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À propos de Tom88
- Date de naissance 18/08/1978
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La guerre est-elle quelque chose d'essentiellement masculin ?
Tom88 a répondu à un(e) sujet de Crève dans Philosophie
Ce serait une expérience d'une violence extrême qui évoque une forme de génocide. Le résultat dans le cours de l'évolution serait un désastre quand on s'apercevrait que la hiérarchie de la domination s'installerait de la même manière. Selon une loi parfaitement naturelle. Pire, cette sélection barbaresque serait justifiée après cette première élimination et il s'agirait alors d'éradiquer les femmes porteuses de gênes qui aurait la propension à dominer. Mais qui déciderait alors ? -
L'univers utilisera n'importe quel véhicule et moyen pour communiquer avec nous. Notre rôle est d'être vigilant et à l'écoute. - Elaine Seiler
Hello, je suis passionné par l'espace, la conscience, la nature de l'être, la métaphysique en général et la cosmologie. J'ai l'espoir fou d'écrire un essai.
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La conscience se résume-t-elle à des produits du cerveau ?
Tom88 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Philosophie
Le matérialiste : - Je prends cette expérience très au sérieux. Le grand laboratoire des expériences matérielles au sein duquel je travaille me paie pour des résultats concrets. Des résultats qui ont une valeur utile. Ce sont des expériences extrêmement sérieuses, monsieur. - Et l'expérience intérieure me passionne tout autant que vous, mais mon explication est solide et ancrée dans une démonstration scientifique qui exclut le fantasque des concepts immatériels. Le travail sur la matière est indispensable à l'évolution. L'idée de l'immatériel est une pure perte de temps. Je vais vers l'essence, vers l'origine solide. L'explication matérielle est vouée à l'utilité. Le spiritualiste : - La conscience n'est-elle pas un outil pour appréhender la matière ? Sans elle, comment la matière pourrait-elle être pensée ? Comment pourrait-elle même être conçue? - La conscience est votre premier outil dans votre travail sur la matière. Le matérialiste : - Certes, mais la conscience est vide. Elle est un espace qui ne peut que contenir de l'information. Libre à vous de travailler sur l'information fantaisiste de la nature de la conscience et de son immatérialité merveilleuse. Vous utilisez l'outil pour travailler sur l'outil. Quel est le sens de tout cela ? - Il nous faut des résultats concrets et démontrables pour avancer. Le penseur, dans la pensée, erre comme dans un labyrinthe. Il n'y a pas de sortie nulle part. Toutes les voies immatérielles ouvrent sur de nouvelles portes qui ne font qu'augmenter l'étendue du dédale. - Allons, monsieur. Revenez à la raison. L'esprit doit contenir son immatérialité dans la vue rationnelle. Le spiritualiste : - La raison et l'organisation matérielle utile ne peuvent se situer en dehors de l'espace de la conscience. C'est cet espace que nous tentons de comprendre, vous comme moi. Que ce soit à travers l'approche de la matière, ou bien en utilisant l'espace lui-même. Il faut définir cet outil immatériel pour l'utiliser au mieux. - C'est une approche spéculative et incertaine, et cette recherche est fascinante et merveilleuse, en effet. Et certes, elle ne se fait pas dans le solide établi et démontré. Mais cet espace ne peut être écarté de l'utilité. Car, pour vous rejoindre, il est l'outil primordial. Avant toute matière. Le matérialiste : - La matière précède la conscience. La conscience n'est possible que depuis un processus organique. Le spiritualiste : - Le processus organique n'a pu être généré que dans l'espace. Le matérialiste : - Vous associez l'espace du cosmos à celui de la conscience ? (ah ah) Le spiritualiste : - Quelle est la différence entre ces deux espaces? Le matérialiste : - Vous allez un peu loin. Restons sur Terre ! Le spiritualiste : - Et pourquoi donc ? Il n'y a pas de matière là-haut ? Le matérialiste : - Certes. Et nous y travaillons. Le spiritualiste : - J'ai entendu dire que le télescope James Webb avait observé des galaxies plus vieilles que le Big-Bang... ça fait désordre. Le matérialiste : - Nous avons d'autres théories solides en réserve. Le spiritualiste : - Et si l'univers était tout simplement infini, sans origine, ni fin dans l'espace et le temps. Ce ne serait pas plus simple? Le matérialiste : - Possible. Nous trouverions une explication rationnelle à l'infini. Le spiritualiste : - Formidable. Je vous souhaite bon courage. Le matérialiste : - Où allez-vous? Vous n'allez pas vous en tirer comme ça ! Le spiritualiste : - Nulle part. Je reste là sans y être vraiment. C'est l'avantage de la vue immatérielle. La liberté. Faites-moi signe quand vous aurez trouvé la sortie de votre labyrinthe. Le matérialiste : - Je n'y manquerai pas, cher monsieur. Le spiritualiste : - Parfait (ah ah) -
Espace cosmique et conscience : équivalence nécessaire
Tom88 a répondu à un(e) sujet de Tom88 dans Philosophie
L’isomorphisme que je défends n’est pas une ressemblance vague, mais une identité de structure fonctionnelle. L’espace physique est un milieu vide, sans qualités propres, qui accueille une infinité de formes matérielles tout en restant indifférent à ce qu’il contient. Il rend possible la distinction et la coexistence des objets sans posséder lui-même de propriétés intrinsèques. La conscience opère selon la même structure : elle est un milieu phénoménal vide, sans qualités propres, qui accueille une infinité de contenus (perceptions, pensées, représentations) tout en restant indifférente à ce qu’elle accueille. Elle rend possible la distinction et la coexistence des phénomènes sans avoir de contenu fixe ou de qualité propre. C’est en ce sens qu’elle est structurellement isomorphe à l’espace cosmique : les deux sont des espaces neutres dont la fonction ontologique est identique — être le milieu dans lequel les phénomènes ont la possibilité d'apparaître. -
Espace cosmique et conscience : équivalence nécessaire
Tom88 a répondu à un(e) sujet de Tom88 dans Philosophie
Quand je parle de « nature ontologique » de l’univers, je ne me contente pas de décrire ce que nous observons à travers nos instruments. Je désigne ce qui rend cette observation elle-même possible. Ce que nous pouvons constater, c’est que tout ce qui nous apparaît dans l’univers — galaxies, particules, structures complexes — est produit dans un espace vide qui n’a pas de qualités propres et qui reste indifférent à ce qu’il contient. L’espace vide n’est pas un contenant parmi d’autres : c’est le milieu même dans lequel toute forme peut apparaître et coexister. C'est le champ de toutes les possibilités. La matière n’est jamais observée en dehors de cet espace ; elle en est le contenu déployé. Si l’on prend au sérieux l’infinité de cet espace vide, on ne peut pas introduire de limite arbitraire du type : « l’univers est espace vide + matière jusqu’à un certain niveau d’organisation, mais au-delà il devient autre chose ». L’infini implique l’absence de toute limite dans ce que cet espace peut générer à partir de sa propre nature. Dès lors, la structure fondamentale que nous observons (espace vide + capacité infinie à générer et à contenir des formes) n’est pas une simple description physique parmi d’autres : elle est la condition ontologique minimale et nécessaire pour l'être. C’est pourquoi je soutiens que l’univers possède une nature ontologique identifiable : il est cet espace vide infini qui rend possible l’apparition et la distinction de toutes les formes, sans posséder lui-même de qualités intrinsèques. Tout le reste (matière, vie, conscience) en découle comme déploiement de cette même structure. -
Espace cosmique et conscience : équivalence nécessaire
Tom88 a répondu à un(e) sujet de Tom88 dans Philosophie
En effet, c'est une chaîne dans le temps, qui apparait dans la causalité, mais trouver une limite ou une barrière dans la cause et l'effet revient à se plier à une cause première qui serait apparue à partir du néant, ce qui n'est pas possible. La chaîne causale (particules → atomes → … → conscience) opère dans le temps et dans l’espace à l’infini. En suivant ce raisonnement, dans l'absolu, on ne peut pas attribuer une apparition de "la vie" à un moment donné dans le processus universel, puisqu'il serait par nature déjà "vivant" de par cette fonction d'adaptation à sa propre nature. Je n'avance pas que l'univers est une forme de vie telle qu'on la conçoit, mais nous ne pouvons parler de "vie" que parce que le processus ne peut qu'aboutir à un support organique pour redéployer l'espace. Autrement dit, il y a forcément d'autres formes de vies dans l'univers, mais celles-ci ne peuvent qu'être dotée de cette même fonction, c'est à dire de conscience. Et cette conscience est une équivalence parfaite de l'espace, c'est à dire de sa propre nature à comprendre la matière. -
Tom88 a rejoint la communauté
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Dans l’infinité de son champ de génération, l’univers ne pouvait que finir par produire une équivalence parfaitement similaire à sa propre nature. Étant essentiellement espace vide infini, capable de contenir une infinité de matière et de formes tout en restant lui-même vide de qualité propre, l’univers a nécessairement généré, à un moment ou un autre de son déploiement infini, un support organique à travers lequel il redéploie exactement la même structure. La conscience n’est donc pas un accident de l’évolution matérielle. Elle est le moment où l’univers redéploie un espace vide à l’identique de sa nature première, mais cette fois à travers un support organique. Ce second espace exprime parfaitement la même fonction ontologique : être un milieu neutre, vide, qui permet à une infinité de contenus (perceptions, pensées, représentations) d’apparaître et de se distinguer, tout comme l’espace physique permet à la matière de se déployer. L’univers, par sa nature même, engendre un miroir de lui-même : un espace phénoménal qui reproduit fidèlement la fonction de l’espace physique. Qu’en pensez-vous ? Cette idée d’une nécessité ontologique du redéploiement de l’espace à travers la conscience vous semble-t-elle cohérente ?
