Aller au contenu

Le G7 veut créer un mécanisme d'alerte contre les violences sexuelles en zone de conflits


Mórrígan

Messages recommandés

Membre, 132ans Posté(e)
soisig Membre 30 391 messages
132ans‚
Posté(e)
il y a 51 minutes, BELUGA a dit :

Il suffirait qu'ils imaginent leur propre mère écartelée sous un inconnu pour comprendre....

Je pense que s'ils avaient le moindre respect pour leur propre mère ou sœur, ils n'agiraient pas comme ils le font. Ces hommes n'ont plus une once d'humanité.

il y a 51 minutes, Crabe_fantome a dit :

et encore on est largement moins cons qu'à l'époque: aujourd'hui, la principale raison pour laquelle tu pourrais prendre une arme, risquer ta vie pour tuer et mourir c'est pour protéger tes proches, tes enfants, ton mec, ta nana, tes parents, ta soeur etc. A l'époque de nos grands parents on leur avait bourré le mou avec la patrie et l'honneur, et c'est avec ces conneries que les mecs se sont précipité pour partir à la guerre avec la mobilisation générale.

Aujourd'hui t'as une mobilisation générale contre l'Allemagne ou l'Italie: j'embarque mes proches, je vends tout ce que je peux et je me barre. "Han mais t'es pas patriote?!" Patriote genre je vais risquer ma vie, voir le cerveau de mes potes leur couler par leurs narines et abattre des pères de famille et des gamins de 17 ans pour que 20 ans plus tard on m'explique que ces gens là ce sont des amis en fait?! Très peu pour moi.

 

Tu as déjà trouvé un mec qui ne fera pas la guerre ;) 

Ah mais je suis tout à fait d'accord. Si n'avaient fait la guerre que ceux qui le voulaient, je pense que nous aurions eu beaucoup moins de guerres et de morts. C'est pour ça que ça m'agace profondément ces commémorations pour ces hommes qui ont donné leurs vie pour la patrie. C'est totalement faux, on leur a volé leur vie, pour la patrie. S'ils n'aillaient pas se faire zigouiller par d'autres hommes, obligés comme eux à faire la guerre, ils étaient fusillés. Moralité, c'était la mort ou la mort !

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
  • Réponses 58
  • Créé
  • Dernière réponse
Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
Il y a 18 heures, Crabe_fantome a dit :

J'aurais tendance à placer l'envie comme une intolérance à ce que l'autre possède plus ou mieux que soi. Je ne sais plus qui parlait d'une expérience où il en ressort que l'humain préfère toucher 30€ (en sachant que c'est pour tout le monde) plutôt que 50€ (mais il y aura 80€ pour son voisin).

 

Après être tolérant ça veut dire être sans peur: sans peur de manquer ou sans peur que l'autre ait mieux etc.

Et dès lors l'intolérance devient un fourre-tout ou un mot-wagon, on y trouve de tout et parfois même des curiosités, comme sur le bureau du collègue de la 3 ème allée en passant par la gauche (entre la dépressive patentée et le flippé de tout de service) ou encore comme dans l'arrière-cuisine de tatie Syvianne #bocaux de haricots, oeufs en pickles de betteraves et bas de contention. 

Tu as oublié de mentionner ce qui motive le monde depuis que le monde est monde (NDLR le pouvoir via l'extension des territoires et des richesses) au moment où tu as rédigé ton message, c'est une chose qui peut arriver, ça va aller. 

Il y a 18 heures, Crabe_fantome a dit :

 

Oui le principe d'une guerre technologique c'est d'avoir toujours une longueur d'avance sur l'ennemi.

 

Et oui les robots ont aussi un destin domestique pour le ménage, la vaisselle, la cuisine, les voitures, etc.

 

Concernant le butin de guerre, ça me rappelle cette histoire du village de stoïciens qui fut assiégé pendant des semaines en plein hiver par une tribu barbare. Au bout d'un temps un villageois alla voir le chef des barbares, plongea ses points dans les braises qui chauffait la tente jusqu'à ce que ses mains se consument par le feu. Le villageois rentra sans un mot dans son village. Le lendemain les barbares levèrent le camp, persuadé qu'il n'y avait rien à tiré de ces villageois. 

Histoire qui en appelle une autre ou pourquoi le village de "Saint Sauveur de Givre en Mai" porte ce si joli nom ? Quand les maures sont arrivés à hauteur du village, il l'ont découvert sous une gelée blanche et y ont vu un mauvais présage, le signe du divin et ont rebroussé chemin.

Compter sur la superstition ou la rudesse d'un villageois ne suffit pas aujourd'hui. Personne n'est plus si impressionnable, personne ne recule devant rien. Il est impératif de protéger les populations civiles, tout comme les prisonniers de guerre (tortures en tous genres). Sensibiliser, conscientiser, condamner, de façon universelle, est un point de départ.  

Il y a 18 heures, Constantinople a dit :

Je ne m'en souvenais plus, mais c'est un très bon argument, en effet.

si par empathie, vous entendez se foutre de la gueule du monde, alors oui, ça ne fait pas partie de mes habitudes. Ca ou les trottoirs plus grands pour éviter le harcélement, je ne trouve pas que ce soit des idées à "saluer". Elles sont jetées là précisémment parce qu'on est pas capable d'agir sur le sujet efficacement, donc on enfume les gens pour donner l'illusions qu'on agit.

Il est très mauvais et démontre, une fois de plus, que vous n'avez réellement aucune empathie pour les femmes et faites encore le focus sur les immigrés, véritable marotte... 

Il n'y aucune façon "gentille" ou correcte de siffler une femme. C'est très irrespectueux et relève d'un manque d'éducation manifeste ou d'une éducation des plus crasses. Cela peut-être très intimidant et d'autant pour les plus jeunes et les moins affirmées qui ont affaire à des siffleurs, souvent en groupe. L'objectif est bien évidemment d'amuser la galerie voire de complètement déranger ou d'intimider les femmes, de les persécuter. Sifflements auxquels s'ajoutent l'injure, la menace, les mains qui traînent, films et photos sous les jupes des filles etc... Et non ce n'est pas spécialement l'apanage des maghrébin, les blondinets et les rouquins ne sont pas en reste. Il y a une violence, une brutalité envers les femmes, qui passe pour ordinaire, dans l'espace public, depuis des lustres. Mentalité des plus nauséabondes. Il devenait plus que nécessaire que quelqu'un s'attelle à dénoncer cela et recadrer tout ce tout petit monde, voire de les éduquer (amende+stage), puisqu'ils n'ont pas eu de parents, ces gens.

En l'occurence, vous chouinez, comme tant d'autres, tant il s'agit simplement de dénoncer des comportements basiques porcins et de les faire disparaître. Marlène Schiappa -que tout bon petit macho des bacs à sable a en horreur- est très active en ce qui concerne la défense des droits des femmes. M'est avis, que c'est davantage en ce qui concerne l'application de la loi, du droit, que ça coince. La politique va, au moins sur ce point. La justice, elle, est vérolée et déjà idéologiquement parlant, porteuse également d'une mentalité vieillarde misogyne. 

Pour le reste, je n'ai pas constaté la réfection de trottoirs à l'usage des femmes traquées, il est davantage question -quand ça se fait- de permettre au piéton de ne pas se faire écraser ou encore aux poussettes de circuler en toute sécurité.

Il faut indubitablement sensibiliser les individus, les amener à éprouver plus de la compassion, de l'empathie, élever les mentalités avant d'espérer pouvoir agir rigoureusement. Il faut croire en ce que l'on fait, tout simplement. Pour l'image, les cathédrales se sont bâties sur la durée, avec des fondations solides, avec des relations fortes et sont toujours debout là où les constructions modernes s'écroulent au moindre caprice de la Nature. 

Il y a 18 heures, soisig a dit :

Je pense que s'ils avaient le moindre respect pour leur propre mère ou sœur, ils n'agiraient pas comme ils le font. Ces hommes n'ont plus une once d'humanité.

En temps de guerre, les soldats n'auraient-ils pas tendance à inférioriser voire à complètement déshumaniser l'ennemi (populations civiles y compris) ? Les soldats sont aussi héros de la nation, peuvent être engagés volontaires, il y a un sentiment de faire le Bien ou les choses, patriotisme, voire d'altruisme, et même si les pires atrocités ont été commises. Ce qui permettrait à certains de vivre sereinement, sans poids de la conscience, par la suite, en gendres idéaux. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Piment doux, 104ans Posté(e)
Out of Paprika Membre 23 673 messages
104ans‚ Piment doux,
Posté(e)
Il y a 20 heures, zenalpha a dit :

Je trouve ça très bien.

Mais le meilleur mécanisme pour arrêter les viols de guerre est encore d'arrêter les guerres.

Une lapalissade, pourtant je n'aurais pas envie de dire mieux.

Le viol est bien une arme de destruction massive en temps de guerre, et pas nécessairement létale, ce qui est peut-être pire. Pour l'endiguer il faudrait déjà être apte à ne plus laisser l'humain se déchaîner lorsque tout semble fichu et permis, autant dire impossible dans notre monde actuel. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Constantinople Membre 18 329 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, Léna-Postrof a dit :

 

Il est très mauvais et démontre, une fois de plus, que vous n'avez réellement aucune empathie pour les femmes et faites encore le focus sur les immigrés, véritable marotte... 

Si vous le dites. Perso je pense que vous n'avez pas plus d'empathie avec les femmes et que votre position féministe est essentiellement idéologique.

Citation

Il n'y aucune façon "gentille" ou correcte de siffler une femme. C'est très irrespectueux et relève d'un manque d'éducation manifeste ou d'une éducation des plus crasses. Cela peut-être très intimidant et d'autant pour les plus jeunes et les moins affirmées qui ont affaire à des siffleurs, souvent en groupe. L'objectif est bien évidemment d'amuser la galerie voire de complètement déranger ou d'intimider les femmes, de les persécuter. Sifflements auxquels s'ajoutent l'injure, la menace, les mains qui traînent, films et photos sous les jupes des filles etc... Et non ce n'est pas spécialement l'apanage des maghrébin, les blondinets et les rouquins ne sont pas en reste. Il y a une violence, une brutalité envers les femmes, qui passe pour ordinaire, dans l'espace public, depuis des lustres. Mentalité des plus nauséabondes. Il devenait plus que nécessaire que quelqu'un s'attelle à dénoncer cela et recadrer tout ce tout petit monde, voire de les éduquer (amende+stage), puisqu'ils n'ont pas eu de parents, ces gens.

Bien sur bien sur, le monde va changer alors qu'on est même pas foutu d'aller chercher un ou des individus qui tentent de corriger une femme parce qu'elle à le tort de répondre, et défoncent son copain qui réagit en lui pétant toutes ces dents, à coup de pieds dans la figure.

Mais le petit rouquin qui a dit un compliment à une fille dans la rue va éventuellement prendre une amende un jour, donc, vous êtes contente : idéologie, pas d'empathie.

Citation

En l'occurence, vous chouinez, comme tant d'autres, tant il s'agit simplement de dénoncer des comportements basiques porcins et de les faire disparaître.

Non, je suis réaliste, et pas idéologue, tout simplement.

Citation

 Marlène Schiappa -que tout bon petit macho des bacs à sable a en horreur- est très active en ce qui concerne la défense des droits des femmes. M'est avis, que c'est davantage en ce qui concerne l'application de la loi, du droit, que ça coince. La politique va, au moins sur ce point. La justice, elle, est vérolée et déjà idéologiquement parlant, porteuse également d'une mentalité vieillarde misogyne. 

De toute façon, si on vous suit bien, tout le monde est misogyne sauf les femmes de plus de 40 ans qui n'ont pas d'enfants. Partant de là, c'est compliqué.

Marléne Shiappa vous ressemble un peu il est vrai tant elle sera prête à bondir sur tel curé qui profére un truc rétrograde, ou un mec qui va dire une grossiereté machiste, mais pronera la necessité d'elargir les trottoirs dans les quartiers où une femme seule ne peut croiser une bande d'individu sans commencer à flipper.

Citation

Pour le reste, je n'ai pas constaté la réfection de trottoirs à l'usage des femmes traquées, il est davantage question -quand ça se fait- de permettre au piéton de ne pas se faire écraser ou encore aux poussettes de circuler en toute sécurité.

Il faut indubitablement sensibiliser les individus, les amener à éprouver plus de la compassion, de l'empathie, élever les mentalités avant d'espérer pouvoir agir rigoureusement. Il faut croire en ce que l'on fait, tout simplement. Pour l'image, les cathédrales se sont bâties sur la durée, avec des fondations solides, avec des relations fortes et sont toujours debout là où les constructions modernes s'écroulent au moindre caprice de la Nature. 

Il est vrai que nous autres sociétés occidentales, avec notre modéle social, notre justice laxiste, nos violons qui jouent en permanence pour accepter n'importe quelle peuplade de n'importe quel coin de la terre, avec notre capacité à expliquer que si quelque chose va mal dans notre pays, ou partout ailleurs sur la planéte, c'est forcément de notre faute parce qu'on est pas assez gentil, on manque dramatiquement de compassion. Ou pas.

Je vous ai déja expliqué que le statut féminin dépendait d'une évolution de la société qui ne date pas d'hier, donc oui pour les fondations, mais faut il savoir d'où elles viennent : vous croyez vraiment qu'elles ont été acquises par trois lesbiennes et demies qui répétent en boucle "halte au patriarcat" ? Ou est ce plus compliqué que ça ?

Citation

En temps de guerre, les soldats n'auraient-ils pas tendance à inférioriser voire à complètement déshumaniser l'ennemi (populations civiles y compris) ? Les soldats sont aussi héros de la nation, peuvent être engagés volontaires, il y a un sentiment de faire le Bien ou les choses, patriotisme, voire d'altruisme, et même si les pires atrocités ont été commises. Ce qui permettrait à certains de vivre sereinement, sans poids de la conscience, par la suite, en gendres idéaux. 

Ca dépend de quels soldats on parle. Des marines américains par exemple on pu violer des femmes en France pendant la seconde guerre mondiale. Certains ont été pendus pour ça. En contre exemple, les gens de DAESH sont encouragé à violer et prendre pour esclave des femmes car cela fait partie d'un butin légitime. Ca s'appelle un way of life.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Agitateur Post Synaptique, 56ans Posté(e)
zenalpha Membre 22 482 messages
56ans‚ Agitateur Post Synaptique,
Posté(e)

On pourrait fusiller les femmes violées qui se déclarent spontanément et sortir les nouvelles stats sur les survivantes  après cette mesure.

Faut la culture du résultat.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)
Il y a 4 heures, Léna-Postrof a dit :

Et dès lors l'intolérance devient un fourre-tout ou un mot-wagon, on y trouve de tout et parfois même des curiosités, comme sur le bureau du collègue de la 3 ème allée en passant par la gauche (entre la dépressive patentée et le flippé de tout de service) ou encore comme dans l'arrière-cuisine de tatie Syvianne #bocaux de haricots, oeufs en pickles de betteraves et bas de contention. 

Tu as oublié de mentionner ce qui motive le monde depuis que le monde est monde (NDLR le pouvoir via l'extension des territoires et des richesses) au moment où tu as rédigé ton message, c'est une chose qui peut arriver, ça va aller. 

Histoire qui en appelle une autre ou pourquoi le village de "Saint Sauveur de Givre en Mai" porte ce si joli nom ? Quand les maures sont arrivés à hauteur du village, il l'ont découvert sous une gelée blanche et y ont vu un mauvais présage, le signe du divin et ont rebroussé chemin.

Compter sur la superstition ou la rudesse d'un villageois ne suffit pas aujourd'hui. Personne n'est plus si impressionnable, personne ne recule devant rien. Il est impératif de protéger les populations civiles, tout comme les prisonniers de guerre (tortures en tous genres). Sensibiliser, conscientiser, condamner, de façon universelle, est un point de départ.  

 

D'où vient cette motivation à vouloir conquérir? à vouloir le pouvoir? Sinon la peur d'être conquis ou de manquer?

 

Sinon mon histoire avait pour but de démontrer que les populations sont utiles seulement lorsqu'elles sont manipulables. Mais il est vrai que la peur de mourir fait qu'on préfère être manipulable et vivant. D'où l'importance effectivement de protéger les populations civiles.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
Il y a 3 heures, Constantinople a dit :

Si vous le dites. Perso je pense que vous n'avez pas plus d'empathie avec les femmes et que votre position féministe est essentiellement idéologique.

Bien sur bien sur, le monde va changer alors qu'on est même pas foutu d'aller chercher un ou des individus qui tentent de corriger une femme parce qu'elle à le tort de répondre, et défoncent son copain qui réagit en lui pétant toutes ces dents, à coup de pieds dans la figure.

Mais le petit rouquin qui a dit un compliment à une fille dans la rue va éventuellement prendre une amende un jour, donc, vous êtes contente : idéologie, pas d'empathie.

Non, je suis réaliste, et pas idéologue, tout simplement.

De toute façon, si on vous suit bien, tout le monde est misogyne sauf les femmes de plus de 40 ans qui n'ont pas d'enfants. Partant de là, c'est compliqué.

Marléne Shiappa vous ressemble un peu il est vrai tant elle sera prête à bondir sur tel curé qui profére un truc rétrograde, ou un mec qui va dire une grossiereté machiste, mais pronera la necessité d'elargir les trottoirs dans les quartiers où une femme seule ne peut croiser une bande d'individu sans commencer à flipper.

Il est vrai que nous autres sociétés occidentales, avec notre modéle social, notre justice laxiste, nos violons qui jouent en permanence pour accepter n'importe quelle peuplade de n'importe quel coin de la terre, avec notre capacité à expliquer que si quelque chose va mal dans notre pays, ou partout ailleurs sur la planéte, c'est forcément de notre faute parce qu'on est pas assez gentil, on manque dramatiquement de compassion. Ou pas.

Je vous ai déja expliqué que le statut féminin dépendait d'une évolution de la société qui ne date pas d'hier, donc oui pour les fondations, mais faut il savoir d'où elles viennent : vous croyez vraiment qu'elles ont été acquises par trois lesbiennes et demies qui répétent en boucle "halte au patriarcat" ? Ou est ce plus compliqué que ça ?

Ca dépend de quels soldats on parle. Des marines américains par exemple on pu violer des femmes en France pendant la seconde guerre mondiale. Certains ont été pendus pour ça. En contre exemple, les gens de DAESH sont encouragé à violer et prendre pour esclave des femmes car cela fait partie d'un butin légitime. Ca s'appelle un way of life.

Un mouchoir ? 

Faire un compliment à une femme n'a strictement rien à voir avec le fait de la siffler, l'agresser verbalement ou regarder et filmer sous sa jupe à son insu. Vous auriez pu savoir faire la différence. Faire un compliment à une femme n'entre tout simplement pas dans l'outrage sexuel, certains le font très bien -c'est très bien accueilli- ils l'ont très bien compris et assimilé. Eux y parviennent.

Vous ne (me) suivez pas ou ne prenez tout simplement pas le temps de lire, ce qui expliquerait pourquoi vous m'enfermez systématiquement dans une chapelle idéologique. 

J'assimilerais la misogynie à une "beauferie" certifiée, accompagnée d'un trop plein de religion... regrettable que vous vous soyez ici reconnu.

Au sujet de cathédrale, c'est de conviction dans les idées dont il était question, afin de pouvoir les porter correctement, efficacement (et non de féminisme précisément). Développer une empathie, condamner unanimement ces abjections des plus communes en tant de guerre (préoccupation du G7), de lutter contre (et cela prendra du temps) soit faire évoluer les mentalités plus simplement.

Évidemment que le féminisme n'est pas né de la dernière pluie, si le militantisme est récent -et non strictement lesbien au passage- nous pouvons retrouver différentes figures féministes à travers l'histoire (guerrières, reines, femmes de lettres etc...), ou un féminisme d'après-guerre encore.  

Le sujet n'est pas le féminisme, ni l'immigration d'ailleurs... vous nous avez vraiment bien signifié que le sujet ne vous intéresse pas, maintenant, est-ce que vous allez réussir à trouver la sortie tout seul ? 

Il y a 1 heure, Crabe_fantome a dit :

D'où vient cette motivation à vouloir conquérir? à vouloir le pouvoir? Sinon la peur d'être conquis ou de manquer?

 

Sinon mon histoire avait pour but de démontrer que les populations sont utiles seulement lorsqu'elles sont manipulables. Mais il est vrai que la peur de mourir fait qu'on préfère être manipulable et vivant. D'où l'importance effectivement de protéger les populations civiles.

Plutôt tarabiscoté.

Je ne pense pas que les plus grands mégalomanes aient ces craintes, au contraire il y aurait un sentiment de tout puissance voire d'invulnérabilité. Sorte de fanatisme, à l'origine souvent, de leur perte. 

Manipulables, elles ne le sont plus tant aujourd'hui, ni vraiment impressionnables. Les civils ne peuvent plus jouer de ruse, en effet, ou compter sur la superstition, l'inculture (nul n'est censé aujourd'hui être ignare à l'ère de l'hyper information). Ils sont à la merci totale des forces armées, il faut donc, oui, les protéger, se serrer les coudes, et toutes les bonnes initiatives sont bonnes à prendre.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, Léna-Postrof a dit :

 

Plutôt tarabiscoté.

Je ne pense pas que les plus grands mégalomanes aient ces craintes, au contraire il y aurait un sentiment de tout puissance voire d'invulnérabilité. Sorte de fanatisme, à l'origine souvent, de leur perte. 

Manipulables, elles ne le sont plus tant aujourd'hui, ni vraiment impressionnables. Les civils ne peuvent plus jouer de ruse, en effet, ou compter sur la superstition, l'inculture (nul n'est censé aujourd'hui être ignare à l'ère de l'hyper information). Ils sont à la merci totale des forces armées, il faut donc, oui, les protéger, se serrer les coudes, et toutes les bonnes initiatives sont bonnes à prendre.

Je ne parlais pas pour les mégalomanes (encore qu'on pourrait creuser sur le besoin d'écraser les autres) parce que des Hitlers y en a partout et tout le temps. Le danger c'est que ces Hitlers, qui sont comme des graines, trouvent un terrain fertile. Et le terrain fertile c'est lorsque les gens ont peur... peur des étrangers (des juifs, des riches, des femmes etc.). Peur de manquer, peur qu'on leur vole ce qu'ils ont... et les Hitlers utilisent ces peurs pour les rassurer et se faire élire. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
il y a 6 minutes, Crabe_fantome a dit :

Je ne parlais pas pour les mégalomanes (encore qu'on pourrait creuser sur le besoin d'écraser les autres) parce que des Hitlers y en a partout et tout le temps. Le danger c'est que ces Hitlers, qui sont comme des graines, trouvent un terrain fertile. Et le terrain fertile c'est lorsque les gens ont peur... peur des étrangers (des juifs, des riches, des femmes etc.). Peur de manquer, peur qu'on leur vole ce qu'ils ont... et les Hitlers utilisent ces peurs pour les rassurer et se faire élire. 

Je n'ai pas réussi à lire Mein Kampf dans son entièreté. Le style est indigeste d'abord. Ce livre est ensuite l'expression d'une frustration énorme et de jalousie ensuite, d'une folie monumentale, meurtrière accompagnée d'une paranoïa avérée. En l'espace de 30 pages, on peut passer de "Je connaissais un juif, il était un peu bizarre", "les juifs détiennent la presse donc manipulent l'opinion publique" à "je suis complètement antisémite" et je censure le reste. C'est chaud. 

L'exploitation pernicieuse de la peur ou de l'horreur à des fins populistes et électoralistes, est une recette vieille comme le monde ou plutôt comme le droit de vote. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Constantinople Membre 18 329 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a 39 minutes, Léna-Postrof a dit :

Au sujet de cathédrale, c'est de conviction dans les idées dont il était question, afin de pouvoir les porter correctement, efficacement (et non de féminisme précisément). Développer une empathie, condamner unanimement ces abjections des plus communes en tant de guerre (préoccupation du G7), de lutter contre (et cela prendra du temps) soit faire évoluer les mentalités plus simplement.

 

L'idée au XXI eme siècle, que ce n'est pas bien de violer une femme ? Excusez moi, mais est ce qu'on pourrait arriver directement à la conclusion que l'individu qui viole une femme sait qu'il fait cela sans que cela plaise à la personne violée, et que c'est juste qu'il décide d'en avoir rien à foutre ? Et vous pouvez me dire en quoi une condamnation d'un service de com du G7 va y changer quoi que ce soit ?

il y a 42 minutes, Léna-Postrof a dit :

Évidemment que le féminisme n'est pas né de la dernière pluie, si le militantisme est récent -et non strictement lesbien au passage- nous pouvons retrouver différentes figures féministes à travers l'histoire (guerrières, reines, femmes de lettres etc...), ou un féminisme d'après-guerre encore.  

 

L'amélioration de la condition féminine (ou sa dégradation) n'a pas le moindre début de rapport avec le féminisme, militant, ou je ne sais quel figure de l'histoire. la condition fémine s'améliore quand la condition masculine s'améliore, c'est à dire quand les humaines progressent collectivement dans leur condition. Ce n'est pas un hasard si les avancées en terme de statut des femmes correspondent à des phases de progrés économiques, médicaux, et cela n'a rien avoir avec telle ou telle figure qui aurait résisté vaillamment contre la conspiration patriarcale millénaire. Faut sortir de ce genre de croyances, à un moment donné, cette vision complotiste de l'histoire, c'est plus possible.

Sur ce, puisque je ne suis pas le bienvenu, bonne continuation.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
il y a 7 minutes, Constantinople a dit :

L'idée au XXI eme siècle, que ce n'est pas bien de violer une femme ? Excusez moi, mais est ce qu'on pourrait arriver directement à la conclusion que l'individu qui viole une femme sait qu'il fait cela sans que cela plaise à la personne violée, et que c'est juste qu'il décide d'en avoir rien à foutre ? Et vous pouvez me dire en quoi une condamnation d'un service de com du G7 va y changer quoi que ce soit ?

L'amélioration de la condition féminine (ou sa dégradation) n'a pas le moindre début de rapport avec le féminisme, militant, ou je ne sais quel figure de l'histoire. la condition fémine s'améliore quand la condition masculine s'améliore, c'est à dire quand les humaines progressent collectivement dans leur condition. Ce n'est pas un hasard si les avancées en terme de statut des femmes correspondent à des phases de progrés économiques, médicaux, et cela n'a rien avoir avec telle ou telle figure qui aurait résisté vaillamment contre la conspiration patriarcale millénaire. Faut sortir de ce genre de croyances, à un moment donné, cette vision complotiste de l'histoire, c'est plus possible.

Sur ce, puisque je ne suis pas le bienvenu, bonne continuation.

Questions purement rhétoriques. 

Pour ce qui est en gras, c'est sans doute pour cela que des hommes ont vécu en pachas pendant des lustres... 

Ouf, un instant, j'ai eu peur de devoir vous colorier des petites flèches vous indiquant la sortie, ou bien de vous la border avec des veilleuses clignotantes. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Constantinople Membre 18 329 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a 14 minutes, Léna-Postrof a dit :

 

Pour ce qui est en gras, c'est sans doute pour cela que des hommes ont vécu en pachas pendant des lustres... 

 

J'ai du mal à comprendre comment une personne intelligente puisse sortir de telles stupidités, aveuglée qu'elle est par son idéologie. La vie des paysans, des soldats qui se faisaient trouer la peau, n'était en aucun cas celle de pachas. La mortalité infantile était élevée, la santé rudimentaire, et les invasions toujours probables. Si vous ne comprenez pas que ces conditions de vies entraine un mode de vie rudimentaire taillé pour tendre vers le seul objectif valable, la survie, c'est problématique. Vous mettrez des femmes libérées et des hommes modernes dans les conditions de vie antique ou moyen pageuses, ils ne survivent pas deux générations, dans le meilleur des cas. Et pourtant c'est grâce à leurs efforts, aussi, que nous en somme arrivé à notre mode de vie laissant une plus grande place à la liberté individuelle, masculine et féminine. L'idée que les hommes vivaient en pacha en dominant par un reseau patriarcal la femme jusqu'à ce qu'elle puisse, par la force des idées et des feministes, se libérer de cette emprise est simplement absurde, et enfantine.

Bref, si vous ne voulez pas que j'intervienne, ne me relancez pas en disant des énormités pareilles que je ne peux pas humainement laisser passer.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
Il y a 16 heures, Constantinople a dit :

J'ai du mal à comprendre comment une personne intelligente puisse sortir de telles stupidités, aveuglée qu'elle est par son idéologie. La vie des paysans, des soldats qui se faisaient trouer la peau, n'était en aucun cas celle de pachas. La mortalité infantile était élevée, la santé rudimentaire, et les invasions toujours probables. Si vous ne comprenez pas que ces conditions de vies entraine un mode de vie rudimentaire taillé pour tendre vers le seul objectif valable, la survie, c'est problématique. Vous mettrez des femmes libérées et des hommes modernes dans les conditions de vie antique ou moyen pageuses, ils ne survivent pas deux générations, dans le meilleur des cas. Et pourtant c'est grâce à leurs efforts, aussi, que nous en somme arrivé à notre mode de vie laissant une plus grande place à la liberté individuelle, masculine et féminine. L'idée que les hommes vivaient en pacha en dominant par un reseau patriarcal la femme jusqu'à ce qu'elle puisse, par la force des idées et des feministes, se libérer de cette emprise est simplement absurde, et enfantine.

Bref, si vous ne voulez pas que j'intervienne, ne me relancez pas en disant des énormités pareilles que je ne peux pas humainement laisser passer.

"J'ai du mal à comprendre" : vous auriez pu vous arrêter là en toute humilité. 

Je suis aussi aveuglée par une idéologie que vous portez la bure avec panache. 

Vous ne pouvez "humainement" laisser passer ? C'est la commedia dell'arte dites donc, avec vous. C'est si peu abusé et d'autant que j'en connais toutes les ficelles.

L'espèce humaine aurait été tout autant pérenne si les femmes avaient eu droit de voter, de se vêtir comme elles l'entendent, de conduire, de fouler les places de la Bourse, au même titre que les hommes, en temps et en heure. Des générations de femmes ont été asservies, infantilisées par des hommes, peu éblouissants. C'est le seul moyen que ces fainéants ont trouvé pour ne pas finir esseulés. Obliger les femmes, ah bravo. Je ne leur suis aucunement reconnaissante, ils ne sont pas admirables, précisément en ceci. D'autres se sont distingués par leur modernité, leur éducation... 

L'image d'Épinal de la Femme est toujours celle du sexe faible, pour les gros ours mal léchés. Il y a des hommes que l'on aimerait bien voir dans la peau d'une femme, au moins 48h... et sans méchanceté aucune, ce serait bien jubilatoire.

Sincèrement désolée de vous avoir ébranlé dans vos inflexions monacales, il y a néanmoins un sujet, qui visiblement ne vous sied pas. Vous y êtes venu râler, comme à votre habitude, avec cette même volonté de ne surtout pas débattre. Il doit bien y avoir d'autres fils à flooder ou à troller... ou sinon ouvrez donc un sujet "Légo" dont vous avez le secret, vous pourrez ainsi vous y exprimer pleinement vous y plaindre abondamment. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)

Article intéressant qui explique le sort réservée aux femmes violées, forcées à l'exil, au Rwanda, le rejet des mères face à l'enfant du viol : 

"Enfants des viols de guerre, que deviennent-ils ?

Par Anne Guillon : http://www.lavie.fr/actualite/monde/enfants-des-viols-de-guerre-que-deviennent-ils-12-06-2014-53898_5.php

En 2008, nous étions partis à la rencontre de ces femmes victimes de ce que les ONG appellent le « viol comme arme de guerre », une pratique devenue courante dans ce territoire, meurtri par les suites du génocide rwandais. Quatre ans plus tard, des groupes armés se livrent toujours une guerre pour contrôler les mines de coltan et de cassitérite, des minerais qui entrent dans les composants électroniques. Parmi ceux-ci, le Front de libération du Rwanda, le FDLR, composé de membres de l’ex-armée rwandaise et des milices paramilitaires hutu, les Interhamwe. Il y aurait eu plus de 500 000 femmes victimes de viols au Kivu depuis le début des années 2000. La nuit, ces hommes attaquent les villages, tuent, violent les femmes en public. Les jeunes filles sont emportées dans la forêt, où elles servent d’esclaves sexuelles. Difficile de savoir combien d’enfants, comme Sifa, sont nés et naissent encore de ces unions violentes. Peut-être 50 000. Pour parler d’eux, les gens utilisent un dicton populaire : « Les enfants du serpent sont des serpents. »

Comment vivre avec le fils de l’ennemi, du meurtrier de sa famille ? Lorsque l’enfant paraît, la femme est condamnée à l’exil. Au Bureau diocésain des œuvres médicales (Bdom) de Bukavu, une structure soutenue par le Secours catholique, elles sont ainsi une quinzaine à se rassembler régulièrement au sein d’une association joliment appelée les Filles de l’espérance. Toutes ont vécu l’enfer : les mois dans la forêt, les tortures. Elles s’en sont sorties, parfois à demi mourantes, mais enceintes. « À l’hôpital, j’ai arrêté d’allaiter ma fille pendant un jour et demi, témoigne ainsi Cécile, 23 ans. Je voulais qu’elle disparaisse. Les infirmiers ont essayé de me convaincre de lui redonner le sein. C’est eux qui l’ont nommée Sylvie. Et puis, j’ai peu à peu ressenti de l’affection pour elle. » Aujourd’hui, Cécile peut voir le visage de sa fille sans penser sans cesse à son agresseur. Aucune ne peut retourner vivre dans son village avec son enfant. « En mettant enceintes ces femmes, les Interhamwe brisent la filiation, ils créent une nouvelle “race”, un enfant que le mari, la famille seront dans l’impossibilité de reconnaître », analyse ainsi le Dr Denis Mukwege, le chirurgien gynécologue en chef de l’hôpital de Panzi, l’un des premiers à avoir alerté sur ce phénomène. « C’est une forme de guerre génétique qui se mène dans le corps des femmes. »

Pour lutter contre la destruction de la cellule familiale, le Bdom a créé des bureaux d’écoute dans les villages les plus touchés. Des médiateurs dialoguent avec le mari et la famille pour faire en sorte que la femme et son enfant puissent réintégrer leur foyer. Un programme d’assistance juridique a même été mis en place afin que les enfants issus des viols acquièrent un état civil, la filiation ne se transmettant que par le père en RDC. Des juristes encouragent ainsi les femmes à trouver dans leur famille un homme voulant bien donner son nom à l’enfant. Mais ces efforts ne suffisent plus. « Les enfants issus des premiers viols de masse ont désormais 7 ou 8 ans », témoigne ainsi Odile Mabunga, du centre Olamé, une structure qui met en place des programmes de soutien pour les femmes victimes. « Bébés, ils étaient plus facilement acceptés. À cet âge, ils deviennent une charge, surtout en pleine crise économique. Les prix des produits de première nécessité ont augmenté fortement. Les gens doivent se battre pour nourrir leur famille. »

Exemple à Nyamarege, un village à 40 km de Bukavu. Entre 2001 et 2006, le lieu a servi de champ de bataille lors des combats entre le FDLR et les forces armées congolaises. Beaucoup de femmes ont été kidnappées et emmenées dans la forêt toute proche. Jusqu’en 2009, les FDLR menaient encore régulièrement des raids sur le village. Combien d’enfants sont nés de ces viols ? « Difficile à dire, témoigne Bora, une villageoise médiatrice auprès des femmes. Celles qui étaient mariées n’ont parfois rien dit. Elles se cachent et se taisent pour ne pas être chassées par leur mari. »

 

Kabika, elle, n’a pas pu cacher son état. Enlevée par les Interhamwe, il y a cinq ans, cette mère de famille de quatre enfants est restée plusieurs mois dans la forêt avant de réussir à s’enfuir. Lorsque, neuf mois plus tard, en pleine nuit, elle a senti que le travail commençait, elle s’est levée en silence et s’est dirigée péniblement vers le trou profond creusé au bout de la parcelle familiale. Elle a mis les pieds de part et d’autre de la latrine. « Je voulais que le bébé tombe directement dans le trou… Mais je n’ai pas réussi », confie-t-elle. Quelques heures plus tard, une petite fille est née. Son mari lui a choisi un prénom Mawazou, ce qui en mashi, la langue parlée ici, veut dire le « soupçon », avant de fuir le foyer.

Après un long travail de sensibilisation mené par les membres du Bdom, celui-ci a accepté de revenir. Mais, depuis quelques mois, rien ne va plus. « Aujour­d’hui, j’ai appris à aimer cette enfant, confie Kabika, mais, depuis que la vie est devenue plus difficile, mon mari ne cesse de lui reprocher tous nos malheurs. » Pour l’instant, rien n’est fait pour aider ces enfants à vivre avec le fardeau de leurs origines. La psychologie en est à ses balbutiements au Kivu. Surtout, l’argent manque. « L’attention de la communauté internationale, s’est focalisée sur les violences sexuelles. Et rien pour ces enfants, ou si peu », dénonce ainsi Claudia Nfundiko Furaha, du centre Olamé. Pourtant, le temps presse, les enfants grandissent. Et, avec l’âge de raison, viennent les premières questions, inévitables : « Qui est mon père ? » Ils commencent aussi à prendre conscience du rejet dont ils sont vic­times. « Or, à force de leur répéter qu’ils ne font pas partie de la communauté, ils finiront par se construire leur propre identité, analyse le Dr Denis Mukwege. Que deviendront-ils dans 10 ou 20 ans ? Qui dit qu’ils ne se regrouperont pas eux-mêmes en un groupe armé ? » Comme contaminés par le venin.

Face à l’absence de réponses adéquates pour aider ces enfants et leur famille, les ONG sont désemparées. L’avortement, illégal en RDC, n’a jamais été une option officielle. En 2008, sœur Marie-Bernard Halima, chargée du dossier à la commission Justice et paix congolaise, qualifiait ainsi l’interruption de grossesse comme « une solution trop simple à un problème complexe. De toute façon, l’enfant est innocent. » Mais les convictions vacillent parfois. « Nous avons joué notre rôle en essayant de convaincre ces mamans de garder leur bébé, témoigne ainsi Odile Mabunga, du centre Olamé. Et, aujourd’hui, ces mêmes femmes reviennent vers nous avec leur enfant sous le bras en implorant une aide que nous ne pouvons pas leur apporter. » Alors reste la bonne volonté de chacun. Ils sont quelques-uns à s’engager personnellement, comme Pacôme Honoré Bisimwa, coordinateur au centre Olamé, qui finance sur ses propres deniers l’éducation de plusieurs enfants.

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)

Angelina Jolie, toujours engagée, depuis les années 2000, afin de criminaliser le viol de guerre :

«  Cet effort doit apporter des résultats concrets qui feront une vraie différence sur le terrain, dans les zones touchées par des conflits, et permettre de changer les attitudes envers les femmes dans le monde », a souligné Mme Jolie au siège de l’Alliance à Bruxelles.

L’actrice, ambassadrice de bonne volonté du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) de l’ONU et qui a fondé une ONG de lutte contre les violences sexuelles dans les conflits, a dénoncé les violences sexuelles et «  le viol utilisé comme une arme de guerre ».

«  C’est utilisé comme un outil de contrôle politique, de terrorisme et de nettoyage ethnique. C’est une cause majeure dans la création de flux de réfugiés », a-t-elle affirmé. Là où le viol a été pratiqué, «  la paix est plus difficile et plus coûteuse à atteindre », a-t-elle ajouté.

«  La violence sexuelle est une tactique de guerre (utilisée) contre des femmes et des jeunes filles, mais aussi des hommes et des garçons », a commenté le secrétaire général de l’Alliance, Jens Stoltenberg.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Constantinople Membre 18 329 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, Léna-Postrof a dit :

L'espèce humaine aurait été tout autant pérenne si les femmes avaient eu droit de voter, de se vêtir comme elles l'entendent, de conduire, de fouler les places de la Bourse, au même titre que les hommes, en temps et en heure. Des générations de femmes ont été asservies, infantilisées par des hommes, peu éblouissants. C'est le seul moyen que ces fainéants ont trouvé pour ne pas finir esseulés. Obliger les femmes, ah bravo. Je ne leur suis aucunement reconnaissante, ils ne sont pas admirables, précisément en ceci. D'autres se sont distingués par leur modernité, leur éducation...

Je parle de temps long, c'est à dire 3000 ans. Si les sociétés furent aussi marquées par des rôles sociétaux ou la femme était basiquement caractérisée par son rôle maternel, et l'homme par son rôle de bosseur ou de soldat, c'était tout simplement car c'était la meilleure façon de survivre, pas parce que c'était un bon plan pour les mecs qui vivaient une vie de pacha. Quand les sociétés se sont modernisée, c'est à dire par gains de productivité grâce à la révolution agricole et industrielle, par les progrés de la medecine, la condition féminine comme masculine c'est améliorée. Le droit de vote n'a pas été accordé aux femmes simplement parce que socialement, elles étaient conservatrices : il s'agissait d'une stratégie politicienne. La condition de la femme telle qu'on le connait actuellement apparait dans un contexte d'émancipation individuelle où l'homme aussi est dégagé de nombre de ses responsabilités, et rôles qui lui étaient imposés il y a encore à peine un siecle. Il faut avoir conscience de tout cela. Il faut aussi accepter que pendant un temps, l'amélioration de la condition féminine ne s'est réalisée qu'au travers de l'amélioration du contrat de mariage, car l'être humain homme comme femme ne se concevait pas indépendamment d'une famille. Penser un homme comme autre chose qu'un pére de famille et jugé selon sa capacité à protéger celle ci, et elever correctement sa progéniture est quelque chose d'aussi récent eu penser une femme comme autrement qu'une future mére, mais pourquoi pas une doctorante, une musicienne, ou que sais je.

Arretez donc de faire des anachronisme en prenant des concepts contemporains judicieux pour parler de notre société, afin de faire comme si ils étaient adaptable intemporellement, 1 siecle en arriere ou 1 millénaire. Si toutes les sociétés qui ont réussi à bricoler quelque chose de pas trop dégueu sur le long terme furent patriarcales, ce n'est pas un hasard, ou une conspiration internationale et d'ailleurs, même dans les soiétés matri foales (essentiellement les populations noires), où la femme a un peu plus de testosterone et une plus grande gueule pour se faire respecter, son rôle maternel est encore plus accentué, et sert globalement encore plus de matrice à enfants que dans des sociétés dites patriarcales.

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 861 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Le 09/04/2019 à 18:17, Constantinople a dit :

Parce que la femme violée par une troupe hostile va faire quoi ? Porter plainte ?

Apres le conflit , oui ce serait pas mal non ?

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
Il y a 21 heures, Constantinople a dit :

Je parle de temps long, c'est à dire 3000 ans. Si les sociétés furent aussi marquées par des rôles sociétaux ou la femme était basiquement caractérisée par son rôle maternel, et l'homme par son rôle de bosseur ou de soldat, c'était tout simplement car c'était la meilleure façon de survivre, pas parce que c'était un bon plan pour les mecs qui vivaient une vie de pacha. Quand les sociétés se sont modernisée, c'est à dire par gains de productivité grâce à la révolution agricole et industrielle, par les progrés de la medecine, la condition féminine comme masculine c'est améliorée. Le droit de vote n'a pas été accordé aux femmes simplement parce que socialement, elles étaient conservatrices : il s'agissait d'une stratégie politicienne. La condition de la femme telle qu'on le connait actuellement apparait dans un contexte d'émancipation individuelle où l'homme aussi est dégagé de nombre de ses responsabilités, et rôles qui lui étaient imposés il y a encore à peine un siecle. Il faut avoir conscience de tout cela. Il faut aussi accepter que pendant un temps, l'amélioration de la condition féminine ne s'est réalisée qu'au travers de l'amélioration du contrat de mariage, car l'être humain homme comme femme ne se concevait pas indépendamment d'une famille. Penser un homme comme autre chose qu'un pére de famille et jugé selon sa capacité à protéger celle ci, et elever correctement sa progéniture est quelque chose d'aussi récent eu penser une femme comme autrement qu'une future mére, mais pourquoi pas une doctorante, une musicienne, ou que sais je.

Arretez donc de faire des anachronisme en prenant des concepts contemporains judicieux pour parler de notre société, afin de faire comme si ils étaient adaptable intemporellement, 1 siecle en arriere ou 1 millénaire. Si toutes les sociétés qui ont réussi à bricoler quelque chose de pas trop dégueu sur le long terme furent patriarcales, ce n'est pas un hasard, ou une conspiration internationale et d'ailleurs, même dans les soiétés matri foales (essentiellement les populations noires), où la femme a un peu plus de testosterone et une plus grande gueule pour se faire respecter, son rôle maternel est encore plus accentué, et sert globalement encore plus de matrice à enfants que dans des sociétés dites patriarcales.

 

Nous avons lisiblement affaire à un spécialiste des rapports homme-femme dès les prémisses de l'humanité... Véritable aubaine pour nous autres. Ainsi papa Pierrafeu offrait des bouquets de fougères à sa Wilma et un tour à dos de diplodocus de temps à autre (ils n'ont sûrement pas coexisté mais c'est mieux pour le pitch), afin qu'elle digère mieux la cueillette des baies quotidienne et de se faire engrosser en rafales. 

Par la force peut-être un peu, non ? La survie peut très bien se passer de coopération. Et puis, la religion est venue ajouter son sel, encore. La religion est l'outil du patriarcat. Ce n'est pas une histoire de complot, juste une sombre histoire de domination. Nos ancêtres ont été physiquement mais aussi psychiquement cassées. Il leur a été seriné qu'elles devaient obligeance aux hommes, allégeance au patriarcat, élevées comme du bétail pour être des ventres sur pattes, déclarées longtemps incapables par la loi au même titre que les enfants, néanmoins pouvant être poursuivies par un tribunal répressif ou sources de revenus encore pour l'État. C'est ce que l'on appelle la double peine. Culpabilisées, diabolisées, terrorisées, afin de les dissuader de tout rejet du carcan religieux, de toute tentative de liberté. Des femmes érudites, dites païennes ont par ailleurs été brûlées. Ainsi, des hommes, à travers les âges, ont abusé de la crédulité, de la peur de la mort, de l'après.

"On leur aurait donné la liberté, qu'elle n'en aurait pas voulu" : manipulation perverse, encore. Les femmes n'étaient pas spécialement conservatrices, mais précisément contraintes. 

Il est probable que les femmes aient été convoquées, consultées, au même titre que les hommes au Moyen-Âge, droit qui leur aurait été retiré lors de la révolution française (rappelons-nous de sa devise liberté, égalité, fraternité). Des candidatures féminines ont été présentées dès 1848 (date marquant le début du suffrage universel masculin), candidatures qui ont été refusées... par des hommes. Les femmes étaient prêtes, bien évidemment, les hommes moins chauds de les laisser échapper à leur joug. Force, religion, loi, tous les moyens ont été bons pour entraver et soumettre la Femme. Est-ce que nous aurions pu arriver là où nous en sommes sans le patriarcat ? Très certainement, plus vite. Voyez le temps que nous mettons à nous débarrasser de l'empreinte de cette cochonnerie, pire qu'une MST. Aurions-nous pu arriver à une république sans révolution française ? Même réponse.

Marrant vos histoires de sociétés matriarcales essentiellement faites de populations noires et ce lien entre un taux de testostérone plus élevé chez celles-ci, marqueur de la gouaille. Certains chercheurs s'y sont aussi intéressés, les femmes noires seraient dès lors les moins attirantes, plus épaisses, à l'intelligence moindre, recevant majoritairement des propositions d'hommes connaissant une vie plus difficile (condition sociale moins favorable, beaucoup plus âgés ou porteurs d'handicaps physiques) et pourtant celles-ci auraient une très haute opinion d'elles-même. Les pauvres. Je ne suis pas non plus attirée par ce genre personnalité ou de beauté, toutefois, je ne tente pas de le justifier par un taux de testostérone, par la science...  Les théories racialistes sont formidables, assurément, pour les flipettes. 

Et en attendant, ça ne répond toujours pas au sujet, créez donc votre sujet en la gloire du patriarcat et laissez-moi surtout en dehors de cela (merci bien). 

Note : Quant à vos injonctions (anachronismes & co), je vous suggère de les conserver bien intactes pour les paysannes que vous côtoyez les jours de messe. 

Il y a 17 heures, DroitDeRéponse a dit :

Apres le conflit , oui ce serait pas mal non ?

 

En effet, verbaliser et déposer plainte peut aider la victime du viol à se reconstruire, quand la reconstruction est possible et tant elles trouvent écoute et accueil. Ce qui ajoute encore à leurs difficultés c'est ce manque de considération, de reconnaissance du statut de victime d'une part voire ce désintérêt total des populations. Désintérêt ou condamnation de la victime parfois. 

D'autre part, toute femme victime de viol devrait aussi avoir la possibilité d'avorter, de pouvoir choisir. Imaginons le calvaire que vivent ces femmes qui portent d'abord le fruit de leur propre viol pendant 9 mois en elles et qui ensuite devront l'avoir sous les yeux au quotidien, reconnaître ainsi les traits de leur violeur. C'est inhumain. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Constantinople Membre 18 329 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, Léna-Postrof a dit :

Nous avons lisiblement affaire à un spécialiste des rapports homme-femme dès les prémisses de l'humanité... Véritable aubaine pour nous autres. Ainsi papa Pierrafeu offrait des bouquets de fougères à sa Wilma et un tour à dos de diplodocus de temps à autre (ils n'ont sûrement pas coexisté mais c'est mieux pour le pitch), afin qu'elle digère mieux la cueillette des baies quotidienne et de se faire engrosser en rafales. 

Par la force peut-être un peu, non ? La survie peut très bien se passer de coopération. Et puis, la religion est venue ajouter son sel, encore. La religion est l'outil du patriarcat. Ce n'est pas une histoire de complot, juste une sombre histoire de domination. Nos ancêtres ont été physiquement mais aussi psychiquement cassées. Il leur a été seriné qu'elles devaient obligeance aux hommes, allégeance au patriarcat, élevées comme du bétail pour être des ventres sur pattes, déclarées longtemps incapables par la loi au même titre que les enfants, néanmoins pouvant être poursuivies par un tribunal répressif ou sources de revenus encore pour l'État. C'est ce que l'on appelle la double peine. Culpabilisées, diabolisées, terrorisées, afin de les dissuader de tout rejet du carcan religieux, de toute tentative de liberté. Des femmes érudites, dites païennes ont par ailleurs été brûlées. Ainsi, des hommes, à travers les âges, ont abusé de la crédulité, de la peur de la mort, de l'après.

"On leur aurait donné la liberté, qu'elle n'en aurait pas voulu" : manipulation perverse, encore. Les femmes n'étaient pas spécialement conservatrices, mais précisément contraintes. 

Il est probable que les femmes aient été convoquées, consultées, au même titre que les hommes au Moyen-Âge, droit qui leur aurait été retiré lors de la révolution française (rappelons-nous de sa devise liberté, égalité, fraternité). Des candidatures féminines ont été présentées dès 1848 (date marquant le début du suffrage universel masculin), candidatures qui ont été refusées... par des hommes. Les femmes étaient prêtes, bien évidemment, les hommes moins chauds de les laisser échapper à leur joug. Force, religion, loi, tous les moyens ont été bons pour entraver et soumettre la Femme. Est-ce que nous aurions pu arriver là où nous en sommes sans le patriarcat ? Très certainement, plus vite. Voyez le temps que nous mettons à nous débarrasser de l'empreinte de cette cochonnerie, pire qu'une MST. Aurions-nous pu arriver à une république sans révolution française ? Même réponse.

Marrant vos histoires de sociétés matriarcales essentiellement faites de populations noires et ce lien entre un taux de testostérone plus élevé chez celles-ci, marqueur de la gouaille. Certains chercheurs s'y sont aussi intéressés, les femmes noires seraient dès lors les moins attirantes, plus épaisses, à l'intelligence moindre, recevant majoritairement des propositions d'hommes connaissant une vie plus difficile (condition sociale moins favorable, beaucoup plus âgés ou porteurs d'handicaps physiques) et pourtant celles-ci auraient une très haute opinion d'elles-même. Les pauvres. Je ne suis pas non plus attirée par ce genre personnalité ou de beauté, toutefois, je ne tente pas de le justifier par un taux de testostérone, par la science...  Les théories racialistes sont formidables, assurément, pour les flipettes. 

Et en attendant, ça ne répond toujours pas au sujet, créez donc votre sujet en la gloire du patriarcat et laissez-moi surtout en dehors de cela (merci bien). 

Note : Quant à vos injonctions (anachronismes & co), je vous suggère de les conserver bien intactes pour les paysannes que vous côtoyez les jours de messe. 

 

Rassurez vous, vote réponse est d'un tel niveau qu'elle en appelle à aucune réplique, vous ne voulez pas analyser vous voulez idéologiser, et ça donne ce genre de propos baroques qui inspirent plus le rire navré qu'autre chose. Restez donc avec votre théologie complotiste avec le systéme patriarcal en guise d'illuminatis, continuez d'accuser ceux qui essaient de vous pointer le surréalisme de votre "analyse" de fanatisme religieux, patriarcolatrerie ou que sais je, que voulez vous que je vous dise ? Je suppose que le monde est plus simple et rassurant quand on se cramponne à ce genre de balivernes bien manichéennes.

Ah oui quand même : la matrifocalité est un concept connu et analysé, et quand je parlais de testostérone c'était au sens figuré, j'entendais par là que la femme dans les populations noires en générale, était beaucoup moins facilement dominée socialement, et pourtant, était bien plus une usine à enfant que dans n'importe quel peuple patriarcal occidental, asiatique, ou que sais je, mais je suis persuadé que vous ne démordrez jamais, tel ceux qui prétendent que les juifs sont responsables de tout et n'importe quoi depuis des millénaires, de votre diagramme complotiste qui est tellement plus simple cérébralement parlant pour se rassurer quand à ses opinions.

On ne risque pas d'être flipette quand on se cramponne à des absurdités théologiques qui ne tiennent pas 5 minutes la route à l'épreuve des faits, mais qu'on prends pour vérité : vous critiquiez quoi déja ? Ah oui...La religion.

Ps : quand mlême, je sais que du point de vue de votre dogme, apprendre un minimum d'histoire est dangereux, mais juste un point sur la datation, - 1000 avant JC, ce ne sont pas les pierrafeu, c'est grosso modo l'age de bronze finissant...Et les pierrafeu sont par ailleurs des personnages de fiction.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.


×