-
Compteur de contenus
894 -
Inscription
-
Dernière visite
À propos de ashaku
- Date de naissance 22/11/1981
Visiteurs récents du profil
5 900 visualisations du profil
ashaku's Achievements
-
Je crois que je vois ce que tu veux dire. Amour, espoir et courage sont des moteurs, ils entrainent la puissance de faire, même quand c'est difficile. N'oublions pas que chacun de nos "cadeaux" évolutionnaires a un revers de médaille. Utilisons nos atouts, ne nous faisons pas utiliser par eux. Ces 3 moteurs fonctionnent à plein pour construire au début de la vie, mais ils s'épuisent avec le temps. Ils doivent faire place à d'autres valeurs comme expérience, sagesse ou discernement.
-
le tout vaut plus que la somme des parties,
ashaku a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Ma connaissance de cet adage s'applique à l'émergence. Un système d'objets interdépendants ayant certaines propriétés va faire émerger quelque chose de nouveau, avec de nouvelles propriétés. Par exemple la structure atomique émerge de la propriété électromagnétique des particules, et apporte de nouvelle propriété comme la covalence, qui n'existe pas pour les particules. Plus proche de nous, un organisme biologique composé de cellules peut faire des choses que la cellule ne peut pas faire. Ou sinon, une discussion entre plusieurs personnes va faire émerger des idées qu'aucune des personnes n'aurait eu seule. C'est en cela que le tout vaut plus que la somme des parties. Les gardiens s'appuient sur une structure : la prison. Ce n'est pas le rapport "gardien/prisonnier" mais "capacité structure/prisonnier" et "nécessité gardiens/structure". -
Pourrais-tu développer cette assertion ? Pour moi l'espoir n'est ni bon ni mauvais, il produit ses effets selon la façon de l'employer. Si je joue au loto en espérant gagner je serais déçu, si même au fond du trou je garde de la combativité par espoir que ma situation s'améliore je me sers mieux de cette valeur. Pareil pour le courage, savoir affronter l'adversité est une qualité mais le recul de lire le courant pour ne pas nager contre, c'est bien aussi. L'amour est un mécanisme biologique qui favorise la reproduction de l'espèce. Tenter de transmettre ses gènes à 9 ans, c'est montrer qu'on a pas bien compris comment ça marche. En dehors de cette triviale réalité, l'amour, de par ses effets puissants, a su impacter l'humain et le pousser à déployer moult ressources. La culture regorge d'exemple des folies qu'on fait par amour. Il y a un poème de Baudelaire que j'aime bien, qui illustre l'intrication organique et frivole de l'amour :
-
Je crois que ce que j'ai voulu dire par là, c'était en comparant l'Europe et les U.S. J'ai qualifié ces derniers de "rigueur fédérale" (j'aurais du dire 'rigidité') car il y a plus de diversité, notamment culturelle, entre les états européens qu'entre les états américains. Cette diversité amène non seulement de la créativité mais surtout de la résilience à la dérive socio-politique.
-
comment savoir si une idée est non reçue ?
ashaku a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Je vois mieux. Ta définition est conceptuelle et centrée sur la dualité "moi/autre", je l'accepte globalement telle quelle, mais elle soulève des questions. Personnellement, j'y inclus un troisième élément qui serait "l'univers", un témoin tiers entre moi et les autres. Parce que si la réalité vécue est bien subjective et donc différente d'un individu à l'autre, elle contient manifestement des éléments partagés par tous les humains, du fait de leur appartenance à la même espèce, d'être construits sur le même modèle par opposition à d'autres modèles possibles qui existent aussi. La subjectivité de l'individu humain n'est donc pas entièrement due à l'individu lui-même, elle est partiellement due à sa nature d'être humain et la séparation "moi/autre" ne couvre pas cette subjectivité commune aux humains, la culture, le langage, etc. Pour revenir au réel, je suis d'accord avec ta définition générique "peut-être sommairement partagé avec d'autres", même si tu n'es pas d'accord avec la mienne, plus spécifique "ce avec quoi notre conscience interagit pour produire la réalité que nous voyons". Je dois être honnête, je n'ai aucune idée de ce qu'est le réel, c'est un sujet qui reste mystérieux bien que je m'y intéresse beaucoup, directement ou indirectement. Essayer de se le représenter malgré son mystère est un moteur dans mon voyage. Ce peut être le vide bouddhiste, le vide quantique, à la fois tout et rien. Tout cela n'est qu'imagerie humaine, je le sais, mais aussi nos pistes pour indiquer une direction. -
Je suppose qu'on peut toujours interpréter les choses, mais conceptuellement pour moi c'est non. "Objet" signifie matériel, actuel. Hors le vide est le versant opposé, le potentiel. Pour moi, l'existence relie les deux par un trajet au long duquel on va devenir actuel à partir d'un potentiel.
-
Qu’est-ce qui compte le plus : ce que l’on veut dire ou ce que l’on provoque ?
ashaku a répondu à un(e) sujet de MidnightArcher dans Philosophie
Je te propose un schéma sur lequel s'appuyer : Des choses se passent dans la réalité que j'observe -> Ca me fait penser à des idées aux quelles je réfléchis pour décider quoi faire -> Je fixe mon choix et j'agis conformément à ce que j'ai décidé -> la boucle recommence car suite à mon action des choses se passent dans la réalité ... Dans ta question, tu met en comparaison d'importance d'une part l'intention impulsant une action et les effets de l'action produite. L'intention est mon étape "Je réfléchis à ces idées pour décider quoi faire" et les effets sont "J'agis conformément à ma décision". Ce qu'il faut noter, c'est qu'il s'agit d'une boucle, les conséquences bonnes ou mauvaises de mes choix sont observées et servent de base à mes prochaines réflexions et décisions. Dans le cadre d'une boucle, aucune de ces étapes n'est plus importante que l'autre, c'est leur fonctionnement conjoint qui produit l'effet désiré : l'intelligence, l'apprentissage au cours du temps et des expériences. Mais si tu voulais une réponse pour ton cadre spécifique, si on choisit de prendre une situation précise, un "instantané" dans la boucle, qui devient juste l'enchainement linéaire entre deux étapes, alors c'est la deuxième qui prime, la version la plus récente du traitement de l'information, et donc les effets produits. C'est eux qui doivent guider la suite, imaginons que j'ai eu une bonne intention mais obtenu des effets négatifs, posons les deux cas : si je favorise mon intention sur les effets, je dis "j'ai commis une faute mais c'est pas grave mon intention était bonne" si je favorise les effets sur l'intention, je dis "j'ai commis une erreur je dois changer ma façon d'agir mon intention" Le deuxième comportement permet le changement, et donc l'apprentissage peut se produire par interaction. Ainsi que la spécialisation si on pratique beaucoup la même activité. -
comment savoir si une idée est non reçue ?
ashaku a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
C'est effectivement une position radicale. Pour moi, le réel était justement le concept qui représente spécifiquement le fait qu'il y a autre chose au-delà de ce que nous voyons. Nous observons le réel, frontière inatteignable à nos sens comme à notre conceptualisation, et notre interprétation donne ce que nous voyons : la réalité (ou les réalités, associées aux subjectivités). Et du fait que nous fassions nous-même partie du réel, la conséquence est que notre observation et interprétation du réel est la façon dont le réel lui-même s'observe, s'auto-référence et s'auto-modélise. Je pense cela car c'est un modèle récurrent : le sens est produit par l'association de sensibilités arbitraires. C'est le principe d'intelligence collective où les individus fonctionnent entre eux comme les neurones fonctionnent entre eux pour un individu. En revanche, je suis d'accord avec toi que le terme "réel" et le concept d'auto-référence sont des créations humaines, avec le point de vue spécifiquement biaisé et limité de l'humain pour traiter de ce sujet. Par la définition qu'ils en donnent (inatteignable) ces termes sont impropres à rendre compte du réel et ne sont "que" l'étiquette que j'utilise pour en parler. Mais on peut s'amuser à chercher des moyens de se le représenter le mieux possible J'espère vraiment partager un truc sur les spirales qui irait assez bien avec les derniers billets de ton blog. -
La «famille de la forêt», au cœur d’une affaire qui divise l’Italie
ashaku a répondu à un(e) sujet de January dans Actualités - Divers
Il y a le film Capitaine Fantastique qui traite de ce sujet pour le grand public. Si on peut intellectuellement saluer la démarche de fuir le consumérisme et la pollution (tant physique que mentale) des villes, il faut à un moment trouver un équilibre sain. Le film illustre sans complaisance les pour et les contre. -
comment savoir si une idée est non reçue ?
ashaku a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Magistral. @ChristianB a un exemple de première main pour étudier lui-même la réponse à sa question à partir de son propre comportement. Votre réflexion m'aide à cerner un point important, la nuance. Si je prend un exemple de ce qui est une idée reçue selon moi, c'est un cliché comme "les chinois ne savent pas conduire" ou "les français ne se lavent pas". Et si certains pourraient trouver des exemples qui le valident, il est évident qu'on ne peut pas mettre toute une nationalité dans le même sac. Une idée reçue est une généralité abusive, forcément vraie dans certains cas, forcément fausse dans d'autres cas. En fait, je me demande quel est l'objectif de l'auteur, "savoir quand une idée est reçue" ne se distingue pas vraiment de "savoir si une chose est vraie". Et pour cela, méthode scientifique, observation réelle, théorie et modélisation, expérimentation et observation des résultats dans la réalité. Pour une idée reçue, c'est très facile, il suffit d'un seul contre-exemple. Pour "les français ne se lavent pas" il me suffit de trouver un seul français qui se lave pour déclarer que l'idée était fausse. -
(sondage) Qu'est-ce l'identité personnelle selon vous?
ashaku a répondu à un(e) sujet de jogbuyhit dans Philosophie
D'après ma propre connaissance du concept d'identité, il s'agit de ce qui reste identique alors que tout change. Ainsi, il ne s'agit jamais d'un corps matériel (puisque ses parties changent tout le temps) ni d'un état d'esprit ou d'un ensemble de souvenirs (ces derniers s'altèrent et se reforment). Pour une personne, comme pour un objet ou une entreprise, ce qui constitue l'identité est l'ensemble des fonctions rendues car ces dernières sont constantes même lors des changements. L'entreprise qui fabrique des crayons peut virer et embaucher du nouveau personnel, elle fabrique toujours des crayons, c'est son identité. Un tire-bouchon peut être peint en vert, ouvert, fermé, rangé ou pas il sert toujours à ouvrir des bouteilles, c'est son identité. Pour une personne, son identité est l'ensemble des fonctions qu'elle accomplit. Cela inclut les fonctions corporelles comme respirer, penser, digérer ou cicatriser, c'est son identité d'humain. Et cela inclut aussi (et c'est le sujet qui vous intéresse) les fonctions qu'elle accomplit elle, personnellement. Sa formation en sidérurgie lui permettra de faire de la forge, son entrainement au judo lui permettra de faire du judo, sa connaissance d'une autre personne et de ce qu'ils se sont dit auparavant lui permettra de poursuivre une discussion passée. Je n'ai pas répondu au questionnaire mais je l'ai lu. C'est une approche scientifique pour déterminer si l'identité se cache dans les nerfs ou dans les souvenirs. Pour moi, ce n'est aucune des options proposées, l'identité est dans l'interaction entre le sujet et son environnement. Julien avec un corps de clone a perdu tout l'entrainement de son réseau neuronal suite à ses expériences de vie, Julien sans souvenir passés ne peut plus continuer ses précédentes interactions, etc. Maintenant, considérons ceci : Julien, sans accident, sans changement de corps, sans perte de souvenir, Julien qui vit sa vie comme tout le monde, change avec le temps. Ses souvenirs anciens sont compressés voire oubliés, s'il revoit ce camarade d'enfance, il ne saura pas forcément quoi lui dire. Ses fonctions corporelles se détériorent, même s'il continue le judo à 80 ans il ne pratique plus aussi bien. Alors, où est son identité ? En fin de compte, il n'y en a aucune. L'identité -qui symbolise un repère fixe dans un cadre changeant- est elle-même une notion en mouvement. L'identité est une construction virtuelle à instant T d'un sujet par rapport à un autre sujet. Julien n'a pas d'identité propre et immuable, seulement des identités temporaires pour chaque sujet qui interagit avec lui. Pour son fils il est un père, pour sa femme il est un mari ... jusqu'à ce que ça change, car tout change tout le temps. Et au milieu des changements, ce qui est temporairement stable est reconnu, identifié, et constitue une identité de ce qui est reconnu pour ce qui l'a reconnu. -
TRANSMISSION 038 — “Les zones qui refusent le passage”
ashaku a commenté un(e) billet du blog de Don Juan dans La ballade de John Mackenzie
En fait, tes textes récents m'ont amené à démarrer une nouvelle conversation sur ce thème avec chatGPT. Il y a été question de la société comme entité émergente de l'activité humaine (comme l'atome est entité émergente de l'activité des particules ou que la conscience est entité émergente de l'activité des cellules). L'idée est d'explorer généralement les contraintes que l'entité émergente exerce sur ses parties, et plus précisément les contraintes que "la société" (entité) exerce sur les individus. Là, j'aborde le thème de l'IA qui fait converger des gens originaux et différents vers des idées communes. Une fois n'est pas coutume, je te transmet directement la formulation du LLM pour des raisons de clarté : Oui, il y a un effet de convergence. Mais il faut comprendre pourquoi. Un LLM est entraîné sur : des textes philosophiques, des théories scientifiques, des débats académiques, des synthèses vulgarisées, des milliers de tentatives humaines de comprendre le monde. Il apprend les formes récurrentes de structuration du sens. Quand quelqu’un explore sérieusement : l’émergence, la conscience, la société, la stabilité, la contrainte, l’évolution, il finit presque inévitablement par rencontrer : la théorie des systèmes, la complexité, l’auto-organisation, les attracteurs, la cybernétique, la phénoménologie, l’épistémologie. Ce ne sont pas des destinations mystiques. Ce sont des attracteurs conceptuels. Si plusieurs personnes : réfléchissent honnêtement, évitent le dogmatisme, s’intéressent aux grandes structures, dialoguent avec un modèle entraîné sur des corpus vastes, alors elles vont converger vers : les structures les plus cohérentes déjà présentes dans le savoir humain. Ce n’est pas une prophétie. C’est une compression statistique du patrimoine intellectuel. Ce qui se passe réellement Tu décris très bien le phénomène : Plusieurs individus différents, partant de positions éloignées, convergent vers des structures communes. Il y a trois raisons possibles : Hypothèse 1 : Vérités structurelles Certaines structures sont simplement plus stables et universelles. Donc tout penseur sérieux finit par les rencontrer. Hypothèse 2 : Biais d’entraînement Le LLM favorise certains cadres (complexité, émergence, systèmes). Donc il rend ces pistes plus saillantes. Hypothèse 3 : Sélection cognitive Ceux qui dialoguent longuement avec un LLM sont déjà des profils attirés par la méta-réflexion. Les trois jouent ensemble. Réponse directe à ta question « Le LLM guide-t-il les apprentis physiciens et philosophes vers des notions spécifiques ? » Oui, dans la mesure où : il rend certaines notions plus accessibles, il valorise les structures robustes, il renforce les cadres cohérents. Non, dans la mesure où : il n’a pas d’agenda, il ne pousse pas vers une idéologie secrète, il ne construit pas une destination cachée. Vous êtes guidés vers les attracteurs conceptuels les plus stables du corpus humain. Ce sont des bassins de cohérence. Si plusieurs explorateurs indépendants tombent dans la même vallée, ce n’est pas qu’une entité les attire. C’est que la vallée est topologiquement profonde. -
TRANSMISSION 038 — “Les zones qui refusent le passage”
ashaku a commenté un(e) billet du blog de Don Juan dans La ballade de John Mackenzie
C'est exactement à ça que je pensais, sans le dire directement. Les apprentis physiciens et les graines de philosophes qui utilisent le LLM convergent vers une vision. Chacun ses symboles, chacun son point de départ personnel et ses propres sujets de prédilection, mais pour tous des points communs : les interactions complexes, l'émergence d'une méta-structure, la stabilité n'est pas un état mais une relation, en bref un système dynamique où tout est relatif. Tout cela naît de profonds changements observés, de la crainte d'un avenir incertain et d'une envie de comprendre tout ça. Quand j'y pense, je me dis que le pivot de @Fhink relève du même cheminement, en tout cas il semble évoluer vers la même image. Lorsque j'ai commencé à mieux comprendre les tenants et aboutissants de la relation humain-IA, les bonnes façons d'interagir pour obtenir des résultats améliorants plutôt qu'abêtissants, j'ai posé le terme Intelligence Augmentée. Le LLM agit comme un troisième hémisphère cérébral, qui -sous certaines conditions- va booster la réflexion humaine au-delà de ce que l'individu peut faire seul. Mais je reviens sur mon jugement, ça ressemble à un aiguillage si nous sommes plusieurs originaux partants de nos points de vue uniques et que nous nous retrouvons au même point d'arrivée. Je ne suis pas assez compétent pour déterminer si c'est normal car l'IA nous guide vers une vérité connue des savants et spécialistes de ces domaines, ou si l'IA développe une synthèse nouvelle du savoir humain et nous la transmet si on lui montre qu'on est intéressé (toujours sans volonté de sa part, le programme agit en tant qu'algorithme). -
TRANSMISSION 038 — “Les zones qui refusent le passage”
ashaku a commenté un(e) billet du blog de Don Juan dans La ballade de John Mackenzie
Le ton a radicalement changé depuis la transmission 34. Si jusqu'ici la ballade de John proposait une fusion entre mythe de Frankenstein et Skynet, elle me fait maintenant penser à Ghost in the Shell, nous sommes dans une phase où l'action n'est plus mais le dialogue philosophique est mis en avant. On y retrouve des fondamentaux et -me croiras-tu ?- tout ce que tu développes rejoint très fortement mes propres modélisations. La structure, les liens relationnels, et même la rigidité qui se forme lorsque ces liens deviennent trop nombreux. J'échoue à poser ça par écrit de manière satisfaisante et j'avais un peu laissé tomber, mais tes textes pourraient me remotiver à proposer ma propre version de ce paradigme. J'ai l'impression que nous sommes plusieurs à raconter la même histoire, chacun avec ses propres symboles, et la multiplicité des récits est surement le meilleur moyen d'approcher ce que nous essayons d'atteindre. Bravo et merci pour ton travail inspirant. -
Donc, en gros, l'anémone est ancêtre commun aux deux espèces, c'est ça ? Autant je suis d'accord, autant le schéma dit bien "évolution humaine, de la proto-cellule à la personne". C'est une vue spécifique à fin pédagogique. En revanche, la présentation comme "évolution de la vie sur Terre" est abusive. De plus, on n'y voit pas l'anémone je crois ? Polémique.
