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Les figures de l’autre : l’animal


satinvelours

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Membre, Posté(e)
satinvelours Membre 1 934 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

LAnimal :  C’est la figure de l’altérité en tant qu’appartenant à une espèce autre que la nôtre, l’animal me tend un miroir qui me permet d’analyser et de comprendre l’envers de ce que la philosophie occidentale appelle humanisme, et où il faut comprendre que la promotion de l’Homme s’est faite, tout au long de notre histoire, au prix du sacrifice animal. Il ne s’agit pas seulement des sacrifices des anciens, ceux liés aux cultes religieux archaïques, mais à ces nouvelles formes de sacrifice que les sociétés contemporaines imposent à l’animal qui sont encagés, emmurés, mutilés, qui sont dressés et élevés en masse pour perpétrer des massacres de masse et ce, à seule fin de consommer leur chair, prélever leur peau, alimentant un commerce de luxe, expérimenté sur eux non  pas seulement à des fins médicales, mais aussi à des fins moins nobles comme celles de l’industrie cosmétologique par exemple. (Voir les deux ouvrages d’Elisabeth de Fontenay : « Le silence des Bêtes, et Sans vouloir offenser le Genre Humain »).

 

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Membre, Talon 1, 76ans Posté(e)
Talon 1 Membre 20 253 messages
76ans‚ Talon 1,
Posté(e)

La soumission des bêtes à l'humain, cet animal doué de la conscience de soi, est écrite dans la Bible. Un grand philosophe comme Spinoza était d'accord avec ça. Les "sauvages" d'Amazonie remercient la bête qu'ils viennent de tuer pour se nourrir. Le tueur de l'abattoir insulte son innocente victime pour se donner du courage. Qui est la brute ?

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Membre, Posté(e)
satinvelours Membre 1 934 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

 Et si l’on reprend le fil de l’histoire, et que l’on remonte jusqu’aux mythe antiques, la Théogonie d’Hésiode, on peut s’interroger sur la constitution de la différence Humanité/Animalité, pour découvrir qu’elle n’est pas originaire. L’Humanité est d’abord distinguée des Dieux et c’est précisément le sacrifice animal qui permet de communiquer et d’entretenir de bonnes relations entre les hommes et les dieux : le geste sacrificiel est donc d’abord un geste de partage.

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Membre, 5ans Posté(e)
bouddean Membre 7 078 messages
Maitre des forums‚ 5ans‚
Posté(e)
il y a 17 minutes, Talon 1 a dit :

La soumission des bêtes à l'humain, cet animal doué de la conscience de soi, est écrite dans la Bible. Un grand philosophe comme Spinoza était d'accord avec ça. Les "sauvages" d'Amazonie remercient la bête qu'ils viennent de tuer pour se nourrir. Le tueur de l'abattoir insulte son innocente victime pour se donner du courage. Qui est la brute ?

Dans les deux cas, il y a un renoncement a une partie de son humanité, si l'indien d’Amazonie présente des excuses, c'est qu'il sait qu'il fait mal, si le tueur de l’abattoir insulte l'animal qu'il va tuer, c'est qu'il culpabilise encore plus ,si ils le font quand même, ne sont ils pas obligés d'agir contre leur conscience et pour agir contre sa conscience, ne faut il pas l'endormir, se mentir ?

Lorsqu'on se ment sur une partie de nous même, cela ne fausse t'il pas la vision de l'ensemble ?

Je suis  sûr que  de renoncer à cette partie de nous même  fait  de nous le grand perdant finalement  et que l'abandon de tout comportement animal est  le chemin vers ce que peut vraiment l'être humain .

 

 

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Membre, Pépé fada , râleur , et clairvoyant ., 76ans Posté(e)
Maurice Clampin Membre 10 308 messages
76ans‚ Pépé fada , râleur , et clairvoyant .,
Posté(e)
il y a 57 minutes, Talon 1 a dit :

La soumission des bêtes à l'humain, cet animal doué de la conscience de soi, est écrite dans la Bible. Un grand philosophe comme Spinoza était d'accord avec ça. Les "sauvages" d'Amazonie remercient la bête qu'ils viennent de tuer pour se nourrir. Le tueur de l'abattoir insulte son innocente victime pour se donner du courage. Qui est la brute ?

:pap:    Et l' on en revient au concept du bon sauvage (qui ne date pas d' hier) , qui n' est ni meilleur ni plus mauvais que le tueur de l' abattoir .... tout cela n' est que vue de l' esprit et cogitations molles et stériles . Ce n' est que soumission à la loi . La loi de la vie qui ne peut survivre qu' en se nourrissant de la mort ..... Animale ou végétale .

il y a 24 minutes, bouddean a dit :

Dans les deux cas, il y a un renoncement a une partie de son humanité, si l'indien d’Amazonie présente des excuses, c'est qu'il sait qu'il fait mal, si le tueur de l’abattoir insulte l'animal qu'il va tuer, c'est qu'il culpabilise encore plus ,si ils le font quand même, ne sont ils pas obligés d'agir contre leur conscience et pour agir contre sa conscience, ne faut il pas l'endormir, se mentir ?

Lorsqu'on se ment sur une partie de nous même, cela ne fausse t'il pas la vision de l'ensemble ?

Je suis  sûr que  de renoncer à cette partie de nous même  fait  de nous le grand perdant finalement  et que l'abandon de tout comportement animal est  le chemin vers ce que peut vraiment l'être humain .

 

 

:pap:   Et qu' avez vous donc à proposer , a part l' extinction de l' espèce ?....

Dés l' âge de 7/8 ans j' aidais ma mère à sacrifier des volailles ou des lapins pour les déguster sur la table familiale . Je n' ai jamais culpabilisé et pas un instant je ne me suis senti moins humain parce qu'il me fallait tuer pour vivre .

Il va bien falloir admettre un jour que la vie c' est la mort et vice versa . Il n' y a pas d' alternative . 

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Membre, 54ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
Posté(e)

Go vegan!

Ouille! Pas sur la tête!

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Membre, Posté(e)
satinvelours Membre 1 934 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

 L’altérité de l’animal se construit dans ce lien qu’il permet d’instaurer entre monde humain et l’onde divin.  Exemple de la chasse, terrain ambigu où se vérifie d’abord une communauté homme/animal, elle devient peu à peu, au fur et à mesure que les techniques, et les armes nécessaires à la chasse se développent le terrain où se constitue l’altérité de l’animal.

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Membre, 54ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
Posté(e)
Il y a 6 heures, satinvelours a dit :

LAnimal :  C’est la figure de l’altérité en tant qu’appartenant à une espèce autre que la nôtre, l’animal me tend un miroir qui me permet d’analyser et de comprendre l’envers de ce que la philosophie occidentale appelle humanisme, et où il faut comprendre que la promotion de l’Homme s’est faite, tout au long de notre histoire, au prix du sacrifice animal. Il ne s’agit pas seulement des sacrifices des anciens, ceux liés aux cultes religieux archaïques, mais à ces nouvelles formes de sacrifice que les sociétés contemporaines imposent à l’animal qui sont encagés, emmurés, mutilés, qui sont dressés et élevés en masse pour perpétrer des massacres de masse et ce, à seule fin de consommer leur chair, prélever leur peau, alimentant un commerce de luxe, expérimenté sur eux non  pas seulement à des fins médicales, mais aussi à des fins moins nobles comme celles de l’industrie cosmétologique par exemple. (Voir les deux ouvrages d’Elisabeth de Fontenay : « Le silence des Bêtes, et Sans vouloir offenser le Genre Humain »).

 

Mais que oui qu'il ne faut pas se gêner à offenser le genre humain sur ce sujet. 60 millards d'animaux tués chaque année dans le monde, y-a peut-être matière à se montrer un tantinet critique envers lui non ?

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Membre, 67ans Posté(e)
Maroudiji Membre 6 485 messages
Forumeur expérimenté‚ 67ans‚
Posté(e)
Il y a 14 heures, satinvelours a dit :

et c’est précisément le sacrifice animal qui permet de communiquer et d’entretenir de bonnes relations entre les hommes et les dieux : le geste sacrificiel est donc d’abord un geste de partage.

Pourquoi donc ? Les dieux sont assoiffés de sang, les dieux aiment la viande ? On sait que le Dieu de la Bible n'apprécia pas l'offrande végétarienne de Cain et préféra celle de son frère, un mouton sacrifié, mais les dieux, eux, qu'ont-ils besoin de la viande ?

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Membre, 5ans Posté(e)
bouddean Membre 7 078 messages
Maitre des forums‚ 5ans‚
Posté(e)
Il y a 21 heures, Maurice Clampin a dit :

 

:pap:   Et qu' avez vous donc à proposer , a part l' extinction de l' espèce ?....

Dés l' âge de 7/8 ans j' aidais ma mère à sacrifier des volailles ou des lapins pour les déguster sur la table familiale . Je n' ai jamais culpabilisé et pas un instant je ne me suis senti moins humain parce qu'il me fallait tuer pour vivre .

Il va bien falloir admettre un jour que la vie c' est la mort et vice versa . Il n' y a pas d' alternative . 

Je ne sais pas comment ça s'est passé pour toi, est ce que quand tu avais 4 ans tu regardais mais ne participais pas et qu'a 7/8 ans tu trouvais normal de faire ce que tu avais toujours vu faire , c'est possible ,mais  quand tu avis 3 ou 4 ans, tu allais peut être nourrir les lapins avec ta maman, quand tu ouvrais les clapiers pour leur donner de la salade ou des carottes, peut être en profitais tu pour les caresser, en prendre un dans tes bras et à ce moment là, tu as forcément développer un sentiment vis à vis de cet animal, peut être même en avais tu un préféré ?

Il à bien fallut étouffer ce sentiment pour tuer cet animal et c'est la question que je me pose, quel est le prix que nous payons à force d'étouffer nos sentiments ?

Tu utilises le mot " sacrifice", mais est ce que ce n'est pas une partie de nous même que nous sacrifions , c'est ça le fond de ma question .

 

 

 

 

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Membre, 54ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
Posté(e)

Tuer pour vivre, ok, admettons cet argument. Mais aujourd'hui nous ne sommes plus obligés de tuer pour vivre. Nous ne tuons plus pour vivre, mais pour d'autres raisons bien moins imperatives. Sans compter que nous ne tuons plus, nous déleguons ce sale boulot à d'autres la plupart du temps. 

Il y a 10 heures, Maroudiji a dit :

Pourquoi donc ? Les dieux sont assoiffés de sang, les dieux aiment la viande ? On sait que le Dieu de la Bible n'apprécia pas l'offrande végétarienne de Cain et préféra celle de son frère, un mouton sacrifié, mais les dieux, eux, qu'ont-ils besoin de la viande ?

L'homme a peut-être crée Dieu à son image?

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Membre, 153ans Posté(e)
Don Juan Membre 2 076 messages
Forumeur alchimiste ‚ 153ans‚
Posté(e)
Le 09/01/2018 à 10:07, satinvelours a dit :

LAnimal :  C’est la figure de l’altérité en tant qu’appartenant à une espèce autre que la nôtre, l’animal me tend un miroir qui me permet d’analyser et de comprendre l’envers de ce que la philosophie occidentale appelle humanisme, et où il faut comprendre que la promotion de l’Homme s’est faite, tout au long de notre histoire, au prix du sacrifice animal. Il ne s’agit pas seulement des sacrifices des anciens, ceux liés aux cultes religieux archaïques, mais à ces nouvelles formes de sacrifice que les sociétés contemporaines imposent à l’animal qui sont encagés, emmurés, mutilés, qui sont dressés et élevés en masse pour perpétrer des massacres de masse et ce, à seule fin de consommer leur chair, prélever leur peau, alimentant un commerce de luxe, expérimenté sur eux non  pas seulement à des fins médicales, mais aussi à des fins moins nobles comme celles de l’industrie cosmétologique par exemple. (Voir les deux ouvrages d’Elisabeth de Fontenay : « Le silence des Bêtes, et Sans vouloir offenser le Genre Humain »).

 

Êtes-vous Végétarienne ?

Il y a 10 heures, Maroudiji a dit :

Pourquoi donc ? Les dieux sont assoiffés de sang, les dieux aiment la viande ? On sait que le Dieu de la Bible n'apprécia pas l'offrande végétarienne de Cain et préféra celle de son frère, un mouton sacrifié, mais les dieux, eux, qu'ont-ils besoin de la viande ?

Si les Dieux sont, je crains qu'ils se nourrissent plus de viande que de conscience.

Il y a 1 heure, bouddean a dit :

Je ne sais pas comment ça s'est passé pour toi, est ce que quand tu avais 4 ans tu regardais mais ne participais pas et qu'a 7/8 ans tu trouvais normal de faire ce que tu avais toujours vu faire , c'est possible ,mais  quand tu avis 3 ou 4 ans, tu allais peut être nourrir les lapins avec ta maman, quand tu ouvrais les clapiers pour leur donner de la salade ou des carottes, peut être en profitais tu pour les caresser, en prendre un dans tes bras et à ce moment là, tu as forcément développer un sentiment vis à vis de cet animal, peut être même en avais tu un préféré ?

Il à bien fallut étouffer ce sentiment pour tuer cet animal et c'est la question que je me pose, quel est le prix que nous payons à force d'étouffer nos sentiments ?

Tu utilises le mot " sacrifice", mais est ce que ce n'est pas une partie de nous même que nous sacrifions , c'est ça le fond de ma question .

 

Étonnant !! Merci bien

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Membre, 153ans Posté(e)
Don Juan Membre 2 076 messages
Forumeur alchimiste ‚ 153ans‚
Posté(e)
Il y a 20 heures, satinvelours a dit :

 L’altérité de l’animal se construit dans ce lien qu’il permet d’instaurer entre monde humain et l’onde divin.  Exemple de la chasse, terrain ambigu où se vérifie d’abord une communauté homme/animal, elle devient peu à peu, au fur et à mesure que les techniques, et les armes nécessaires à la chasse se développent le terrain où se constitue l’altérité de l’animal.

À moins que l'altérité ne soit qu'une projection. Ce que tu touches est toujours en toi, ce que tu soignes est en toi, ce que tu tues, c'est en toi que tu le tues.

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Membre, Posté(e)
satinvelours Membre 1 934 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, Don Juan a dit :

Êtes-vous Végétarienne ?

Non, je ne suis pas végétarienne, mais les conditions d’abattage des animaux d’élevage, et leur souffrance, m’obligent à réfléchir au sujet.

J’ai suivi  quelques développements majeurs de l’auteur cité plus haut dans son entreprise de déconstruction de cet « humanisme » et de son corrélat : l’existence d’un « propre de l’homme », vieille antienne philosophique qui a toujours servi à avaliser le mépris et la rage meurtrière de l’homme civilisé, humaniste donc et éclairé, vis-à-vis de ce vivant qu’est l’animal.

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Membre, Posté(e)
satinvelours Membre 1 934 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

La séparation des « règnes » animal et humain est cependant lente à s’établir et  manifeste une certaine « porosité » comme en témoigne de nombreux mythes qui font état d’un passage toujours possible de l’un à l’autre, d’un véritable franchissement des frontières : par exemple quelques extraits des métamorphoses d’Ovide comme l’étude des figures d’Io, Europe, Pasiphaé et Actéon. 

L’animalité est-elle  un type et un degré de corporéité déterminée par le degré de spiritualité, ce sont des réflexions suscitées par le recours à la mythologie.  L’animalité est-elle d’un autre ordre ou bien est-elle en nous ?

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Membre, Posté(e)
satinvelours Membre 1 934 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

 Je reviens sur le sacrifice, le sacrifice comme « acte total » au sens où il introduit à lui seul à l’univers symbolique et acte fondateur au sens où il pose l’interdit de manger de la chair humaine et figure ainsi parmi les grands interdits sur lesquels se construisent les sociétés humaines. Le sacrifice animal s’accompagne d’un respect pour celui-ci et même d’une prise en compte de sa souffrance. Mais il est contesté et il tend à être abandonné dans certaines cultures. L’abandon du sacrifice animal aboutit à lui enlever tout pouvoir symbolique et à le ranger dans le domaine des choses. Si bien que de l’animal sacrifié on arrive à l’animal exclu.

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Membre, 54ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
Posté(e)
il y a 5 minutes, satinvelours a dit :

La séparation des « règnes » animal et humain est cependant lente à s’établir et  manifeste une certaine « porosité » comme en témoigne de nombreux mythes qui font état d’un passage toujours possible de l’un à l’autre, d’un véritable franchissement des frontières : par exemple quelques extraits des métamorphoses d’Ovide comme l’étude des figures d’Io, Europe, Pasiphaé et Actéon. 

L’animalité est-elle  un type et un degré de corporéité déterminée par le degré de spiritualité, ce sont des réflexions suscitées par le recours à la mythologie.  L’animalité est-elle d’un autre ordre ou bien est-elle en nous ?

Pour nos ancêtres animistes il n'y avait aucun doute, il n'y a qu'un seul "règne". C'est en se coupant de la nature et de sa propre nature, c'est en inventant une supposée créature au dessus des autres, en l'occurence lui-même, que l'homme s'est autorisé à tuer, massacrer, saccager, dompter, reduire à l'esclavage et autres joyeusetés tout le vivant autour.

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Membre, 54ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
Posté(e)
il y a 4 minutes, satinvelours a dit :

 Je reviens sur le sacrifice, le sacrifice comme « acte total » au sens où il introduit à lui seul à l’univers symbolique et acte fondateur au sens où il pose l’interdit de manger de la chair humaine et figure ainsi parmi les grands interdits sur lesquels se construisent les sociétés humaines. Le sacrifice animal s’accompagne d’un respect pour celui-ci et même d’une prise en compte de sa souffrance. Mais il est contesté et il tend à être abandonné dans certaines cultures. L’abandon du sacrifice animal aboutit à lui enlever tout pouvoir symbolique et à le ranger dans le domaine des choses. Si bien que de l’animal sacrifié on arrive à l’animal exclu.

C'est juste. A un detail près c'est qu'il se pratiquait aussi des sacrifices humains. Le "bouc emissaire" peut très bien être le type du village d'à coté. On a beau ne pas être racistes, ce ne sont pas des gens comme nous... En fait le specisme est juste une sorte de racisme.

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Membre, Posté(e)
satinvelours Membre 1 934 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)
il y a 12 minutes, ping a dit :

C'est juste. A un detail près c'est qu'il se pratiquait aussi des sacrifices humains. 

En effet, et pour des faits de sorcelleries, il n’y a pas si longtemp ! Mais pour être juste il faut dire que ce sont des faits très isolés et réprimés.  

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