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L'amour

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clara2707.

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Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 872 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)

Non, l'amour c'est souffrir. Parce que dans l'univers, rien est facile et tout à des mauvais côtés. Ou quelque chose comme ça.

L'amour est primordiale dans la vie. Sur notre identité, elle porte chance et beauté. Et rationalisme, ce qui mène vers des choses hot. 

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Membre, 20ans Posté(e)
clara2707. Membre 37 messages
Forumeur activiste‚ 20ans‚
Posté(e)
il y a une heure, Mak Marceau a dit :

Non, l'amour c'est souffrir. Parce que dans l'univers, rien est facile et tout à des mauvais côtés. Ou quelque chose comme ça.

L'amour est primordiale dans la vie. Sur notre identité, elle porte chance et beauté. Et rationalisme, ce qui mène vers des choses hot. 

Donc la question serait plus, la souffrance porte quelle intensité au sein de l'amour ? Car ça doit être un équilibre ?

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Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 872 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)
il y a 24 minutes, clara2707. a dit :

Donc la question serait plus, la souffrance porte quelle intensité au sein de l'amour ? Car ça doit être un équilibre ?

Je pense que ça dépends de la situation social ou le rang social. Et, je pense que l'équilibre est pas tout à fait la chose à faire avec l'amour. Plus de bien je dirais.

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Membre, 55ans Posté(e)
vampy2023 Membre 845 messages
Mentor‚ 55ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, clara2707. a dit :

L'amour peut il exister sans souffrance?

Comment l'amour influence t-il notre identité ?

 

Pour moi, l’amour n’est pas seulement un sentiment. Il mélange plusieurs choses : une part instinctive (attachement, besoin des autres), une part émotionnelle et une part sociale.

Je pense aussi que l’amour contient une forme de bienveillance plus ou moins forte envers l’autre.

Au début d’une relation, on se concentre souvent sur ce qui nous rapproche, mais avec le temps les habitudes, les différences ou les petites frustrations deviennent plus visibles.

Une relation ne tient donc pas seulement grâce aux souvenirs heureux ; elle demande aussi d’être entretenue. Sinon on peut finir par se disputer pour des détails qui, au départ, semblaient sans importance.

Quant à la souffrance, je ne sais pas si elle est nécessaire à l’amour, mais aimer quelqu’un rend parfois plus vulnérable : ce qui compte pour nous peut aussi nous blesser.

Modifié par vampy2023
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Membre, 62ans Posté(e)
MadeleinedeProut Membre 6 447 messages
Maitre des forums‚ 62ans‚
Posté(e)
Il y a 10 heures, clara2707. a dit :

L'amour peut il exister sans souffrance?

Comment l'amour influence t-il notre identité ?

 

Est-ce que l'amour influence notre identité? je n'en suis pas convaincue.

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Membre, 71ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 469 messages
Forumeur vétéran‚ 71ans‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, clara2707. a dit :

L'amour peut il exister sans souffrance?

Comment l'amour influence t-il notre identité ?

 

C'est parler d'attachement et non d'amour. 

L'amour ne fait pas souffrir. 

L'attachement influence totalement la façon dont nous identifions.  Car c'est lui qui nourrit les besoins et nous sommes identifiés à nos besoins.

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Membre, 50ans Posté(e)
Elisa* Membre 16 760 messages
Maitre des forums‚ 50ans‚
Posté(e)
Il y a 8 heures, Mak Marceau a dit :

Non, l'amour c'est souffrir. Parce que dans l'univers, rien est facile et tout à des mauvais côtés. Ou quelque chose comme ça.

L'amour est primordiale dans la vie. Sur notre identité, elle porte chance et beauté. Et rationalisme, ce qui mène vers des choses hot. 

L’amour est un sentiment positif c’est tout sauf de la souffrance !

L’absence d’amour, la négligence, l’indifférence, la trahison, la jalousie, la possessivité, la maltraitance, etc… font souffrir, voire même dans certains cas, font mourir.

 

Il y a 9 heures, clara2707. a dit :

L'amour peut il exister sans souffrance?

Il n’existe pas de souffrance dans l’amour mais les notions que je viens d’évoquer dans mon post précédent provoquent de la souffrance. 

L’amour n’est en rien une souffrance !

Modifié par Elisa*
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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 630 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)
Il y a 9 heures, clara2707. a dit :

L'amour peut il exister sans souffrance?

Comment l'amour influence t-il notre identité ?

 

L'amour libère dans notre cerveau dopamine, ocytocine et endorphines, cela ne vous rappelle rien?

Eh oui...Il agit un peu à la manière d'une drogue!

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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 18 512 messages
Forumeur confit,
Posté(e)
Il y a 12 heures, clara2707. a dit :

L'amour peut il exister sans souffrance?

L’amour est un sentiment qui nous lie mentalement à nos parents, notre conjoint, nos enfants, nos petits-enfants...

A ce titre il est important et signifiant pour soit, pour nos proches, toute perte qui peu survenir est une épreuve incontestable.

Ne pas aimer est une souffrance permanente qui se manifeste à notre insu, vaut mieux prendre le risque d'aimer, c'est moins douloureux ! :D

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Membre, 62ans Posté(e)
MadeleinedeProut Membre 6 447 messages
Maitre des forums‚ 62ans‚
Posté(e)
Il y a 6 heures, Enchantant a dit :

L’amour est un sentiment qui nous lie mentalement à nos parents, notre conjoint, nos enfants, nos petits-enfants...

A ce titre il est important et signifiant pour soit, pour nos proches, toute perte qui peu survenir est une épreuve incontestable.

Ne pas aimer est une souffrance permanente qui se manifeste à notre insu, vaut mieux prendre le risque d'aimer, c'est moins douloureux ! :D

N'oubliez pas que l'amour est enfant de bohème. Il n'a jamais, jamais, connu de loi. Poils aux petits pois.:tender:

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Membre, 115ans Posté(e)
Petitpois Membre 1 129 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)
Il y a 10 heures, Elisa* a dit :

L’amour est un sentiment positif c’est tout sauf de la souffrance !

L’absence d’amour, la négligence, l’indifférence, la trahison, la jalousie, la possessivité, la maltraitance, etc… font souffrir, voire même dans certains cas, font mourir.

 

Il n’existe pas de souffrance dans l’amour mais les notions que je viens d’évoquer dans mon post précédent provoquent de la souffrance. 

L’amour n’est en rien une souffrance !

Jolies nuances, j'aime bcp !

 

il y a une heure, MadeleinedeProut a dit :

N'oubliez pas que l'amour est enfant de bohème. Il n'a jamais, jamais, connu de loi. Poils aux petits pois.:tender:

Ouais ben j'me rase, épicétout ! f-0-145.gif?w=550

En plus une partie de mes ancêtres était tsigane, alors la bohème (et l'amour) ça coule dans mes veines donc, pour répondre au topic, c'est en qq sorte vital.

Modifié par Petitpois
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Membre, 58ans Posté(e)
nestorya Membre 10 messages
Forumeur balbutiant‚ 58ans‚
Posté(e)

L’amour peut exister sans souffrance… mais rarement sans transformation.

Beaucoup de personnes confondent l’amour avec la possession, la dépendance ou la peur de perdre. Pourtant, ce qui fait le plus souffrir dans une relation, ce n’est pas toujours l’amour lui-même… ce sont souvent nos blessures, nos attentes irréalistes, notre manque de maturité émotionnelle ou notre incapacité à communiquer sincèrement.

Le véritable amour ne détruit pas l’identité. Au contraire, il la révèle.

Une relation saine nous pousse parfois à nous remettre en question, à grandir, à devenir plus honnête avec nous-mêmes. Et cette transformation peut être inconfortable. Mais il existe une grande différence entre souffrir parce qu’on grandit… et souffrir parce qu’on s’abîme.

À mon avis, l’amour devient dangereux lorsqu’on commence à se perdre soi-même pour être aimé.

Un amour équilibré devrait nous rendre plus vivants, plus lucides et plus libres intérieurement.spacer.png

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Membre, 41ans Posté(e)
Fhink Membre 849 messages
Forumeur expérimenté‚ 41ans‚
Posté(e)
Le 23/05/2026 à 23:35, clara2707. a dit :

L'amour peut il exister sans souffrance?

Comment l'amour influence t-il notre identité ?

 

L'amour peut être juste d'estimer, d'analyser, de voir les différences et points communs. De manière superficielle ;

Estimer bon c'est l'amour alors estimer mal c'est la haine. Et si c'est corrompu par la souffrance ça devient estimer mal c'est l'amour et estimer bien c'est la haine.

Modifié par Fhink
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Membre, 41ans Posté(e)
Fhink Membre 849 messages
Forumeur expérimenté‚ 41ans‚
Posté(e)
Le 23/05/2026 à 23:35, clara2707. a dit :

L'amour peut il exister sans souffrance?

Comment l'amour influence t-il notre identité ?

 

L'amour peut exister sans souffrance. À son niveau le plus simple, aimer consiste à estimer, apprécier, reconnaître ce qui nous semble bon. Cela peut être aussi simple qu'observer des ressemblances, des différences, des qualités ou des harmonies. Dans ce sens, l'amour n'a pas besoin de souffrance pour exister.

La haine correspond alors à l'estimation négative. Haïr consiste à considérer quelque chose comme mauvais, nuisible ou indésirable.

Cependant, la souffrance peut modifier notre manière d'aimer et de haïr. Lorsqu'une personne souffre, son jugement peut être altéré. Elle peut alors aimer ce qui lui fait du mal ou détester ce qui lui fait du bien. Les repères habituels se trouvent inversés.

Dans cet état de corruption par la souffrance, l'amour et la haine ne disparaissent pas, mais leur objet change. Ce qui était considéré comme bon peut être considéré comme mauvais, et inversement.

L'amour influence ainsi profondément notre identité. Ce que nous aimons oriente nos pensées, nos choix, nos habitudes et nos actions. Nos préférences participent à définir qui nous sommes. Si notre manière d'aimer change, alors notre identité change également.

C'est pourquoi une personne fortement influencée par la souffrance peut devenir différente de ce qu'elle aurait été sans cette influence. Ses valeurs, ses jugements et ses attachements peuvent être transformés. Selon ce cadre, ce n'est donc pas l'amour qui produit la souffrance, mais la souffrance qui peut déformer la manière dont l'amour s'exprime.

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Membre, 46ans Posté(e)
MidnightArcher Membre 15 messages
Forumeur balbutiant‚ 46ans‚
Posté(e)

Je pense que l’amour et la souffrance sont souvent liés, non pas parce que l’amour est en lui-même une souffrance, mais parce que l’attachement nous rend vulnérables. Lorsqu’une personne à laquelle nous tenons profondément nous blesse, nous déçoit ou s’éloigne de nous, la douleur est bien plus grande qu’elle ne le serait avec une simple connaissance. Plus le lien est significatif, plus le potentiel de joie et de souffrance est important.

 

Il existe également un argument philosophique selon lequel la souffrance est inhérente à l’amour, car toute relation est, en fin de compte, temporaire. Même la relation la plus heureuse et la plus saine finira un jour par prendre fin, soit par une séparation, soit par la mort. Le philosophe Arthur Schopenhauer a beaucoup écrit sur la manière dont l’attachement nous expose inévitablement à la souffrance, tandis que Martin Heidegger soulignait que notre conscience de la mortalité façonne toutes les relations humaines qui ont du sens.

 

En même temps, je ne pense pas que cela signifie que l’amour soit défini par la souffrance. La souffrance est plutôt le prix à payer pour tenir profondément à quelqu’un. La possibilité de la perte existe précisément parce que la relation a de la valeur.

 

Quant à l’identité, l’amour influence qui nous sommes parce que les personnes que nous aimons façonnent nos valeurs, nos habitudes, nos priorités et même la manière dont nous nous percevons. À travers l’amour, nous découvrons souvent des aspects de nous-mêmes qui, autrement, seraient peut-être restés cachés.

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Membre, 71ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 469 messages
Forumeur vétéran‚ 71ans‚
Posté(e)

Lorsque Musashi franchit le portail de bois, le maître ne leva pas aussitôt la tête. Il poursuivit encore quelques instants son ouvrage, puis dit :

— Tu marches plus lourdement que d’habitude. As-tu subi une blessure au cours de tes combats ?

Musashi se tut. Il avait traversé la cour sans même ôter la poussière de ses sandales. Son visage portait les traces d’un voyage rapide. Mais ce n’était pas la fatigue du chemin qui durcissait ainsi ses traits.

Le maître coupa encore une petite branche.

— Depuis combien de jours ne dors-tu presque plus ?

Musashi esquissa un geste d’agacement.

— Vous posez toujours des questions dont vous connaissez déjà la réponse.

Le vieil homme posa enfin son outil.

— Non. Je connais seulement certaines conséquences et je sais lire, sur les visages, le manque de sommeil.

Un silence passa entre eux. Le vent remua faiblement les bambous derrière le mur du jardin.

Musashi regarda le bassin, puis dit enfin ce qui le tourmentait avec une sorte de nudité rude :

— Elle est partie.

Le maître inclina la tête, comme s’il avait entendu une évidence usée. Pas d’étonnement. Pas de compassion visible. Seulement cette attention calme qu’il portait aux choses lorsqu’il attendait qu’elles se disent d’elles-mêmes.

Mais Musashi ne poursuivit pas. Il semblait lutter contre autre chose que l’absence elle-même.

— Ce n’est pas son départ qui me trouble le plus, dit-il en prenant une inspiration.

Le vieil homme attendit.

— C’est ce qu’il révèle de moi.

Le moine guerrier se releva lentement, prit le bol d’argile et se dirigea vers le bassin pour y rincer ses mains.

— Si ce départ t’a donné l’occasion de voir un peu plus clair en toi, tout n’est pas perdu… et qu’as-tu découvert ?

Musashi hésita avant de répondre. Le fait que Takuan se détourne de lui sans interrompre les tâches qui lui semblaient insignifiantes l’irrita davantage encore.

— Que je suis devenu dépendant d’une présence. De sa présence. J’ai fini par prendre l’habitude qu’elle soit là lorsque je rentrai de mes pérégrinations sauvages. La maison était tenue. Il y avait toujours quelque chose qui mijotait sur le poêle, je croyais en avoir fini avec la solitude.
— Oui.
— Que mon esprit revenait sans cesse vers elle comme un chien revient à la porte où on le nourrit.
— Oui.
— Que l’idée même d’être oublié m’est insupportable.

Le maître laissa l’eau couler entre ses doigts. Musashi eut l’impression qu’elle descendait dans sa gorge, il se sentit moins sec subitement.

— Voilà déjà une observation plus utile que beaucoup de philosophies, dit Takuan avec une légère pointe d’ironie.

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