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sovenka

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À propos de sovenka

  • Date de naissance 31/10/1982

Informations Personnelles

  • Titre
    Oiseau de nuit, pays Union européenne
  • Sexe
    Femme
  • Lieu
    Loin, dans la forêt profonde
  • Intérêts
    voyages, histoire, environnement, musique, animaux

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Réputation sur la communauté

  1. Dans les magasins spécialisés pour animaux ou les grands magasins de jardinage on trouve des aliments pour hérissons. C'est en principe à côté du rayon pour l'alimentation des oiseaux sauvages. Il existe même des aliments pour les écureuils.
  2. Si vous aimez les châteaux
  3. Sur l'autoroute A4, en Lorraine à la fin du mois de janvier, les douaniers ont intercepté un convoi, à destination de Paris et de la Normandie, en provenance des pays de l'Est. Il transportant une vingtaine de chardonnerets élégants, "ils étaient 18 dans une cage aussi grosse qu’une boîte à chaussures", explique le chef de la brigade des douanes de Mont Saint Martin. Jeudi 12 février 2026, 17 d'entre eux ont été relâchés à Valleroy (Meurthe-et-Moselle), là où ils ont été soignés. Malheureusement deux sont morts. Un au moment de la saisie et l’autre ensuite. Il y a des risques d’épidémie, "c’est dangereux pour eux d’être transportés. Une enquête est en cours. C’est un délit qui est puni de trois ans de prison et de trois fois la valeur de la marchandise. Ce sont des oiseaux qui font partie d’un trafic international. Ils sont victimes de leur beauté et de leur capacité à chanter. La détention, le transport et la vente de cet oiseau restent strictement interdits. La population des chardonnerets élégants est en baisse d'environ 30% selon l’Observatoire Grand Est de la Biodiversité. SOURCE: https://france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/nancy/victimes-d-un-trafic-international-des-chardonnerets-captures-sont-relaches-dans-la-nature-3298317.html
  4. Les chats utilisent largement le regard pour interagir avec leur environnement. Parmi ces signaux visuels, le clignement lent des yeux, parfois appelé slow blink, se distingue par sa valeur relationnelle. Il s’agit d’un mouvement volontaire, lent et contrôlé, qui intervient le plus souvent dans un contexte calme. Selon les chercheurs de l’université du Sussex, au Royaume-Uni, ce comportement traduit une absence de menace perçue. Dans le monde félin, soutenir un regard sans cligner peut être interprété comme un défi. À l’inverse, fermer lentement les paupières revient à signaler que l’on se sent en sécurité. L’étude met également en évidence un phénomène de réciprocité. Lorsque l’humain imite volontairement ce clignement lent, le chat est davantage enclin à maintenir l’interaction, à s’approcher ou à rester détendu. Ce mécanisme suggère que les chats reconnaissent ce signal comme positif, même lorsqu’il provient d’une autre espèce. Ce type d’échange visuel peut ainsi contribuer à renforcer le lien humain-chat, en s’appuyant sur un code de communication partagé, non verbal et apaisant. Tous les mouvements des paupières n’ont toutefois pas la même signification. Un clignement rapide, un regard figé sans mouvement ou des yeux grands ouverts sont généralement associés à d’autres états émotionnels : vigilance, stress ou méfiance. De même, des pupilles très dilatées peuvent signaler une excitation ou une nervosité accrue. Les spécialistes rappellent toutefois que le clignement lent n’est pas toujours intentionnel. Il peut également survenir lors du réveil, afin d’humidifier l’œil, ou en réponse à une gêne oculaire. Un clignement inhabituellement lent, associé à une paupière gonflée ou à un écoulement, peut signaler une infection, une allergie ou une conjonctivite, et nécessite alors une consultation vétérinaire. SOURCE: https://www.laprovence.com/article/societe/58809636516993/selon-une-etude-le-clignement-lent-des-yeux-chez-le-chat-transmet-un-signal-precis
  5. Détente au bord du lac
  6. Encore des paysages à couper le souffle, pour travailler votre souffle avec: le Canada
  7. Les paysages à couper le souffle de l'Alaska
  8. Malgré leur dur labeur, les paysans -90 % de la population à l'époque- disposaient de temps libre. En additionnant les dimanches et les nombreuses fêtes, environ un tiers de l'année était exempt de travail intensif. Les célébrations étaient fréquentes et s'articulaient autour des fêtes religieuses comme Pâques, la Pentecôte et les jours de saints. Mais la plus longue et la plus festive de toutes était Noël. Ils menaient une vie sociale riche –peut-être même plus riche que la nôtre–, mangeaient correctement, faisaient souvent la fête et avaient des familles pas si différentes des nôtres. Pour eux, les célébrations de fin d'année commençaient bien avant Noël et se prolongeaient au-delà du Nouvel An. La fête ne faisait alors que commencer. La journée était rythmée par les saisons et la lumière du soleil. La plupart des gens se levaient à l'aube, voire un peu avant; les hommes partaient rapidement aux champs pour cultiver des céréales comme le blé et l'orge. Les femmes travaillaient à la maison et dans la cour, s'occupant des enfants, des animaux et du potager, tout en filant, cousant et cuisinant. Les paysans ne possédaient pas d'horloge, si bien qu'une recette pouvait recommander de cuire un plat pendant le temps nécessaire pour dire trois fois le Notre Père. Vers midi, les gens faisaient généralement une pause et prenaient leur repas principal –souvent une soupe ou un ragoût. Leur alimentation pouvait inclure de l'agneau et du bœuf, ainsi que du fromage, du chou, des oignons, des poireaux, des navets et des fèves. Le poisson, en particulier le poisson d'eau douce, était également apprécié. Chaque repas comportait du pain. La bière et le vin faisaient partie intégrante des repas. Selon nos critères, les paysans buvaient beaucoup, bien que le taux d'alcool de la bière et du vin soit inférieur à celui des boissons actuelles. Ils s'octroyaient souvent une sieste avant de retourner aux champs. Le soir, ils prenaient un repas léger –parfois seulement du pain– et passaient un moment à socialiser. Ils se couchaient quelques heures après la tombée de la nuit, si bien que la durée de leur sommeil dépendait de la saison. En moyenne, ils dormaient environ huit heures, mais pas d'un seul tenant. Ils se réveillaient après un «premier sommeil», priaient, faisaient l'amour ou discutaient avec les voisins pendant une demi-heure à deux heures, puis retournaient se coucher pour environ quatre heures supplémentaires. Les paysans ignoraient l'intimité telle que nous la concevons; toute la maisonnée partageait souvent une seule grande pièce. Les parents faisaient l'amour tandis que leurs enfants dormaient à proximité. Les couples mariés partageaient un lit et l'un de leurs jeunes enfants pouvait dormir avec eux, bien que les nourrissons aient des berceaux. Les enfants plus âgés dormaient souvent à deux par lit. La vie n'était certes pas facile. Mais les périodes de repos et de loisirs dont ils bénéficiaient étaient enviables. Aujourd'hui, aux États-Unis, beaucoup de gens commencent à penser à Noël après Thanksgiving, et l'esprit des fêtes s'éteint généralement dès le début janvier. Au Moyen Âge, cela aurait été impensable. L'Avent commençait avec la fête de Saint Martin. À l'époque, elle avait lieu quarante jours avant Noël; aujourd'hui, l'Avent débute le quatrième dimanche avant la fête. Pendant cette période, les chrétiens occidentaux respectaient un jeûne, moins strict que celui du Carême: ils limitaient la consommation de viande et de produits laitiers à certains jours de la semaine. Ces règles symbolisaient non seulement l'absence et le désir, mais elles permettaient aussi de rationner la nourriture après la fin des récoltes et avant que les viandes ne soient complètement salées ou fumées. Noël lui-même était synonyme de festins et d'ivresse –et durait près de six semaines. Le 25 décembre était suivi des douze jours de Noël, qui se terminaient avec l'Épiphanie, le 6 janvier, commémorant la visite des Rois mages à Jésus, Marie et Joseph. On échangeait des cadeaux, souvent sous forme de nourriture ou d'argent, bien que cela se fasse plus couramment le jour de l'An. Les gibiers à plumes, le jambon, les tourtes à la viande et les vins épicés figuraient parmi les mets populaires, les épices étant censées réchauffer le corps. En Angleterre, Noël se terminait lentement, le premier lundi après l'Épiphanie étant appelé le «Plough Monday» («lundi de la charrue»), car il marquait le retour au travail agricole. La fin complète de la saison avait lieu le 2 février –date de la Chandeleur– qui coïncide avec l'ancienne fête païenne d'Imbolc. Ce jour-là, on bénissait les bougies pour l'année à venir et toute décoration laissée en place risquait, selon la tradition celte, d'être infestée de gobelins. Aujourd'hui, beaucoup se plaignent du stress des fêtes: achats, trajets, cuisine, ménage et toute une foule d'obligations. Et la fenêtre pour tout accomplir est particulièrement réduite: Noël est le seul jour férié de la fin de l'année. SOURCE: https://www.slate.fr/culture/pour-vraiment-profiter-fetes-fin-annee-revenir-moyen-age-noel-avent-decembre-janvier-fevrier-vie-paysans-histoire
  9. J'aurais rajouté un vol-au-vent en diadème et un poulet en broche reliquaire... Sur ce très bonne année à tous !
  10. J'ai regardé plusieurs fois la série documentaire "sur les traces de Tolkien", les œuvres de cet artiste me font rêver. Interview de John Howe. Un homme talentueux et très cultivé.
  11. Suze Lopez tient son petit garçon sur ses genoux et s'émerveille de la façon extraordinaire dont il est venu au monde. Avant sa naissance, le petit Ryu s'est développé hors de l'utérus, caché par un kyste ovarien de la taille d'un ballon de basket – une situation dangereuse et si rare que ses médecins envisagent de publier un article à ce sujet dans une revue médicale. Seule une grossesse sur 30 000 se déroule dans l'abdomen plutôt que dans l'utérus, et celles qui arrivent à terme « sont quasiment inouïes – bien moins d'une sur un million », explique le Dr John Ozimek, directeur médical du service d'obstétrique du Cedars-Sinai de Los Angeles, où Ryu est né. « C'est tout simplement incroyable.» Suze Lopez, une infirmière de 41 ans qui vit à Bakersfield, en Californie, ignorait qu'elle était enceinte de son deuxième enfant jusqu'à quelques jours avant d'accoucher. Lorsque son ventre a commencé à grossir en début d'année, elle a cru que c'était son kyste ovarien qui grossissait. Les médecins surveillaient cette masse depuis ses vingt ans, la laissant en place après l'ablation de son ovaire droit et d'un autre kyste. Elle n'a ressenti aucun des symptômes habituels de la grossesse, comme les nausées matinales, et n'a jamais senti le bébé bouger. Elle ne s'inquiétait pas non plus de son absence de règles, son cycle étant irrégulier de toute façon: il lui arrivait de ne pas les avoir pendant des années. Pendant des mois, elle et son mari, Andrew Lopez, ont continué à vivre normalement et ont voyagé à l'étranger. Mais peu à peu, la douleur et la pression dans son abdomen se sont aggravées, et elle a compris qu'il était temps de se faire opérer du kyste de 10 kilos. Elle avait besoin d'un scanner, qui nécessitait au préalable un test de grossesse en raison de l'exposition aux radiations. À sa grande surprise, le test s'est révélé positif. Les examens ont révélé que son utérus était vide, mais qu'un fœtus presque à terme, contenu dans une poche des eaux, se cachait dans un petit espace de son abdomen, près de son foie. La mortalité fœtale peut atteindre 90 % dans ces cas et des malformations congénitales sont observées chez environ un bébé survivant sur cinq. Mais Suze et son fils ont déjoué tous les pronostics. Le 18 août, une équipe médicale a accouché un bébé de 3,6 kg, sous anesthésie générale. Au cours de la même intervention, le kyste a été retiré. Le petit a perdu presque tout son sang, a expliqué le Dr Ozimek, mais l'équipe a réussi à stopper l'hémorragie et lui a administré des transfusions. Les médecins tenaient le papa constamment informé de la situation. « Pendant tout ce temps, j'avais peut-être l'air calme, mais intérieurement, je ne faisais que prier », a confié Andrew Lopez. « J'étais terrifié à l'idée de perdre ma femme ou mon enfant à tout moment. » Finalement, ils se sont tous deux bien rétablis. Depuis, Ryu – prénommé d'après un joueur de baseball et un personnage de la série de jeux vidéo Street Fighter – est en pleine forme. Ses parents adorent le voir jouer avec sa sœur Kaila, âgée de 18 ans, et disent qu'il complète leur famille. À l'approche du premier Noël de Ryu, Lopez se dit comblée de bonheur. « Je crois aux miracles », dit-elle en contemplant son bébé. « Dieu nous a fait ce cadeau, le plus beau cadeau qui soit. » SOURCE: https://apnews.com/article/ectopic-pregnancy-healthy-baby-born-ovarian-cyst-f0232c1d9a3eb7a819345c17b10e9b83
  12. LA PAZ, Bolivie Avant de partir à l'assaut de la vaste montagne blanche, Ana Lia González Maguiña a vérifié son équipement : un gros pull pour se protéger du froid ; un harnais et une corde d'escalade pour gravir le sommet de 6 000 mètres de l'une des plus hautes montagnes de Bolivie ; des lunettes d'aviateur pour se protéger du soleil éclatant des hauts plateaux ; et surtout, une jupe ample rose fuchsia. La jupe cloche à jupons superposés — appelée « pollera » (prononcé po-YEH-rah) — est le vêtement traditionnel des femmes indigènes des hauts plateaux boliviens. Imposée il y a des siècles par les colonisateurs espagnols, la pollera, autrefois démodée, a depuis longtemps été revisitée avec des tissus locaux aux motifs riches et est redevenue une source de fierté et un symbole d'identité dans le seul pays de la région à majorité indigène. Plutôt que de considérer la jupe encombrante comme un obstacle au travail physiquement exigeant dans les domaines dominés par les hommes, les femmes indigènes andines, appelées « cholitas », insistent sur le fait que leur refus de se conformer à la mode contemporaine n'affecte en rien leur confort ni leurs capacités. « Notre sport est exigeant, il est extrêmement difficile. Le pratiquer en pollera, c'est affirmer cette force, c'est valoriser nos racines », explique González Maguiña, 40 ans, alpiniste professionnelle, devant le sommet enneigé du Huayna Potosi, au nord de La Paz, la capitale administrative de la Bolivie. « Ce n'est pas pour frimer. » Partout en Bolivie, des mineuses, patineuses, grimpeuses, footballeuses et lutteuses vêtues de polleras ont partagé ce sentiment lors d'entretiens, décrivant leur adoption de cette jupe pour toutes leurs activités professionnelles et sportives comme un acte d'émancipation. « Nous, les femmes en polleras, voulons aller de l'avant », déclare Macaria Alejandro, une mineuse de 48 ans de l'État d'Oruro, dans l'ouest de la Bolivie, sa pollera maculée de terre et de poussière après une journée de labeur sous terre. « Je travaille comme ça et je porte ça pour mes enfants. » Mais beaucoup ont également décrit la période actuelle comme une période d'incertitude pour les femmes portant la pollera en Bolivie, sous le premier gouvernement conservateur du pays depuis près de deux décennies qui a mis fin à une longue période de gouvernance marquée par le charismatique Evo Morales (2006-2019), premier président indigène de Bolivie. Ce dernier avait fait des populations indigènes et rurales une priorité dans un pays dirigé pendant des siècles par une élite majoritairement blanche. Par le biais d'une nouvelle constitution, Morales a transformé la République de Bolivie en État plurinational de Bolivie et a adopté la wiphala, symbole indigène – un damier aux couleurs vives – comme emblème national. Pour la première fois, des ministres et des fonctionnaires vêtus de la pollera ont foulé les couloirs du pouvoir. SOURCE: https://apnews.com/article/bolivia-pollera-skirt-indigenous-women-bb3df64d9dd9b9782dda19f3320e6b4d
  13. Et les fourches patibulaires qui se voyaient de loin, pour mettre en garde de céder à la tentation de désobéissance...
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