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Un actif sur 5 risque de développer un trouble mental en lien avec son emploi


Doïna

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 400 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Bonjour,

Une étude épidémiologique de la Fondation Pierre Deniker pour la recherche et la prévention en santé mentale, publiée lundi 26 novembre, établit que plus d’une personne en emploi sur cinq (26 % des femmes et 19 % des hommes, soit 22 % des employés français) présente une détresse orientant vers un trouble mental.

Le monde du travail a bien changé en quelques années : horaires décalés, mails 24 h/24, sollicitations permanentes, durées de transports qui explosent, outils technologiques qui évoluent en permanence... Des nouvelles habitudes qui sont accompagnées de nouveaux maux.

(...)

Quels sont les facteurs de risque les plus importants ?

Pour la première fois, cette enquête révèle les facteurs aggravants de cette détresse périlleuse, donnant ainsi les moyens aux entreprises de réfléchir à une meilleure prévention. Pour y parvenir, l’institut Ipsos a croisé des informations sur l’exposition de 3.200 travailleurs à 44 facteurs de risques psychosociaux liés au travail avec l’évaluation de leur détresse. Résultat ? Sans surprise, ceux qui risquent de partir en dépression sont ceux qui souffrent d’un déséquilibre entre vie professionnelle et personnelle : 45 % contre 18 % chez ceux qui ont d’autres choses dans leur vie que les objectifs annuels, mails pros et tableaux Excel.

Mais ces facteurs de risque diffèrent selon certains profils. Chez les salariés et les femmes, ne pas avoir un travail valorisant joue beaucoup dans l’apparition de ce malaise, tandis que chez les indépendants, c’est l’inquiétude pour son avenir professionnel qui fait pencher la balance. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’une femme sur cinq souffre d’avoir au travail une ou plusieurs personne qui prend plaisir à les faire souffrir, souligne Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre et membre du CESE. Cela soulève la question de l’éthique et de la malveillance au travail.

(...)

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Membre, Docteur Honoris Causa es "Patati & Patata ...", 62ans Posté(e)
BadKarma Membre 14 824 messages
62ans‚ Docteur Honoris Causa es "Patati & Patata ...",
Posté(e)

Un excellent indicateur, quand cet actif aura effectivement développé une pathologie mentale, le système pourra-t-il puiser dans le vivier des quatre autres restant, assurant ainsi une jouissive marge de progression pour tous nos bons pervers psychopathes aux commandes du monde du travail...

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 400 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Ma foi, plus on est de fous, plus on rit ! :D 

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 48 532 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

J'ai rencontré quelques pervers  narcissiques et quelques pervers tout court dans ce boulot d'homme (ou de femme) orchestre , quand c'est couplé avec des classes bien pénibles, avec handicapés,  cours doubles, gouvernements déjantés qui vous changent jours de classe de place et vous collent des heures de soutien pendant la pause repas ou  quand vous tombez sur une inspection académique  qui vous mute à 20 km de chez vous (parce que le logement de fonction dans l'école où vous travaillez, c'est fini) et que vous avez aussi une famille, il faut être drôlement résistant pour ne pas faire un burn out.

Des collègues à moi un peu âgés n'ont pas résisté à ce traitement . Ils sont  atteints (ou l'ont été puisque désormais, ils ont une croix sur le ventre) de cancers. Le mammouth et dégraissé mais certains l'ont payé de leur vie.

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Membre, Docteur Honoris Causa es "Patati & Patata ...", 62ans Posté(e)
BadKarma Membre 14 824 messages
62ans‚ Docteur Honoris Causa es "Patati & Patata ...",
Posté(e)

Dans toute guerre sociale ce sont les salopards sans foi ni loi qui sortent vainqueurs, ceux servant le bien commun rejoignant le cimetière des "nul n' est irremplaçable" (l'infecte formule pour cerise sur le gâteau du pernicieux)...

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 48 532 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Ce qui est c'et certain que lorsque tu vas dénoncer les salopards qui te persécutent, on va te coller l'étiquette de pananoïaque.

Mais bon, ce n'est pas parce que le psy et les autres t'ont collé cette étiquette que tu n'as pas d'ennemis. Ce n'est pas parce que le bœuf court en ruant dans tous les sens qu'il est dingue: c'est juste qu'il a un (ou éventuellement plusieurs) taon(s) qui le pique(nt) au cul!

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Membre, Posté(e)
aliochaverkiev Membre 1 978 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Doïna a dit :

Bonjour,

Une étude épidémiologique de la Fondation Pierre Deniker pour la recherche et la prévention en santé mentale, publiée lundi 26 novembre, établit que plus d’une personne en emploi sur cinq (26 % des femmes et 19 % des hommes, soit 22 % des employés français) présente une détresse orientant vers un trouble mental.

Le monde du travail a bien changé en quelques années : horaires décalés, mails 24 h/24, sollicitations permanentes, durées de transports qui explosent, outils technologiques qui évoluent en permanence... Des nouvelles habitudes qui sont accompagnées de nouveaux maux.

(...)

Quels sont les facteurs de risque les plus importants ?

Pour la première fois, cette enquête révèle les facteurs aggravants de cette détresse périlleuse, donnant ainsi les moyens aux entreprises de réfléchir à une meilleure prévention. Pour y parvenir, l’institut Ipsos a croisé des informations sur l’exposition de 3.200 travailleurs à 44 facteurs de risques psychosociaux liés au travail avec l’évaluation de leur détresse. Résultat ? Sans surprise, ceux qui risquent de partir en dépression sont ceux qui souffrent d’un déséquilibre entre vie professionnelle et personnelle : 45 % contre 18 % chez ceux qui ont d’autres choses dans leur vie que les objectifs annuels, mails pros et tableaux Excel.

Mais ces facteurs de risque diffèrent selon certains profils. Chez les salariés et les femmes, ne pas avoir un travail valorisant joue beaucoup dans l’apparition de ce malaise, tandis que chez les indépendants, c’est l’inquiétude pour son avenir professionnel qui fait pencher la balance. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’une femme sur cinq souffre d’avoir au travail une ou plusieurs personne qui prend plaisir à les faire souffrir, souligne Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre et membre du CESE. Cela soulève la question de l’éthique et de la malveillance au travail.

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« À l’âge de six ans je compris que tout le monde était fou »

Boris Cyrulnik

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Membre, Directeur, Administrateur, 42ans Posté(e)
Fuck Them All Membre 12 661 messages
42ans‚ Directeur, Administrateur,
Posté(e)

L'étude ne dit pas combien de sans emplois finissent dans des centres psychiatriques. A mon avis ils sont plus nombreux. 

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  • 2 semaines après...
Membre, ans Posté(e)
cobrananas Membre 803 messages
Forumeur en herbe ‚ ans‚
Posté(e)

le monde du travail et du management  aujourd'hui est devenu de  la fabrique a burn-out.

par ailleurs Macron voulant gerer la France comme une entreprise

il ne faut pas s'attendre a ce  que la santé mentale générale s'améliore.

 

 

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Membre, Agitateur Post Synaptique, 56ans Posté(e)
zenalpha Membre 22 482 messages
56ans‚ Agitateur Post Synaptique,
Posté(e)
Le 26/11/2018 à 19:00, Doïna a dit :

Bonjour,

Une étude épidémiologique de la Fondation Pierre Deniker pour la recherche et la prévention en santé mentale, publiée lundi 26 novembre, établit que plus d’une personne en emploi sur cinq (26 % des femmes et 19 % des hommes, soit 22 % des employés français) présente une détresse orientant vers un trouble mental.

Le monde du travail a bien changé en quelques années : horaires décalés, mails 24 h/24, sollicitations permanentes, durées de transports qui explosent, outils technologiques qui évoluent en permanence... Des nouvelles habitudes qui sont accompagnées de nouveaux maux.

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Quels sont les facteurs de risque les plus importants ?

Pour la première fois, cette enquête révèle les facteurs aggravants de cette détresse périlleuse, donnant ainsi les moyens aux entreprises de réfléchir à une meilleure prévention. Pour y parvenir, l’institut Ipsos a croisé des informations sur l’exposition de 3.200 travailleurs à 44 facteurs de risques psychosociaux liés au travail avec l’évaluation de leur détresse. Résultat ? Sans surprise, ceux qui risquent de partir en dépression sont ceux qui souffrent d’un déséquilibre entre vie professionnelle et personnelle : 45 % contre 18 % chez ceux qui ont d’autres choses dans leur vie que les objectifs annuels, mails pros et tableaux Excel.

Mais ces facteurs de risque diffèrent selon certains profils. Chez les salariés et les femmes, ne pas avoir un travail valorisant joue beaucoup dans l’apparition de ce malaise, tandis que chez les indépendants, c’est l’inquiétude pour son avenir professionnel qui fait pencher la balance. « Ce qui m’a frappé, c’est qu’une femme sur cinq souffre d’avoir au travail une ou plusieurs personne qui prend plaisir à les faire souffrir, souligne Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre et membre du CESE. Cela soulève la question de l’éthique et de la malveillance au travail.

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L'Entreprise en a cure de la prévention des risques...

Faut pas se leurrer...toutes les mesurettes sociétales ne fonctionnent que si les comptes de l'entreprise sont au vert florissant et dans les autres cas, les hommes doivent être des centres de profit.

A noter que les femmes dirigeantes dans ma toute toute petite expérience personnelle ont encore moins d'état d'âme que les hommes...

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 400 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, zenalpha a dit :

L'Entreprise en a cure de la prévention des risques...

Faut pas se leurrer...toutes les mesurettes sociétales ne fonctionnent que si les comptes de l'entreprise sont au vert florissant et dans les autres cas, les hommes doivent être des centres de profit.

A noter que les femmes dirigeantes dans ma toute toute petite expérience personnelle ont encore moins d'état d'âme que les hommes...

Si ces dames sont devenues si dures, c'est peut-être d'en avoir chié avant d'arriver à cet échelon ?

Je peux pas dire, j'ai pas connu les personnes que tu évoques. Perso je n'ai eu que des patrons masculins, j'en ai conservé de forts mauvais souvenirs. Les types, ils voulaient pas comprendre que, pour moi, s'il n'existe point de sot métier, que pour vivre je peux accepter des tâches ingrates, mon dévouement s'arrête là, que mon corps et ma libido ne sont pas pour un patron. Tu sais, c'est dur de devoir subir régulièrement la comédie sur son lieu de travail pour avoir refusé les avances d'un connard qui s'était déjà permis de toucher des collègues aux genoux, au cul, aux nichons, et qu'il fallait sans cesse rembarrer. Mon compagnon de l'époque était d'ailleurs très fier de sortir avec une femme comme moi, fidèle, pas superficielle, qui ne se vend pas, qui ose lever le ton quand on cherche à s'en prendre à son honneur, qui préfèrerait perdre son emploi plutôt que de céder au harcèlement d'un prétentieux puant qui se sent plus pisser parce qu'il est patron.

Cela dit, 99 % de mes collègues féminines étaient des connasses qui perdaient toute fierté, sur qui on ne pouvait plus compter sitôt franchie le portail de la boîte. Une fois, quand j'ai discuté avec elles de ces problèmes de harcèlement sexuel, elles m'ont joué les outrées, m'ont avouées avoir été touchées. Une réunion suivait, elles étaient toutes partantes pour en parler haut et fort, et j'ai vraiment pensé qu'elles allaient le faire tant elles paraissaient remontées. Puis la réunion a eu lieu et leur colère est retombée comme un soufflé devant le supérieur incriminé. Je crois bien que s'il leur avait demandé une pipe, elles se seraient battues pour le satisfaire. Comme c'est décevant de voir des bonnes femmes se comporter ainsi. :(

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Membre, Agitateur Post Synaptique, 56ans Posté(e)
zenalpha Membre 22 482 messages
56ans‚ Agitateur Post Synaptique,
Posté(e)
il y a une heure, Doïna a dit :

Si ces dames sont devenues si dures, c'est peut-être d'en avoir chié avant d'arriver à cet échelon ?

Je peux pas dire, j'ai pas connu les personnes que tu évoques. Perso je n'ai eu que des patrons masculins, j'en ai conservé de forts mauvais souvenirs. Les types, ils voulaient pas comprendre que, pour moi, s'il n'existe point de sot métier, que pour vivre je peux accepter des tâches ingrates, mon dévouement s'arrête là, que mon corps et ma libido ne sont pas pour un patron. Tu sais, c'est dur de devoir subir régulièrement la comédie sur son lieu de travail pour avoir refusé les avances d'un connard qui s'était déjà permis de toucher des collègues aux genoux, au cul, aux nichons, et qu'il fallait sans cesse rembarrer. Mon compagnon de l'époque était d'ailleurs très fier de sortir avec une femme comme moi, fidèle, pas superficielle, qui ne se vend pas, qui ose lever le ton quand on cherche à s'en prendre à son honneur, qui préfèrerait perdre son emploi plutôt que de céder au harcèlement d'un prétentieux puant qui se sent plus pisser parce qu'il est patron.

Cela dit, 99 % de mes collègues féminines étaient des connasses qui perdaient toute fierté, sur qui on ne pouvait plus compter sitôt franchie le portail de la boîte. Une fois, quand j'ai discuté avec elles de ces problèmes de harcèlement sexuel, elles m'ont joué les outrées, m'ont avouées avoir été touchées. Une réunion suivait, elles étaient toutes partantes pour en parler haut et fort, et j'ai vraiment pensé qu'elles allaient le faire tant elles paraissaient remontées. Puis la réunion a eu lieu et leur colère est retombée comme un soufflé devant le supérieur incriminé. Je crois bien que s'il leur avait demandé une pipe, elles se seraient battues pour le satisfaire. Comme c'est décevant de voir des bonnes femmes se comporter ainsi. :(

Dans tous les cas ce débat hommes femmes aux responsabilités est...pour moi...un faux problème 

Si tu réussis c'est que tu as eu le talent et que tu t'es distingué.

J'avoue que j'ai plus de mal avec des femmes mais c'est en effet mon problème ou ma seule très petite expérience 

J'ai un mode de pensée qui est formaté d'une manière qu'il m'ait plus difficile de fonctionner ... globalement... avec les femmes.

C'est moi le problème la dedans.

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 48 532 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Eh, oui on connaît ça ici aussi Doïna,quand tu es mutée en tant que femme dans le coin où j'étais, tous les collègues te demandent si tu fais partie du "sérail". Quand tu es mutée à 20 km, la réponse est non.

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Membre, Un oiseau la tête en bas !, Posté(e)
Sittelle Membre 12 381 messages
Un oiseau la tête en bas !,
Posté(e)

20km c'est tellement proche.

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 48 532 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Une demi heure trois quarts d'heure de trajet en moins ça compte quand tu as des enfants à élever.

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Membre, Doctor feel good, 60ans Posté(e)
brooder Membre 5 285 messages
60ans‚ Doctor feel good,
Posté(e)

Les petits chefs cela a toujours existé, maintenant c'est les gros connards qui manient le fouet.

Le travail dans les bureaux augmente le confinement et rend l'atmosphère encore plus vicié.

Le travail sur ordinateur permet le flicage complet.

...

 

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