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ÈléonoreK

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À propos de ÈléonoreK

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    Forumeur survitaminé
  • Date de naissance 01/02/1989

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  1. Il y a en tout quelque chose du mental, mental des cellules, mental de l'univers, etc... Les "activités" des cerveaux, de nos cerveaux, le gauche, le droit, celui de derrière, celui de devant sur le côté ou l'autre, etc... ne sauraient être autre chose que de la production mentale à partir d'une base mentale. La conscience, ou les consciences, l'inconscient ou les inconscients, les pré-conscients, les sur-conscients, etc, ne sauraient procéder sans une "matière" mentale. Or, la séparation, quelque soit le mot placé avant, comme celui d'idée, ou celui de concept, ou celui d’impression, ou encore celui de sentiment, etc, est une production privilégiée des processus mentaux quelques soit le pôle cérébral dans lequel ils prennent forme. Mais la conscience qui n'est pas ma conscience ni la tienne, celle dans laquelle je baigne de toute ma totalité, dans laquelle tout baigne, elle, peut dissoudre la séparation, concept ou idée ou sentiment ou toute autre forme, dans cette conscience là, la séparation ne peut se produire, tout est en fusion, imbriqué, mêlé. Je crains que ce ne soit pas beaucoup éclaircissant....
  2. Merci d'avoir bien voulu me redonner la définition que tu avais postée en page 4, impossible pour moi de lire toutes les pages. J'en accepte les termes bien que je pense que c'est plus encore mais les critères que tu donnes là me suffisent pour cristalliser mon opinion, qui n'en n'est pas vraiment une car il s'agit plus d'un sentiment de l'expérience, oui le corps intègre les "mouvement" du mental (le mental est beaucoup de choses sinon tout), il les subit et leur obéit autant que possible.
  3. Sa nature est ce qui la pousse à marcher sur un chemin de liberté voyons !
  4. ÈléonoreK

    La pyramide de Maslow

    Les Égyptiens n'ont jamais essayé et ils ne sont peut-être pas les bâtisseurs des grandes pyramides. Et puis faut savoir lire au delà du premier degré.
  5. ÈléonoreK

    La pyramide de Maslow

    Les plus belles comme les plus riches sont les pyramides qui tiennent en équilibre sur la pointe, la pointe est donc leur base.
  6. ÈléonoreK

    Raison pure?

    La voûte de pierres est plus sûre qu'un plafond plat, l'arc du barrage est plus sûr de résister à la masse des eaux qu'un mur droit, le ruisseau qui descend de la montagne prend toujours par le chemin le plus court, et c'est critique de vouloir l'en détourner, parce que le chemin le plus court ne s'exprime pas en une unique unité de mesure que serait le mètre, le chemin le plus court est le meilleur, le meilleur selon une diversité de références. Vouloir réaliser un plafond de pierres et le vouloir plat serait insensé puisqu'il faudrait tout recommencer après avoir pris le plafond sur la tête, c'est la même chose pour le barrage, c'est la même chose pour le ruisseau qui dévale de la montagne, c'est encore la même chose pour le vent qui balaye le pays et fouette les arbres, c'est toujours la même chose pour les racines de ces arbres qui s'efforcent de trouver le "meilleur" chemin sinuant entre les terres et les rocs. Le chemin le plus court est le chemin le plus "droit" et le chemin le plus droit est souvent celui qui emprunte les courbes les plus mystérieuses. Comme tu le dis plus haut, les mots sont des pièges bien souvent, mais les pierres vulgaires se transforment en pierres précieuses lorsqu'elles sont déposées dans le bon écrin.
  7. C'est une évidence, d'ailleurs, il n'est pas sûr que l'on ne soit pas essentiellement la cible cachée derrière l'autre, c'est la théorie de la punition et du désamour envers soi-même, l'on se reproche les pires choses sans conscience, même le fait d'être venu au monde. Oui, c'est cela.
  8. ÈléonoreK

    Identité subjective

    Tu n'es pas ce que tu penses, tu n'es pas ce que tu crois, tu ne peux pas connaître grand-chose de ce que tu es, c'est tout ce que je peux t'en dire. Il nous est tout à fait impossible de dire quelque chose de censé à propos de ce que tu es, même si nous vivions côte à côte pendant des décennies, nous ne saurions rien voir de ce que nous sommes. Nous parlerons de quoi alors, de nos sensibilités ? de nos valeurs ? De nos goûts ? De nos psychologies personnelles ? Sans soute, mais nous ne parlerions pas de ce que nous sommes.
  9. Le corps est sûrement la forme de quelque chose de plus discret, mais qu'est-ce que l'âme ?
  10. Tes pensées n'étant pas tes pensées puisqu'elles sont les miennes aussi, les nôtres, ce sont elles qui s'immiscent en nous, je les vois, je te vois.
  11. Le mental produit l'opposition séparation/unité, la conscience dissout toutes les oppositions.
  12. La solitude la plus profonde offrira l'expérience du sentiment que la séparation n'est qu'une illusion, en vérité, le brouillard justement, cache le pont qui nous unis dans la "mêmité" (inutile de chercher dans le dictionnaire Français).
  13. Parce que je dis toujours ce que je pense. Non je n'avais pas compris pour ton point G, le mien pointe sur la nature de la guerrière.
  14. C'est une prouesse que de vouloir signifier des différences entre un phénomène dont on fait l'expérience chaque seconde et une "notion" aussi désespérément impossible qu'est le réel. Je ne crois pas au réel, je ne peux y croire, mais je dois y croire, je dois totalement oublier lorsque je décide, choisis, veux, pense, etc, que le réel est un mot sans sens. Tout ce que je perçois, tout ce que je sens, tout ce que je crois, tout ce à quoi je peux penser et comment je peux y penser, et bien-sûr, tout ce que j'oublie, tout ce dont je n'ai jamais eu conscience ou tout ce dont j'ai perdu la conscience fait ma réalité, ta réalité, et celles-ci comme toutes les autres sont différentes, même si elles ont des choses en commun, elles ne seront jamais semblables totalement. Imagine un gratte-ciel qui monte vers l'espace, traverse les couches de nuages et dont les étages finissent par se perdre dans l'azur, imagine à chaque étage quelqu'un qui regarde le paysage qui s'étend devant lui. Chaque personne "correspond", par les sens, par la pensée et par la totalité de son être, avec la portion de paysage qui lui est donnée de voir, bien sûr il peut encore imaginer le paysage au-delà de la limite que l'étage qu'il occupe lui permet d'appréhender offrant une extension à sa "réalité", mais cela introduira des éléments parasites dans l'acte de témoigner de ce qu'il connaît par les sens et l'esprit. Le réel serait donc, s'il existait, la somme de toutes les formes, de tous les états, en tous les lieux à la fois, mais on ne peut évoquer la somme, comme toute autre opération, lorsqu'on se tient face à l'infini du temps et de l'espace. Dans notre système interne, les sens sont toujours des interfaces, et au centre de toutes ces interfaces organiques, il existe une zone dans le cerveau qui communique avec ces interfaces. Cette partie du cerveau qui est là pour donner du sens, de la valeur à la perception est à l'échelle de la matrice. Au-delà ou en-dehors de ces règles de mises en sens, il n'y aucun autre sens, donc tes sens ne permettront pas de communiquer des informations autres que celles qui sont acceptées, toutes les autres sont rejetées. C'est un certain nombre de valeurs, très limité, qui communiquent avec les sens et vont donner sens à la chose. Si on « joue », par l'hypnose par exemple, sur la solidité du centre qui est là pour donner de la « valeur » à l'information, on va rendre sa limitation perméable et des énergies (autour de ce centre-là) vont pénétrer, communiquant d'autres valeurs. Quels seront leurs effets directs ? Elles vont « dématérialiser » la limitation de ce centre. Alors, tu vas pouvoir obtenir des valeurs « extraordinaires » qui ne sont pas touchables hors de ces conditions là, parce que c'est au-delà des limites. Tu peux toucher du bois avec ton doigt et avoir l'impression de rentrer dans la profondeur du bois, tu peux toucher le feu et avoir l’impression que tu touches du froid, il n'y a plus aucune correspondance avec ce réel d'un autre instant. Les correspondances qui sont astreintes à une certaine zone, protégée par une limite qui existe dans la conscience, ont disparues. Ce sont des zones de conscience séparées les unes des autres, mais pas définitivement puisque toutes sortes de phénomènes, d'accidents, peuvent provoquer le passage de l'une à l'autre. Ces limitations sont virtuelles, elles ne sont pas physiques, rien n'est plus instable que le virtuel, et pourtant, l'esprit « fait » le virtuel très solide... Mes yeux voient un objet et la façon dont mon cerveau décrit cet objet correspond à un niveau de cristallisation de cet objet, autrement dit, il n'y a pas de décalage. La réalité de l'objet est conforme à l'idée que mon cerveau en a, donc ma main se dirige bien dans la direction précise de l'objet, elle fait bien le geste qu'il faut pour le saisir, elle a bien toutes les confirmations à son contact que c'est du verre ou du métal, que c'est froid ou chaud, tout cela parce que c'est en correspondance avec les "valeurs" (mentales) qui sont déjà là. Un certain nombre de facteurs a la possibilité d'altérer cette limitation, l'hypnose, un choc psychologique, le pouvoir de suggestion, une substance, une simple autorité. Si tu es sous l'autorité d'une personne qui t'impressionne, tu peux agir sur cette limitation et la modifier.
  15. La nécessité d'un devenir aspire la nécessité d'une naissance.
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