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Membre, 26ans Posté(e)
Marcuse Membre 1 532 messages
Forumeur vétéran‚ 26ans‚
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Municipales à Paris : «WikiDati», l’embarrassante «encyclopédie des affaires» de la candidate LR

Un site Internet développé par un salarié d’une ONG de lutte contre la corruption compile les dossiers dans lesquels Rachida Dati est empêtrée. A peine trois heures après sa mise en ligne, l’équipe de campagne de la candidate a tenté de le faire fermer.

C’est un peu comme si l’onglet «Controverses» de la page Wikipédia de Rachida Dati avait appris à marcher tout seul. «Quatre procédures judiciaires distinctes et toujours en cours», «trois perquisitions depuis 2019 à la mairie du VIIe arrondissement et au domicile de Rachida Dati», «3,1 millions d’euros de revenus annexes qui pourraient constituer des pots-de-vin», «onze procédures baillons au moins initiées depuis 2008 contre des médias ou citoyens»… Bienvenue sur WikiDati.fr, «l’encyclopédie des affaires de Rachida Dati», le site qui centralise les informations sur les casseroles de l’ex-ministre de la Culture, afin de permettre aux électeurs parisiens «de mieux comprendre la gravité et l’étendue des nombreuses affaires qui ciblent» la prétendante LR au fauteuil de maire.

https://www.liberation.fr/politique/elections/municipales-a-paris-wikidati-lembarrassante-encyclopedie-des-affaires-de-la-candidate-lr-20260305_W2QFWMJWBVAJDLUO2JLE7G3W7M/

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Membre, 128ans Posté(e)
menon Membre 11 657 messages
Maitre des forums‚ 128ans‚
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Bruno Retailleau dénonce « les accords de la honte » entre PS et LFI, Patrick Kanner l’accuse d’être « le Canada Dry du RN »

Alors que le président des LR, Bruno Retailleau, dénonce « les accords de la honte » entre le PS et LFI dans « 62 » communes, il accuse les responsables de gauche d’être « une bande de tartuffes ».

Le président des LR, désormais candidat à la présidentielle, appelle « les accords de la honte ». A savoir des listes où l’un ou des membres des partis de gauche, en particulier le PS, partage l’affiche avec LFI.

« 44 listes où les trois partis de gauche – PS, écologistes et communistes – sont alliés à LFI »

Pour le patron des Républicains, c’est l’occasion d’enfoncer le clou et de faire d’une pierre deux coups. En poussant le PS à couper encore davantage tout lien avec LFI, le leader des LR entretient son image de rempart anti-LFI, qu’il bâtit depuis quelques mois, credo sur lequel il trouve un certain Jordan Bardella, président du RN, sur son chemin. De plus, si la gauche se retrouve définitivement divisée et irréconciliable aux municipales, puis lors des prochains scrutins nationaux, c’est tout bénéf’ pour les autres formations politiques, à commencer par les LR, qui auront plus de chance de voir leurs candidats élus. La gauche unie fait perdre des plumes aux LR notamment, on l’a vu avec le NFP lors des législatives de 2024. Mais pour se diviser, il faut dire que le PS et LFI n’ont pas attendu les LR…

Il dénombre aussi « 82 accords entre Les Ecologistes et LFI », 88 entre PCF et LFI et « pour le PS, 62 accords » – un chiffre quasi identique aux 60 cas relevés par L’Opinion. Et c’est « sans compter les accords qui sont en train de se nouer, qui se préparent pour le second tour », ajoute l’ancien ministre de l’Intérieur, « avec, à Marseille, Benoît Payan qui tend déjà la main » aux insoumis, ou « à Lyon, le maire écologiste, Grégory Doucet, qui fait des offres de service à LFI ».

« Quand on s’allie, ça signifie qu’on est complices »

Mais ce qui complique l’attaque de Bruno Retailleau, c’est que cette conférence de presse, initialement prévue lundi, mais décalée à cause de la guerre en Iran, intervient après un bureau national du PS mardi soir, qui a pris ses distances avec LFI et dénoncé « les propos antisémites intolérables » de Jean-Luc Mélenchon. Bruno Retailleau n’en appelle pas moins la gauche à « clarifier » encore son rapport à LFI.

« Si vraiment ils veulent dénoncer ces accords, qu’ils le disent, commune par commune. Qu’ils enjoignent à ceux qui sont sur ces listes de retirer les logos du PS, des Ecologistes, sur les affiches, les tracts, demain les professions de foi. Le feront-ils ? Non. C’est une bande de tartuffes. On est dans l’hypocrisie la plus totale », dénonce Bruno Retailleau. « Et vous verrez : dans de nombreuses grandes ou moyennes communes, ces accords se noueront. Évidemment, les directions feront mine d’être étonnées. Mais ils ne le peuvent pas, ils le savent parfaitement. Et quand on s’allie, ça signifie qu’on est complices », lâche encore le président des LR.

« Il n’y a pas eu d’accord national entre le PS et LFI pour les élections municipales et il ne saurait y en avoir au second tour, compte tenu de l’inquiétante dérive de la direction de ce mouvement ». Et le diable se niche toujours dans les détails. Tel que formulé, dire qu’il n’y a pas « d’accord national entre le PS et le LFI » n’exclut pas, potentiellement, des accords au niveau local. Fin janvier, Pierre Jouvet, numéro 2 du PS derrière Olivier Faure, avait d’ailleurs affirmé, au sujet de potentiels accords de second tour avec LFI, qu’il y en aura « peut-être dans certains endroits ». De quoi donner de l’eau au moulin de Bruno Retailleau.

 

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/municipales-bruno-retailleau-denonce-les-accords-de-la-honte-entre-ps-et-lfi-patrick-kanner-laccuse-detre-le-canada-dry-du-rn

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Membre, 128ans Posté(e)
menon Membre 11 657 messages
Maitre des forums‚ 128ans‚
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« Nous pouvons bloquer la bascule de la France » : en Occitanie, l’offensive de Raphaël Glucksmann pour 2027

 À l’approche des municipales, l’eurodéputé porte le fer en terres RN, tout en haussant le ton face à LFI. L’avant-goût d’un double front qu’il rêve de percer à la présidentielle.
 
« Il y a encore une majorité de Français qui ne veulent pas de duel Bardella-Melenchon ! », lance l’eurodéputé, foi de charbonnier en bandoulière, à un couple de retraités croisé sur le marché de Lavaur (Tarn).
 
Dans cette commune occitane aux briques ocre, dirigée depuis 1995 par Bernard Carayon, ex LR passé à l’UDR d’Éric Ciotti en 2024, le patron de Place Publique est venu samedi soutenir le candidat d’union de la gauche (hors LFI) Régis Navellou. Et surtout, tracer son sillon en vue de 2027. « La clarté lors de ces municipales est la condition de toute la suite », confie-t-il. À bon entendeur.
 
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