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ÈléonoreK

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À propos de ÈléonoreK

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    Forumeur activiste
  • Date de naissance 01/02/1989

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  1. Il y a trois phrases, laquelle tu ne comprends pas?
  2. Cela signifie quoi ne pas être d'accord ? Chacun regarde par sa fenêtre et ne peut voir le même paysage que son voisin. Je ne pose pas un regard moral sur la violence, je ne doute pas qu'il y a des cas où la violence est justifiée, je dis simplement qu'il y a une forme de violence dans tout acte qui cherche à maintenir une volonté d'existence.
  3. ÈléonoreK

    "Dieu" ?

    Elles viennent de l'esprit qui est en moi et qui, essayant de comprendre ce qui a traversé ce corps -qu'il croit être le sien- voit un reflet dans le miroir et pense voir dieu, alors que ce n'est que l'ombre de lui-même. Des pensées il y en a, il y en a des tas, elles ne se font pas prier, mais celui qui est vivant sait à quoi s'en tenir sur leur compte, et il sait aussi que "voir" l'expérience n'est pas s'en faire une belle idée qui convient dans le moment.
  4. ÈléonoreK

    "Dieu" ?

    Bien entendu qu'il faut avoir lu, mais une seule façon de lire est bonne, celle qui efface toute ligne jusqu'à laisser page blanche. Nul besoin de la pensée d'autrui pour "vivre" l'expérience, je pense que l'expérience ne passe pas par la pensée, celle-ci est tout juste utile pour la mettre en mots, la cataloguer, mais toute mise en forme est éloignée de l'expérience, l'essence de l'expérience n'est pas visible pour la pensée, par conséquent tout ce que je peux en penser moi-même, et à plus forte raison ce que peut en penser un autre, qui ne peut en aucun cas avoir été traversé par une expérience qui me concerne et vice-versa, tout ce que je peux en penser est un luxe qui caresse ce moi auquel je veux m'identifier. Il ne peut y avoir de pensée originale, si tu veux me comprendre il te faut percer ce qui est non commun à ce que tu appelles une expérience et ce que j'appelle une expérience, le sens de l'énigme est là, et seulement là. Lire pour ne plus lire, lire tout ce qui passe à ta portée jusqu'à ce que chaque page soit redevenue blanche, et alors écrire et faire de même avec ta propre page. Ainsi tu connaîtras la véritable poésie, qui est la seule chose qui vaille.
  5. ÈléonoreK

    "Dieu" ?

    On voit le niveau, tu ne vois rien du tout. Je tiens mes références d'un anachorète analphabète. Tu es un grand professeur de mépris, c'est une évidence, raison pour laquelle tu ne le supportes pas chez autrui.
  6. Tout ce que j'ai, je ne peux penser que je le mérite. Alors je me débarrasse de tout afin de ne rien posséder qui me posséderait à cause de cette notion de mérite. Et lorsque je n'ai plus rien, je me demande parfois si je l'ai mérité ce rien. Et le rien me dit et me répète que le mérite est une belle invention, du coup, j'imagine un instant encore que je dois me mériter moi-même, que je ne peux rien mériter d'autre. Mais jamais je ne me suis trouvée en face de ce moi que je serais censée mériter, alors, j'ai fini par penser que ce moi n'existe pas davantage que toutes les histoires sur le mérite. SI ce moi existait, alors Dieu existerait aussi.
  7. ÈléonoreK

    "Dieu" ?

    Je fréquente les vivants. Que sais-tu du mépris ?
  8. ÈléonoreK

    "Dieu" ?

    Je ne fréquente plus les bibliothèques depuis que je fréquente les champs de bataille. Les livres sont autant de cadavres. J'aime ceux qui écrivent, je n'aime pas ceux qui lisent. Je ne lis donc pas, je me contente d'écrire, mais je n'écris pas pour être lue des autres, j'écris pour écrire, et quand c'est fini, je brûle. Mais tu ne peux peut-être pas comprendre....
  9. Tu parles de force comme je parlerais de contrôle. Dans ce cas le sujet violent est toujours celui qui manque de force. Mais si la force est un moyen, il serait le moyen de la violence. La douceur est-elle une force ? La caresse est-elle une force ? Mieux encore, ont-elles besoin de la force ? Si la douceur n'a aucun besoin ou aucune utilité de ce moyen qu'est la force elle sera l'éponge qui efface l'écriture à la craie sur le tableau noir. La force ment, elle veut cacher sa véritable intention qui est le triomphe et la réussite, il n'y a pas, selon moi, de triomphe possible sans violence.
  10. ÈléonoreK

    "Dieu" ?

    Je ne fréquente pas les cimetières, ni les gardiens de cimetières.
  11. Un seul mot suffirait-il à te donner des sueurs ?
  12. Je t'aime bien toi, comme on aime les dinosaures. Rare, et surtout vain, je ne crois pas au dialogue, seule l'observation, intense et intime, m'apprend quelque chose, mon chien remue sa queue, il est toujours sincère. Qu'as-tu perdu toi qui le cherche ici ?
  13. Le vrai dialogue, philosophie ou non, est une chose rare, non ?
  14. Oui, bien sûr, c'est une question de vision des choses et une question de définition, à ce propos j'ai du mal à définir le bonheur, je comprends ce qu'est un état de bien-être, je comprends encore que l'on doit pouvoir contrôler cet état quelques soient les circonstances, peut-être est-ce une affaire de savoir vivre dans l'instant, lâcher prise, mais il me semble que la majorité des gens parlent du bonheur comme une permanence, ce qui me semble une utopie. Parce que tu lis tout toujours toi ?
  15. Trop souvent, le titre suffit.
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