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Comment être heureux

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Placoteur

Messages recommandés

Membre, 36ans Posté(e)
Placoteur Membre 222 messages
Forumeur forcené ‚ 36ans‚
Posté(e)

Il faut développer ces croyances philosophiques* et aimer autrui, tout simplement.

*

«

- Une pensée est toujours individuelle.

- Un savoir est toujours collectif.

- La survie d'un individu ne dépend pas systématiquement des autres.

- Le travail est nécessaire.

- L'intelligence est importante.

- L'instinct prime sur les convictions.

- La croyance est toujours subjective.

- La peur n'apporte rien.

- Le développement dépend de la paix.

- L'amour est le seul absolu.

»

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Membre, Esprit ordinaire, 45ans Posté(e)
Azarius Membre 92 messages
Forumeur activiste‚ 45ans‚ Esprit ordinaire,
Posté(e)

Et si être heureux n'était pas qu'un simple concept intellectuel ? Et si, le bonheur, bien qu'il ait des causes très concrètes, pouvait aussi se manifester dans l'indicible ? Un sentiment fugace, une impression subtile... Un je ne sais quoi qui échappe à la raison ?

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Membre, Grégairophobe..., Posté(e)
Mite_Railleuse Membre 43 053 messages
Grégairophobe...,
Posté(e)
il y a 13 minutes, Azarius a dit :

Et si être heureux n'était pas qu'un simple concept intellectuel ? Et si, le bonheur, bien qu'il ait des causes très concrètes, pouvait aussi se manifester dans l'indicible ? Un sentiment fugace, une impression subtile... Un je ne sais quoi qui échappe à la raison ?

Si j’avais ce talent de mettre des mots sur ce concept si volatil et subtil en effet, et donner corps, lisibilité, compréhension à mes pensées, je crois qu’un large sourire, intérieur et extérieur traduirait un bout de bonheur...

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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 18 639 messages
Forumeur confit,
Posté(e)
il y a une heure, Placoteur a dit :

La survie d'un individu ne dépend pas systématiquement des autres. (faux)

Nous dépendons tous les uns des autres, y compris ceux qui œuvrent pour nous nourrir, nous soigner, à tous les échelons d’activité imaginable.

Nous sommes dépendants, que cela vous plaise ou pas, c'est ainsi !

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Membre, 71ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 496 messages
Forumeur vétéran‚ 71ans‚
Posté(e)
il y a une heure, Placoteur a dit :

Il faut développer ces croyances philosophiques* et aimer autrui, tout simplement.

*

«

- Une pensée est toujours individuelle.

- Un savoir est toujours collectif.

- La survie d'un individu ne dépend pas systématiquement des autres.

- Le travail est nécessaire.

- L'intelligence est importante.

- L'instinct prime sur les convictions.

- La croyance est toujours subjective.

- La peur n'apporte rien.

- Le développement dépend de la paix.

- L'amour est le seul absolu.

»

Comment être heureux ? 

C'est une question qui ainsi posée ne peut avoir de réponse.

Mais, si tu avais écrit comment être en paix (ce qui pour beaucoup doit signifier la même chose) Je t'aurais répondu : en acceptant.

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Membre, 22ans Posté(e)
fraise_sucrée Membre 16 messages
Forumeur balbutiant‚ 22ans‚
Posté(e)

Je pense que y a surtout pas de réponse universelle mais propre à chacun

Certaines choses rendent heureux des gens mais pas d'autres

Y a aussi l'aspect global d'une vie, pour moi, je pourrai dire que j'ai été heureuse en général dans ma vie si j'ai l'impression d'avoir vécu une vie qui me ressemble

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Membre, Esprit ordinaire, 45ans Posté(e)
Azarius Membre 92 messages
Forumeur activiste‚ 45ans‚ Esprit ordinaire,
Posté(e)
il y a 37 minutes, fraise_sucrée a dit :

Je pense que y a surtout pas de réponse universelle mais propre à chacun

Certaines choses rendent heureux des gens mais pas d'autres

Y a aussi l'aspect global d'une vie, pour moi, je pourrai dire que j'ai été heureuse en général dans ma vie si j'ai l'impression d'avoir vécu une vie qui me ressemble

Une vie authentique en d'autres termes ✌️

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Membre, 51ans Posté(e)
Elisa* Membre 17 198 messages
Maitre des forums‚ 51ans‚
Posté(e)

Ma « méthode » consiste, aujourd’hui, à justement ne pas prendre le bonheur comme objectif… savourer le moment présent en m’attachant à tout ce qui apporte du positif.

Ceci sans trop regarder en arrière et ne surtout pas me projeter dans un futur aléatoire sur bien des aspects.

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Membre, 63ans Posté(e)
orangine Membre 1 089 messages
Mentor‚ 63ans‚
Posté(e)
Il y a 14 heures, Placoteur a dit :

Il faut développer ces croyances philosophiques* et aimer autrui, tout simplement.

*

«

- Une pensée est toujours individuelle.

- Un savoir est toujours collectif.

- La survie d'un individu ne dépend pas systématiquement des autres.

- Le travail est nécessaire.

- L'intelligence est importante.

- L'instinct prime sur les convictions.

- La croyance est toujours subjective.

- La peur n'apporte rien.

- Le développement dépend de la paix.

- L'amour est le seul absolu.

»

Le bonheur c'est de s'entourer du nécessaire c'est d'apprendre pour savoir donner.

C'est de partager même si on a peux.

Le bonheur c'est déjà le sourire, étre aimables dés le matin.

Le bonheur est dune simplicité étonnante.

Je sous souhaite une heureuse journée.

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Membre, Le retour, 47ans Posté(e)
Jabba the hutt Membre 106 messages
Forumeur survitaminé‚ 47ans‚ Le retour,
Posté(e)
il y a 26 minutes, SpookyTheFirst a dit :

Une méthode consiste à prendre le bonheur comme un objectif explicite, et d’articuler sa vie autour de ça.

Cela me semble le meilleur moyen de se rendre malheureux au contraire.

Et principalement par deux biais:

-la perception de ne jamais atteindre l'objectif qu'on se fixe notamment à cause d'éléments extérieurs parasites et la pression qui en résulte.

Et dans notre vie, on ne fait que subir tout au long des éléments extérieurs parasites. 

-l'effacement de certains bonheurs réels par une dissonance entre l'idée qu'on s'en fait et la réalité de la chose.

Nous passons chaque jour à côté sans même nous en rendre compte.

 

J'avoue avoir longtemps recherché la perfection du moment. En grand organisateur que je suis, tout prévoir, minuté, etc... J'ai un scoop, j'ai jamais réussi à la produire :D

J'ai le sentiment aujourd'hui que se mettre un objectif sur cette thématique est totalement contre productif.

On peut se mettre un objectif sur sa qualité de vie, sur ses possessions, son travail, une activité physique ou culturel etc... etc... mais pas sur son propre bonheur. On ne le travaille pas objectivement comme un autre sujet.

 

En revanche, je suis convaincu que nous devons fortement travailler pour ré-apprendre à être heureux. Loin des attendus, loin des visions idéalisés, loin des influences, loin des laideurs du monde et malgré l'extérieur qui nous arrive en pleine face. Nous devons apprendre à voir tout ce que nous vivons de bien caché derrière ce qui nous gâche la vue, la vie.

Je m'applique depuis maintenant un moment à identifier chaque jour le bien, le beau, le bon etc... que j'ai vécu dans mes journées, même le plus insignifiant. Je travaille à inverser ma vision première des choses et à le voir le plus directement possible sur le moment.

 

Je ne pense pas que se soit une vérité absolue, je n'ai pas la prétention de détenir quoique se soit, mais je vis ma meilleure vie aujourd'hui même si rien n'est parfait.

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Membre, 58ans Posté(e)
SpookyTheFirst Membre 4 484 messages
Maitre des forums‚ 58ans‚
Posté(e)
il y a une heure, Jabba the hutt a dit :

Cela me semble le meilleur moyen de se rendre malheureux au contraire.

Et principalement par deux biais:

-la perception de ne jamais atteindre l'objectif qu'on se fixe notamment à cause d'éléments extérieurs parasites et la pression qui en résulte.

Et dans notre vie, on ne fait que subir tout au long des éléments extérieurs parasites. 

-l'effacement de certains bonheurs réels par une dissonance entre l'idée qu'on s'en fait et la réalité de la chose.

Nous passons chaque jour à côté sans même nous en rendre compte.

 

J'avoue avoir longtemps recherché la perfection du moment. En grand organisateur que je suis, tout prévoir, minuté, etc... J'ai un scoop, j'ai jamais réussi à la produire :D

J'ai le sentiment aujourd'hui que se mettre un objectif sur cette thématique est totalement contre productif.

On peut se mettre un objectif sur sa qualité de vie, sur ses possessions, son travail, une activité physique ou culturel etc... etc... mais pas sur son propre bonheur. On ne le travaille pas objectivement comme un autre sujet.

 

En revanche, je suis convaincu que nous devons fortement travailler pour ré-apprendre à être heureux. Loin des attendus, loin des visions idéalisés, loin des influences, loin des laideurs du monde et malgré l'extérieur qui nous arrive en pleine face. Nous devons apprendre à voir tout ce que nous vivons de bien caché derrière ce qui nous gâche la vue, la vie.

Je m'applique depuis maintenant un moment à identifier chaque jour le bien, le beau, le bon etc... que j'ai vécu dans mes journées, même le plus insignifiant. Je travaille à inverser ma vision première des choses et à le voir le plus directement possible sur le moment.

 

Je ne pense pas que se soit une vérité absolue, je n'ai pas la prétention de détenir quoique se soit, mais je vis ma meilleure vie aujourd'hui même si rien n'est parfait.

Intéressant, je comprend le raisonnement, cependant la recherche du bonheur ne consiste pas à satisfaire des envies éphémères mais plutot de concrêtiser un cadre de vie qui répond à des aspirations personnelles profondes.

 je vais prendre des exemples concrets avec comment j’ai mis cela en oeuvre:

- j’aime la montagne, et une image du bonheur que j’ai est d’y vivre… donc j’y vis

- une autre image du bonheur est de faire de la recherche fondamentale… donc je me suis organisé pour en faire

- etc

 

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Membre, Esprit ordinaire, 45ans Posté(e)
Azarius Membre 92 messages
Forumeur activiste‚ 45ans‚ Esprit ordinaire,
Posté(e)

Le bonheur avec objets est par définition causal et soumit aux circonstances de la vie. Le bonheur profond non conditionnel, qui ne repose pas sur des causes mais sur une expérience de la vie, de nos vies, est plus solide. C'est un bonheur qui est libre, une joie indicible que rien ne va troubler. C'est une forme de foi peut être. Pas une croyance mais la manifestation d'un être sensible qui réalise une profonde paix intérieure sans objets soumis aux aléas des changements.

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Membre, 71ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 496 messages
Forumeur vétéran‚ 71ans‚
Posté(e)
il y a 5 minutes, Azarius a dit :

Le bonheur avec objets est par définition causal et soumit aux circonstances de la vie. Le bonheur profond non conditionnel, qui ne repose pas sur des causes mais sur une expérience de la vie, de nos vies, est plus solide. C'est un bonheur qui est libre, une joie indicible que rien ne va troubler. C'est une forme de foi peut être. Pas une croyance mais la manifestation d'un être sensible qui réalise une profonde paix intérieure sans objets soumis aux aléas des changements.

Tu me plais toi.😉

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Membre, 71ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 496 messages
Forumeur vétéran‚ 71ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, Talon 1 a dit :

Celui qui cherche le bonheur est sûr qu'il ne l'a pas.

  Ben sinon il ne le rechercherait pas,

Toujours logique Talon.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 136 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)

Si nous parlons du bonheur, un état mental, je positionne pour ce texte le "je" (ou "nous") en tant que l'esprit plutôt que le corps, et j'ai tendance pour me représenter l'esprit d'utiliser l'image d'un système d'information rendant compte de notre vécu immédiat, historisant les expériences au fur et à mesure et construisant les routines de comportement (axée sur la survie si nécessaire, d'autres préférences sinon).

Il garde trace des problèmes, leur cherche une solution. L'état de bonheur serait ressenti au moment où sa "liste de problèmes à résoudre" est vide. Cela inclut les problèmes matériels, avoir trouvé une solution pérenne pour la faim et le froid procure du bonheur, comme un fermier contemple son champs devant sa maison.

Cette définition couvre aussi les entreprises plus abstraites comme créer sa société, fabriquer l'objet de son choix ou autre objectif, financier par exemple. Ces objectifs impliquent des problèmes à résoudre, des solutions à trouver, ou alors le problème reste et nous habite, l'accumulation de problèmes sans solution nous fait ressentir le malheur. Vider la liste, c'est-à-dire contempler sa société florissante, son objet aimé de tous, ses ventes positives, procure du bonheur.

Il reste les relations interpersonnelles, en relation avec un autre, donc capable de ressentir bonheur et malheur lui aussi. C'est plus compliqué mais je pense que le mécanisme de base s'applique encore. Il doit surement être modifié par nombreuses routines complexes cependant, au point que le "réel" comportement y est moins directement relié (exemple idiot : le masochiste ressent du bonheur avec la douleur ?) (exemple moins idiot : les couples co-dépendants ?).

Comment être heureux ? La réponse bête est "vide ta liste d'objectif" mais cela ne procure que la satisfaction. Exister en tant qu'une chose aussi complexe que l'esprit humain, naviguer au milieu d'une culture si riche et contradictoire, être aiguillonné à repousser les frontières ou mieux organiser l'intérieur, de vivre avec les autres, de devoir séduire, implique une liste bougrement pleine même sans rien faire de spécialement ambitieux.

C'était mes élucubrations personnelles. Les conseils des messages ci-dessus sont tous très bons, j'ai particulièrement apprécié "accepte". Simple et lucide.

Edit : j'embrasse la métaphore ci-dessus et complète. Effacer un item de la liste est la satisfaction. La dynamique de "les items s'effacent plus vite qu'ils ne s'ajoutent" ou "il y a de moins en moins d'item" est le bonheur. Problème : dans cette image simpliste, le bonheur fait toujours suite à la satisfaction, c'est très discutable.

Modifié par ashaku
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Membre, Le retour, 47ans Posté(e)
Jabba the hutt Membre 106 messages
Forumeur survitaminé‚ 47ans‚ Le retour,
Posté(e)
Il y a 2 heures, SpookyTheFirst a dit :

Intéressant, je comprend le raisonnement, cependant la recherche du bonheur ne consiste pas à satisfaire des envies éphémères mais plutot de concrêtiser un cadre de vie qui répond à des aspirations personnelles profondes.

 je vais prendre des exemples concrets avec comment j’ai mis cela en oeuvre:

- j’aime la montagne, et une image du bonheur que j’ai est d’y vivre… donc j’y vis

- une autre image du bonheur est de faire de la recherche fondamentale… donc je me suis organisé pour en faire

- etc

 

Je vois ou tu veux en venir.

Pour autant, vivre ou on veut, ou avoir accès aux endroits qui nous plaisent, avoir une carrière en conformité à nos envies/idéaux ne me semble pas être une condition suffisante dans la pleine atteinte du bonheur.

Ce sont certes des accomplissements favorables à la satisfaction d'un certain niveau de bonheur. Et je comprends parfaitement le sentiment qu'on peut avoir quand, en conduisant sa vie, on arrive à maitriser ou on voulait se projeter.

Je ne dis pas que ce n'est pas une nécessité ou un besoin. Mais j'ai toujours été très interrogatif vis à vis d'un certain nombre de gens qu'on rencontre au cours de notre vie et qui malgré des conditions de vie pas top, des aspirations parfois très éloignées à ce qu'ils vivent etc... sont profondément heureux et ça se voit.

Il y a pour moi ces chez gens là, outre le fait que chacun définit son bonheur de manière unique, une capacité à percevoir, s'imprégner, transformer des choses qui rendent heureux et qui sont partout tout autour de nous.

Une sorte d'état d'esprit ouvert à l'appréhension des petites choses fragiles qui forment un tout et qui sont facilement masquées par les contraintes de la vie.

Et là, je ne parle pas de béatitude, de naïveté ou d'inconscience?. C'est une véritable force de dissociation et de capacité à capter ce qui rend heureux.

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