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Pitié-Salpêtrière attaque ?

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Invité soloandsolo

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Témoignage :

"Je suis l’une des 32 personnes interpellée mercredi 1er mai dans l’enceinte de l’hôpital de la La Pitié-Salpêtrière, pour participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences. Après 30h de garde à vue au Palais de justice de Paris, je découvre l’ampleur de ce qu´il s’est passé et la récupération politique largement relayé par certains médias. Voici donc de l’intérieur, ce que j’ai vécu.


Vers 16h, je suis avec des amis aux abords de l’Hôpital, la manifestation est calme, nous sommes bloqués depuis quelques minutes, attendant de pouvoir continuer vers la Place d’Italie. Nous supposons le cordon de CRS plus loin, hors de notre champs de vision. Soudain et sans aucune explication, ni sommation, une pluie de palets lacrymogène s’abat sur l’ensemble de la foule compacte, pas moyen de reculer ni de fuir, nous subissons les lacrymogènes et ses effets. Autour de moi, pas de casseurs ni de supposés “Blacks-Blocs”, seulement des gens ordinaires de tous âges. Alors que les gazs se dissipent, j’aperçois une amie soutenant une femme âgée (80 ans?) qui suffoque et crache, comme la plupart des personnes autour de moi et moi y compris. Elle me demande de prendre en charge cette femme pendant qu’elle essaie de retrouver ses lunettes perdues dans la panique générale. Je dirige cette femme à l’écart sur le trottoir, et je vois des dizaines de personnes se réfugier dans ce qui ressemble à l’entrée d’un complexe d’immeubles, d’un parking.

Une inconnue me propose du sérum physiologique pour l’administrer sur le visage et les yeux de la femme âgée, qui semble déjà aller mieux. Autour de moi ce ne sont que simples manifestants pacifistes qui tentent de reprendre leurs esprits, personne n’est masqué ou cagoulé. Mes amis arrivent et se réfugient eux-aussi dans cet espace, alors qu’à l’extérieur le camion à eau asperge les derniers manifestants qui tentent de fuir, les forces de police tirent au LBD à vue sur tout le monde et matraquent les personnes à leur portée. Un responsable de la sécurité (reconnaissable au badge qu’il porte à sa veste) ainsi qu’une femme dont il dépend (la directrice de l’Hôpital?), devant le terrible “spectacle” auquel ils assistent eux-aussi, affirment au petit groupe qui s’est formé autour d’eux et dont je fais parti, que nous pouvons rester ici (ce que nous comprenons alors être l’enceinte de l’hôpital) à l’abris le temps que “ça se calme”.

Quelques minutes passent, pendant lesquelles nous assistons aux violences gratuites des forces de l’ordre à l’extérieur, quand une ligne de CRS se forme au niveau de la grille du lieu où nous nous sommes réfugiés. La charge des force de l’ordre fait fuir tout le monde, je courre et j’entends dans mon dos des tirs de LBD. Je rappelle que personne n’est masqué ou cagoulé, il n’y a atour de moi que des manifestants pacifiques de tout âge. Tout le monde courre et cherche à fuir dans le sens opposé de la charge, mais face à nous d’autres CRS apparaissent ainsi que les voltigeurs à moto, matraques et LBD à la main.


De chaque côté de ma fuite je vois des personnes se faire gazer et matraquer, jeter à terre et rouées de coups. Sous la panique, la seule issue semble cet escalier que d’autres ont déjà commencé à gravir, et donc je commence à gravir cet escalier mais sans vraiment réaliser où il mène. La peur m’incite à monter. J’entends les infirmiers parlementer avec les premières personnes arrivés devant la porte, aucune agressivité n’est proféré, seulement de la peur et de la panique. D’en bas, les motards nous mettent en joue avec les LBD et hurlent de redescendre les mains sur la tête. Depuis la petite plate-forme de l’escalier, nous assistons encore au spectacle de personnes se faisant gazer, matraquer, alors qu’elle essaient de sortir les mains en l’air. Un CRS fera redescendre tout le monde, alors que j’arrive au bas de l’escalier, une partie de notre groupe ainsi formé est allongé au sol face contre terre, les mains sur la tête. Commence alors notre interpellation et toutes les humiliations qui vont avec. Nous remettons nos pièces d’identité, puis la palpation commence, un par un.

La fouille ne donne rien, pas même un masque à gaz, tout juste quelques flacons de sérum physiologique, sans doute ce qu’un des aides soignant était venu offrir aux manifestants quelques minutes avant la charge. Les forces de l’ordre semblent déçues, elles n’ont pas affaire aux dangereux casseurs tant attendus. Très vite l’ensemble de la brigade se disperse pour discuter, s’allumer une cigarette et plaisanter. Celui qui semble être leur chef dit très clairement : “Vous m’embarquez tout ça pour participation à un groupement!” puis discute calmement avec le responsable de la sécurité de l’hôpital et sa supérieure. Un des motard voltigeur casque à la main s’approche et nous dit :” Je tiens à vous dire que je suis choqué, dégoûté, on voit bien vu vos profils que ça ne sert à rien de vous interpeller. On mobilise cinquante personnes pour vous surveiller alors que dehors 300 blacks-blocks sont en train de tout détruire et qu’on a besoin de nous en renfort ailleurs!”.

Effectivement, la vingtaine de motos des voltigeurs est alignée bien tranquillement le long du mur, les hommes ont retiré leurs casques et attendent. Ils resteront là comme cela, jusqu’à ce que nous soyons emmenés dans un bus à l’ancien Palais de Justice de Paris, quai de l’Horloge, sur l’île de la Cité. Dans le bus, l’ambiance est détendu même si chacun se demande ce qu’il va nous arriver, nous n’imaginons pas encore la garde à vue. Mon voisin est un homme de 67 ans, celui que l’on voit sur la vidéo de l’aide soignant en train de parlementer et dire qu’ils souhaitent qu’ont les laisse rentrer parce qu’ils ont peur de la police. Comme vous le voyez sur ma photo de l’intérieur du bus, le profil des interpellés est loin de la description faite par M. Castaner.

Je n’ai jamais eu affaire aux services de police, et apparemment je ne suis pas le seul, tout le monde se demande ce qu’il va se passer, les rumeurs vont bon train alors chacun écrit le nom et le numéro de téléphone d’un avocat ou d’un proche au stylo sur ses avant bras…
Pour ceux qui le demandent je peux également relater le déroulé des 30 h de garde à vue."
Johann

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ouest35 Membre 28 237 messages
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il y a une heure, PINOCCHIO a dit :

Pitié-Salpêtrière : qui a comparé Christophe Castaner à Pinocchio ?

Je proteste  fermement ,Castaner est un gars bien :D

 

https://actu.orange.fr/politique/pitie-salpetriere-qui-a-compare-christophe-castaner-a-pinocchio-magic-CNT000001fnnqB.html

j'aimerais bien le bercer dans mes bras maternels pour le consoler ... tant  les gens y sont méchants avec lui c'est vrai quoi les pinocchio ça beau être en bois ça pleurent ... mais voilà j'aime pas les barbes qui piquent ! Donc les gens mentent c'est pas un vrai pinocchio eux y sont tout lisses imberbes ...

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bibifricotin Membre 12 828 messages
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Invité PINOCCHIO
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Invité PINOCCHIO
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il y a une heure, soloandsolo a dit :

Témoignage :

"Je suis l’une des 32 personnes interpellée mercredi 1er mai dans l’enceinte de l’hôpital de la La Pitié-Salpêtrière, pour participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences. Après 30h de garde à vue au Palais de justice de Paris, je découvre l’ampleur de ce qu´il s’est passé et la récupération politique largement relayé par certains médias. Voici donc de l’intérieur, ce que j’ai vécu.


Vers 16h, je suis avec des amis aux abords de l’Hôpital, la manifestation est calme, nous sommes bloqués depuis quelques minutes, attendant de pouvoir continuer vers la Place d’Italie. Nous supposons le cordon de CRS plus loin, hors de notre champs de vision. Soudain et sans aucune explication, ni sommation, une pluie de palets lacrymogène s’abat sur l’ensemble de la foule compacte, pas moyen de reculer ni de fuir, nous subissons les lacrymogènes et ses effets. Autour de moi, pas de casseurs ni de supposés “Blacks-Blocs”, seulement des gens ordinaires de tous âges. Alors que les gazs se dissipent, j’aperçois une amie soutenant une femme âgée (80 ans?) qui suffoque et crache, comme la plupart des personnes autour de moi et moi y compris. Elle me demande de prendre en charge cette femme pendant qu’elle essaie de retrouver ses lunettes perdues dans la panique générale. Je dirige cette femme à l’écart sur le trottoir, et je vois des dizaines de personnes se réfugier dans ce qui ressemble à l’entrée d’un complexe d’immeubles, d’un parking.

Une inconnue me propose du sérum physiologique pour l’administrer sur le visage et les yeux de la femme âgée, qui semble déjà aller mieux. Autour de moi ce ne sont que simples manifestants pacifistes qui tentent de reprendre leurs esprits, personne n’est masqué ou cagoulé. Mes amis arrivent et se réfugient eux-aussi dans cet espace, alors qu’à l’extérieur le camion à eau asperge les derniers manifestants qui tentent de fuir, les forces de police tirent au LBD à vue sur tout le monde et matraquent les personnes à leur portée. Un responsable de la sécurité (reconnaissable au badge qu’il porte à sa veste) ainsi qu’une femme dont il dépend (la directrice de l’Hôpital?), devant le terrible “spectacle” auquel ils assistent eux-aussi, affirment au petit groupe qui s’est formé autour d’eux et dont je fais parti, que nous pouvons rester ici (ce que nous comprenons alors être l’enceinte de l’hôpital) à l’abris le temps que “ça se calme”.

Quelques minutes passent, pendant lesquelles nous assistons aux violences gratuites des forces de l’ordre à l’extérieur, quand une ligne de CRS se forme au niveau de la grille du lieu où nous nous sommes réfugiés. La charge des force de l’ordre fait fuir tout le monde, je courre et j’entends dans mon dos des tirs de LBD. Je rappelle que personne n’est masqué ou cagoulé, il n’y a atour de moi que des manifestants pacifiques de tout âge. Tout le monde courre et cherche à fuir dans le sens opposé de la charge, mais face à nous d’autres CRS apparaissent ainsi que les voltigeurs à moto, matraques et LBD à la main.


De chaque côté de ma fuite je vois des personnes se faire gazer et matraquer, jeter à terre et rouées de coups. Sous la panique, la seule issue semble cet escalier que d’autres ont déjà commencé à gravir, et donc je commence à gravir cet escalier mais sans vraiment réaliser où il mène. La peur m’incite à monter. J’entends les infirmiers parlementer avec les premières personnes arrivés devant la porte, aucune agressivité n’est proféré, seulement de la peur et de la panique. D’en bas, les motards nous mettent en joue avec les LBD et hurlent de redescendre les mains sur la tête. Depuis la petite plate-forme de l’escalier, nous assistons encore au spectacle de personnes se faisant gazer, matraquer, alors qu’elle essaient de sortir les mains en l’air. Un CRS fera redescendre tout le monde, alors que j’arrive au bas de l’escalier, une partie de notre groupe ainsi formé est allongé au sol face contre terre, les mains sur la tête. Commence alors notre interpellation et toutes les humiliations qui vont avec. Nous remettons nos pièces d’identité, puis la palpation commence, un par un.

La fouille ne donne rien, pas même un masque à gaz, tout juste quelques flacons de sérum physiologique, sans doute ce qu’un des aides soignant était venu offrir aux manifestants quelques minutes avant la charge. Les forces de l’ordre semblent déçues, elles n’ont pas affaire aux dangereux casseurs tant attendus. Très vite l’ensemble de la brigade se disperse pour discuter, s’allumer une cigarette et plaisanter. Celui qui semble être leur chef dit très clairement : “Vous m’embarquez tout ça pour participation à un groupement!” puis discute calmement avec le responsable de la sécurité de l’hôpital et sa supérieure. Un des motard voltigeur casque à la main s’approche et nous dit :” Je tiens à vous dire que je suis choqué, dégoûté, on voit bien vu vos profils que ça ne sert à rien de vous interpeller. On mobilise cinquante personnes pour vous surveiller alors que dehors 300 blacks-blocks sont en train de tout détruire et qu’on a besoin de nous en renfort ailleurs!”.

Effectivement, la vingtaine de motos des voltigeurs est alignée bien tranquillement le long du mur, les hommes ont retiré leurs casques et attendent. Ils resteront là comme cela, jusqu’à ce que nous soyons emmenés dans un bus à l’ancien Palais de Justice de Paris, quai de l’Horloge, sur l’île de la Cité. Dans le bus, l’ambiance est détendu même si chacun se demande ce qu’il va nous arriver, nous n’imaginons pas encore la garde à vue. Mon voisin est un homme de 67 ans, celui que l’on voit sur la vidéo de l’aide soignant en train de parlementer et dire qu’ils souhaitent qu’ont les laisse rentrer parce qu’ils ont peur de la police. Comme vous le voyez sur ma photo de l’intérieur du bus, le profil des interpellés est loin de la description faite par M. Castaner.

Je n’ai jamais eu affaire aux services de police, et apparemment je ne suis pas le seul, tout le monde se demande ce qu’il va se passer, les rumeurs vont bon train alors chacun écrit le nom et le numéro de téléphone d’un avocat ou d’un proche au stylo sur ses avant bras…
Pour ceux qui le demandent je peux également relater le déroulé des 30 h de garde à vue."
Johann

Je croyais que tu parlais pour toi, au vue de ton pavé, mais je me suis donc trompé quel dommage :rolle:

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Invité PINOCCHIO
Invités, Posté(e)
Invité PINOCCHIO
Invité PINOCCHIO Invités 0 message
Posté(e)
il y a une heure, ouest35 a dit :

j'aimerais bien le bercer dans mes bras maternels pour le consoler ... tant  les gens y sont méchants avec lui c'est vrai quoi les pinocchio ça beau être en bois ça pleurent ... mais voilà j'aime pas les barbes qui piquent ! Donc les gens mentent c'est pas un vrai pinocchio eux y sont tout lisses imberbes ...

Merci de ta grande compassion,:D envers quelqu'un qui fait un sale boulot, non reconnu et encore moins apprécié par ses concitoyens, l'ingratitude des gens demeurent alors qu'il est là pour assurer leur sécurité, c'est à lui dégouter de vouloir le faire, et encore plus à subir l'assaut de ses chers confrères de la politique  , un métier bien ingrat en vérité :rolle:

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Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
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Il y a 2 heures, soloandsolo a dit :

Témoignage :

"Je suis l’une des 32 personnes interpellée mercredi 1er mai dans l’enceinte de l’hôpital de la La Pitié-Salpêtrière, pour participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences. Après 30h de garde à vue au Palais de justice de Paris, je découvre l’ampleur de ce qu´il s’est passé et la récupération politique largement relayé par certains médias. Voici donc de l’intérieur, ce que j’ai vécu.


Vers 16h, je suis avec des amis aux abords de l’Hôpital, la manifestation est calme, nous sommes bloqués depuis quelques minutes, attendant de pouvoir continuer vers la Place d’Italie. Nous supposons le cordon de CRS plus loin, hors de notre champs de vision. Soudain et sans aucune explication, ni sommation, une pluie de palets lacrymogène s’abat sur l’ensemble de la foule compacte, pas moyen de reculer ni de fuir, nous subissons les lacrymogènes et ses effets. Autour de moi, pas de casseurs ni de supposés “Blacks-Blocs”, seulement des gens ordinaires de tous âges. Alors que les gazs se dissipent, j’aperçois une amie soutenant une femme âgée (80 ans?) qui suffoque et crache, comme la plupart des personnes autour de moi et moi y compris. Elle me demande de prendre en charge cette femme pendant qu’elle essaie de retrouver ses lunettes perdues dans la panique générale. Je dirige cette femme à l’écart sur le trottoir, et je vois des dizaines de personnes se réfugier dans ce qui ressemble à l’entrée d’un complexe d’immeubles, d’un parking.

Une inconnue me propose du sérum physiologique pour l’administrer sur le visage et les yeux de la femme âgée, qui semble déjà aller mieux. Autour de moi ce ne sont que simples manifestants pacifistes qui tentent de reprendre leurs esprits, personne n’est masqué ou cagoulé. Mes amis arrivent et se réfugient eux-aussi dans cet espace, alors qu’à l’extérieur le camion à eau asperge les derniers manifestants qui tentent de fuir, les forces de police tirent au LBD à vue sur tout le monde et matraquent les personnes à leur portée. Un responsable de la sécurité (reconnaissable au badge qu’il porte à sa veste) ainsi qu’une femme dont il dépend (la directrice de l’Hôpital?), devant le terrible “spectacle” auquel ils assistent eux-aussi, affirment au petit groupe qui s’est formé autour d’eux et dont je fais parti, que nous pouvons rester ici (ce que nous comprenons alors être l’enceinte de l’hôpital) à l’abris le temps que “ça se calme”.

Quelques minutes passent, pendant lesquelles nous assistons aux violences gratuites des forces de l’ordre à l’extérieur, quand une ligne de CRS se forme au niveau de la grille du lieu où nous nous sommes réfugiés. La charge des force de l’ordre fait fuir tout le monde, je courre et j’entends dans mon dos des tirs de LBD. Je rappelle que personne n’est masqué ou cagoulé, il n’y a atour de moi que des manifestants pacifiques de tout âge. Tout le monde courre et cherche à fuir dans le sens opposé de la charge, mais face à nous d’autres CRS apparaissent ainsi que les voltigeurs à moto, matraques et LBD à la main.


De chaque côté de ma fuite je vois des personnes se faire gazer et matraquer, jeter à terre et rouées de coups. Sous la panique, la seule issue semble cet escalier que d’autres ont déjà commencé à gravir, et donc je commence à gravir cet escalier mais sans vraiment réaliser où il mène. La peur m’incite à monter. J’entends les infirmiers parlementer avec les premières personnes arrivés devant la porte, aucune agressivité n’est proféré, seulement de la peur et de la panique. D’en bas, les motards nous mettent en joue avec les LBD et hurlent de redescendre les mains sur la tête. Depuis la petite plate-forme de l’escalier, nous assistons encore au spectacle de personnes se faisant gazer, matraquer, alors qu’elle essaient de sortir les mains en l’air. Un CRS fera redescendre tout le monde, alors que j’arrive au bas de l’escalier, une partie de notre groupe ainsi formé est allongé au sol face contre terre, les mains sur la tête. Commence alors notre interpellation et toutes les humiliations qui vont avec. Nous remettons nos pièces d’identité, puis la palpation commence, un par un.

La fouille ne donne rien, pas même un masque à gaz, tout juste quelques flacons de sérum physiologique, sans doute ce qu’un des aides soignant était venu offrir aux manifestants quelques minutes avant la charge. Les forces de l’ordre semblent déçues, elles n’ont pas affaire aux dangereux casseurs tant attendus. Très vite l’ensemble de la brigade se disperse pour discuter, s’allumer une cigarette et plaisanter. Celui qui semble être leur chef dit très clairement : “Vous m’embarquez tout ça pour participation à un groupement!” puis discute calmement avec le responsable de la sécurité de l’hôpital et sa supérieure. Un des motard voltigeur casque à la main s’approche et nous dit :” Je tiens à vous dire que je suis choqué, dégoûté, on voit bien vu vos profils que ça ne sert à rien de vous interpeller. On mobilise cinquante personnes pour vous surveiller alors que dehors 300 blacks-blocks sont en train de tout détruire et qu’on a besoin de nous en renfort ailleurs!”.

Effectivement, la vingtaine de motos des voltigeurs est alignée bien tranquillement le long du mur, les hommes ont retiré leurs casques et attendent. Ils resteront là comme cela, jusqu’à ce que nous soyons emmenés dans un bus à l’ancien Palais de Justice de Paris, quai de l’Horloge, sur l’île de la Cité. Dans le bus, l’ambiance est détendu même si chacun se demande ce qu’il va nous arriver, nous n’imaginons pas encore la garde à vue. Mon voisin est un homme de 67 ans, celui que l’on voit sur la vidéo de l’aide soignant en train de parlementer et dire qu’ils souhaitent qu’ont les laisse rentrer parce qu’ils ont peur de la police. Comme vous le voyez sur ma photo de l’intérieur du bus, le profil des interpellés est loin de la description faite par M. Castaner.

Je n’ai jamais eu affaire aux services de police, et apparemment je ne suis pas le seul, tout le monde se demande ce qu’il va se passer, les rumeurs vont bon train alors chacun écrit le nom et le numéro de téléphone d’un avocat ou d’un proche au stylo sur ses avant bras…
Pour ceux qui le demandent je peux également relater le déroulé des 30 h de garde à vue."
Johann

Les gardes à vue ont été levées Castaner a encore fait un pet foireux...

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Membre, 74ans Posté(e)
Morfou Membre 63 147 messages
Maitre des forums‚ 74ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, bibifricotin a dit :

Que voulez vous démontrer ? :(

Je pose une question dans la dernière ligne de mon post...

Si vous pouviez y répondre que je me couche moins bête ce soir...

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Membre, 74ans Posté(e)
Morfou Membre 63 147 messages
Maitre des forums‚ 74ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, soloandsolo a dit :

Témoignage :

"Je suis l’une des 32 personnes interpellée mercredi 1er mai dans l’enceinte de l’hôpital de la La Pitié-Salpêtrière, pour participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences. Après 30h de garde à vue au Palais de justice de Paris, je découvre l’ampleur de ce qu´il s’est passé et la récupération politique largement relayé par certains médias. Voici donc de l’intérieur, ce que j’ai vécu.


Vers 16h, je suis avec des amis aux abords de l’Hôpital, la manifestation est calme, nous sommes bloqués depuis quelques minutes, attendant de pouvoir continuer vers la Place d’Italie. Nous supposons le cordon de CRS plus loin, hors de notre champs de vision. Soudain et sans aucune explication, ni sommation, une pluie de palets lacrymogène s’abat sur l’ensemble de la foule compacte, pas moyen de reculer ni de fuir, nous subissons les lacrymogènes et ses effets. Autour de moi, pas de casseurs ni de supposés “Blacks-Blocs”, seulement des gens ordinaires de tous âges. Alors que les gazs se dissipent, j’aperçois une amie soutenant une femme âgée (80 ans?) qui suffoque et crache, comme la plupart des personnes autour de moi et moi y compris. Elle me demande de prendre en charge cette femme pendant qu’elle essaie de retrouver ses lunettes perdues dans la panique générale. Je dirige cette femme à l’écart sur le trottoir, et je vois des dizaines de personnes se réfugier dans ce qui ressemble à l’entrée d’un complexe d’immeubles, d’un parking.

Une inconnue me propose du sérum physiologique pour l’administrer sur le visage et les yeux de la femme âgée, qui semble déjà aller mieux. Autour de moi ce ne sont que simples manifestants pacifistes qui tentent de reprendre leurs esprits, personne n’est masqué ou cagoulé. Mes amis arrivent et se réfugient eux-aussi dans cet espace, alors qu’à l’extérieur le camion à eau asperge les derniers manifestants qui tentent de fuir, les forces de police tirent au LBD à vue sur tout le monde et matraquent les personnes à leur portée. Un responsable de la sécurité (reconnaissable au badge qu’il porte à sa veste) ainsi qu’une femme dont il dépend (la directrice de l’Hôpital?), devant le terrible “spectacle” auquel ils assistent eux-aussi, affirment au petit groupe qui s’est formé autour d’eux et dont je fais parti, que nous pouvons rester ici (ce que nous comprenons alors être l’enceinte de l’hôpital) à l’abris le temps que “ça se calme”.

Quelques minutes passent, pendant lesquelles nous assistons aux violences gratuites des forces de l’ordre à l’extérieur, quand une ligne de CRS se forme au niveau de la grille du lieu où nous nous sommes réfugiés. La charge des force de l’ordre fait fuir tout le monde, je courre et j’entends dans mon dos des tirs de LBD. Je rappelle que personne n’est masqué ou cagoulé, il n’y a atour de moi que des manifestants pacifiques de tout âge. Tout le monde courre et cherche à fuir dans le sens opposé de la charge, mais face à nous d’autres CRS apparaissent ainsi que les voltigeurs à moto, matraques et LBD à la main.


De chaque côté de ma fuite je vois des personnes se faire gazer et matraquer, jeter à terre et rouées de coups. Sous la panique, la seule issue semble cet escalier que d’autres ont déjà commencé à gravir, et donc je commence à gravir cet escalier mais sans vraiment réaliser où il mène. La peur m’incite à monter. J’entends les infirmiers parlementer avec les premières personnes arrivés devant la porte, aucune agressivité n’est proféré, seulement de la peur et de la panique. D’en bas, les motards nous mettent en joue avec les LBD et hurlent de redescendre les mains sur la tête. Depuis la petite plate-forme de l’escalier, nous assistons encore au spectacle de personnes se faisant gazer, matraquer, alors qu’elle essaient de sortir les mains en l’air. Un CRS fera redescendre tout le monde, alors que j’arrive au bas de l’escalier, une partie de notre groupe ainsi formé est allongé au sol face contre terre, les mains sur la tête. Commence alors notre interpellation et toutes les humiliations qui vont avec. Nous remettons nos pièces d’identité, puis la palpation commence, un par un.

La fouille ne donne rien, pas même un masque à gaz, tout juste quelques flacons de sérum physiologique, sans doute ce qu’un des aides soignant était venu offrir aux manifestants quelques minutes avant la charge. Les forces de l’ordre semblent déçues, elles n’ont pas affaire aux dangereux casseurs tant attendus. Très vite l’ensemble de la brigade se disperse pour discuter, s’allumer une cigarette et plaisanter. Celui qui semble être leur chef dit très clairement : “Vous m’embarquez tout ça pour participation à un groupement!” puis discute calmement avec le responsable de la sécurité de l’hôpital et sa supérieure. Un des motard voltigeur casque à la main s’approche et nous dit :” Je tiens à vous dire que je suis choqué, dégoûté, on voit bien vu vos profils que ça ne sert à rien de vous interpeller. On mobilise cinquante personnes pour vous surveiller alors que dehors 300 blacks-blocks sont en train de tout détruire et qu’on a besoin de nous en renfort ailleurs!”.

Effectivement, la vingtaine de motos des voltigeurs est alignée bien tranquillement le long du mur, les hommes ont retiré leurs casques et attendent. Ils resteront là comme cela, jusqu’à ce que nous soyons emmenés dans un bus à l’ancien Palais de Justice de Paris, quai de l’Horloge, sur l’île de la Cité. Dans le bus, l’ambiance est détendu même si chacun se demande ce qu’il va nous arriver, nous n’imaginons pas encore la garde à vue. Mon voisin est un homme de 67 ans, celui que l’on voit sur la vidéo de l’aide soignant en train de parlementer et dire qu’ils souhaitent qu’ont les laisse rentrer parce qu’ils ont peur de la police. Comme vous le voyez sur ma photo de l’intérieur du bus, le profil des interpellés est loin de la description faite par M. Castaner.

Je n’ai jamais eu affaire aux services de police, et apparemment je ne suis pas le seul, tout le monde se demande ce qu’il va se passer, les rumeurs vont bon train alors chacun écrit le nom et le numéro de téléphone d’un avocat ou d’un proche au stylo sur ses avant bras…
Pour ceux qui le demandent je peux également relater le déroulé des 30 h de garde à vue."
Johann

Pas grand chose à voir avec ce que l'on voit de la vidéo tournée par les infirmiers....

 

Sans compter que la directrice a elle-même appelé  la police...

De qui se moque t-on?

 

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Membre, L'Économie, C'est Assez Clair !, Posté(e)
Docteur CAC Membre 3 347 messages
L'Économie, C'est Assez Clair !,
Posté(e)
Il y a 2 heures, Morfou a dit :

Pas grand chose à voir avec ce que l'on voit de la vidéo tournée par les infirmiers....

 

Sans compter que la directrice a elle-même appelé  la police...

De qui se moque t-on?

 

La vidéo aussi ou un soignant dit clairement que les gens sont en tenaille ?

Franchement sur la vidéo ou les soignants tiennent la porte il y a une quarantaine de personne, tout le monde court partout, il y  a un mouvement de foule et les gens n'ont pas l'air bien méchants...

  • Merci 1
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Membre, 88ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 237 messages
Maitre des forums‚ 88ans‚
Posté(e)
Il y a 4 heures, PINOCCHIO a dit :

Merci de ta grande compassion,:D envers quelqu'un qui fait un sale boulot, non reconnu et encore moins apprécié par ses concitoyens, l'ingratitude des gens demeurent alors qu'il est là pour assurer leur sécurité, c'est à lui dégouter de vouloir le faire, et encore plus à subir l'assaut de ses chers confrères de la politique  , un métier bien ingrat en vérité :rolle:

Oh mais il s'y accroche ! La gâche est bonne hé ho  Monsieur Pinocchio !

 

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Invité PINOCCHIO
Invités, Posté(e)
Invité PINOCCHIO
Invité PINOCCHIO Invités 0 message
Posté(e)
à l’instant, ouest35 a dit :

Oh mais il s'y accroche ! La gâche est bonne hé ho  Monsieur Pinocchio !

 

Mais oui , madame Ouest comme vous dites, la gâche est bonne, mais ces WE sont gâchés , car aujourd'hui c'est jour de relâche , un peu verni sur les bord le Castaner ;)

D'ailleurs les infos parlent pour lui , c'est le début de la fin, il peut donc encore y croire :rolle:

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Invité soloandsolo
Invités, Posté(e)
Invité soloandsolo
Invité soloandsolo Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 5 heures, PINOCCHIO a dit :

Je croyais que tu parlais pour toi, au vue de ton pavé, mais je me suis donc trompé quel dommage :rolle:

Et non, mercredi je manifestais à Montpellier.

Il y a 2 heures, Morfou a dit :

Pas grand chose à voir avec ce que l'on voit de la vidéo tournée par les infirmiers....

 

Sans compter que la directrice a elle-même appelé  la police...

De qui se moque t-on?

 

Fais toi embaucher à la com par Castaner : il en a besoin.

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Membre, Posté(e)
Abu nuwas Membre 9 355 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 8 heures, Morfou a dit :

https://www.impots.gouv.fr/portail/particulier/questions/je-quitte-la-france-suis-je-concerne-par-lexit-tax

Quelle suppression?

https://www.journaldunet.fr/patrimoine/guide-des-finances-personnelles/1195522-flat-tax-les-deputes-ont-adopte-le-prelevement-forfaitaire-unique/

En quoi ces trucs prennent dans la poche du "pauvre" pour donner aux riches?

Si on me poursuit, je cours...

Vous voyez les gens courir vous dans la vidéo?

Bsr Morfou, 

Oui mais alors comment on fait pour mettre des personnes en garde à vue sans les poursuivre ?  Je suis curieux de connaître la recette. 

a+

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Invité soloandsolo
Invités, Posté(e)
Invité soloandsolo
Invité soloandsolo Invités 0 message
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il y a 7 minutes, Abu nuwas a dit :

Bsr Morfou, 

Oui mais alors comment on fait pour mettre des personnes en garde à vue sans les poursuivre ?  Je suis curieux de connaître la recette. 

a+

C'est simple, on s'émancipe du droit et on ordonne à ses forces de l'ordre de balancer en garde à vue toute interpellation, dans la rue ils appellent ça "le ramassage" : il gazent une rue, les FDO déboulent et attrapent tout ce qu'elle peut, direction commissariat. Cette méthode a commencé à janvier elle s'est depuis généralisée. Cela permet ensuite au ministère de l'intérieur de communiquer des chiffres conséquents sur le maintien de l'ordre. Dans les commissariat ça tourne à la méthode pays en voie de développement : insultes, humiliations.

Modifié par soloandsolo
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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
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il y a 4 minutes, soloandsolo a dit :

C'est simple, on s'émancipe du droit et on ordonne à ses forces de l'ordre de balancer en garde à vue toute interpellation, dans la rue ils appellent ça "le ramassage" : il gazent une rue, les FDO déboulent et attrapent tout ce qu'elle peut, direction commissariat. Cette méthode a commencé à janvier elle s'est depuis généralisée. Cela permet ensuite au ministère de l'intérieur de communiquer des chiffres conséquents sur le maintien de l'ordre. Dans les commissariat ça tourne à la méthode pays en voie de développement : insultes, humiliations.

C'est vrai que la rafle dans le périmètre de l'hôpital, ça sentait le Chili.

Si on avait pas eut ce crétin de macron mais un parti plus dynamique, ça aurait pu ressembler mieux, c'est pas les stades qui manquent.

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Invité soloandsolo
Invités, Posté(e)
Invité soloandsolo
Invité soloandsolo Invités 0 message
Posté(e)
il y a 7 minutes, Condorcet a dit :

C'est vrai que la rafle dans le périmètre de l'hôpital, ça sentait le Chili.

Si on avait pas eut ce crétin de macron mais un parti plus dynamique, ça aurait pu ressembler mieux, c'est pas les stades qui manquent.

Disons que oui, ça devient très puant, Macron reste propre sur lui mais je préfère ne pas utiliser les mots pour décrire son intérieur, sans compter le ministre de ce même intérieur.

Modifié par soloandsolo
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Membre, Posté(e)
Abu nuwas Membre 9 355 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a 9 minutes, soloandsolo a dit :

C'est simple, on s'émancipe du droit et on ordonne à ses forces de l'ordre de balancer en garde à vue toute interpellation, dans la rue ils appellent ça "le ramassage" : il gazent une rue, les FDO déboulent et attrapent tout ce qu'elle peut, direction commissariat. Cette méthode a commencé à janvier elle s'est depuis généralisée.

Bsr Soloandsolo, 

C'est quand même fort de s'émanciper du droit pour des forces de l'ordre qui sont assermentés par la loi. Mais l'on peut doré et déjà constater que cette pratique qui plonge les forces de l'ordre dans cet abîme d'indignite, à eu chez eux un affaiblissement dans la capacité à affronter, ceux qui sont habillé en noir et que l'on appel black machin. Bref, progressivement, nos forces de l'ordre se perdent dans la dégradation morale et professionnelle, induite par la pratique systématique du, ramassage, comme vous le dites. 

 

a+

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Membre, Agitateur Post Synaptique, 56ans Posté(e)
zenalpha Membre 22 482 messages
56ans‚ Agitateur Post Synaptique,
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il y a une heure, Abu nuwas a dit :

Bsr Morfou, 

Oui mais alors comment on fait pour mettre des personnes en garde à vue sans les poursuivre ?  Je suis curieux de connaître la recette. 

a+

Défense de courir sous peine de poursuite

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Membre, Posté(e)
Abu nuwas Membre 9 355 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, zenalpha a dit :

Défense de courir sous peine de poursuite

Bsr Zenalpha, 

Je répondais juste à notre amie Morfou qui expliquais que sur la vidéo, il n'y avait pas de poursuite. Donc, moi je demande la recette, à savoir comment fait on pour mettre des gens en garde à vue sans les poursuivre ?, si vous avez une réponse je suis preneur. Après j'ai pu voir sur pas mal de vidéos des gens pillant les magazins , en ressortant les bras chargés et prendre la fuite en courant, sans être poursuivis par les forces de l'ordre qui étaient là bien presente. Et puis que voulez vous, avec un parti qui se nomme en marche, dont le dirigeant Jupiter a demandé au gens d'en faire plus, de faire plus d'effort, on ne vas tout de même pas leur reprocher de courir, non ? 

 

a+

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Membre, 59ans Posté(e)
landbourg Membre 2 511 messages
Mentor‚ 59ans‚
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https://www.leparisien.fr/faits-divers/pitie-salpetriere-nous-avons-ete-victimes-d-abus-de-pouvoir-denoncent-les-gardes-a-vue-04-05-2019-8065635.php

 

Je ne sais pas quels étaient les ordres mais vu le zèle des policiers... 

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