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La vérité absolue.

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clara2707.

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Membre, 20ans Posté(e)
clara2707. Membre 6 messages
Forumeur Débutant‚ 20ans‚
Posté(e)

Dans un monde où la vérité est perçue comme subjective et où chacun possède sa propre interprétation de la réalité, comment pouvons-nous établir un cadre commun qui permette de trouver un équilibre entre les différentes vérités individuelles et d'atteindre une justice, une façon de vivre, qui soit véritablement équitable pour tous?

 

Comment pouvons-nous déterminer ce qui est bien et mal, dans un contexte où les perceptions de la moralité varient d'une personne à l'autre?

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Membre, Obsédé textuel, 74ans Posté(e)
Gouderien Membre 39 322 messages
74ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)
Il y a 1 heure, clara2707. a dit :

Dans un monde où la vérité est perçue comme subjective et où chacun possède sa propre interprétation de la réalité,

Par qui? Par les gens comme Trump? La vérité n'est subjective... que pour les menteurs et les escrocs.

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Membre, 55ans Posté(e)
vampy2023 Membre 842 messages
Forumeur expérimenté‚ 55ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, clara2707. a dit :

Dans un monde où la vérité est perçue comme subjective et où chacun possède sa propre interprétation de la réalité, comment pouvons-nous établir un cadre commun qui permette de trouver un équilibre entre les différentes vérités individuelles et d'atteindre une justice, une façon de vivre, qui soit véritablement équitable pour tous?

 

Comment pouvons-nous déterminer ce qui est bien et mal, dans un contexte où les perceptions de la moralité varient d'une personne à l'autre?

Ta question est importante, parce que si chacun a “sa vérité”, on risque de ne plus pouvoir vivre ensemble.

Je pense qu’il faut distinguer deux choses :

– les convictions personnelles (religieuses, philosophiques), qui peuvent varier
– et un socle commun minimal, nécessaire pour vivre ensemble

Ce socle existe déjà en pratique : on le retrouve dans beaucoup de traditions et aussi dans le droit moderne
→ ne pas tuer, ne pas voler, respecter l’autre, protéger les plus faibles

Même si les gens ne sont pas d’accord sur tout, ils peuvent se rejoindre sur ces bases.

Ensuite, à un niveau plus personnel, chacun est responsable de vivre ce bien au quotidien :
être dans la bienveillance, chercher la paix, faire le bien autour de soi.

Comme le disait Carl Jung, on ne change pas le monde d’un coup, mais en commençant à petite échelle.

Donc la vérité n’est peut-être pas totalement subjective :
il existe des points de convergence, et c’est à partir d’eux qu’on peut construire quelque chose de juste

Modifié par vampy2023
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Membre, 36ans Posté(e)
Placoteur Membre 99 messages
Forumeur activiste‚ 36ans‚
Posté(e)

Poème composé pour ce sujet :

Sans joie de la mort

Aucun établie
Rien de se fait
La vie est tombée
D'un désespoir
Qui nous a guidé
Sans jamais tomber

Rien ne se fait
Comme il faut
Rien ne se fait

Comme mes dents et mon jamais
Sans savoir l'autre de la douceur
Sans connaître soi et l'autre disant

Diamant
Diamant...
Dément !

Trop ! Trop ! Trop !
Nous ne pouvons rester !
Car, il ne faut pas...
Sans se suicider
Il faut mourir, ou pas...

La science nous sauvera !

_________________________________________________________________________

« Je dis, donc je suis. »

La différence entre « mener » et « trahir l'autre », c'est la différence entre l'amour et le courage de dire des vérités. Ce que j'explique, c'est que l'arbre de la connaissance sera toujours trop feuillu pour qu'un dinosaure en mange toutes les feuilles. Et les dinosaures, cela n'existera plus jamais.

Comment vivre ? En priant Dieu ? Non, jamais ! En aimant ? Toujours ! L'amour est plus forte que soi... c'est tout. Jusqu'aux pleurs de la musique, l'arbre des connaissances (ou de la connaissance de soi), a un tronc, et ce tronc, c'est le respect de l'autre, de soi, des enfants, de l'amour, des femmes, et surtout : nos enfants.

Je suis intelligent, car je m'écoute.

Je suis juste, car je comprends.

Je suis sérieux, car la sincérité m'habite comme un entonnoir sans pression, c'est-à-dire : sans mal.

Très fondamentalement, il suffit d'éviter le mal et d'aimer.

C'est simple, non ? Mais comment développer cette simplicité ?

En « jouant l'albatros » comme un acteur, comme un puissant archange de l'autre sans vouloir.

Les gens, sommes toutes, doivent être dominés, mais libres à la fois. J'aimerais sauver tout le monde, et c'est là mon plus gros défaut, car la vie est cruelle, et doit le demeurer. Cette cruauté est toute sage, sans défaut... sauf ! Quand c'est notre violence qui la domine, la peur qui la crée, et quand, finalement, nous échouons... à aimer !

Aimer....

Modifié par Placoteur
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Membre, 59ans Posté(e)
landbourg Membre 2 568 messages
Mentor‚ 59ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, clara2707. a dit :

Dans un monde où la vérité est perçue comme subjective et où chacun possède sa propre interprétation de la réalité, comment pouvons-nous établir un cadre commun qui permette de trouver un équilibre entre les différentes vérités individuelles et d'atteindre une justice, une façon de vivre, qui soit véritablement équitable pour tous?

 

Comment pouvons-nous déterminer ce qui est bien et mal, dans un contexte où les perceptions de la moralité varient d'une personne à l'autre?

 

Bah c'est certainement un des plus grand souci de l’humanité. 

Pour ma petite par, la Vérité absolu est définitivement  hors de portée du monde. 

La vérité c’est ce que dit le plus fort. Fort par la violence ou la persuasion,  voir les deux. La violence( sous toutes ses formes ) est la plus persuasive.  

On ne veut que rarement la vérité, on veut surtout son propre bien et donc la vérité qui peut s’en accommoder. 

 

 

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Membre, 64ans Posté(e)
ChristianB Membre 70 messages
Forumeur activiste‚ 64ans‚
Posté(e)

ne perds pas de temps sur ces problématiques aujourd'hui et concentre toi sur comment devenir riche rapidement… n'aimerais tu pas vivre à dubaï ? ou à las vegas ?.. un fois là bas tu pourras méditer et faire du yoga

Modifié par ChristianB
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Membre, 53ans Posté(e)
CAL26 Membre 8 335 messages
Maitre des forums‚ 53ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, clara2707. a dit :

Dans un monde où la vérité est perçue comme subjective et où chacun possède sa propre interprétation de la réalité, comment pouvons-nous établir un cadre commun qui permette de trouver un équilibre entre les différentes vérités individuelles et d'atteindre une justice, une façon de vivre, qui soit véritablement équitable pour tous?

 

Comment pouvons-nous déterminer ce qui est bien et mal, dans un contexte où les perceptions de la moralité varient d'une personne à l'autre?

Tu commences par faire tomber une sentence :" Dans un monde où la vérité est perçue comme subjective..." mais ce serait bien de commencer par établir en quoi la vérité est perçue comme subjective, ça veut tout et rien dire. Comment dire qu'il y a une vérité si elle est perçue comme uniquement subjective ? Peut-on mettre l'ensemble de la culture humaine dans un sac qui ne parvient donc à aucun consensus, aucune convention, aucun point de repères permettant de partager une réalité commune ? Et s'il en existe dans quels domaines ? Est-ce la même situation en science, en politique ou en philosophie ? Le langage que l'on partage ne permet-il pas de jeter des bases d'une vérité commune tout en la remettant toujours en questions ? 

Ensuite tu nous questionnes sur la justice, la morale ... encore une fois c'est trop vaste. Tu es une créatrice de sujet de plus, en philosophie, qui ne propose pas d'amorce de réflexion, pas de problématique précise et donc on ne sait pas trop où on va. 

 

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Membre, 37ans Posté(e)
Clara1 Membre 195 messages
Forumeur survitaminé‚ 37ans‚
Posté(e)

 

Je pensais à cette question par rapport à un message écrit antérieurement en me disant que MA vérité n'était peut-être pas celle d'autrui.

"Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'ils te fassent"

Résume la façon dont je vois cela.

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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 7 520 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, Clara1 a dit :

"Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'ils te fassent"

C'est un très vieux lieu commun, universel, on le rencontre partout, il est convenu de dire " Règle d'or " https://fr.wikipedia.org/wiki/Règle_d'or

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Membre, 63ans Posté(e)
orangine Membre 938 messages
Mentor‚ 63ans‚
Posté(e)

au niveau personnel ?

Ta réflexion n’est pas abstraite. Elle vient clairement d’un vécu.

Alors à ton échelle, ça donne quelque chose comme :

tu n’es pas obligé d’accepter toutes les visions des autres,

tu peux garder ta propre idée du juste,

mais sans supposer automatiquement que tu détiens toute la vérité,

et sans renoncer à agir quand quelque chose te semble profondément injuste.

👉 En résumé :
on ne cherche pas une vérité unique parfaite,
on construit un terrain commun suffisamment juste pour limiter la violence, l’abandon et l’arbitraire.

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Membre, 45ans Posté(e)
Arkadis Membre 476 messages
Forumeur alchimiste ‚ 45ans‚
Posté(e)
Il y a 11 heures, Clara1 a dit :

 

Je pensais à cette question par rapport à un message écrit antérieurement en me disant que MA vérité n'était peut-être pas celle d'autrui.

"Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'ils te fassent"

Résume la façon dont je vois cela.

"Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'ils te fassent" est un attitude pratique, courante, spontanée. C'est évaluer les représailles possibles. Mais cette maxime ne suffit pas comme détermination de notre action sociale. Nous sommes conduits à agir aussi, de notre propre chef, dans nos relations avec autrui. Sur quoi nous nous fondons, sur quoi nous nous appuyons ?

Il est possible que certaines personnes s'appuient sur leur conception de la vérité, sur ce qu'il convient de faire, a priori, dans les rapports avec autrui. Il y a par exemple l'impératif catégorique que nombreux suivent. C'est agir par devoir, en donnant à ce devoir une dimension universelle. La notion de devoir est bien sûr à débattre. Elle prend forme, dans notre esprit, au moment de l'éducation dispensée par les parents, les maitres, le milieu. Cette notion est tempérée par le souci d'universalité. J'agis par devoir mais je prends soin que mon action ait un caractère universel. C'est à dire : si chacun agit comme j'agis alors nous convergeons vers une harmonie ou au moins vers un consensus universel, c'est à dire un consensus qui rassemble l'humanité entière.

C'est cette universalité qui explose en ce moment, sur le plan mondial, comme explose aussi le droit international. Il est désormais scandaleux qu'un enfant israélien soit massacré, et nous sommes d'accord sur ce point, mais il n'est plus scandaleux qu'un enfant palestinien soit, à son tour, tué. Il est scandaleux que les mollahs tuent des enfants, en Iran, mais ce n'est pas scandaleux que des enfants iraniens soient tués sous les bombes occidentales (je fais référence aux 150 jeunes filles tuées au début de la guerre contre l'Iran). Ce qui explose, devant nous, c'est cette tension séculaire vers l'universalité. Progressivement nous perdons le sens de l'universel. La porte se referme sur les intentions du siècle des Lumières. Cela ne signifie pas la fin de la morale (sociale). Mais cette morale se replie sur la communauté, la tribu, le clan, la famille. C'est une dislocation. 

Tout cela pour dire que nous ne parvenons pas à stabiliser une Vérité (sur le plan moral, sur le plan des rapports entre les personnes). 

Sur le plan de nos rapports personnels nous avons tous des a priori quant aux règles à respecter ou à faire respecter. Mais nous sommes sans cesse obligés de revoir nos certitudes car les rapports avec les autres, l'autre, ne cessent de fluctuer, de changer. Soit nous avons pour priorité l'entente avec l'autre, ce qui oblige à l'adaptation permanente, soit nous avons pour priorité la soumission à nos certitudes et les rapports avec l'autre deviennent plus difficiles, nous entrons dans des rapports de force. L'adaptation permanente ne signifie pas céder sur tout, il y a des limites que nous nous donnons, que nous devons, à mon avis, nous donner, des limites à ne pas franchir, mais entre ces limites et la rigidité de la Vérité absolue il y a un vaste espace qui permet de vivre ensemble.

 

 

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Membre, 36ans Posté(e)
Placoteur Membre 99 messages
Forumeur activiste‚ 36ans‚
Posté(e)

La géométrie de l'amour est la folie de soi, car nous voulons toujours plus, alors que personne n'est parfaitement intelligent (même les I.A.). Par ailleurs, il n'y a pas de définition à « vérité absolue », car sans savoir, nous ne sommes pas ignorants. J'explique : la distance entre le soi et l'amour est infinie, et cette distance est absolue. La vérité rapproche les cerveaux et éloignent les coeurs. Si nous ne sachons plus aimer, nous ne comprenons plus rien, et nous devenons criminels.

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Membre, 20ans Posté(e)
clara2707. Membre 6 messages
Forumeur Débutant‚ 20ans‚
Posté(e)
Il y a 21 heures, CAL26 a dit :

Tu commences par faire tomber une sentence :" Dans un monde où la vérité est perçue comme subjective..." mais ce serait bien de commencer par établir en quoi la vérité est perçue comme subjective, ça veut tout et rien dire. Comment dire qu'il y a une vérité si elle est perçue comme uniquement subjective ? Peut-on mettre l'ensemble de la culture humaine dans un sac qui ne parvient donc à aucun consensus, aucune convention, aucun point de repères permettant de partager une réalité commune ? Et s'il en existe dans quels domaines ? Est-ce la même situation en science, en politique ou en philosophie ? Le langage que l'on partage ne permet-il pas de jeter des bases d'une vérité commune tout en la remettant toujours en questions ? 

Ensuite tu nous questionnes sur la justice, la morale ... encore une fois c'est trop vaste. Tu es une créatrice de sujet de plus, en philosophie, qui ne propose pas d'amorce de réflexion, pas de problématique précise et donc on ne sait pas trop où on va. 

 

Je ne suis pas professeure de philosophie, mais simplement une femme qui se pose tant de questions existentielles. Donc n'attends pas de moi, une dissertation non plus..

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Membre, 45ans Posté(e)
MidnightArcher Membre 14 messages
Forumeur balbutiant‚ 45ans‚
Posté(e)

Je comprends ce que tu cherches à explorer ici, mais je pense qu’il y a une certaine contradiction dans le raisonnement de départ.

Oui, les gens perçoivent la réalité différemment, et les perspectives morales peuvent varier en fonction de la culture, de l’éducation et de l’expérience personnelle. Mais si on pousse cette idée trop loin et qu’on considère que tout est subjectif, alors on perd toute capacité réelle à définir la justice. À ce stade, même le tort causé à autrui pourrait être justifié comme étant simplement « une perspective », ce qui ne tient pas vraiment.

Pour moi, l’objectif n’est pas de trouver une vérité universelle parfaite sur laquelle tout le monde serait d’accord, mais plutôt de construire un cadre commun basé sur quelques principes solides — comme la réduction du préjudice et l’équité dans la manière dont les gens sont traités. On peut être en désaccord sur beaucoup de choses, mais la plupart des sociétés fonctionnelles convergent malgré tout vers ces bases.

Donc, je ne pense pas que la question soit « comment définir le bien et le mal si tout est subjectif », mais plutôt : quelles sont les valeurs minimales sur lesquelles on peut s’accorder pour pouvoir vivre ensemble sans causer de tort inutile ?

Parce que sans cette base, ce n’est pas seulement la vérité qui devient subjective — tout devient négociable, et c’est là que les choses commencent à se désagréger.

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Membre, 50ans Posté(e)
Barbe Rousse Membre 253 messages
Forumeur forcené ‚ 50ans‚
Posté(e)

Il faudrait définir ce qu'est la subjectivité pour affirmer que la vérité n'est que subjective.

Il n'y a pas de vérité absolue concernant la subjectivité?

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Membre, 53ans Posté(e)
CAL26 Membre 8 335 messages
Maitre des forums‚ 53ans‚
Posté(e)
Il y a 19 heures, clara2707. a dit :

Je ne suis pas professeure de philosophie, mais simplement une femme qui se pose tant de questions existentielles. Donc n'attends pas de moi, une dissertation non plus..

Pas une dissertation mais ce qui est appris en initiation au lycée pour introduire, présenter un sujet : amener une problématique dans le premier message. Ce n'est pas une dissertation, c'est juste une introduction.

Là tu opposes à priori "vérités subjectives" et justice : si on parvient à estimer qu'il n'y a pas une vérité absolue, c'est qu'il a d'abord fallu s'entendre sur des références communes par la communication et c'est dans la volonté commune d'atteindre une vérité unique (la vérité) qu'on peut juger qu'il n'y en a pas une mais peut-être plusieurs ou que vouloir atteindre la vérité est illusoire. Mais pour vivre en société, on ne peut pas se passer de règles communes et les lois judiciaires naissent de consensus trouvés et à trouver encore. L'effort collectif est donc permanent pour que des règles communes prennent en compte une multitude de réalités et c'est pourquoi l'application des lois, qui d'abord sont nés de compromis avec toute l'abstraction que cela implique, à des cas particuliers est très difficile poussant régulièrement à les modifier. 

Ce sont donc des ajustements permanents des règles qui permettent de rendre compatibles l'intérêt général et les réalités individuelles. C'est pourquoi en droit il y a très peu de lois universelles parce que ces ajustements sont liés à l'histoire singulière de chaque société. A l'exception peut-être du "droit naturel" qui définit des droits fondamentaux communs à tous les humains. 

A l'inverse une solution totalement anarchique ou chacun appliquerait ses propres règles appelle un chaos contraire à la justice et à toute morale.

 

Modifié par CAL26
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