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Sciences et société


DroitDeRéponse

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 50ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 80 945 messages
50ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

http://www.dogma.lu/txt/EK-ScienceQuiestion.htm

Les relations de la science avec la société ressemblent de plus en plus à celle d’un vieux couple qui se défait : les débats restent passionnés, mais les rapports ne le sont plus. Cette évolution, qui prend à l’occasion les allures d’une crise, s’accompagne d’une défiance réciproque : les scientifiques, dont l’image entremêle désormais les figures de Pasteur et de Frankenstein, se sentent incompris et mal-aimés tandis le public, pris en tenailles entre l’engouement et la crainte, s’estime le plus souvent sinon méprisé, du moins laissé hors du jeu. Un double signe des temps résume la nouvelle donne : à mesure que les controverses s’intensifient, les comités « Science et Société » se multiplient.

La science, autrefois admirée et glorifiée, poserait-elle aujourd’hui un « problème » ?

E.Klein

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Membre, 32ans Posté(e)
Virtuose_en_carnage Membre 4 721 messages
Maitre des forums‚ 32ans‚
Posté(e)

Le problème, ce n'est pas les sciences, mais l'usage que l'on en fait. En soi elles sont glorifiantes mais parfois leurs applications totalement douteuses.

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Membre, Talon 1, 76ans Posté(e)
Talon 1 Membre 20 014 messages
76ans‚ Talon 1,
Posté(e)

La science vient du sçavoir. Vous parlez des techno-sciences.

"A partir de l'émergence d'Homo sapiens sapiens, l'adaptation de l'homme au monde, de biologique, est devenue culturelle.

L'effort d'invention qui s'est manifesté chez les êtres organisés, n'a trouvé que chez l'homme la possibilité de se continuer grâce au développement fonctionnel de son cerveau.

« Le culturel prolonge le biologique ». L'instrument inventé par l'homme tend à remplir une fonction analogue à celle que remplissait l'organe correspondant créé chez le vivant.

Le besoin de créer est un besoin constitutif de son besoin de vivre. C'est un élan vital. Cet élan d'invention tend à utiliser au maximum les innombrables possibilités qui sont fournies par les circuits associatifs du cerveau, particulièrement chez l'homme jeune."

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  • 2 semaines après...
Membre, 41ans Posté(e)
Titsta Membre 6 714 messages
Baby Forumeur‚ 41ans‚
Posté(e)

ça n'est pas la science qui pose problème, c'est son hégémonie ^^

Par définition un scientifique doit abandonner la moitié de son cerveau avant de faire de la science.

Et se limiter à la moitié du monde (la seule partie observable et mesurable)

Que la science prennent plus de 50% d'importances dans nos décisions est une situation déséquilibré. Et pour le coup un aveuglement assez puissant. (de ceux qui nous font faire sauter des bombes nucléaire dans la magnétosphère terrestre pour voir ce que ça fait… au risque de permettre aux vent solaire d'emporter toute notre atmosphère. Comportement purement rationnel. Donner de l'importance à la vie n'a rien de rationnel ^^ )

Or nous avons trèèèès largement dépassé ce cap des 50%. Il est sain de revenir à un équilibre plus raisonnable, et de remettre la science à sa place, qu'elle a trop largement outrepassée. (à sa place ne veux pas dire sa disparition.)

Ce qui fait de nous des être humains, c'est notre capacité à être sensible tout autant qu'à être rationnel.

C'est notre capacité à nous émouvoir qui fait de nous des êtres humains. La science ne peut faire de nous que des machines… et donc à terme faire disparaître l'humanité.

C'est inscrit dans ses principes même : l'ablation de notre émotivité.

Et ça n'est pas étonnant que les dérives des scientifiques s'y dirigent à grand pas : la disparition de l'humanité.

Il y a une composante très fortement masochiste dans les principes et la pratique scientifique pour des êtres humains. Même si elle est subtil et à peine perceptible au niveau d'un individu, à force de persévérance et par l'effet de masse, ce côté masochiste (voir psychopathe) fini par avoir des effets dévastateurs.

Cependant, cette hégémonie culturelle de la raison fait de nous des êtres extrêmement fragile sur le plan émotionnel. Car notre statuts d'adolescent immatures sur le plan émotionnel nous rend facilement manipulables.

Les publicitaires l'ont bien compris. Les gens d'autrefois, beaucoup moins rationnels et donc beaucoup plus habitués à l'introspection et à l'analyse de leur propres sentiment et sensations, beaucoup plus adulte et mature qu'infantilisé comme aujourd'hui, auraient été beaucoup plus difficiles à manipuler de la sorte.

C'est une très bonne chose que nous cherchions à rétablir l'équilibre émotionnel. À nous ré-approprier ces formes de "raisonnements".

Les scientifiques se sentent mal aimé… mais il y a des raisons de mal les aimer, s'ils souhaitent l'hégémonie de la science.

Pour les scientifiques humain, qui arrivent à préserver cette limite à 50% de rationalité dans les décisions humaine… eux sont plutôt pas mal aimé en général.

C'est peut être à eux d'apprendre à s'adapter. D'apprendre à remettre en cause l'hégémonie de leur sacro-sainte croyance et leur pratiques religieuses (car c'est une croyance irrationnelle de considérer que la Vérité-Dieu ne s'atteindrait nécessairement que par la rationalité. ;) )

Le fanatisme n'a jamais conduit à l'amélioration de nos situations et de nos mode de vies.

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Membre, Posté(e)
Don Juan Matus Membre 140 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

La science vient du sçavoir.

Voila une autre définition : la science c'est savoir que l'on ne sait rien, que l'on ne peut rien savoir.

Alors si les sciences sont un problème, c'est que ce qui les utilisent ont oublié depuis longtemps que ce que l'on sait vrai un instant ne l'est plus l'instant suivant.

Et puis bien-sûr, la science n'est pas le vrai problème, c'est l'homme le problème.

Entre le vaccin et pasteur, pourrais-je choisir ?

Ni l'un ni l'autre.

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 2 773 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

Voila une autre définition : la science c'est savoir que l'on ne sait rien, que l'on ne peut rien savoir.

Alors si les sciences sont un problème, c'est que ce qui les utilisent ont oublié depuis longtemps que ce que l'on sait vrai un instant ne l'est plus l'instant suivant.

Et puis bien-sûr, la science n'est pas le vrai problème, c'est l'homme le problème.

Entre le vaccin et pasteur, pourrais-je choisir ?

Ni l'un ni l'autre.

La science (du scientifique) est l'objet de préjugés coriaces dans l'esprit du commun qui ne sait pas, à dire vrai, ce que sont les sciences (or ignorance rime avec méfiance excessive ou excès de crédulité) :

1. L'ignorant a une vision caricaturale des remises en cause propres à chaque discipline scientifique et s'imagine à tort que le scientifique change de théories et de lois d'application comme nous changerions de dessous de table. En gros, les connaissances scientifiques ne reposeraient sur rien de solide et de cohérent. La science n'explique rien. Retour à l'obscurantisme.

2. Une autre espèce d'ignorant s'imagine au contraire que les connaissances scientifiques permettent de tout expliquer. Avec deux sous-espèces d'ignorants : l'ignorant optimiste = le scientiste ; et l'ignorant pessimiste terrifié à l'idée d'un grand complot scientifique et de la dictature des sciences.

L'erreur du commun est de faire dire au scientifique ce qu'il n'a jamais ni dit ni fait.

Par surcroît, certains scientifiques sont parfois également philosophes, d'où la confusion pouvant se faire à la lecture du discours complexe - fait d'hypothèses et de certitudes - tenu par ce philosophe/scientifique (le philosophe pouvant passer pour un ignorant-savant, alors que le scientifique serait un savant-ignorant).

Ces raisons venant s'ajouter à aux vrais problèmes engendrés par la science, mis en évidence par Klein, et justifiant notamment la multiplication de comités éthiques dans plusieurs disciplines scientifiques.

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Membre, Posté(e)
Don Juan Matus Membre 140 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

La science (du scientifique) est l'objet de préjugés coriaces dans l'esprit du commun qui ne sait pas, à dire vrai, ce que sont les sciences (or ignorance rime avec méfiance excessive ou excès de crédulité) :

1. L'ignorant a une vision caricaturale des remises en cause propres à chaque discipline scientifique et s'imagine à tort que le scientifique change de théories et de lois d'application comme nous changerions de dessous de table. En gros, les connaissances scientifiques ne reposeraient sur rien de solide et de cohérent. La science n'explique rien. Retour à l'obscurantisme.

Je ne suis pas sûr qu'on soit un jour sorti de l'obscurantisme, sans doute peut-on choisir une autre forme d'éclairage, se plaire sous une autre couleur de la lumière, le spectre est si large, le choix ne manque pas. Ce qui me gène, c'est que ce sont toujours les mêmes qui définissent l'ignorance. L'autre est toujours plus ignorant que soi, n'est-ce pas, puisque sa façon de comprendre ou de communiquer avec son monde ne peut être la même que la mienne, je pense que chacun a son propre monde et qu'il est bien indélicat de voir autrui comme un ignorant, bien que j'accepte jusqu'à un certain point qu'on lui dénonce son incohérence, ce qui peut donner cours à de bons débats.

2. Une autre espèce d'ignorant s'imagine au contraire que les connaissances scientifiques permettent de tout expliquer. Avec deux sous-espèces d'ignorants : l'ignorant optimiste = le scientiste ; et l'ignorant pessimiste terrifié à l'idée d'un grand complot scientifique et de la dictature des sciences.

L'erreur du commun est de faire dire au scientifique ce qu'il n'a jamais ni dit ni fait.

Ouf ! je ne fais pas partie de ceux-là, ça au moins j'en suis sûr, et toi dans quel catégorie te vois-tu ?

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 2 773 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

Je ne suis pas sûr qu'on soit un jour sorti de l'obscurantisme, sans doute peut-on choisir une autre forme d'éclairage, se plaire sous une autre couleur de la lumière, le spectre est si large, le choix ne manque pas. Ce qui me gène, c'est que ce sont toujours les mêmes qui définissent l'ignorance. L'autre est toujours plus ignorant que soi, n'est-ce pas, puisque sa façon de comprendre ou de communiquer avec son monde ne peut être la même que la mienne, je pense que chacun a son propre monde et qu'il est bien indélicat de voir autrui comme un ignorant, bien que j'accepte jusqu'à un certain point qu'on lui dénonce son incohérence, ce qui peut donner cours à de bons débats.

L'ignorant ne risque pas de définir l'ignorance parce qu'il n'a jamais pris le temps d'évaluer l'étendu de son ignorance, à la différence du philosophe ou du scientifique.

Ouf ! je ne fais pas partie de ceux-là, ça au moins j'en suis sûr, et toi dans quel catégorie te vois-tu ?

Dans la catégorie de ceux qui essayent de repousser toujours plus loin les limites de la connaissance et de l'inconnaissance.

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Membre, Posté(e)
Don Juan Matus Membre 140 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

L'ignorant ne risque pas de définir l'ignorance parce qu'il n'a jamais pris le temps d'évaluer l'étendu de son ignorance, à la différence du philosophe ou du scientifique.

Cela ne me semble pas exact, il suffit que l'ignorant soit celui qui pense être un connaissant pour qu'il s'adonne aux évaluations.

Un philosophe ou un scientifique ne peuvent donc pas être de vrais ignorants ?

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 2 773 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

Cela ne me semble pas exact, il suffit que l'ignorant soit celui qui pense être un connaissant pour qu'il s'adonne aux évaluations.

Un philosophe ou un scientifique ne peuvent donc pas être de vrais ignorants ?

Tu tiens un discours de sophiste relativiste qui ne m'intéresse plus du tout, je dois te l'avouer. Désolé. Je viens de te dire ce que j'entends par ignorance.

Cela ne signifie donc pas du tout que je taxerai tout le monde d'ignorant. Je cible seulement une espèce bien précise, très prolifique en ces temps de liberté d'expression médiatique, où l'ignorant s'est trouvé une niche de prédilection.

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Membre, Posté(e)
Don Juan Matus Membre 140 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Tu tiens un discours de sophiste relativiste qui ne m'intéresse plus du tout, je dois te l'avouer. Désolé. Je viens de te dire ce que j'entends par ignorance.

Cela ne signifie donc pas du tout que je taxerai tout le monde d'ignorant. Je cible seulement une espèce bien précise, très prolifique en ces temps de liberté d'expression médiatique, où l'ignorant s'est trouvé une niche de prédilection.

La qualification de sophiste a cela de très pratique qu'elle permet de faire en sorte que les propos d'un autre, lorsqu'ils manquent de clarté pour nous, peuvent être écartés d'un geste de la main.

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 2 773 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

La qualification de sophiste a cela de très pratique qu'elle permet de faire en sorte que les propos d'un autre, lorsqu'ils manquent de clarté pour nous, peuvent être écartés d'un geste de la main.

Mon désaccord n'est pas dû à un manque de clarté de ta part ; si tel était le cas je te demanderais des éclaircissements. Je critique le faux raisonnement et les affirmations trop péremptoires.

Tu proposes une autre définition du savoir sous l'angle de la sagesse antique, ce qui est une excellente chose. Mais tu réduis la sagesse à l'unique sagesse socratique/sceptique. Or dans l'Antiquité, tu as d'autres sagesses qui insistent toutes sur le fait que l'art de bien vivre est impossible sans connaissance des lois de la nature, vu que le philosophe était à la fois sage-savant, sage-prudent et sage-réflexif.

Lorsque tu affirmes que ceux qui utilisent les connaissances scientifiques ont oublié depuis longtemps cette sagesse sceptique, il serait plus juste de dire qu'ils ont oublié depuis longtemps que les "physiciens" grecs étaient aussi des sages-prudents détenteurs d'une éthique de vie.

Or, il se trouve que les connaissances scientifiques ont été rendues possibles parce qu'elles ne se fondaient plus sur des croyances indémontrables, des superstitions, des rêves prémonitoires, des considérations morales ou religieuses, des préjugés, etc. C'est le prix à payer de la quête d'objectivité. Mais comme la science moderne n'est détentrice d'aucune sagesse ni d'aucune éthique de vie, le problème de notre société est de tenir compte du fait que certaines connaissances scientifiques, ou encore que l'objet même de la recherche dans certaines disciplines, peuvent être instrumentalisées en vue de satisfaire des intérêts particuliers. D'où la nécessité de se pencher de plus en plus sur les problèmes éthiques et de multiplier les comités d'éthiques, ce qui est une façon de renouer avec la conception antique de la sagesse grecque (autre que sceptique), puisque ces comités réunissent des scientifiques, des philosophes, voire des religieux, afin de tenir compte de l'opinion du plus grand nombre tout en cherchant des solutions favorables au destin de l'humanité.

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Invité
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Invité
Invité Invités 0 message
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Le fait est que, quand on parle d'un homme cultivé aujourd'hui on entend surtout qui connait les arts.

Les sciences etant ravalées a une sous culture.

Et c'est vraiment d'une betise sans nom.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 50ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 80 945 messages
50ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

ça n'est pas la science qui pose problème, c'est son hégémonie ^^

Par définition un scientifique doit abandonner la moitié de son cerveau avant de faire de la science.

Et se limiter à la moitié du monde (la seule partie observable et mesurable)

Que la science prennent plus de 50% d'importances dans nos décisions est une situation déséquilibré. Et pour le coup un aveuglement assez puissant. (de ceux qui nous font faire sauter des bombes nucléaire dans la magnétosphère terrestre pour voir ce que ça fait… au risque de permettre aux vent solaire d'emporter toute notre atmosphère. Comportement purement rationnel. Donner de l'importance à la vie n'a rien de rationnel ^^ )

Or nous avons trèèèès largement dépassé ce cap des 50%. Il est sain de revenir à un équilibre plus raisonnable, et de remettre la science à sa place, qu'elle a trop largement outrepassée. (à sa place ne veux pas dire sa disparition.)

Ce qui fait de nous des être humains, c'est notre capacité à être sensible tout autant qu'à être rationnel.

C'est notre capacité à nous émouvoir qui fait de nous des êtres humains. La science ne peut faire de nous que des machines… et donc à terme faire disparaître l'humanité.

C'est inscrit dans ses principes même : l'ablation de notre émotivité.

Et ça n'est pas étonnant que les dérives des scientifiques s'y dirigent à grand pas : la disparition de l'humanité.

Il y a une composante très fortement masochiste dans les principes et la pratique scientifique pour des êtres humains. Même si elle est subtil et à peine perceptible au niveau d'un individu, à force de persévérance et par l'effet de masse, ce côté masochiste (voir psychopathe) fini par avoir des effets dévastateurs.

Cependant, cette hégémonie culturelle de la raison fait de nous des êtres extrêmement fragile sur le plan émotionnel. Car notre statuts d'adolescent immatures sur le plan émotionnel nous rend facilement manipulables.

Les publicitaires l'ont bien compris. Les gens d'autrefois, beaucoup moins rationnels et donc beaucoup plus habitués à l'introspection et à l'analyse de leur propres sentiment et sensations, beaucoup plus adulte et mature qu'infantilisé comme aujourd'hui, auraient été beaucoup plus difficiles à manipuler de la sorte.

C'est une très bonne chose que nous cherchions à rétablir l'équilibre émotionnel. À nous ré-approprier ces formes de "raisonnements".

Les scientifiques se sentent mal aimé… mais il y a des raisons de mal les aimer, s'ils souhaitent l'hégémonie de la science.

Pour les scientifiques humain, qui arrivent à préserver cette limite à 50% de rationalité dans les décisions humaine… eux sont plutôt pas mal aimé en général.

C'est peut être à eux d'apprendre à s'adapter. D'apprendre à remettre en cause l'hégémonie de leur sacro-sainte croyance et leur pratiques religieuses (car c'est une croyance irrationnelle de considérer que la Vérité-Dieu ne s'atteindrait nécessairement que par la rationalité. ;) )

Le fanatisme n'a jamais conduit à l'amélioration de nos situations et de nos mode de vies.

Par définition un scientifique doit oublier la moitié de son cerveau ...

Pourquoi donc ?

Un villani fait marcher ses 2 hémisphères même en pleine recherche . Les monolatéraux sont souvent peu créatifs donc des techniciens plus que des chercheurs .

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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Mon désaccord n'est pas dû à un manque de clarté de ta part ; si tel était le cas je te demanderais des éclaircissements. Je critique le faux raisonnement et les affirmations trop péremptoires.

Tu proposes une autre définition du savoir sous l'angle de la sagesse antique, ce qui est une excellente chose. Mais tu réduis la sagesse à l'unique sagesse socratique/sceptique. Or dans l'Antiquité, tu as d'autres sagesses qui insistent toutes sur le fait que l'art de bien vivre est impossible sans connaissance des lois de la nature, vu que le philosophe était à la fois sage-savant, sage-prudent et sage-réflexif.

Lorsque tu affirmes que ceux qui utilisent les connaissances scientifiques ont oublié depuis longtemps cette sagesse sceptique, il serait plus juste de dire qu'ils ont oublié depuis longtemps que les "physiciens" grecs étaient aussi des sages-prudents détenteurs d'une éthique de vie.

Or, il se trouve que les connaissances scientifiques ont été rendues possibles parce qu'elles ne se fondaient plus sur des croyances indémontrables, des superstitions, des rêves prémonitoires, des considérations morales ou religieuses, des préjugés, etc. C'est le prix à payer de la quête d'objectivité. Mais comme la science moderne n'est détentrice d'aucune sagesse ni d'aucune éthique de vie,

le problème de notre société est de tenir compte du fait que certaines connaissances scientifiques,

ou encore que l'objet même de la recherche dans certaines disciplines, peuvent être instrumentalisées

en vue de satisfaire des intérêts particuliers.

D'où la nécessité de se pencher de plus en plus sur les problèmes éthiques et de multiplier

les comités d'éthiques, ce qui est une façon de renouer avec la conception antique de la

sagesse grecque (autre que sceptique), puisque ces comités réunissent des scientifiques,

des philosophes, voire des religieux, afin de tenir compte de l'opinion du plus grand nombre tout en cherchant des solutions favorables au destin de l'humanité.

:bo:

Les savoirs scientifiques doivent-être enseignés, transmis,

démocratisés pour que (tous) les 'citoyens' s'en emparent et décident

démocratiquement de leur usage social...et technologique ...

Dans ce domaine, il y a beaucoup de travail ... le destin de l'humanité

devrait passionner tout le monde !

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 50ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 80 945 messages
50ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Le fait est que, quand on parle d'un homme cultivé aujourd'hui on entend surtout qui connait les arts.

Les sciences etant ravalées a une sous culture.

Et c'est vraiment d'une betise sans nom.

C'est un abus de langage.

Mais la complexité de la science et son étendue fait que beaucoup de scientifiques sont des spécialistes et de fait il leur est parfois difficile de communiquer sur leur domaine. Par ailleurs la très grande spécialisation n'est pas très favorable à l'émergence de communicants habiles. Ceci étant un villani ou un Klein, un Kahn , un picq, un coppens reste d'excellents communiquants et attirent un auditoire. Donc pas vraiment de l'ordre de la sous culture.

Maintenant soyons honnête la gravitation quantique à boucle , a du mal à communiquer autant d'enthousiasme qu'un Raphaël . Par ailleurs son côté cabalistique va lui donner une aura quasi divine qui de fait peut susciter un certain rejet ( difficile d'aimer ce que l'on ne comprend pas et qui ne génère pas d'émotion ).

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Invité
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Invité
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C'est un abus de langage.

Mais la complexité de la science et son étendue fait que beaucoup de scientifiques sont des spécialistes et de fait il leur est parfois difficile de communiquer sur leur domaine. Par ailleurs la très grande spécialisation n'est pas très favorable à l'émergence de communicants habiles. Ceci étant un villani ou un Klein, un Kahn , un picq, un coppens reste d'excellents communiquants et attirent un auditoire. Donc pas vraiment de l'ordre de la sous culture.

Maintenant soyons honnête la gravitation quantique à boucle , a du mal à communiquer autant d'enthousiasme qu'un Raphaël . Par ailleurs son côté cabalistique va lui donner une aura quasi divine qui de fait peut susciter un certain rejet ( difficile d'aimer ce que l'on ne comprend pas et qui ne génère pas d'émotion ).

Mais on ne parle pas d'etre un scientifique, qui plus est spécialisé dans un domaine, seulement de la culture de " l'honnete homme".

Or aujourd'hui dans notre société baignée par la technologie, combien comprennent plus ou moins approximativement, comment tout cela fonctionne ?

Et le fonctionnement c'est une chose, mais les enjeux c'est encore bien autre chose !

La science tente d'expliquer le monde, l'art n'explique rien, et donc n'est pas utile au monde, l'amour peut le remplacer.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 50ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 80 945 messages
50ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Mais on ne parle pas d'etre un scientifique, qui plus est spécialisé dans un domaine, seulement de la culture de " l'honnete homme".

Or aujourd'hui dans notre société baignée par la technologie, combien comprennent plus ou moins approximativement, comment tout cela fonctionne ?

Et le fonctionnement c'est une chose, mais les enjeux c'est encore bien autre chose !

La science tente d'expliquer le monde, l'art n'explique rien, et donc n'est pas utile au monde, l'amour peut le remplacer.

Mais ma réponse parlait bien de l'honnête homme en fait. Comprenez vous approximativement la théorie de la gravitation quantique à boucles ?

Ces sujets sont essentiellement mathématiques et si l'honnête homme pouvait auparavant s'émerveiller de grosso modo comprendre la mécanique céleste, voire d'observer avec sa lunette, que lui reste t'il aujourd'hui ? Ces sujets sont passionnants mais nécessite d'habiles communicants . La technologie est une autre affaire ce n'est plus de la science .

L'art n'explique rien mais la je rejoins tsilta, l'homme a deux hémisphères et l'émotion fait partie intégrante de l'humain, avoir une vision purement utilitariste à terme présuppose peut être de supprimer l'humain ,d'ailleurs il n'est pas utile au monde . L'amour ne peut en rien remplacer l'art, l'art c'est l'imaginaire de l'homme, sans l'imaginaire pas de sciences , pas d'innovations , c'est l'imaginaire de l'homme qui lui fait prendre les chemins de traverse, manier l'analogie etc .

Diaporama

https://www.bing.com...overlay&first=1

"Blending art & science to create more effective ideas"

Gallery_Angles1_5301.jpg

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Mais ma réponse parlait bien de l'honnête homme en fait. Comprenez vous approximativement la théorie de la gravitation quantique à boucles ?

Ces sujets sont essentiellement mathématiques et si l'honnête homme pouvait auparavant s'émerveiller de grosso modo comprendre la mécanique céleste, voire d'observer avec sa lunette, que lui reste t'il aujourd'hui ? Ces sujets sont passionnants mais nécessite d'habiles communicants . La technologie est une autre affaire ce n'est plus de la science .

L'art n'explique rien mais la je rejoins tsilta, l'homme a deux hémisphères et l'émotion fait partie intégrante de l'humain, avoir une vision purement utilitariste à terme présuppose peut être de supprimer l'humain ,d'ailleurs il n'est pas utile au monde . L'amour ne peut en rien remplacer l'art, l'art c'est l'imaginaire de l'homme, sans l'imaginaire pas de sciences , pas d'innovations , c'est l'imaginaire de l'homme qui lui fait prendre les chemins de traverse, manier l'analogie etc .

Diaporama

https://www.bing.com...overlay&first=1

"Blending art & science to create more effective ideas"

Gallery_Angles1_5301.jpg

La volonté de comprendre le monde nous oblige a nous interesser a la science.

La théorie des boucles quantiques et une alternative a la théorie des cordes.

L'art n'est que l'expression du désarroi de l'homme face a ce qu'il ne comprend pas, et donc développe son imaginaire.

L'amour c'est l'expression de ce qu'il a besoin, de ce qu'il cherche pour se transcender.

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tison2feu Membre 2 773 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

La volonté de comprendre le monde nous oblige a nous interesser a la science.

La théorie des boucles quantiques et une alternative a la théorie des cordes.

L'art n'est que l'expression du désarroi de l'homme face a ce qu'il ne comprend pas, et donc développe son imaginaire.

L'amour c'est l'expression de ce qu'il a besoin, de ce qu'il cherche pour se transcender.

La science ne prétend pas répondre à tous les besoins de l'homme. Partant de là, cela fait de la place pour l'art, l'amour, les valeurs, etc.

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