : la France a mis en place une cellule spéciale de répression, la cellule Déméter, qui vise à faire taire les “actions de nature idéologique”, qu’elles soient symboliques ou matérielles, visant le milieu agricole. Autrement dit, à faire taire toutes celles et ceux qui voudraient dénoncer l’agro-industrie. “En novembre 2017, Emmanuel Macron s’était engagé à interdire le glyphosate dans les 3 ans. Janvier 2019 : Macron reconnaît que le glyphosate ne sera pas interdit pour tous ses usages, au grand bonheur de la FNSEA. Entre 2017 et 2018, les ventes de pesticides ont augmenté de 24 % alors que leurs impacts sur les sols et la santé sont désastreux.” — Tom Baquerre, Collectif Stop Monsanto Bayer et l’Agrochimie Du point de vue des riches, le bilan d’Emmanuel Macron est plus que positif. Mesure phare : la suppression de l’impôt sur la fortune, dès 2017. Il a également créé le prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital : au lieu de payer l’impôt en fonction du nombre d’actions, c’est un forfait unique qui s’applique. Il a également allégé “l’exit tax” qui vise à lutter contre l’évasion fiscale des investisseurs et entrepreneurs qui souhaitent s’exiler pour bénéficier d’exonération fiscale, ou encore proposé des cadeaux fiscaux pour attirer banquiers et traders en France (1). Un favoritisme délibéré envers les plus riches renforcé par un véritable mépris de classe : mais à trop mépriser “ceux qui ne sont rien”, on en récolte la colère de la rue. La proposition de loi visant à interdire les voyages en avion lorsqu’ils sont substituables en train n’aura pas fait long vol. Déposée par l’opposition, elle visait à interdire les vols intérieurs dont la durée équivalente en train est de 2h30 ou moins (soit Paris-Bruxelles, Paris-Bordeaux, Paris-Marseille…). Le transport aérien représente 5 % des émissions françaises, et au vu de ses projections de croissance, il est loin d’avoir du plomb dans l’aile (1). La Stratégie Nationale Bas Carbone, quant à elle, déshabille Jacques pour habiller Paul en fixant un objectif de 50 % d’agrocarburants pour l’aérien en 2050. Or, le recours aux agrocarburants encourage la déforestation et a des impacts environnementaux et sociaux dévastateurs. En parallèle, les projets d’expansion des aéroports se multiplient. Le projet de terminal 4 de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle pourrait générer une hausse de trafic aérien de 38 % d’ici 2037, avec 500 avions de plus par jour. (2) Un développement incompatible avec les objectifs climatiques de la France. Comme ses consœurs, la loi d’orientation des mobilités (LOM), malgré quelques avancées, n’a pas permis de repenser nos transports ni de réduire la fracture territoriale. Elle n’a ainsi pas touché aux subventions et exonérations fiscales faites aux secteurs de l’aérien et du fret, ni renoncé au financement de grands projets d’infrastructures (1). Les décisions du gouvernement dans le sens d’une mobilité toujours plus carbonée se multiplient. La ligne de fret Perpignan-Rungis a ainsi été suspendue, jetant les 1200 à 1400 tonnes de légumes quotidiens dans les camions (2). Logique parallèle du côté des Alpes : au lieu de rénover les lignes de fret existantes qui permettraient de faire sortir 1 million de camions des routes dans une zone qui pâtit fortement de la pollution de l’air, l’accent est mis sur le développement d’une ligne à grande vitesse (la LGV Lyon-Turin) fortement décriée (3). Alors qu’il faudrait plutôt diminuer l’usage de la voiture individuelle, des projets d’infrastructures routiers perdurent, comme à Strasbourg où le GCO (grand contournement autoroutier) aurait un impact sur les terres agricoles, la santé et la qualité de vie des zones traversées et l’augmentation du trafic routier (4). Le 19 décembre 2017, lors de l’adoption de la loi Hulot, Emmanuel Macron s’était dit “très fier que la France devienne le premier pays au monde à interdire tout nouveau permis de recherche d’hydrocarbure dès maintenant et toute exploitation d’ici 2040.” Fier peut-être, mais surtout menteur. Un an après, déjà 18 projets hydrocarbures avaient vu le jour : détricotée par les lobbies, la loi permet le renouvellement des concessions en cours, même au-delà de 2040 (1). Les incohérences ne s’arrêtent pas aux hydrocarbures. À la Montagne d’Or, en Guyane, Macron joue aussi le chaud et le froid. S’il juge devant les caméras ce projet “incompatible avec ses ambitions écologiques”, il n’a toujours pas refusé la prolongation des concessions… une façon de laisser le dossier ouvert (2). Les multinationales françaises, elles, continuent d’aller faire des trous partout dans le monde entier. Total a un beau palmarès de projets pétroliers ou gaziers entachés de drames environnementaux et humains : c’est le cas de son méga projet pétrolier dans la région des Grands Lacs en Ouganda (3), de son exploitation des gaz de schiste en Algérie (alors que la technique de la fracturation hydraulique est interdite en France), de ses activités au Yémen (qui ont même bénéficié d’argent public français)… et la liste est encore longue. 2945 blessés, 24 éborgnés, 5 mains arrachées : le bilan de la répression des Gilets jaunes fait froid dans le dos. Ce sont près de 20 000 tirs de LBD qui ont été recensés par l’Inspection générale de la police nationale, à tel point que l’ONU a réclamé une enquête sur cet usage de la force. En effet, en France, le maintien de l’ordre est trop souvent synonyme de violences et de mutilations. Ces trois dernières années sont parmi les plus meurtrières depuis 40 ans dans le cadre d’intervention des forces de l’ordre (1). Au nom du maintien de l’ordre, c’est aussi le droit de manifester qui est progressivement grignoté, comme avec cette décision du Conseil Constitutionnel qui permet à la police d’empêcher l’accès à une manifestation après une inspection visuelle ou une fouille (2). La police, elle, est très peu poursuivie. Sur les 409 plaintes déposées en un an, la moitié a été classée sans suite et seuls deux policiers ont été jugés (3). Le collectif Adama se bat pour obtenir la vérité sur la mort d’Adama Traoré, survenue lors d’une intervention policière, qui n’est malheureusement pas un cas isolé. Parmi les victimes, nombreuses sont celles qui viennent de quartiers populaires et de populations racisées. La Politique Agricole Commune, qui fixe l’orientation du système agricole européen, doit être révisée en 2020, pour une entrée en vigueur en 2022. Pour la France, qui en est la première bénéficiaire avec 9 milliards d’euros, c’est une occasion majeure de tourner la page de l’agro-industrie et de redessiner un modèle agricole tourné vers l’agroécologie et l’éthique, où les paysans retrouveraient des conditions de travail dignes. Cependant, le poids des lobbies laisse craindre que le terrain soit miné et que le cap se maintienne toujours vers un système agro-industriel destructeur tant pour l’environnement et le bien-être animal que pour les agriculteurs. Incitation à la surconsommation, écrans publicitaires énergivores, promotion d’objets climaticides comme les SUV, le plastique, les vols low-cost, ou les smartphones : l’impact climatique de la publicité est de plus en plus décrié. Pourtant, là encore, le gouvernement multiplie les occasions manquées. Rien de substantiel n’a été obtenu dans les lois Economie circulaire ou Mobilité, où des amendements avaient été déposés. Le gouvernement a au contraire laissé entendre qu’il pourrait affaiblir le cadre réglementaire en matière de publicité numérique en subordonnant l’autorisation d’affichage publicitaire à la “liberté d’entreprise” (1). Quant au projet de loi sur l’audiovisuel, actuellement en débat, il propose tout bonnement de déréguler davantage la publicité dans l’audiovisuel (2). S’il y a un domaine dans lequel Macron peut se targuer d’avoir du succès, c’est bien sa capacité à faire descendre massivement le peuple dans la rue. Dernier sujet en date : la réforme des retraites visant à réformer le système par point qui aboutirait à une augmentation de la durée du travail combinée à une diminution du niveau des pensions. Une logique du “toujours plus” incompatible avec un monde aux ressources finies : travailler plus, c’est produire plus, or nous savons que c’est la trajectoire inverse qui doit s’enclencher. Empêtré dans une réforme décriée massivement par l’un des mouvements sociaux les plus pugnaces de ces dernières années, Emmanuel Macron a finalement décidé de soustraire au débat démocratique les premières discussions du texte à l’Assemblée nationale en recourant au 49-3. Mais le texte n’est pas encore adopté et toujours massivement rejeté par la population…(1) 143 millions de personnes pourraient devenir des réfugiés climatiques en 2050, selon la Banque mondiale : elles pourraient être contraintes de quitter leur pays en raison des impacts du dérèglement climatique voire de la disparition de ce dernier, du fait de la montée des eaux. Déjà, les conflits liés à l’amenuisement des ressources se multiplient partout dans le monde. L’impact des sécheresses sur la crise en Syrie ont été largement documentés (1). Sur le sujet des migrations, là aussi Macron a légiféré. La loi asile immigration de 2018 dégrade considérablement les conditions de vie des personnes migrantes : allongement de la rétention administrative, c’est-à-dire de la privation de liberté pour des personnes qui n’ont été jugées d’aucun délit, maintien de l’enfermement des enfants en rétention, extension du champ des interdictions de territoire, fichage des mineurs isolés, systématisation des mesures de bannissement (2)… Non content de la réforme, Emmanuel Macron estime déjà qu’il faut aller plus loin (3). La lutte contre les violences faites aux femmes est censée être la Grande Cause du quinquennat. Les images de la répression violente de la manifestation féministe du samedi 7 mars à Paris ont fait plutôt mauvais genre. En la matière, l’inadéquation des moyens est criante : 78 % des victimes de violences sexuelles ne se signalent pas aux autorités, une plainte met 3 mois à atteindre un procureur, une instruction pour violences conjugales dure 17 mois, une ordonnance de protection est délivrée en 42 jours en moyenne et seuls 1% des violeurs sont condamnés (1) . Ils ont conduit le Ministre de l’écologie Nicolas Hulot à claquer la porte : les lobbies du secteur privé n’ont pas vu leur influence diminuer depuis 2017. Pour la seule année 2018, le registre de transparence fait état de 8,6 millions d’euros dépensés en lobbying par 10 entreprises du secteur des énergies fossiles (parmi elles Total, Engie, EDF,…). Illustration de ces manoeuvres : la loi Hulot, consciencieusement détricotée par les lobbies. La publication par le Conseil d’Etat, sous la pression de la société civile, des contributions envoyées par les industriels, a ainsi montré comment les arguments de ces derniers se retrouvaient fidèlement dans les avis de l’une des plus hautes instances de l’Etat (1) . Voilà , le vrai bilan de Macron et d'une politique néo-libérale Erwin
  5. Bonjour , un nouvel accord a été entériné par tous les membres de la Cee concernant ; La Commission propose un nouvel instrument temporaire, dénommé SURE, doté d'une enveloppe allant jusqu'à 100 milliards d'euros, pour aider à protéger les emplois et les travailleurs Un accord poussé par les 2 poids lourds de l'économie européenne , la France et l'Allemagne , ce qui veut dire , la répartition par pays membres d'une enveloppe et suivant leur besoin et relance de leur économie . N'oubliez pas , que déjà nous nous sommes étranglés avec le pacte budgétaire signé par tous les membres de la Cee , maintenant on va ajouter un nouveau montant qui va encore agraver l'endettement d'un Pays comme le nôtre (Belgique) , car c'est tout sauf un cadeau . A-t-on consulté la Population ? Etat actuel de l'endettement belge :1 241 000 000 000 et on y ajoute les intérêts qui continuent à gonfler ! Erwin
  6. Hello !! Je ne vais pas en faire un pavé dans la marre ,mais ce monde est complètement devenu fou . Maintenant on nous oblige à porter un masque ,mais ou va t-on? on assiste bien à la mise en place du nouvel ordre mondiale cela se confirme enfin j'espère que non .... On nous habitue petit à petit après ça sera le traçage numérique ou la puce voir le code barre . Voici un article qui explique très bien le fond de ma pensée pour les courageux qui vont le lire jusqu'au bout . Le masque sanitaire comme rituel de soumission https://www.alterinfo.net/Coronavirus-et-manipulation-politico-sociale-le-masque-comme-rite-de-passage-vers-un-Nouvel-Ordre-Mondial_a156618.html et le pire on nous dit çà comme si c'était normal sous peine d'amende déjà que je n'arrive pas à respirer dans ce truc la .. j'ai essayé non pfff çà me dégoutte et tout le monde trouve sa normal on marche sur la tête
  7. Gouderien

    Macron le fou

    On va me dire que je replonge dans le "Macron bashing", et j'en suis navré. Je l'ai trouvé plutôt brillant, hier, durant son interview. Mais pourquoi faut-il qu'il s'accroche à cette réforme des retraites dont personne ne veut? On avait cru (enfin à moitié) en l'écoutant pendant le confinement, que c'en était fini de ses pseudo "réformes" d'inspiration néo-libérale, mais à priori il y tient toujours. Qu'est-ce qu'il n'a pas compris? On a la désagréable impression qu'une partie de la réalité lui échappe. Et ensuite il va se promener comme si de rien n'était dans les rues de Paris, et bien sûr il tombe sur des gens qui s'en prennent à lui. Quoi d'étonnant? Tout cela n'augure rien de bon, alors que la pandémie de coronavirus est loin d'être achevée, et que nous sommes au seuil d'une rentrée qui promet d'être explosive.
  8. MAINTIEN DE L'ORDRE : LES RÉVÉLATIONS INÉDITES D'UN POLICIER Reportage très intéressant qui dénonce les violences policières que j'ai trouvés récemment et que je vous propose de regarder bon visionnage .... par Le Vent Se Lève Le dialogue exclusif entre un CRS lanceur d'alerte et l'une des figures des gilets jaunes. Casseurs, racisme, violences policières : ils s'affrontent normalement sur le terrain, ils ont aujourd'hui décidé d'en discuter. Le policier Laurent Nguyen prend des risques en acceptant de s'exprimer sur Le Vent Se Lève aujourd'hui. Poursuites judiciaires ou révocation, libérer la parole en tant que policier a un prix.
  9. La France fait partie des mauvais élèves européens pour la gestion de ce virus avec l'Espagne le Royaume-Uni et l'Italie . Ces 4 pays = 75% des décès en Europe. Tous les chiffres et les statistiques vont dans ce sens mais, bien entendu aucune excuse du PDG de la république. Que l'on m'explique pourquoi l'Allemagne (pays limitrophe) a 30% de décès par rapport à la France ? Idem pour Portugal et Espagne ou Suède et Norvège. L'argument culturel est du pipeau. Prenez 4 minutes pour regarder cette vidéo (les chiffres de ce jour ne changent rien au fond.
  10. Gouderien

    Macron à Montcornet

    Macron a prononcé un discours en hommage au général de Gaulle, à l'occasion du 80e anniversaire de la bataille de Montcornet. Montcornet! Je ne sais pas si ce nom dit grand-chose aux jeunes générations, mais sous la présidence de de Gaulle, c'était à la fois Austerlitz, Verdun et Stalingrad (ce qui ne manquait pas de susciter l'ironie du "Canard enchaîné" et des gens qui savaient.) En mai 1940, à la tête de la 4e division cuirassée qui venait d'être formée, le colonel de Gaulle tenta de contre-attaquer les colonnes allemandes qui déferlaient vers le sud et surtout l'ouest. Ce fut un demi-succès, mais avec les moyens dont il disposait, sous un ciel entièrement allemand, de Gaulle ne pouvait guère faire mieux. Fin mai on l'envoya tenter d'anéantir la tête de pont allemande d'Abbeville. C'est là que l'armée française de 1940 montra vraiment ses limites : avec les meilleurs chars du moment, face à un ennemi qui ne disposait d'aucun blindé, de Gaulle ne réussit pas à supprimer la tête de pont allemande, même si ses troupes parvinrent à progresser de quelques kilomètres - ce qui, en mai-juin 1940, tenait de l'exploit. Même si les conséquences militaires de ces deux faits d'armes furent assez limitées, ils sont très importants car ensuite Paul Reynaud nomma de Gaulle général de brigade à titre provisoire, et le fit entrer au gouvernement en tant que sous-secrétaire d'État à la Guerre. On connaît la suite... Le discours de Macron n'était pas mauvais, on voit que celui qui l'a écrit connaît son métier. Par exemple il a cité la bataille de Stonne, que seuls ceux qui s'intéressent vraiment à cette période connaissent. Évidemment que les soldats français de 1940 se sont battus vaillamment, mais ils n'avaient guère de chances de l'emporter car ils étaient dirigés par des imbéciles (j'en dirai plus à ce sujet dans ma série "il y a 80 ans…", en section Histoire). Macron a bien sûr célébré la mémoire de de Gaulle et l'esprit de résistance, très utile en cette période de crise sanitaire et économique. Ça me fait quand même toujours bizarre de voir un parfait technocrate comme Macron, qui aurait fait un merveilleux ministre de Vichy (cela dit sans aucune nuance péjorative, certains des ministres de Pétain étaient très compétents), vanter les mérites du Général et des résistants de 1940-44.
  11. « On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée » « Il faut mettre fin à cette paupérisation », a réagi le chef de l'État, en revenant sur la réforme du système de santé engagée il y a deux ans. « On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée », car elle ne « portait pas assez de sens » et avait une « ampleur » et un rapport au temps « pas du tout suffisants compte tenu de l'état où était l'hôpital », a-t-il affirmé. source 1 source 2 source 3
  12. Est-il besoin d'expliquer ?Bien entendu, pour les personnels de la réserve sanitaire, cette prime devra s'ajouter à leur légitime rétribution.Et pour ce qui est de financer cette prime, qu'attendez-vous Monsieur Macron pour mettre à contribution ceux qui devraient se mobiliser spontanément bien [au moins] autant que pour Notre Dame de Paris ? Signez la pétition! Et parlons-en ici, si vous le souhaitez. Merci!PS: je ne suis pas soignant (pas davantage diagnostiqué "porteur")...
  13. Pourquoi le fidèle serviteur de l’empereur Macron, qui a probablement assassiné l’emprunt Tiberius a t’il été éliminé par Caligula ? Pourquoi Macron était il gênant pour Caligula ?
  14. Faudrait savoir dans quel camp il est… https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/à-angoulême-des-dessinateurs-de-bd-offrent-à-macron-un-t-shirt-qui-dénonce-les-violences-policières/ar-BBZugJV?ocid=spartandhp Un seul commentaire : quel c... ce type!
  15. On dirait que Macron n'a pas bien retenu la leçon des Gilets jaunes. Alors que la grève des urgences hospitalières se poursuit, alors que c'est le bazar à la SNCF, la première de ses "réformes" antisociales entre en vigueur aujourd'hui : celle de Pôle Emploi. Conditions d'indemnisation plus restrictives, diminution des indemnités, cette pseudo-réforme devrait aggraver le sort de centaines de milliers de chômeurs qui n'avaient pas vraiment besoin de ça. Et plane toujours la menace d'une "réforme" des retraites qui, là encore, serait un vrai bond en arrière. Finalement, ce président est-il si intelligent que ça? En tout cas, il n'arrive pas à se débarrasser de son logiciel ultra-libéral.
  16. Bonjour, En déplacement à Rodez ce mardi 3 octobre pour défendre la réforme des retraites, le président de la République a expliqué ne pas "adorer" le terme de "pénibilité", "parce que ça donne le sentiment que le travail serait pénible". Qu'ils sont douillets, ces prolos… En pleine campagne présidentielle, l'ex-banquier d'affaires avait déjà fait le coup, devant les représentants de la Confédération des petites et moyennes entreprises : "Je n’aime pas le terme [de pénibilité] donc je le supprimerai. Car il induit que le travail est une douleur", avait-il déjà expliqué. N'en déplaise au président de la République, une étude de la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) de 2016 montrait bel et bien que 69,7 % des ouvriers étaient quotidiennement exposés à au moins un facteur de pénibilité. C'était également le cas pour 35,7 % des employés, 24,4 % des professions intermédiaires, et seulement 12,2 % des cadres. La même enquête montrait que 26 % des ouvriers subissaient au moins trois facteurs de pénibilité, contre 0,5 % des cadres. L'Insee relevait quant à lui, également en 2016, un écart moyen d'espérance de vie à 35 ans de 6,4 années entre un homme ouvrier et un homme cadre. Quant aux femmes, l'écart moyen d'espérance de vie entre une ouvrière et une cadre était de 3,2 années. "Ceux qui ne sont rien" en apprécieront d'autant plus cette nouvelle sortie… Article entier
  17. lire la suite de l'article complètement déconnecté des réalités le gars
  18. L'Iran, la guerre en Syrie et la crise ukrainienne seront les principaux sujets au menu de cette "visite de travail". Après des déclarations à la presse, les deux dirigeants, qui s'étaient vus pour la dernière fois au G20 d'Osaka (Japon) fin juin, aborderont les différentes crises qui secouent le monde. Franceinfo revient sur les raisons qui ont poussé le président français à convier son homologue au bord de la Méditerranée, pour un échange qui n'a d'informel que le nom. source : https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/pourquoi-emmanuel-macron-recoit-vladimir-poutine-au-fort-de-bregancon_3582233.html
  19. Et voilà! Ça faisait longtemps qu'il ne nous avait pas sorti une énormité! De passage à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, Emmanuel "et en même temps" Macron a déclaré que "les crimes de la colonisation européenne sont incontestables". La phrase en elle-même n'est guère discutable, encore que l'on pourrait objecter que les réalisations positives de la colonisation européenne sont aussi indiscutables. Mais franchement, Est-ce à lui, président de la République française, de dire cela? Cette phrase va ravir tous ceux qui, en Afrique et ailleurs, détestent la France. Voilà le genre de choses qui fait que je ne peux toujours pas blairer ce type.
  20. J'ai commencé à regarder la conférence de presse de Macron; il devait soi-disant faire un discours liminaire d'une vingtaine de minutes, en fait ça a duré près d'une heure; en plus je m'attendais à l'annonce de mesures concrètes, et j'ai eu droit à un catalogue de bons sentiments et de vœux pieux. Bref, je me suis endormi... pour me réveiller 5 minutes avant la fin. Après les questions ont commencé, mais ça a continué dans le même style avec de très longues réponses soporifiques... Donc j'ai éteint ma télé pour mettre de la musique. Alors si quelqu'un pouvait faire un résumé... A-t-il vraiment annoncé des mesures, ou bien s'est-il contenté de déclarations d'intention, de généralités et de promesses? En tout cas de ce que j'en ai vu, il n'y avait sûrement pas de quoi calmer les Gilets jaunes.
  21. au même moment de son quinquennat Hollande pouvait compter sur environ 20% de satisfaits ... Macron c'est 32% "Dans un sondage BVA publié vendredi, la popularité d'Emmanuel Macron gagnait au contraire 3%, à 32% de "bonnes opinions", dans un contexte marqué par l'incendie de Notre-Dame de Paris. " il a gardé son électorat du premier tour de la présidentielle et gagnera certainement le deuxième tour , et ce malgré les campagnes de haine orchestrées par les extrêmes .... mais est ce qu'il faut y croire ? est ce que l'électorat de Marine Lepen n'arriverait pas à faire le plein ? est ce que les Français las des exactions des jaunes ne se mobiliseraient pas contre les extrêmes ? est ce qu'il voudra simplement se représenter ? Emmanuel Macron serait réélu, il arriverait en tête du second tour de l’élection présidentielle, avec 56 % des voix devant Marine Le Pen (44 %). Au premier tour, le chef de l’État réunirait 30 % des votes, la présidente du Rassemblement national (RN) 27 %, Jean-Luc Mélenchon 12 %, Laurent Wauquiez pour Les Républicains (LR) à 8 % et Benoît Hamon et Nicolas Dupont-Aignan à 6 % tous les deux. Olivier Faure (PS) obtiendrait 3 % et Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts) 2 %. https://www.ledauphine.com/politique/2019/02/10/et-si-l-on-revotait-aujourd-hui
  22. Notre "cher" président a terminé sa tournée du Grand débat en Corse. Le voyage s'est bien passé... ou pas, selon les opinions. En fait, tout ce qu'on a retenu, c'est la petite phrase sur les nationalistes qui n'ont jamais exprimé de regrets à propos de la mort du préfet Erignac. On ne peut nier à Macron un talent, c'est celui de savoir appuyer là où ça fait mal. Depuis l'assassinat du préfet Erignac, la Corse a fait un long chemin, dans le bon ou dans le mauvais sens c'est une autre discussion, mais enfin la mort du préfet appartient à une autre époque. Sur le fond Macron a raison, mais dans la forme, il ne pouvait certainement rien dire qui soit à la fois plus blessant et plus humiliant pour les élus corses (puisque les nationalistes sont maintenant au pouvoir dans l'île). C'est assez typique de la façon de fonctionner de Macron, dont j'ai toujours dit qu'il n'était pas Jupiter, mais Loki, dieu de la haine et de la discorde.
  23. Bonjour à tous :) Pour un mémoire de master, je travaille actuellement sur la perception d'Emmanuel Macron dans l'opinion ainsi que de sa politique ! J'ai réalisé un questionnaire pour avoir plus de vue sur le sujet: http://webquest.fr/?m=62536_emmanuel-macron-et-de-sa-politique Pouvez-vous y répondre ? Ça m'aiderait beaucoup, toutes les opinions sont les bienvenues ! Bonne soirée à vous :) Cilouu
  24. Salut à tous. Mr notre cher président nous dit qu'il a supprimé l'ISF pour que ceux qui la payaient réinvestissent cet argent ou sinon ils sont taxés. Déjà je n'y crois pas beaucoup mais s'il le dit..., mais en plus à mon avis si pour les plus riches d'entre nous cela se peut pourquoi ne pas étendre cela aux gens qui travaillent. On leurs demandes d'investir tout en leur laissant une partie de leur impôt sur le revenu. Et bien oui, si on peut le faire pour les plus riches pourquoi ne pas pouvoir le faire pour ceux qui travaillent mais qui sont de plus en plus trop juste avec leur salaire ?
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