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Tout ce qui a été posté par Jean-EB
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Pour ou contre la chasse au grand tétras ?
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Environnement
C'est vrai que les consultations publiques en juillet c'est pas l'idée du siècle. Je suis favorable à la protection de ces deux galliformes de montagne, avec cependant les réserves exprimées plus haut. L'arrêt de la chasse seul ne sera pas suffisant pour rétablir les populations de ces espèces. Les causes responsables principalement de la mauvaise dynamique des populations se maintenant, le déclin des deux espèces en France devrait se poursuivre. La protection nationale lèvera au moins une pression anthropique incompatible avec les objectifs de conservation. On notera quand même que le prélèvement maximal autorisé annuellement dans les départements est, aujourd'hui, régulièrement fixé à zéro par le préfet. -
Pour ou contre la chasse au grand tétras ?
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Environnement
Et mon observation a été validée sur place et sur pièces, plumes et fientes, par des fonctionnaires très très compétents de l'époque, des enseignants. Avant que je fasse la connaissance de Menoni, qui n'était pas encore thésard. Dans les Vosges, j'ai participé à des comptages, dans des secteurs de moins de 600 mètres d'altitude, mais à cette latitude c'était déjà le bon biotope. Sur le thème " Histoire de la disparition d'une espèce en France ", il y a toujours des manques. Forcément, si on y pense un peu, ça va même de soi. Idem Gélinotte et quelques wagons d'espèces. Je vous crois. Vous conviendrez tout de même que mon interrogation n'était pas incongrue. -
Pour ou contre la chasse au grand tétras ?
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Environnement
Le grand tétras n'est plus mentionné comme reproducteur dans le Vercors depuis la fin du XIX°. Mais ça allait encore bien du coté alpin. Ces oiseaux volent aussi mal que possible. Il faut penser au plus près. Ce cas isolé n'est pas isolé, il y a des précédents. Ces animaux passaient par le couloir de Voiron-Grenoble. D'ailleurs à l'époque on a logé à Voiron pour avoir un accès assez rapide à la fois au Vercors et à la Chartreuse. Le dit couloir avec l'urbanisation, l'industrialisation, massives du XX° siècle dans cette région est devenue un mur. A la suite du Vercors, c'est les populations alpines qui ont régressé. Et ainsi de suite. J'en ai pour les Vosges, mais tout le monde s'en fout : c'est du passé. Ouvrage de référence en français, " Le grand tétras ", Bernard Leclercq et Emmanuel Menoni. J'ai travaillé avec ce dernier, il est originaire des Alpes (Haute Savoie). Dans cet ouvrage, il fait donc l'historique de la disparition de l'espèce en France. Si quelqu'un peut mettre la main sur toutes ces infos, les plus précises, c'est lui. Fut un temps quand on cherchait un vertébré quelque part, pour étudier, documenter, inventorier (sols, flore, faune), un secteur mal connu, on faisait appel à mes services, je comblais des lacunes, fournissait un document de référence, pour l'O.N.C., l'O.N.F., les associations, etc., " aux acteurs ", décideurs. Homme des bois, fils d'un homme des bois, je me défend très bien. Mon travail a toujours répondu très agréablement aux attentes. S'imaginer que le " maillage " du territoire est parfait, homogène, c'est se mettre le doigt dans l'oeil. Près de chez moi, il y a une très grande forêt. Régulièrement, il y a du balbuzard nicheur, ou encore de la cigogne noire, je ne les ai jamais vu signalé là. Et la gélinotte y a disparu dans le plus grand silence. Ma question est justement motivée par ma lecture de Leclercq et Ménoni. En 1987-1988 les auteurs ne mentionnent plus que des populations alpines étiques, presque résiduelles et surtout éloignées du Vercors (Chablais, Giffre). Après 1900, dans les Préalpes étendues entre Annecy et Die (Bauges, Chartreuse, Vercors), les auteurs parlent de « rares observations ponctuelles » dans le seul massif des Bauges, massif le plus éloigné du Vercors. Mon étonnement venait de ces connaissances-là. C'te bonne blague ! Les chasseurs qui dérèglent tout avec leurs gros sabots seraient les protecteurs des animaux qu'ils tuent, et donc il faudrait les laisser chasser ce qu'ils veulent. Ah l'enfumage ! C'est très exactement cette attitude que je disais vouloir éviter dans mon dernier post. -
Pour ou contre la chasse au grand tétras ?
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Environnement
L'un des arguments des chasseurs en faveur du maintien des galliformes de montagne sur la liste des espèces chassables, peut-être même l'argument principal, consiste à dire que les chasseurs mènent des actions de conservation qui ne seront plus réalisées si les espèces ne sont plus chassables. Cet argument utilitariste m’exaspère mais je lui reconnais une certaine vérité empirique. C'est même le réalisme de sa proposition, sa dialectique aussi (je chasse donc je protège), qui m'irrite à proportion de mon incapacité à lui opposer un argument ancrer pareillement dans l'expérience, soit un argument non utopique qui se confronte à la matérialité des mobilisations cynégétiques concrètes. J'ai conscience que je dois m'exprimer moins abstraitement et j'essaie d'être plus clair ci-après : Les chasseurs ont intérêt à conserver la ressource donc ils mènent des actions de conservation pour chasser. J'aimerais que ces actions soient désintéressées, en tout cas qu'elles n'aient pas pour finalité un acte de chasse. Je pense que le point 1. mobilise et mobilisera toujours bien davantage les chasseurs que le point 2., alors que j'aurais préféré l'inverse. N'est-ce pas dans la nature humaine ou dans la forme de la société que d'espérer les fruits de nos actions ? Pour la conservation des espèces je dois donc admettre la chasse des galliformes de montagne, dans une certaine mesure au moins. Voilà où j'en suis. Je tente de comprendre, loin des caricatures et des simplifications militantes, un sujet qui demande des connaissances et qui recommande la nuance. -
Pour ou contre la chasse au grand tétras ?
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Environnement
T'es tellement ... urbain que j'ai failli te renvoyer aux archives de l'O.F.B., ex-O.N.C.F.S., ex-O.N.C. ... C'était un mâle adulte hivernant, donc, si on connait cette espèce, cantonnant tout l'hiver dans un secteur aussi restreint que favorable (nourriture et quiétude), et c'était lors de l'hiver 87/88. J'étais avec une équipe de l'O.N.C., et ils ont validé l'info sur pièces et sur place. Quelques part sur le versant Ouest de cette grande crête au Sud de Villard de Lans, entre Corrençon et La Chapelle, mais près de la crête. De rien. L'ONC avait expliqué comment cette observation à l'époque ? Peut-être ne vous en souvenez-vous pas car c'était il y a longtemps. Je demande car le Grand Tétras est réputé disparu du massif du Vercors depuis plus de cent ans maintenant. -
Pour ou contre la chasse au grand tétras ?
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Environnement
Les sujets sont vraiment très différents @Padnom. -
Pour ou contre la chasse au grand tétras ?
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Environnement
C'était en quelle année cette observation ? -
Pour ou contre la chasse au grand tétras ?
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Environnement
Si j'ose dire, cette espèce n'est pas menacée de disparition, elle est classée "LC” par la liste rouge de l'UICN. (En biologie et en écologie, une espèce de préoccupation mineure (en anglais : least concern, abrégé LC) est une espèce pour laquelle le risque de disparition est faible). L'espèce est LC sur la liste rouge Monde. L'espèce est menacée en France. La sous-espèce aquitanicus (Tetrao urogallus aquitanicus) est vulnérable en France (catégorie VU) et la sous-espèce nominale (Tetrao urogallus urogallus) est en danger d'extinction en France (catégorie EN). -
En debut de juillet, un départ du tour de France à 6h se ferait en pleine clarté.. Si on attend 7h, le soleil est bien levé, même à Brest. Cela ferait des arrivées à l'heure de l'apéro vers 1h 30 - 12 h . Chacun pourrait alors s'humecter le gosier en se félicitant du vainqueur ou bien en se consolant de son champion évincé ! Résumons : Vous approuvez un départ d'étape à 19h ; vous trouvez même que c'est une « très bonne idée » ; Vous ne tenez pas compte de la nébulosité matutinale et considérez que le soleil se lève toujours dans un ciel clair. Quand à 6h du matin le ciel est plombé vous faites pédaler les coureurs dans l'aube grise, voire dans une franche pénombre à l'ouest ; Vous parlez du début de juillet mais oubliez que le Tour se termine, bon an mal an, le 25 juillet ; Vous parlez maintenant d'un départ à 7h car vous vous rendez compte, finalement, qu'un départ à 6h sera dur à défendre. Vous vous en rendez compte mais bien sûr, selon votre habitude, vous changez subtilement votre discours au fil des posts, tronquez le propos de votre contradicteur, rebondissez de palinodie en bifurcation pour ne jamais reconnaître que la complexité du sujet vous échappe d'emblée. Discutons sérieusement si vous le voulez bien, et disons déjà ici que sous d'autres aspects ces horaires matinaux sont impossibles à tenir.
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Les grands esprits se rencontrent puisque le manager de la Cofidis et moi proposons la même heure de départ : Raphaël Jeune, Manager général de l'équipe Cofidis. Le 13 juillet 2026 sur le Tour de France il parle de la chaleur au micro de France Télévisions. Publié sur X. Peut-être que ceux qui n'ont pas X (anciennement Twitter) ne pourront pas regarder la vidéo.
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Non, non non, le tour de France doit rouler aux heures les plus chaudes pour que le badaud ait sa dose d'émotion tant pis pour la santé des coureurs ! La moindre modification est inconcevable, Quel conditionnement ! Vous êtes mal-comprenant ou vous ne vous faites même plus chier à me lire ? J'écris, littéralement une ligne avant votre bavouillis, qu'un départ avancé de trois heures au moins serait une bonne chose. J'ai même proposé plus haut un début de refonte du calendrier. Et vous vous trouvez géniale l'idée qui a pour conséquence de faire rouler les coureurs de nuit... Quand on ne connait pas du tout un sujet, mon bon Répy, on n'est pas obligé de participer à la discussion. Et si jamais on ne résiste pas à l'envie, au moins s'assure-t-on de comprendre le propos des participants.
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Le jour survient bien avant l'arrivée du soleil, aujourd'hui il se lève à 6h30 à Brest, il fait jour à peu près une heure avant et rien ne permet d'affirmer que les risques de manque de visibilité soient supérieurs à 6h30 que plus tard. En montagne les randonnées partent tôt le matin pour limiter les risques. Le principe de départ le matin de bonne heure me parait excellent, ensuite on peut adapter en fonctions des lieux sans se focaliser sur 6h du mat et sans se l'interdire non plus mais seulement sur ce qui conviendrait le mieux pour les coureurs et pas sur l'audimat. On ne doit pas vivre dans le même monde. Les randos en montagne maintenant... On est sérieusement en train de dire qu'un peloton World Tour peut s'élancer à 6h du mat' puisque Christian et Françoise du club de randonnée de Lans-en-Vercors partent sac au dos à l'assaut du Grand Veymont en claquant la porte du Kangoo à 6h17 !? Soyons un peu plus réalistes et disons que pour la santé des coureurs un départ vers 10h serait probablement une bonne chose.
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A six heures du matin on met peut-être en danger les finances de l'organisation mais pas les coureurs car il fait grand jour depuis un bon moment. Clairement pas ! Prenons la date du jour et une ville en plein cœur de la France, par exemple Clermont-Ferrand. Ce 13 juillet le soleil se lève à 6h10 dans la capitale arverne. Je vous laisse imaginer la luminosité à 6h00 quand le temps est couvert. Je vous laisse vous pencher sur les étapes plus à l'ouest, courues plus tardivement en juillet, dans des vallées de montagne et dans les mêmes conditions de nébulosité. Je précise que cette concomitance de circonstances est courante dans les trois grands tours.
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À cette saison la Vuelta, pour des raisons météorologiques, serait peut-être plus indiquée que le Tour de France qui lui pourrait se courir en septembre. C'est une idée qui peut se discuter et qui soulève pas mal de questions, les conditions en montagne, même en Espagne, pouvant être difficiles en mars et en avril. Le calendrier des courses est bien chargé et il y a du boulot pour l'UCI, les organisateurs des courses et les autres acteurs du cyclisme.
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On proposait un départ à 6h, « voire plus tôt » (citation exacte), ou un départ à 19h. Ces heures de départ ne permettent pas de rouler en sécurité eu égard à la luminosité. Un départ à 19h... Franchement soyons sérieux deux minutes ! Et on ne parle pas des multiples problèmes que la proposition laisse en suspens. Adapter le calendrier, oui ! Adapter les horaires, oui ! Proposer des horaires extrêmes qui mettent en danger les coureurs et les spectateurs, non !
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A six heures du matin et même un peu avant autour du solstice d'été il fait grand jour et de même jusqu'à 21h 30, ce qui laisse toute latitude pour organiser des étapes ou demi étapes en évitant le plein cagnard. Perso je refuse de regarder les cyclistes courir dans des conditions qui les mettent trop en péril. Vous savez combien de temps durent les étapes d’un grand tour ?
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c'est pas pire que de courir sous des avalanches de pluie ou dans le brouillard des montagnes ! Faux dilemme | Wikipédia J’ajoute qu’on peut avoir la nuit les conditions météorologiques évoquées. Une sorte, cette fois, de double peine…
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Vous ne devez pas connaître le cyclisme pro @Ximène. À votre insu vous formez l’idée de faire courir les coureurs dans des conditions de faible luminosité, de nuit même. Votre proposition est louable dans ses intentions mais loufoque et dangereuse dans ses conséquences. Elle ne sera heureusement jamais retenue.
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La quantité de carbone 14 et le rapport 14C/12C n'étant pas constants dans l'atmosphère, des courbes de calibration doivent être établies pour que la datation soit précise. C'est l'objectif de la coopération scientifique International Calibration qui a publié ses derniers résultats en 2020 (IntCal20). On lira avec profit ces deux pages de la revue Archéologia : CARBONE 14 - Une nouvelle horloge pour les archéologues | Archéologia N° 591 - octobre 2020
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Un spécialiste, c'est quelqu'un qui a longuement étudié la question en question, de préférence avec un bagage universitaire de haut niveau. Qu'est-ce qui manque ? Ou qu'est-ce qui ne va pas ? Il serait trop méchant et injuste avec le monde arabo-musulman ? Sinon, qui serait à recommander sur cette question ? Des gens qui édulcorent à tout va ? Après tout même nos traductions du Coran sont édulcorées... Je romps ici la conversation car je sais que rien, absolument rien ne vous détournera de votre opinion première.
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Je me permets d'apporter une précision : contrairement à ce qui est dit plus haut la concentration atmosphérique en 14C n'est pas constante du tout. Il y a toute une littérature là-dessus.
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Merci de confirmer qu'il n'est vraiment pas un spécialiste.
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Le livre de Tidiane N'Diaye Le génocide voilé est un essai militant et n'est absolument pas une contribution académique à l'histoire africaine. Pourtant sous-titré enquête historique, le livre n’intéressa que très peu les historiens, qui ne prirent pas la peine d'en faire une recension savante. Difficile donc d'ériger en référence un livre délaissé pas la critique historienne et qui n'existe que pour le grand public blanc.
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Construire de nouvelles centrales nucléaires
Jean-EB a répondu à un(e) sujet de Michael 38 dans Environnement
Actuellement plusieurs centrales nucléaires sont arrêtées pour protéger l'environnement (rejet d'eau proche de 3°C entre l'entrée et la sortie. Cela représente, à ce jour, seulement environ 2 % de la production d'électricité tout en continuant d'exporter 15 % de la production nationale. Je suis au courant.
