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Savoir s'aimer soi-même pour pouvoir aimer les autres


sirielle

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Membre, 37ans Posté(e)
sirielle Membre 9 664 messages
Maitre des forums‚ 37ans‚
Posté(e)

Dissociez le vrai du faux dans cette affirmation.

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Invité riad**
Invités, Posté(e)
Invité riad**
Invité riad** Invités 0 message
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il y a 19 minutes, sirielle a dit :

Savoir s'aimer soi-même

C'est par défaut, tout le monde s'aime soit même, le contraire n'a aucun sens, à part dans le cas de troubles psychologiques.

Citation

pour pouvoir aimer les autres

?? :unknw: je ne vois aucun rapport

il y a 19 minutes, sirielle a dit :

Dissociez le vrai du faux dans cette affirmation.

c'est fait, tout est faux. :sleep:

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Membre, 154ans Posté(e)
Black Dog Membre 5 112 messages
Maitre des forums‚ 154ans‚
Posté(e)

Tout est faux.

 

edit : mais j'ai la flemme de développer, je me sers de mon autre main pour manger. C'est pas que je n'ai pas envie de partager, mais je m'aime plus que vous. :)

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Membre, Docteur Honoris Causa es "Patati & Patata ...", 62ans Posté(e)
BadKarma Membre 14 824 messages
62ans‚ Docteur Honoris Causa es "Patati & Patata ...",
Posté(e)

Le genre de méditation que l' on croirait sortie tout droit de l' un de ces recueils de citations et pensées, abonnés aux sophismes à bon marché, généralement à disposition dans les linéaires des Relay de gares ferroviaires ; ainsi tout autant n' y a-t-il nulle nécessiteux impérieuse de se haïr, pour éprouver et faire ressentir une authentique détestation de l' autre, question de simple bonne volonté... 

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Membre, Directeur, Administrateur, 42ans Posté(e)
Fuck Them All Membre 12 661 messages
42ans‚ Directeur, Administrateur,
Posté(e)

Le mot aimer dans cette phrase est plutôt synonyme de bien être. 

En effet, si on est bien dans sa peau, on va aimer plus facilement les autres. 

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Membre, Posté(e)
lucdf Membre 4 113 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

On ne peut aimer les autres que lorsqu'on s'accepte soi même. C'est pour moi une évidence. Ce qui ne veut pas dire que l'on ne pose pas de limites aux comportements des autres quand ils vont trop loin.

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Membre, 58ans Posté(e)
lysiev Membre 9 998 messages
Maitre des forums‚ 58ans‚
Posté(e)

On peut tout à fait aimer les autres et ne pas s'aimer.

Et on peut ne pas aimer les autres et s'aimer.

C'est plus faut savoir aimer pour aimer non ?

Il y a 4 heures, riad** a dit :

C'est par défaut, tout le monde s'aime soit même, le contraire n'a aucun sens, à part dans le cas de troubles psychologiques.

 

Non tout le monde ne s'aime pas, je sais pas si c'est un trouble psychologique , j'ai jamais consulter pour le savoir.

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Membre, Talon 1, 79ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 162 messages
79ans‚ Talon 1,
Posté(e)

Aimer ? Voilà un mot bien vague. J'aime autant le vin que les films policiers. Si aimer c'est avoir de l'attirance et de l'affection, alors non, je ne m'aime pas comme Narcisse. L'idéal est hors de nous.

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Membre, 37ans Posté(e)
sirielle Membre 9 664 messages
Maitre des forums‚ 37ans‚
Posté(e)
Le 29/10/2020 à 20:35, riad** a dit :

C'est par défaut, tout le monde s'aime soit même, le contraire n'a aucun sens, à part dans le cas de troubles psychologiques.

S'il existe une part d'amour propre inconditionnel, il peut exister raisonnablement aussi par exemple des remords et/ou insatisfactions/déceptions quant à ce que nous sommes et/ou fûmes. Voire quant à ce que nous pensons, à tort ou à raison, être ou avoir été. Ou encore quant à l'estimation de notre potentiel anticipé pour l'avenir.

Le 29/10/2020 à 20:35, riad** a dit :

?? :unknw: je ne vois aucun rapport

Nous partageons naturellement et culturellement divers points communs avec autrui (Et pas uniquement des différences). Si nous ne savons pas aimer assez ceux-ci en nous-mêmes, nous ne pouvons pas non plus les aimer assez en autrui, entre autres. (Reste à savoir cependant si ces points communs sont respectivement légitimes.)

Nous existons sous divers aspects, en tant qu'êtres vivants, en tant qu'êtres humains, en tant qu'êtres mortels, en tant qu'êtres sexués, en tant qu'êtres sensibles, en tant qu'êtres expressifs, etc... Ainsi que sous des aspects moins mais quand-même partagés. Pour pouvoir aimer ces éventuels aspects chez autrui, il faut savoir les aimer, les positiver, suffisamment du moins, aussi pour soi-même. 

D'autre part si nous aimons en nous-même ce que d'autres n'aiment pas, ils peuvent ainsi baisser dans notre estime, et inversement.

Cela dit aimer est censé dépendre du mérite pour être honnête.

Il est possible aussi entre autres de traiter le thème sous l'angle de la dépendance entre les uns et les autres, et de son acceptation et/ou non-acceptation.

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Membre, 36ans Posté(e)
ÈléonoreK Membre 330 messages
Baby Forumeur‚ 36ans‚
Posté(e)
Le 29/10/2020 à 20:17, sirielle a dit :

Dissociez le vrai du faux dans cette affirmation.

Aimer n'est pas un savoir.

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Membre, 37ans Posté(e)
sirielle Membre 9 664 messages
Maitre des forums‚ 37ans‚
Posté(e)
il y a une heure, ÈléonoreK a dit :

Aimer n'est pas un savoir.

Un sentiment peut s'intellectualiser et motiver/former des actes. Or ces intellectualisations/comportements sentimentaux élaborent des savoir-faire plus ou moins corrects, appropriés. (C'est pourquoi par exemple l'expression "aimer mal" est elle aussi relativement connue.) Il s'agit donc à ce sujet entre autres d'intelligence émotionnelle.

Citation

Ce que l'on a éprouvé (...) on ne sait pas ce que c'est tant qu'on ne l'a pas approché de l'intelligence. Alors seulement quand elle l'a éclairé, quand elle l'a intellectualisé, on distingue, et avec quelle peine, la figure de ce qu'on a senti (Proust, Temps retr.,1922, p. 896).

 

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Membre, 37ans Posté(e)
sirielle Membre 9 664 messages
Maitre des forums‚ 37ans‚
Posté(e)
Le 29/10/2020 à 22:01, BadKarma a dit :

Le genre de méditation que l' on croirait sortie tout droit de l' un de ces recueils de citations et pensées, abonnés aux sophismes à bon marché, généralement à disposition dans les linéaires des Relay de gares ferroviaires ; ainsi tout autant n' y a-t-il nulle nécessiteux impérieuse de se haïr, pour éprouver et faire ressentir une authentique détestation de l' autre, question de simple bonne volonté... 

A la différence que l'amour est un sentiment plus fondamental que la haine. Et si chacun est ne serait-ce que pour une part (et plus ou moins) aimable par nature et par interdépendance (que révèle la connaissance de soi et que valorise le respect de soi), seules certaines conditions particulières rend potentiellement haïssable. Mais certes, puisque l'amour nait de l'amabilité, il est possible d'aimer davantage que soi-même quelqu'un (ou bien un groupe) qui nous est plus aimable, et inversement.

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Membre, 36ans Posté(e)
ÈléonoreK Membre 330 messages
Baby Forumeur‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 8 heures, sirielle a dit :

Un sentiment peut s'intellectualiser et motiver/former des actes. Or ces intellectualisations/comportements sentimentaux élaborent des savoir-faire plus ou moins corrects, appropriés. (C'est pourquoi par exemple l'expression "aimer mal" est elle aussi relativement connue.) Il s'agit donc à ce sujet entre autres d'intelligence émotionnelle.

 

Cette citation ne change rien au fait qu'aimer ou vivre ce qui découle de l'activité de nos cellules et de notre chimie que nous appelons des sentiments ne peut en aucun s'apparenter à un savoir.

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Membre, 153ans Posté(e)
Annalevine Membre 3 528 messages
Mentor‚ 153ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, ÈléonoreK a dit :

Cette citation ne change rien au fait qu'aimer ou vivre ce qui découle de l'activité de nos cellules et de notre chimie que nous appelons des sentiments ne peut en aucun s'apparenter à un savoir.

Il y a dans cette phrase la reproduction convenue du déterminisme ou du matérialisme, en tant qu’idées dominantes, distribuées par ceux qui affichent, officiellement, conventionnellement, un savoir.

Il y a aujourd’hui impossibilité d’établir une relation de cause à effet entre chimie et ressenti. Nous abordons là un domaine inconnu qui mobilise de plus en plus de chercheurs.

Mais il y a une « chose » qui découle de votre phrase convenue : vous ne percevez pas la différence entre la chimie d’une émotion et l’émotion telle qu’elle est vécue par le sujet. Il n’ a pas équivalence. Cette non équivalence vous ne la percevez pas. Nous pouvons nous hasarder à dire qu’il y a égalité mais alors nous nous apercevons que l’égalité n’est pas l’équivalence.

Cette distinction, la font, ceux qui ont une perception fine de toutes les réalités.

Ce qui nous sépare, vous et moi par exemple, ce n’est ni un savoir, ni une intelligence, c’est une capacité plus ou moins fine de perception.

C’est cela aussi qui fait qu’il est absolument impossible parfois de dialoguer, de discuter, de débattre, dès lors que les uns et les autres n’ont pas la même vision du monde.

 

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Membre, 37ans Posté(e)
sirielle Membre 9 664 messages
Maitre des forums‚ 37ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, ÈléonoreK a dit :

Cette citation ne change rien au fait qu'aimer ou vivre ce qui découle de l'activité de nos cellules et de notre chimie que nous appelons des sentiments ne peut en aucun s'apparenter à un savoir.

 

Citation

Pendant très longtemps nous avons évalué les compétences des individus sur leurs acquis et leurs savoirs tels que la grammaire, l'orthographe, les mathématiques, la science, etc. Cependant, un être humain n'est pas seulement fait d'un cerveau plus ou moins bien rempli, l'être humain possède des ressentis, des émotions qui peuvent avoir un impact fort sur son savoir, ses actions et sa motivation. (...)

L'intelligence émotionnelle est un savoir-être devenu indispensable, elle est évaluée au sein des entreprises dans le recrutement de ses salariés. En effet, avoir une intelligence émotionnelle stable permet ainsi d'écarter, entre autres, les dépressions et burn-out, et les conflits. (...)

Les compétences d'une intelligence émotionnelle stable relèvent d'une connaissance de soi, en comprenant pourquoi nous réagissons de telle ou telle manière. C'est aussi posséder une maîtrise de soi afin de réguler notre sensibilité émotionnelle. Développer son intelligence émotionnelle, c'est savoir s'adapter à la situation. (...) 

https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/homme-intelligence-emotionnelle-developper-13415/

 

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Bonjour sirielle,

 

Il y a 9 heures, sirielle a dit :

A la différence que l'amour est un sentiment plus fondamental que la haine.

 

j'ai bien peur que non, cela faisait un moment que je pensais que la frontière entre amour et haine était poreuse, voire versatile - i.e. les deux faces d'une même pièce, aujourd'hui la science abonde dans ce sens:

 

Le septum, aire de la rage et de l'orgasme

Le septum est associé à des réactions émotionnelles intenses, comme une rage explosive, et est également actif durant les rapports sexuels et d'autres activités gratifiantes...

Cerveau et Psycho, novembre 2020 n°126 p.26 ( Les racines de la violence )

 

 

L'ocytocine, qui semble être un élément essentiel du comportement parental, est aussi appelé " l'hormone des câlins ". Mais il nous semble plus approprié de la qualifier " d'hormone de la mère ours ". La même ocytocine qui emplit une mère à l'arrivée de son nouveau-né nourrit la rage qu'elle ressent lorsque quelqu'un menace son petit. Ainsi, lorsque l'on donne un supplément d'ocytocine à une mère hamster, elle devient plus susceptible d'attaquer et de mordre un mâle menaçant. L'ocytocine joue aussi un rôle dans certaines formes comparables d'agression masculine. [...] Ce lien entre sociabilité, ocytocine et agressivité s'observe largement chez les mammifères.

Pour la Science, novembre 2020 n°517 p49-50 ( La sociabilité, clé du succès d'homo sapiens )

 

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Membre, 37ans Posté(e)
sirielle Membre 9 664 messages
Maitre des forums‚ 37ans‚
Posté(e)
il y a 8 minutes, deja-utilise a dit :

Bonjour sirielle,

 

 

j'ai bien peur que non, cela faisait un moment que je pensais que la frontière entre amour et haine était poreuse, voire versatile - i.e. les deux faces d'une même pièce, aujourd'hui la science abonde dans ce sens:

 

Le septum, aire de la rage et de l'orgasme

Le septum est associé à des réactions émotionnelles intenses, comme une rage explosive, et est également actif durant les rapports sexuels et d'autres activités gratifiantes...

Cerveau et Psycho, novembre 2020 n°126 p.26 ( Les racines de la violence )

 

 

L'ocytocine, qui semble être un élément essentiel du comportement parental, est aussi appelé " l'hormone des câlins ". Mais il nous semble plus approprié de la qualifier " d'hormone de la mère ours ". La même ocytocine qui emplit une mère à l'arrivée de son nouveau-né nourrit la rage qu'elle ressent lorsque quelqu'un menace son petit. Ainsi, lorsque l'on donne un supplément d'ocytocine à une mère hamster, elle devient plus susceptible d'attaquer et de mordre un mâle menaçant. L'ocytocine joue aussi un rôle dans certaines formes comparables d'agression masculine. [...] Ce lien entre sociabilité, ocytocine et agressivité s'observe largement chez les mammifères.

Pour la Science, novembre 2020 n°517 p49-50 ( La sociabilité, clé du succès d'homo sapiens )

 

Bonjour deja-utilise,

Cet extrait démontre bien à mes yeux que la haine découle de l'amour (ici maternel) confronté (potentiellement) à une situation mettant ce dernier en péril. Ce qui rend à mon sens l'amour plus fondamental.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)
Il y a 12 heures, sirielle a dit :

Un sentiment peut s'intellectualiser et motiver/former des actes. Or ces intellectualisations/comportements sentimentaux élaborent des savoir-faire plus ou moins corrects, appropriés. (C'est pourquoi par exemple l'expression "aimer mal" est elle aussi relativement connue.) Il s'agit donc à ce sujet entre autres d'intelligence émotionnelle.

Toute la subtilité du discours se trouve dans cette possibilité, et non dans une nécessité !

Il y a et a eu bien des savoir-faire qui ne sont jamais passés par une intellectualisation consciente, tout apprentissage par essais-erreurs, par automatisme ou par habituation n'est pas l'objet d'une intelligence réfléchie systématique. Et c'est encore plus vrai sur ce qu'il y a de plus basique en nous: nos émotions et nos sentiments, on peut fort bien en avoir une appréhension instinctive, voire intuitive, autrement dit, sans passer par la case ou l'étape intelligence émotionnelle, qui elle ne reste qu'un moyen de tendre vers un but défini d'avance, comme toute intelligence, elle sert à passer d'un état de départ à un point d'arrivée consciemment/sciemment.

On peut donc fort bien " aimer mal " pour des tas de raisons qui ne sont pas conceptualisées ou conscientisées et à l'inverse " aimer bien " en se laissant guider par ses instincts les plus " bestiaux ".

On peut bien faire ou mal faire via la raison, comme par le truchement de ses sentiments ou émotions, l'un n'exclut pas l'autre.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)
il y a 12 minutes, sirielle a dit :

Bonjour deja-utilise,

Cet extrait démontre bien à mes yeux que la haine découle de l'amour (ici maternel) confronté (potentiellement) à une situation mettant ce dernier en péril. Ce qui rend à mon sens l'amour plus fondamental.

Il faudrait lire les articles en entier pour mieux en juger il me semble. Le premier traite de l'agressivité naturelle de l'Homme, connectée neurologiquement avec ce que l'on nomme parfois amour, et dans le second on montre que ce l'on nomme amour maternel, fraternité, attachement - via les hormones - conduit aussi à l'agressivité. 

Les deux sont fondamentaux pour la survie, le premier pour faire face au danger immédiat, répondre à ses besoins primaires, le second pour pouvoir vivre en groupe, en société et coopérer. On a sensiblement la même ambivalence entre individualisme et collectivisme, un équilibre à trouver, mais l'un n'existe pas sans l'autre, ni n'est premier, pas plus qu'entre le haut et le bas ou le chaud et le froid.

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Membre, 36ans Posté(e)
ÈléonoreK Membre 330 messages
Baby Forumeur‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 21 heures, Annalevine a dit :

Mais il y a une « chose » qui découle de votre phrase convenue : vous ne percevez pas la différence entre la chimie d’une émotion et l’émotion telle qu’elle est vécue par le sujet. Il n’ a pas équivalence. Cette non équivalence vous ne la percevez pas. Nous pouvons nous hasarder à dire qu’il y a égalité mais alors nous nous apercevons que l’égalité n’est pas l’équivalence.

 

 

Oh que si je perçois bien la différence, c'est d'ailleurs cette différence que je tentais de souligner.

Il y a ce que l'on pense et il y a ce qui se pense, et dans cette partie, nous ne pouvons être invités qu'en tant qu'observateur. Les processus qui nous font l'attirance, l'empathie, et les autres affections "positives" comme celles qui leurs sont opposées, sont "proposés", induits, ordonnés, préparés, etc par des structures de réseaux et de chemins, dont certains sont "installés" dès la formation du fœtus, ce qui détermine d'une certaine façon les "caractères" de notre sensibilité comme de notre insensibilité, je ne prétends pas que ces structures ne sont pas modifiables dans le temps. Enfin, tout ce que je dis là est valable pour une certaine définition de l'acte d'aimer, une définition qui exclut que tout savoir apparaisse à la base d'un processus affectif, par conséquent, si l'on veut faire l'expérience contraire c'est possible, mais on ne parlera plus de l'acte d'aimer mais d'autre chose, l'acte d'aimer étant selon moi un non-acte, on doit en déduire qu'il est un non-savoir.

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