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La guerre est-elle quelque chose d'essentiellement masculin ?

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Crève

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Membre, Obsédé textuel, 74ans Posté(e)
Gouderien Membre 39 421 messages
74ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)
Le 07/05/2026 à 09:40, Crève a dit :

Je propose l'expérience de SF suivante : admettons qu'on arrive à fabriquer du sperme, humain, en laboratoire. Pourquoi, dès lors, ne pas imaginer un monde exclusivement de femmes ? Je pose la question : si, dans un monde où 100 % des humains seraient des femmes, dans toutes les nations, y-aurait-il encore des guerres physiques ? La guerre est-elle quelque chose de masculin ?

Parce que si la réponse est oui, SI la guerre est quelque chose que de masculin, alors, et je le dis avec le plus grand sérieux du monde, et en tant qu'homme, cela vaudrait le coup de lancer la recherche pour créer du sperme en laboratoire, attendre que les derniers hommes meurent, et autrement dit, se passer des hommes, pour l'avenir d'une espèce humaine avec seulement que des femmes.

Utopie. Nous ne sommes pas comme certaines espèces animales (chez les poissons par exemple) qui sont capables de changer de sexe presque à volonté, mais on s'est déjà aperçu que dans une société uniquement féminine, certaines femmes en viennent rapidement à assumer le rôle de domination traditionnellement attribué aux hommes.

Sinon, pour répondre à la question du titre : oui, la guerre a jusque-là été un phénomène essentiellement masculin, mais les femmes pédalent dur pour rattraper leur retard!:hehe:

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 227 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
il y a une heure, deja-utilise a dit :

Re

Re. Rien de neuf donc. Beaucoup de texte et aucun apport sémantique en dehors de "si, si, les gens se trompent". As-tu compris mon objection à ce sujet ?

 

il y a une heure, deja-utilise a dit :

Étant donné que tu as une idée très sommaire et vague de quoi je parle, tu n'arrives pas à faire de distinction, tout est amalgamer, en gros, tu généralises ! Je dis que les gens quand ils raisonnement ou réfléchissent se fourvoient grandement

Et moi je dis que tu dis "les gens se trompent". Je crois que je suis dans le vrai. Mais tes contorsions sont un sacré spectacle.

il y a une heure, deja-utilise a dit :

Ce que je dis n'est donc pas en soi, valable pour tout, puisque il est lié à la cogitation ou l'art et la manière de raisonner ou de prendre une décision éclairée, je pense l'avoir répété un nombre impressionnant de fois dans mes messages précédents. Tu ne peux donc pas utiliser carence chronique que l'on peut aussi nommer " rationalité limitée " pour autre chose, qui ne serait pas en rapport ou pas suffisamment en lien avec ça !

Je ne sais pas ce qu'est ce dont tu parles, c'est donc toi qui le ramènes. Si tu dis que ce n'est pas lié à la discussion, je te fais confiance.

 

il y a une heure, deja-utilise a dit :

Le Bien et le Mal ... ... ... sous substrat normatif non ambigu ... ... ... les homosexuels ... ... ... au Nigeria 99% des jeunes filles ... ... ... il est aussi à peu près certain, que pendant la nazisme ... ... ... une substance addictive telle la cigarette ... ... ... la variation de la durée du jour solaire durant une année ...

Petit florilège. Je t'offre un regard extérieur sur ton discours, vois-tu à quelles extrémités tu es réduit ?

il y a une heure, deja-utilise a dit :

j'ai significativement plus de billes en ma possession ... ... ... tant que l'on ne comprend pas l'outil que l'on utilise pour produire des pensées ... ... ... 75% des personnes ont donné une réponse erronée/fausse ... ... ... madame-et-monsieur tout le monde, loin de s'en rendre compte ... ... ... faute d'être instruits/avertis/conscients

Même service, sur un autre aspect de ton mécanisme.

Une partie qui éclate le sens, une autre qui fait loupe sur un aspect unique, avec l'illusion d'avoir couvert une grande variété d'information. Mais ce n'est qu'un paravent, tout simplement parce que rien ne parle du sujet discuté, ce ne sont que des généralités sur les gens, autrement appelé "opinion". Personne n'a la règle absolue pour mesurer les gens, ceux qui croient pouvoir sont victimes de leur propre illusion. C'est assez incroyable à quel point le sens de ton discours est applicable au message que tu as composé. Tu discoures en long en large et en travers que le discours d'une personne ne saurait être fiable, vois-tu l'ironie ?

 

il y a une heure, deja-utilise a dit :

j'ai eu l'occasion de rencontrer des individus avec de hauts diplômes dont ils n'étaient pas peu fier, en général, en l'espace de 2 questions consécutives dans leur propre champ de formation, ils se retrouvent coincés et démunis, parce qu'en réalité, ils n'ont pas réellement compris conceptuellement ce qu'ils avaient appris

Ce n'est pas gentil de booster virtuellement son ego en humiliant de jeunes recrues plutôt que de leur donner toutes les conditions dont ils ont besoin pour intégrer l'équipe. Mais ça a du faire plaisir de placer le coup de la résistance qui varie avec la température, je vois que tu reproduis ici ce petit shoot de plaisir. La deuxième dose est moins intense il parait.

 

il y a une heure, deja-utilise a dit :

Ce relativisme est facilement balayé, en effet, ce qu'un enfant de primaire sait des mathématiques ou de l'Histoire, un autre au Collège, un Lycéen puis un étudiant du supérieur qui s'est spécialisé en Math ou en Histoire, et enfin, un doctorant qui deviendra une sommité émérite dans son domaine, permet sans difficulté de montrer que ce relativisme ne conduit certainement pas, loin s'en faut, à l'égalité des compétences, des habiletés ou des réussites de chacun. 

Cette torsion du sens est facilement balayée, parce que je peux expliquer à un enfant de maternelle que dans la phrase "nous sommes tous sujets à cette condition", l'égalité ne se trouve pas dans le savoir des individus un par un mais dans le fait que nous sommes tous humains. Problème récurrent de zoom sur un détail qui fait oublier la grande image complète.

 

il y a une heure, deja-utilise a dit :

Puisque donc

Redondant. Et la suite est absconse puisqu'elle se base sur ce qui vient d'être balayé.

 

Au final, tu n'expliques pas pourquoi tu penses qu'éliminer tous les hommes est défendable ou même possible. Tu as cité des études éparses qui disent ceci ou cela mais rien de sérieux sur les conséquences réelles d'une telle décision, dont les effets négatifs seraient fortement visibles avant d'avoir posé la première pierre de l'édifice. Si un discours public est fait en ce sens le lendemain les villes flambent, si l'action est décidée en secret elle n'est qu'un crime contre l'humanité. Le reste n'est que digression imaginaire, et je n'ai rien contre, même j'adore ça. Mais dans ces cas on reste humble, on dit "je digresse, c'est imaginaire".

Et là le débat devient intéressant. "Quelles sont les conditions à mettre en place qui permettraient qu'une telle action devienne possible ?". Je gage que la plupart révèleront l'ineptie de l'objectif.

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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 8 289 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 3 heures, ashaku a dit :

" Quelles sont les conditions à mettre en place qui permettraient qu'une telle action devienne possible ? "

N'en déplaise : pour être pacifiste, il faut a minima être deux. Que le " je " (le moi cartésien, phénoménologique, sartrien, la conscience, la connaissance, etc., etc.) prenne la main sur le " Je " (le cyclope Polyphème de l'Odyssée, Mister Hyde, etc., un très très vieux serpent de mer culturel, universel, à juste titre). Justesse (intelligence, de " intelligere ",  du sens), et justice (intelligence du Sens).

Il y a 3 heures, ashaku a dit :

Ce n'est pas gentil de booster virtuellement son ego en humiliant de jeunes recrues plutôt que de leur donner toutes les conditions dont ils ont besoin pour intégrer l'équipe.

Même s'il n'y paraît pas (!), je refile du bon, du très bon matos !!

Il y a 3 heures, ashaku a dit :

... je vois que tu reproduis ici ce petit shoot de plaisir. La deuxième dose est moins intense il parait.

Même avis.

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Membre, Posté(e)
Demsky Membre 12 470 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Le 07/05/2026 à 09:40, Crève a dit :

cela vaudrait le coup de lancer la recherche pour créer du sperme en laboratoire, attendre que les derniers hommes meurent, et autrement dit, se passer des hommes, pour l'avenir d'une espèce humaine avec seulement que des femmes.

Les insectes ont des bactéries spécialisées dans la féminisation, jusqu'à provoquer chez certains la reproduction par parthénogénèse,  une solution radicale ( SF ) pour n'avoir que des crêpages de chignons à l'usine ( de broyage de poussins mâles ).    

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 227 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
Il y a 10 heures, Neopilina a dit :

N'en déplaise : pour être pacifiste, il faut a minima être deux. Que le " je " (le moi cartésien, phénoménologique, sartrien, la conscience, la connaissance, etc., etc.) prenne la main sur le " Je " (le cyclope Polyphème de l'Odyssée, Mister Hyde, etc., un très très vieux serpent de mer culturel, universel, à juste titre). Justesse (intelligence, de " intelligere ",  du sens), et justice (intelligence du Sens).

Je ne me risque pas à essayer de manipuler sens/Sens car j'échoue à chaque fois :p

Mais de ce que je comprend, il faut un "moi" animal, un corps capable d'action sinon il n'y a pas d'action ni violente ni douce en premier lieu. Et il faut un "moi" spirituel, une conscience capable de contraindre les actes du précédent.

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Membre, Posté(e)
Demsky Membre 12 470 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 20 heures, ashaku a dit :

Nous sommes tous sujets à cette condition. Nous racontons tous nos histoires telles que nous les croyons au mieux de nos capacités de discernement. Et aucun de nous n'a la vérité. Discuter et échanger sur les idées est notre meilleur moyen de parvenir à des vérités plus fermes que celles que nous racontons lorsque nous sommes seuls.

Et vous faites comment pour déduire la vérité d'une somme ( ? )  de subjectivités ? Qui s'occupe de trier ? 

Modifié par Demsky
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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 227 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
il y a 3 minutes, Demsky a dit :

Et vous faites comment pour déduire la vérité d'une somme ( ? )  de subjectivités ? Qui s'occupe de trier ? 

Moi je ne fais rien. Le premier élément de réponse que je peux apporter à votre question est qu''elle sous-entend que la méthode émane d'une personne mais je ne pense pas que ce soit le cas. La synthèse opère entre les idées des gens ou elle n'opère pas, mais il n'y a pas un gestionnaire de conversation pour la garantir avec une checklist. Il y a en revanche des conditions qui favorisent et des comportements qui limitent.

Au niveau conceptuel, une réponse qui peut être apportée concerne l'invariance ainsi que la récurrence. Notre logiciel interne est câblé pour détecter les phénomènes qui ont ces attributs. Et c'est autour d'eux que se construit le sens pour nous.

En fait, votre question renvoie à une autre, sûrement très ancienne : "comment parlons-nous entre nous pour faire évoluer les idées ?". Ce sont les concepts de rhétorique et de dialectique qui en sont sortis.

Une dernière note, l'échange n'est pas obligatoirement "en direct". Il y a des gens qui ont pensé une aile volante, et plus tard d'autres gens qui ont pensé l'avion. Le partage d'idée est continu et automatique car nous sommes une espèce qui a développé une culture. Sur ce support, les échanges dialectiques peuvent se produire entre anonymes. L'un poste une photo rigolote, un autre trouve un jeu de mot marrant à mettre dessus, et un mème vient au monde sans qu'on sache qui est l'auteur. L'échange d'idées se passe d'arbitre humain, dans nos échanges constants des millions d'idées sont générées, certaines parlent de la même chose ou sont reprises par d'autres (récurrence), et celles-là perdurent (invariance).

Et finalement, pour répondre directement à votre question, mettre en relation deux points de vues subjectifs arbitraires permet de construire une troisième version plus proche de la réalité :

comparePdv.png

J'ajoute un speech que j'aime bien faire : deux personnes qui possèdent chacune une connaissance de "1" se rencontrent, la somme de savoir en présence est de "2". Ils mettent en commun leurs savoirs respectifs dans une discussion autour d'un même sujet. De cette échange, une synthèse émerge et la somme de savoir n'est plus "2" mais "3". Chacun d'eux a participé et peut s'approprier ce "3" à sa façon, la somme des savoirs en présence est maintenant de "6".

Le savoir passe de 1 à 6, simplement quand deux personnes échangent leurs idées arbitraires sur la réalité. Les conditions d'un échange fécond d’après moi sont : des différences pour la richesse, des points communs pour la liaison. Si l'un dit bonjour et pas l'autre, c'est une différence qui peut empêcher la discussion, c'est un point commun nécessaire à la liaison. Si l'un dit oui et l'autre dit non, c'est une différence qui permet la discussion alors que si les deux disent oui il n'y a pas de discussion.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 114 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Bonjour, 

je vois que mes efforts pour t'expliquer t'aura monumentalement échappé, nevermind. Ce serait comme de vouloir expliquer la mécanique quantique à un enfant de 5 ans, cela n'aura absolument aucun effet sur sa compréhension de la matière telle qu'il la vit au quotidien. Pourquoi tout ce préambule explicatif de la psyché, qui te saoule magistralement, était important(?), pour ce débat comme n'importe quel autre, pour une raison pourtant claire, évidente et même simple, c'est que si l'on ne sait pas, on ne comprend pas, et on n'applique pas les contre-mesures de nos travers mentaux omniprésents, ce que l'on pourra dire sera entaché, corrompu, biaisé, fantaisiste, falsificateur, tordu, contorsionné, partiaux, fictifs, fabulateur, etc... Et donc de peu, voire d'aucune valeur véridique ! Autant dans le cas contraire, utiliser des contes de fées ou des romans pour rendre compte de la Réalité, ce serait kif-kif bourricot !  

 

 

Il y a 14 heures, ashaku a dit :

Au final, tu n'expliques pas pourquoi tu penses qu'éliminer tous les hommes est défendable ou même possible. Tu as cité des études éparses qui disent ceci ou cela mais rien de sérieux sur les conséquences réelles d'une telle décision, dont les effets négatifs seraient fortement visibles avant d'avoir posé la première pierre de l'édifice. Si un discours public est fait en ce sens le lendemain les villes flambent, si l'action est décidée en secret elle n'est qu'un crime contre l'humanité. Le reste n'est que digression imaginaire, et je n'ai rien contre, même j'adore ça. Mais dans ces cas on reste humble, on dit "je digresse, c'est imaginaire".

Et là le débat devient intéressant. "Quelles sont les conditions à mettre en place qui permettraient qu'une telle action devienne possible ?". Je gage que la plupart révèleront l'ineptie de l'objectif.

 

Comme déjà dit, j'ai selon moi suffisamment traité du sujet, c'est pourquoi je m'étais permis d'aller plus " loin " ( en creusant les ressorts sous-jacents, les process psychologiques et socio-psychologiques en jeu entre autres ) et de mettre en lumière, dans une perspective causale, de pourquoi tu ne peux pas envisager les choses autrement que comme tu le fais, justement parce que, à toi seul, tu illustres tout ce que j'ai soulevé et dénoncé et qui motive ton jugement, totalement intéressé, car sous le joug des nombreux " dysfonctionnements " motivo-cognitifs. Bien qu'il était évident qu'une réactance était à attendre, c'est en général systématique, sauf une poignée d'exceptions notables, et à chaque fois c'était des individus particulièrement instruits du domaine discuté ou intelligents, la dernière fois, c'était avec un ex-doctorant en Philosophie, qui par la suite s'était formé en Psychologie - pour accompagner les personnes en fin de vie, celui-ci a su apprécier les informations et explications que je lui avais fournis, au point qu'il était désireux que je réponde à des questions qu'il n'arrivait pas à solutionner. Ce serait mentir de dire que cela m'a laissé de marbre, mais mon intention première était comme dit supra, de lui fournir les meilleures connaissances sur les sujets discutés accompagnés de leurs justifications scientifiques, voire même d'une illustration concrète du quotidien pour mieux appréhender mon propos.

Enfin bref, mon objectif n'a jamais été de convaincre le monde entier de ce que l'auteur a soutenu, et de ce que j'ai essentiellement confirmé par la suite, moyennant quelques retouches et précisions supplémentaires. Et à cause et parce que j'ai donné suffisamment d'explications de comment procède - réellement ou effectivement - notre cerveau pour traiter les informations qu'on lui donne, tout comme celle qu'il a déjà en mémoire, il est trivial que ce serait totalement peine perdue de vouloir convaincre qui-que-ce-soit que c'est la " bonne " chose à faire: d'éradiquer les mâles humains, en effet rares sont les personnes prêtes délibérément à mourir, quelle que soit la raison, les plus nombreux et de loin étant encore ceux qui se suicident, et non des kamikazes terroristes, dans le monde on doit être aux alentours de 10 000 suicides morbides pour 100 millions de personnes par an, si elles le font ce n'est très certainement jamais pour la préservation de " Gaïa " ou une cause bien définie comme " les hommes sont la source de quasiment tous les maux sur cette planètes - ou de moi-même ", mais bien plutôt soit à cause d'un environnement toxique au plus au point, soit à cause d'états internes disons pathologiques et donc dans les deux cas d'immenses souffrances personnelles, ce qui permet - par l'acte suicidaire - d'y mettre un terme: de ne plus souffrir soi-même. Il n'y a donc rien à rajouter, les dés sont déjà jetés dès le départ en somme, dans un cas moins extrême et plus terre-à-terre ou concret/pragmatique, on pourrait similairement demander aux gens s'ils désirent/préfèrent/choisissent qu'on les paye moins ou à l'inverse qu'on les paye plus, donc qu'on leur retire ou donne plus d'argent, il me semble, et on peut facilement poser la question à autant de personnes que l'on voudra, tout un chacun refusera une perte de salaire sans autre justification, et acceptera une augmentation dare-dare sans en chercher le moins du monde la raison. Si donc tel est bien le cas, " l'aversion à la perte " et l'appétit pour le " plus " sur une question monétaire, la réponse sera drastiquement plus tranchée ou polarisée si c'est sa propre vie qui est en jeu, autrement dit, la question en clair ne se pose même pas, tout le monde connait la réponse.     

De même dans un tribunal, si on devait demander à l'accusé, qui a bien fauté réellement, quel verdict il souhaiterait, que ce soit un délit ou un crime, devenant en ce cas juge-et-partie, il opterait si on ne le contraignait pas à ne choisir que dans une liste de punitions/châtiments, à être libéré sans avoir à subir quoi que ce soit, en effet, il n'y a que des personnes à tendance masochiste qui choisissent une " punition " de leur propre chef ou initiative. Les gens ordinaires de par leur constitution et leur instinct de survie en lice, ne pourraient choisir la mort, même si il y avait toutes les raisons du monde pour qu'ils meurent, c'est-à-dire que même le pire des criminels préfèrerait la vie à la mort certaine. C'est donc une question d'ordre rhétorique qui m'est/était adressée et qui ne méritait alors aucune réponse ou développement, normalement. Fort heureusement, que c'est un juge, sans parti pris, autrement dit une tierce personne sans intérêt dans l'affaire à juger, qui tranche l'affaire, dans notre cas, il ne peut y avoir un tel juge impartial, ( sauf à croire en une entité transcendante telle un Dieu ), la seule possible issue/solution d'au moins porter un jugement à défaut de pouvoir effectivement passer à l'acte et à la mise en application de la sentence, c'est de justement de ne pas être partie-prenante, de faire fi de ses intérêts, et d'apprécier la situation de manière impartiale et détachée, bref de se dissocier entre l'être vivant doué de raison et ma qualité de mâle humain que je suis, et de s'assurer de l'étanchéité la plus parfaite possible entre les deux caractéristiques, ce qui permet d'en revenir au cas du juge ( l'être vivant doué d'entendement et de discernement ) et de l'accusé ( l'homme qui agit et réagit selon " sa volonté de puissance ", ses intérêts personnels, ses pulsions, ses besoins, ses désirs et ses envies, tout comme ses croyances et idéologies, ou encore sa pensée magique, etc... ). 

 

Bien évidemment, ce n'est pas un exercice à la portée de tout le monde, puisque cela repose sur la capacité de métacognition en collaboration d'un esprit-critique et d'un scepticisme bien dosé - à commencer envers soi-même... 

 

Entre nous, il y a tout simplement la différence entre un esprit simple et un esprit complexe, ce que E. Morin quant à lui nomme la pensée complexe, qu'il appelle de ces veux pour nos semblables !

 

 

Bon courage, bien que je sois extrêmement pessimiste sur l'effet produit, cordialement D-U

 

 

 

 

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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 8 289 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, ashaku a dit :

Moi je ne fais rien. Le premier élément de réponse que je peux apporter à votre question est qu'elle sous-entend que la méthode émane d'une personne mais je ne pense pas que ce soit le cas. La synthèse opère entre les idées des gens ou elle n'opère pas, mais il n'y a pas un gestionnaire de conversation pour la garantir avec une checklist. Il y a en revanche des conditions qui favorisent et des comportements qui limitent.

En effet. Avant de conclure, c'est mieux, se doter des outils permettant au mieux l'intellection des choses, le débat, etc., etc., en un mot, devenu célèbre bien avant ma naissance : la méthode. Sans méthode, on peut faire, et c'est ce qu'on a vu et c'est ce qu'on voit, des ronds dans l'eau pendant toute une vie, des vies, des siècles et des millénaires. Excellent exemple, l'histoire de la science. Il a fallu attendre le XVII° siècle pour mettre la main sur des outils décisifs, qui ont ensuite permis une augmentation quasi-exponentielle des progrès, acquis. La philosophie, elle, en est encore au stade où elle attend ce même moment pour elle. Même si Descartes (1) et quelques autres ont déjà posé quelques briques bien fécondes qui resteront dans le dispositif (le plus notoirement du monde, la conquête philosophique de la conscience de Soi). Une petite métaphore. Devant un véhicule automobile qui dysfonctionne chroniquement, c'est mieux d'avoir une caisse à outils et un mécanicien. C'est à dire des outils philosophiques et des gens qui savent s'en servir.

(1) C'est déjà acquis, reconnu, dans les deux domaines, Descartes a été tout aussi décisif en science qu'en philosophie. Je suis un éléate, tout à fait, mais post-cartésien, c'est à dire un éléate qui prend, entérine, utilise, des outils, advenus avec et après Descartes.

Il y a 2 heures, ashaku a dit :

Mais de ce que je comprend, il faut un "moi" animal, un corps capable d'action sinon il n'y a pas d'action ni violente ni douce en premier lieu. Et il faut un "moi" spirituel, une conscience capable de contraindre les actes du précédent.

Dés qu'il y a du vivant, il y a une subjectivité, mais elle peut être réduite à son minimum, de telle sorte que son étude ne sortira pas, stricto-sensu du champ scientifique, donc, dans le cas du vivant, de la discipline idoine, la biologie (qui est elle-même aujourd'hui, une galaxie à elle seule). Jusqu'au moment où le biologiste va constater, observer, que la biologie seule ne permet plus de comprendre, d'expliquer, ce qui est observé. C'est ainsi qu'il finit par faire de l'éthologie. Ce faisant, mine de rien, à cause des choses observées, il a franchi la limite entre sens et Sens. Ce qu'il observe, ce n'est plus des bactéries, des insectes, des sardines, etc., mais des lions, des dauphins, des chats, où on peut observer des subjectivités " hypertrophiées " : des personnalités, des Sujets, au sens philosophique du terme, existantes, agissantes, en tant que telles. Au sens s'est ajouté le Sens.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 227 messages
Mentor‚ 44ans‚
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Bonjour,

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

je vois que mes efforts pour t'expliquer t'aura monumentalement échappé, nevermind.

Je suis désolé que tu n'aies pas pu me transmettre ton idée avec clarté.

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

Pourquoi tout ce préambule explicatif de la psyché, qui te saoule magistralement, était important(?), pour ce débat comme n'importe quel autre, pour une raison pourtant claire, évidente et même simple, c'est que si l'on ne sait pas, on ne comprend pas, et on n'applique pas les contre-mesures de nos travers mentaux omniprésents, ce que l'on pourra dire sera entaché, corrompu, biaisé, fantaisiste, falsificateur, tordu, contorsionné, partiaux, fictifs, fabulateur, etc... Et donc de peu, voire d'aucune valeur véridique ! Autant dans le cas contraire, utiliser des contes de fées ou des romans pour rendre compte de la Réalité, ce serait kif-kif bourricot !

Non. Chaque instance d'humain est une machine évoluée pour comprendre son environnement. L'opinion de M. tout-le-monde est justement une transcription directe et naturelle de la réalité. Par définition les contes de fées sont "ce qui échappe à la réalité". Ce que tu essaies de faire passer pour une égalité est en fait une définition d'exclusion mutuelle.

 

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

Comme déjà dit, j'ai selon moi suffisamment traité du sujet,

Ah. Dans ce cas, pourquoi continuer "à vide" ? J'ai trouvé la "bataille de fions" distrayante un moment mais même cet aspect ne se renouvelle que peu.

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

mettre en lumière, dans une perspective causale, de pourquoi tu ne peux pas envisager les choses autrement que comme tu le fais

Qui essaies-tu de convaincre de cela :) toi ou moi ? Tu ne penses pas que tu dirais de meilleures choses en discutant du sujet plutôt que de moi ?

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

la dernière fois, c'était avec un ex-doctorant en Philosophie, qui par la suite s'était formé en Psychologie - pour accompagner les personnes en fin de vie, celui-ci a su apprécier les informations et explications que je lui avais fournis, au point qu'il était désireux que je réponde à des questions qu'il n'arrivait pas à solutionner.

Félicitations pour ce passé grandiose, des gens importants, des solutions uniques, j'ai hâte de constater ça au présent.

 

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

il est trivial que ce serait totalement peine perdue de vouloir convaincre qui-que-ce-soit que c'est la " bonne " chose à faire: d'éradiquer les mâles humains

Ah, tant mieux ton point de vue à évolué pour rejoindre le mien donc ? En page 2, tu disais "la question ne serait pas de savoir comment je ferais pour convaincre les autres, mais bien plutôt d'avoir la possibilité d'appuyer sur un bouton qui mettrait fin instantanément à l'existence des mâles humains, donc y compris moi-même, je ne pense pas que j'hésiterais longtemps à appuyer dessus".

D'où mon argumentaire qui a suivi, je suis content de voir qu'il a porté. A moins que tu n'hésiterais pas longtemps à faire une chose qu'il serait peine perdue de vouloir convaincre qui que ce soit qu'elle est bonne ? J'ai parfois du mal à détecter la cohérence dans tes différentes versions.

 

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

la seule possible issue/solution d'au moins porter un jugement à défaut de pouvoir effectivement passer à l'acte et à la mise en application de la sentence, c'est de justement de ne pas être partie-prenante, de faire fi de ses intérêts, et d'apprécier la situation de manière impartiale et détachée, bref de se dissocier entre l'être vivant doué de raison et ma qualité de mâle humain que je suis, et de s'assurer de l'étanchéité la plus parfaite possible entre les deux caractéristiques, ce qui permet d'en revenir au cas du juge ( l'être vivant doué d'entendement et de discernement ) et de l'accusé ( l'homme qui agit et réagit selon " sa volonté de puissance ", ses intérêts personnels, ses pulsions, ses besoins, ses désirs et ses envies, tout comme ses croyances et idéologies, ou encore sa pensée magique, etc... ).

Dit plus simplement, on peut faire preuve d'imagination.

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

Bien évidemment, ce n'est pas un exercice à la portée de tout le monde, puisque cela repose sur la capacité de métacognition en collaboration d'un esprit-critique et d'un scepticisme bien dosé - à commencer envers soi-même...

Non, même les enfants de 6 ans peuvent jouer à imaginer être des cowboys. C'est un trait partagé par tous les humains, c'est une de leur spécificité en fait.

 

Il y a 11 heures, deja-utilise a dit :

Bon courage, bien que je sois extrêmement pessimiste sur l'effet produit, cordialement D-U

Merci. Un pessimisme dégainé bien vite, j'espère qu'il ne te freine pas trop dans la vie. Bien cordialement A-A

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Membre, Posté(e)
Demsky Membre 12 470 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 15 heures, ashaku a dit :

Moi je ne fais rien. Le premier élément de réponse que je peux apporter à votre question est qu''elle sous-entend que la méthode émane d'une personne mais je ne pense pas que ce soit le cas. La synthèse opère entre les idées des gens ou elle n'opère pas, mais il n'y a pas un gestionnaire de conversation pour la garantir avec une checklist. Il y a en revanche des conditions qui favorisent et des comportements qui limitent.

Au niveau conceptuel, une réponse qui peut être apportée concerne l'invariance ainsi que la récurrence. Notre logiciel interne est câblé pour détecter les phénomènes qui ont ces attributs. Et c'est autour d'eux que se construit le sens pour nous.

En fait, votre question renvoie à une autre, sûrement très ancienne : "comment parlons-nous entre nous pour faire évoluer les idées ?". Ce sont les concepts de rhétorique et de dialectique qui en sont sortis.

Une dernière note, l'échange n'est pas obligatoirement "en direct". Il y a des gens qui ont pensé une aile volante, et plus tard d'autres gens qui ont pensé l'avion. Le partage d'idée est continu et automatique car nous sommes une espèce qui a développé une culture. Sur ce support, les échanges dialectiques peuvent se produire entre anonymes. L'un poste une photo rigolote, un autre trouve un jeu de mot marrant à mettre dessus, et un mème vient au monde sans qu'on sache qui est l'auteur. L'échange d'idées se passe d'arbitre humain, dans nos échanges constants des millions d'idées sont générées, certaines parlent de la même chose ou sont reprises par d'autres (récurrence), et celles-là perdurent (invariance).

Et finalement, pour répondre directement à votre question, mettre en relation deux points de vues subjectifs arbitraires permet de construire une troisième version plus proche de la réalité :

comparePdv.png

J'ajoute un speech que j'aime bien faire : deux personnes qui possèdent chacune une connaissance de "1" se rencontrent, la somme de savoir en présence est de "2". Ils mettent en commun leurs savoirs respectifs dans une discussion autour d'un même sujet. De cette échange, une synthèse émerge et la somme de savoir n'est plus "2" mais "3". Chacun d'eux a participé et peut s'approprier ce "3" à sa façon, la somme des savoirs en présence est maintenant de "6".

Le savoir passe de 1 à 6, simplement quand deux personnes échangent leurs idées arbitraires sur la réalité. Les conditions d'un échange fécond d’après moi sont : des différences pour la richesse, des points communs pour la liaison. Si l'un dit bonjour et pas l'autre, c'est une différence qui peut empêcher la discussion, c'est un point commun nécessaire à la liaison. Si l'un dit oui et l'autre dit non, c'est une différence qui permet la discussion alors que si les deux disent oui il n'y a pas de discussion.

Ca dépend aussi pas mal des intentions des posts. Certains veulent transmettre, d'autres échanger... 

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 114 messages
If you don't want, you Kant...,
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Bonjour @ashaku,

je vais m'arrêter là, manifestement il est parfaitement vain de poursuivre, tout est compris à ta convenance par simple jeux d'esprit ( ça doit t'amuser je présume ) et autres pirouettes qui te sont propres, ce que je te signifie t'échappe manifestement complètement et même royalement ( c'est en son genre, assez incroyable, quoique non rare ) n'étant pas du tout équipé des concepts/idées fondamentaux, ni des connaissances qui te font cruellement défaut que j'emploie pourtant à bon escient, du coup tu mélanges allégrement tout à ta convenance sans aucune rigueur vis-à-vis de ce que je délivre, comme sa sémantique et sa réelle signification, ou tu n'en tiens carrément pas du tout compte, voire le tourne en dérision faute d'y entendre quoi que ce soit, bref ce serait comme de discuter avec une I.A. d'ancienne génération, comme lorsque par exemple tu me réponds du tac-o-tac qu'il n'y a pas de lien entre " toi " et le(s) sujet(s) que je traite, alors que c'est absolument inséparable, pour te lire le plus simplement possible - j'essaie de m'aligner à toi mais c'est délicat, dans " le traitement de l'information " ( encore un sujet dont tu ignores sans doute l'essentiel ), c'est toute la chaine dont il faut se préoccuper, de la collecte de données, l'enregistrement de celles-ci et leur rappel, de " l'outil " de traitement - i.e. notre cervelle - des données qu'elles soient dans la " Rom " ou la " Ram " par analogie grossière, et toi tu ne vois pas que les process qui exploitent les informations dans ton cerveau à toi sont primordiaux pour juger de la qualité des résultats ou productions qui en émanent. Un exemple plus concret que le raisonnement/pensée mais tout-à-fait analogue, se retrouve dans tout système Qualité d'entreprise, par exemple qui fabriquerait des pièces mécaniques de précision, c'est là aussi toute la chaine de production et chaque étape dont il faut se soucier, et pas que de l'entrée et de la sortie, en pensant naïvement qu'entre les deux, tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes, imagine une seconde que ce soit finalement des produits alimentaires, il serait plus que bon d'aller vérifier la qualité des process intermédiaires et faire des prélèvements pour s'assurer que tout se passe bien, qu'aucune avarie ne s'est produite, tant sur la comestibilité des ingrédients dont l'un ne serait pas avarié, ou par l'introduction inopinée disons de morceau de verre ou autre contaminant, etc... Quand on suit ta façon de faire personnelle, tu passerais outre toutes ses vérifications Qualité, ne te contentant de ce qui veut bien rentrer à un bout de la chaine et d'être très confiant sur ce qui en ressort à l'autre ! C'est à mon sens une magistrale aberration et même bourde que de faire fi de l'entre-deux, aussi bien dans le monde professionnel actuel, que pour réfléchir en bonne-et-due forme, mais bon, libre à toi de faire comme il te siéra, je n'ai aucun pouvoir là-dessus, au même titre ( et je vais l'écrire très très simplement ici aussi ) que je ne peux pas non plus aller aux W.C. à ta place pour faire ce que tu as à y faire... 

 

Tu as une approche et une vision du monde qui semblent parfaitement te convenir, c'est le moins que je puisse dire, et apparemment tu ne souhaites pas du tout savoir en quoi elle est inadaptée/insuffisante pour saisir la complexité des phénomènes ( les concepts fondamentalement distincts que j'évoque en l'occurrence sont pour toi pris l'un pour un autre ou confondus, c'est à la fois désespérant et exaspérant ), ni d'en apprendre plus et donc de te renseigner davantage puisque pleinement satisfait ou te complaisant de ton niveau, ton esprit est réfractaire, fermé et déjà relativement dogmatique à tout ce qui pourrait les altérer, j'ai l'impression d'être une sorte de Galilée face à une sorte d'homme d'Église convaincu par sa foi inébranlable en ses différentes croyances idiosyncratiques et sa vision simpliste de la Réalité, le tout avec des méthodes d'investigation de celle-ci pour le peu has-been ou inappropriées ou alors que très sommairement, en particulier dans le registre très restreint et approximatif du " vivre ensemble ". 

 

Le simple rapporteur que je suis des connaissances scientifiques les plus actuelles jette donc l'éponge, te laissant pitrouiller comme bon te semblera la réalité à ta sauce, à travers un caléidoscope de ton cru, d'images résultantes dont tu te repais goulument et avec grand contentement... À ce stade-là, je ne peux absolument plus rien pour toi, car comme je le dis de temps à autres: " Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre " et de surcroit, ne le peut pas par dessus le marché.

 

Je ne pense pas te répondre de nouveau, au moins sur ce fil, sans animosité aucune, cordialement, D-U. 

 

P.S.: Une dernière précision " bonus ", qui sera suffisamment facile pour qu'elle fasse sens - non trompeur je l'espère - en toi, de mon point de vue, la tâche vis-à-vis de toi de debunkage est virtuellement impossible ( comme il le serait vis-à-vis d'un complotiste par ailleurs ou d'un superstitieux ), comme je l'ai déjà vécu une fois sur un forum " TSA " avec une personne sur le spectre, c'est que à chaque fois que je tente de rectifier/corriger/reprendre 1 point en particulier, quand tu y réponds en retour, tu produis ou engendres 2 ou 3 nouveaux points qu'il faudrait là également débiaiser ou dé-désinformer, cette réaction en chaine ne pouvant être soutenue très longtemps, car comme tout un chacun j'ai des limites, autant mnésique, énergétique que de patience... 

 

:bienvenue:

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 227 messages
Mentor‚ 44ans‚
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Bonjour @deja-utilise

Ce message non pour "avoir le dernier mot" mais plutôt abonder en ton sens. Clôturer cette discussion est la meilleure option, il faut avoir la sagesse de le reconnaitre.

J'aimerais juste corriger une intention que tu me prêtes, il n'a jamais s'agit pour moi de faire autre chose que d'échanger des concepts entre intelligences humaines, d'échanger des informations entre possesseurs d'informations, de bâtir des raisonnements entre bâtisseurs de logique.

Et tout cela est fait "à la volée", sans préméditation ni finalité autre que l'échange. Le but étant de rester dynamique (théorie de la Reine Rouge) et de se garder de trop cristalliser ses savoirs, de perdre la plasticité nécessaire à une bonne compréhension de la réalité.

Si j'ai pu dire des choses qui t'ont blessé, j'en suis désolé, mais tu tendais beaucoup trop de bâtons pour que je n'en saisisse pas un ou deux. Je n'ai fait que t'offrir le regard extérieur dont tu dis qu'il est le seul moyen pour une personne de vraiment savoir ce qu'il en est à son propre sujet.

Par exemple, à propos de ton PS, tu constates déjà que s'obstiner à faire fonctionner une idée invalide ne fait que mettre en lumière des dysfonctionnements en cascade quand on confronte à la réalité. Il faut savoir le reconnaitre.

Bonne continuation.

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Membre, le corps sur Terre, l'esprit ailleurs , 56ans Posté(e)
pascalin Membre 15 702 messages
56ans‚ le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ,
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@deja-utilise @ashaku

Pourriez-vous synthétiser en deux ou trois phrases ce qui vous différencie sur ce fil et en quoi cela à avoir avec le sujet du topic ? 

Merci d'avance pour vos retours 

 

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 227 messages
Mentor‚ 44ans‚
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@pascalin

Avec plaisir.

Je soutiens que l'idée originale est mauvaise. Qu'elle s'appuie sur un ressenti émotionnel sur un phénomène qui n'est que superficiellement un symptôme (la guerre) d'un fait plus profond : la violence est un facteur fondamental de tout le vivant, déployé en écosystèmes sur Terre, écosystèmes consistants en formes de vies qui se mangent mutuellement dans un cycle.

Nous sommes issus de ce cycle et contraint d'en suivre les contours. Mais notre faculté à conceptualiser nous amène à utiliser la violence pour autre chose que se nourrir, c'est de ça qu'il faut se prémunir. Être le jouet de ses émotions au lieu de les contrôler. Et cela se corrige par l'éducation, pas l'éradication. Et cela se pratique sur soi-même, pas sur les autres.

De plus, j'ajoute que si on se laisse aller à l'imagination pour donner suite à l'idée d'origine, les conséquences sont très mauvaises pour le devenir de l'espèce humaine et la transition sera douloureuse.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 114 messages
If you don't want, you Kant...,
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Bonjour Pascalin,

en deux ou trois phrases c'est une gageur, on ne peut réduire une complexité sans perdre quelque chose.

Il y a 5 heures, pascalin a dit :

@deja-utilise @ashaku

Pourriez-vous synthétiser en deux ou trois phrases ce qui vous différencie sur ce fil et en quoi cela à avoir avec le sujet du topic ? 

Merci d'avance pour vos retours 

 

À la volée:

• Il y a amalgame abusif et poussé à l'absurde, entre l'homéostasie inévitable des êtres vivants et la violence humaine " gratuite " dont la guerre en est un des pires exemples, comme si le premier " justifiait " les suivants !

• Il y a aussi bien évidemment un écueil rédhibitoire quand on est juge et partie prenante dans une affaire, celui qui fait partie des coupables ne peut absolument pas porter un jugement impartial et objectif sur le traitement ou la sentence à lui/leur porter - quand il veut y échapper ou s'en dédouaner, c'est évident pour n'importe qui - d'entre nous extérieur au différend - dans toute situation de Justice. Puisque ( tous ) les hommes ici sont sur le banc des accusés, n'importe quel homme qui les/se défend de l'accusation est on-ne-peut-plus suspicieux. On l'a vu ailleurs avec le mouvement " meetoo ", même quand les types jurent par tous les " saints " qu'ils n'ont rien fait ou qu'ils sont blancs comme neige et ce publiquement et avec aplomb, finalement ils sont bel et bien coupables des méfaits qu'on leur reproche.   

• Au vu de la toute précédente réponse de ashaku, il suffit de regarder l'Histoire, pour se rendre compte, que les progrès sont minimes, voire plutôt inexistants malgré les millénaires, si on croit à un quelconque bénéfice éducationnel ou civilisationnel, en effet, les 2 guerres mondiales auront tués plus d'humains que tous les autres conflits réunis depuis l'aube de l'humanité, et quand on regarde la multiplication des interventions militaires récentes, à commencer par le pays censé être le plus avant-gardiste, ça fait frémir, et d'autant plus, quand on jette un œil aussi à leur politique interne et pas que étrangère, comme la suppression du droit à l'avortement, c'est beau n'est-ce pas !?  

• En lice également, entre autres, mon interlocuteur - sans vouloir l'offenser par plaisir - est un indécrottable optimiste, voyant les quelques gouttes d'eau dans le verre et non que le verre est essentiellement vide, lui faisant alors prendre des vessies pour des lanternes. 

• Ne pas non plus percuter que le cerveau est une sorte d'appareil de mesure ou de traitement de l'information, et que donc, on se doit de savoir si il est fiable, fidèle, précis, robuste, stable, etc... ( et en tenir compte puis de corriger le tire ) est aussi un préalable indispensable, sinon, on prend un sérieux risque de " mesurer " quelque chose - sans réellement savoir ce que c'est, mais de l'interpréter quoi qu'il arrive d'une façon ou d'une autre, alors que ce peut être un " faux " signal, ou un autre suffisamment bruité pour le traiter avantageusement, voire même aussi de construire/provoquer/produire le signal que l'on voulait trouver par différents truchement volontaires comme involontaires, pour ce dernier point les Sciences Cognitives ne cessent de le démontrer, cela se produit même parmi les scientifiques, pourtant rompus à ce genre de risque critique, alors pour le premier venu, c'est presque une certitude que ça (va) se réalise(r) ainsi ! 

• Et bien encore, même si on est loin du compte de tous les problèmes, la réflexion portée par ashaku est complètement empreinte d'un raisonnement motivé, et il ne s'en cache pas, ce qui est pourtant contraire à la Raison, c'est-à-dire, qu'il part de ce qu'il préfère ou de valeurs préconçues/intériorisées ou encore des a priori, pour ensuite, par toutes sortes de manœuvres, stratégies et heuristiques, dont il n'a pas forcément conscience, pour " argumenter " sa position qui était déjà prise en amont, en ce cas, ce n'est pas un raisonnement digne de ce nom, mais ce que l'on appelle en science cognitive une rationalisation, ce qui est foncièrement différent, les " raisons " sont données a posteriori ou après coup ( Ce serait comme si en Mathématique on voulait tel résultat par caprice puis on construisait les axiomes et les règles " logiques " qui le permet, ou encore de manière plus métaphorique, de construire une pyramide en commençant par le pyramidion jusqu'à la base, ne serait-ce pas abracadabrant ? ), pour tenter d'assoir ce qui n'était qu'une sacralisation arbitraire, premièrement décrétée par le seul genre humain, autrement dit, une approche anthropocentrique, et plus spécifiquement androcentrique ou paternaliste/machiste/sexiste si l'on veut le dire différemment, bien que moins précisément. 

• Enfin, ce sont bien les émotions et les affectes que procurent l'idée d'éradiquer les hommes dans leur entièreté, qui a fait pleinement réagir mon interlocuteur - ce dont il accuse l'auteur du topic, il n'a à aucun moment su se départir entre Raison et Émotion, je peux même dire que, comme tous les humains, c'est sa raison qui s'est mise au service de ses émotions, en effet, aucun des " arguments " avancés n'ont été recevables, au vu des connaissances actuelles scientifiques, au final, il ne fait qu'exprimer un avis personnel, qui bien entendu, sera grandement partagé par l'ensemble des mâles de cette planète, tout comme à l'époque de " la traite des noirs ", les esclavagistes avaient eux aussi toutes les raisons du monde de ne pas perdre leurs privilèges et encore moins leur vision d'ordonnancement du monde, tel qu'il devait être selon leur appréciation entachée d'une ribambelle de préjugés la plupart hérités et culturels, il en va similairement ici dans ce fil de discussions avec mon précédent interlocuteur, même si, ça doit être quelque chose qu'il n'arrive pas non plus à percevoir, concevoir et/ou comprendre, puisqu'il est lui aussi entièrement intéressé par le résultat ou les conséquences et implications de la proposition de l'auteur du sujet soumis aux membres, il est complètement juge et partie prenante ! La valeur à accorder de son appréciation est donc - j'en suis désolé pour lui - quasiment nulle dans ces conditions, quand bien même ça blesserait l'ego de se l'entendre dire ou de l'avoir sous-entendu au début de notre échange de ma part. 

 

Bon, il est y aurait encore à dire, il suffirait de relire depuis le début les échanges sur ce Topic.  

 

Désolé d'avoir dépasser les 2/3 phrases, mais c'était inévitable, complexité de Kolmogorov oblige...

 

:bienvenue:

 

Modifié par deja-utilise
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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 114 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Bonjour @pascalin,

pour en revenir à la requête, et sans me contredire, je peux présenter les choses plus " simplement " en transposant la complexité du cas traité ici vers d'autres qui pourraient être mieux compris ou appréhendés, c'est-à-dire une complexité déjà traitée et " digérée " correctement, si tel est le cas, alors le décryptage du positionnement de mon interlocuteur en serait grandement facilité.

En fait, il suffit de simplement et principalement se pencher sur ce qui se passe pour les tenants du complotisme et les " anti-vax ", pour le dire très sommairement si tant est que l'on sait soi-même de quoi il en retourne pour ces deux problématiques sociétales, les premiers réfléchissent trop (!), en l'occurrence à partir d'une théorie naïve, ils interprètent pratiquement tout à la lumière de celle-ci, leur trop grande abstraction qui plus est, exclusive, leur fait déformer la réalité de façon à ce qu'elle s'insère de leur théorie prise première, et ils arrivent très très bien, trop justement ! Les seconds quant à eux - pensent de travers/mal, pour faire le lien avec un des arguments avancés de " même les femmes devraient recourir aussi à la ' violence ' ", sans tenir compte du " taux " ou de sa prépondérance ou encore de sa gravité, tout comme la personne anti-vaccin qui soutient que puisque les vaccins ne sont pas 100% fiables, en ce sens qu'il y aurait par exemple 0,1% de chances qu'il y ait un effet secondaire plus ou moins néfaste - ou supposé - après inoculation, ils refusent donc la vaccination, quand bien même elle permettrait d'éviter la maladie ou ses complication disons à hauteur de 99%, il y a rejet du traitement alors que la ratio bénéfices/inconvénients est pourtant et indubitablement extrêmement favorable ! Pareillement, il y a rejet du " traitement " d'évincer les hommes, alors qu'ils sont responsables et coupables d'au moins 95% des pires violences, sous couvert des potentiels 5% restants ou même d'une sorte de résurgence ou d'un effet rebond après disparition de la gent masculine, alors que ces 5% sont du fait, je pense, direct et/ou indirect d'actions en amont essentiellement masculine, peut-être que sans les hommes qui ont initiés ces réactions féminines agressives, les femmes ne seraient peut-être violentes et très agressives que dans 0,2% des cas ( bien évidemment si il n'y avait plus du tout aucun homme sur Terre, elles le seraient à 100%, en ce cas, ce serait le ratio nombre d'agressions par million de femmes qui serait pertinent ).

 

Voili voilà, c'est toujours plus que 2 ou 3 phrases, mais moins que précédemment, tout en promouvant une bonne compréhension de ce qui s'est déroulé, sous couvert que l'on maitrise suffisamment soi-même les deux déconvenues analogues, dans leurs process psychologies dysfonctionnels - vis-à-vis de la rationalité - sous-jacents ( même si les sujets en eux-mêmes sont distincts ).

 

:bienvenue: 

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Membre, 47ans Posté(e)
Tom88 Membre 38 messages
Forumeur en herbe ‚ 47ans‚
Posté(e)
Le 07/05/2026 à 09:40, Crève a dit :

Je propose l'expérience de SF suivante : admettons qu'on arrive à fabriquer du sperme, humain, en laboratoire. Pourquoi, dès lors, ne pas imaginer un monde exclusivement de femmes ? Je pose la question : si, dans un monde où 100 % des humains seraient des femmes, dans toutes les nations, y-aurait-il encore des guerres physiques ? La guerre est-elle quelque chose de masculin ?

Parce que si la réponse est oui, SI la guerre est quelque chose que de masculin, alors, et je le dis avec le plus grand sérieux du monde, et en tant qu'homme, cela vaudrait le coup de lancer la recherche pour créer du sperme en laboratoire, attendre que les derniers hommes meurent, et autrement dit, se passer des hommes, pour l'avenir d'une espèce humaine avec seulement que des femmes.

Ce serait une expérience d'une violence extrême qui évoque une forme de génocide. Le résultat dans le cours de l'évolution serait un désastre quand on s'apercevrait que la hiérarchie de la domination s'installerait de la même manière. Selon une loi parfaitement naturelle. Pire, cette sélection barbaresque serait justifiée après cette première élimination et il s'agirait alors d'éradiquer les femmes porteuses de gênes qui aurait la propension à dominer. 

Mais qui déciderait alors ?

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Membre, 43ans Posté(e)
Crève Membre 3 712 messages
Forumeur vétéran‚ 43ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Tom88 a dit :

Ce serait une expérience d'une violence extrême qui évoque une forme de génocide. Le résultat dans le cours de l'évolution serait un désastre quand on s'apercevrait que la hiérarchie de la domination s'installerait de la même manière. Selon une loi parfaitement naturelle. Pire, cette sélection barbaresque serait justifiée après cette première élimination et il s'agirait alors d'éradiquer les femmes porteuses de gênes qui aurait la propension à dominer. 

Mais qui déciderait alors ?

regardez l'actualité récente : le PSG joue , et on voit des émeutes, des casseurs , des jeunes qui brutalisent les vitrines, roule à tombeau ouvert, renversent les poubelles ; il faut 22 000 policiers pour faire face , et ce, à chaque soir de match.

le point commun de tous ces jeunes ? Ce sont tous des hommes.

la violence est masculine.

en recréant une société féminine, peut-être que certaines femmes seraient un peu plus "homme" et violente s ; mais dans l'ensemble, majoritairement, ce serait beaucoup plus calme.

et je le dis, il en va de l'espèce humaine qui est en jeu: les hommes sont plus enclins à appuyer sur le bouton nucléaire. si ça devait se finir , une guerre , à coup d'hiver nucléaire, je le dis que ça vaut le coup de réfléchir à se passer des hommes. ou en garder juste une petite partie . quelques pacifistes, et les tenir en laisse.

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