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Karl Marx - 3 MINUTES pour comprendre sa PHILOSOPHIE du travail.
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Fausse information sur Brigitte Macron : comment l'influenceuse Candace Owens s'enfonce dans le complotisme
Marcuse a répondu à un(e) sujet de metal guru dans Société
Juan Branco à propos du procès de Brigitte Macron en octobre 2025. "Je représenterai les 27 et 28 octobre à Paris, lors du procès de Brigitte Macron, deux personnes, dont Zoé Sagan, coupable d'avoir écrit les satires les plus féroces du pouvoir macronien. Il raconte dans ce texte les 48 heures de garde à vue, et écrit le procès avant son déroulement, sous forme de pièce de théâtre. La seule façon pour lui de faire face à la violence de l'État et de la dégager à l'instant où celle-ci lui a été infligée. L'autre prévenu que j'aurai à défendre est un invalide, suspecté d'avoir retweeté des blagues. Ils encourent deux ans de prison." https://x.com/anatolium/status/1967932571964023233 -
Dans un aveu stupéfiant, Larry Fink, PDG de BlackRock, se vante d'un modèle économique mondial fondé sur un accès et une influence sans précédent sur les plus hautes sphères du gouvernement, avant même leur prise de pouvoir. Ses propos révèlent un plan effrayant : exploiter le contrôle des fonds de retraite des nations (du Mexique au Japon en passant par le Royaume-Uni) pour positionner BlackRock comme un « partenaire » indispensable. Ensuite, courtiser systématiquement les candidats politiques, non pas comme des électeurs, mais comme des financiers mondiaux, s'assurant ainsi un accès et une influence, quel que soit le vainqueur. Désormais coprésident du Forum économique mondial, l'influence de Fink est appelée à se formaliser et à s'amplifier. Il ne s'agit pas d'une théorie du complot ; il s'agit d'un dirigeant d'entreprise décrivant ouvertement une stratégie visant à façonner les politiques et la gouvernance depuis le sommet jusqu’en bas. La fusion de la mégafinance (BlackRock), de la gouvernance mondialiste (FEM) et de la présélection politique constitue la menace majeure pour la souveraineté nationale et l'intégrité démocratique de notre époque. C'est le moteur non élu de la machine du « capitalisme des parties prenantes ». Ce n'est pas un investissement, c'est de l'infiltration. » https://x.com/newstart_2024/status/1968292764426092740
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Reporterre publie la carte des 50 sites industriels les plus émetteurs de gaz à effet de serre en France, grâce aux données du Réseau Action Climat. Sur le haut du podium, on trouve le géant de la sidérurgie ArcelorMittal. Il y a des classements dans lesquels il vaudrait mieux ne pas figurer. Celui-ci est un. Le Réseau Action Climat (RAC) a sorti, le 18 septembre, la liste des 50 sites industriels les plus émetteurs de gaz à effet de serre en France. Aciéries, raffineries, cimenteries… Reporterre a dessiné une carte des mauvais élèves du secteur. Et surprise ! Le pays a un nouveau champion. Un an plus tôt, c’est l’usine d’ArcelorMittal à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) qui se glissait à la première place du classement. Elle a depuis été détrônée par... sa cousine dunkerquoise, propriété du même géant de la sidérurgie. Désormais, le fabricant d’acier pour les constructeurs automobiles détient avec ces sites les deux premières marches du podium. Leurs rejets constituent à eux seuls un cinquième de ceux de toute l’industrie française. Naphtachimie, une usine spécialisée dans les produits chimiques implantée à une trentaine de kilomètres de Marseille sur la raffinerie de Lavéra, complète le trio. Viennent ensuite six cimenteries du groupe Lafarge, une raffinerie de pétrole de TotalEnergies nichée au bord de la Manche, une unité de production d’Arkema ou encore deux sites de la multinationale experte en transformation de minéraux Imerys. Des scandales à chaque étage Chacun de ces noms d’entreprises évoque un scandale différent. Rejets de polluants illégaux, mise en danger de la vie d’autrui, falsifications de documents… En mars, ArcelorMittal a été mis en examen par le parquet de Marseille. De son côté, Arkema collectionne les accusations de contaminations aux PFAS, et Imerys, désireuse d’ouvrir une mine de lithium dans l’Allier, a été rattrapé il y a six mois par un scandale en Amazonie. Le groupe Lafarge est, lui, soupçonné par la justice de « complicité de crimes contre l’humanité » et « financement d’une entreprise terroriste » — l’État islamique. Sans parler de TotalEnergies, dont l’envers de la politique extractiviste en Ouganda a été dévoilé par Reporterre. https://reporterre.net/Habitez-vous-a-cote-d-un-site-industriel-polluant-Notre-carte
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IA : en plein procès, une victime s'adresse à son meurtrier
Marcuse a posté un sujet dans Actualités - Divers
L’homme que vous découvrez ici est mort en 2021. Et pourtant, il a pu témoigner en 2025, lors du procès de son meurtrier. Cette scène de science-fiction, c’est l’IA qui l’a rendue possible. Une première mondiale qui interroge sur l’usage de ces images au sein des tribunaux. Un témoignage venu d’outre-tombe : grâce à l’intelligence artificielle, Chris Pelkey, tué par balles à 37 ans, a “pris la parole” au procès de son meurtrier sous forme d’un avatar digital. Nous sommes le 1er mai 2025, en Arizona. Pour la première fois, un défunt s’exprime dans une salle d’audience. Sa sœur, Stacey Wales, à l’origine de cette initiative, revient sur les détails d’une procédure où elle a fait revivre l’esprit et l’image de son frère. Maura R. Grossman, experte en droit et en éthique de l’IA, décrypte cette nouvelle ère qui s’ouvre dans les tribunaux. -
C'est avec un documentaire sur elle, initié par sa fille, que je me plonge dans son travail passionnant. Elle naît à South Shields, ville délabrée du district de Tyneside, au Nord de l’Angleterre, dans une famille d'origine irlandaise, 3ème d'une fratrie qui en comptera 10. À seize ans déjà, elle quitte l’école et enchaîne les petits jobs. Elle décide d'intègrer une école de photographie documentaire où le directeur, un membre de l'agence Magnum, lui demande ce qu'elle veut photographier. Elle répond :« Je veux apprendre à photographier des policiers donnant des coups de pieds à des enfants ». Candidature acceptée. A peine diplômée, elle retourne dans la banlieue de Newcastle où elle a grandi, et suit des jeunes gens dans leur enfance, et montre à quel point ceux-ci doivent se montrer flexibles pour subsister. Par son travail, témoigne de ce qu'elle a elle-même subi pendant son enfance. Devant cette jeunesse désœuvrée, laissée à son propre sort notamment à cause d'un chômage ravageur, elle déclare en 1980 : "C'est du vandalisme à grande échelle". Elle garde néanmoins son regard tendre sur cette communauté dont elle fait partie, sans pour autant masquer sa colère face à la montée du libéralisme débridé de Thatcher. Elle meurt à 56 ans et la reconnaissance de son œuvre sera tardive, surtout grâce au travail de sa fille Ella qui publiera trois recueils posthumes , notamment Youth unemployement et Juvenile Jazz bands. Ses livres n'ont jamais été édités en français et à ma connaissance aucune exposition ne lui a été consacrée en France jusqu'à présent. Mais nul doute que ce manque sera comblé sous peu ! nb : il existe depuis 2024 un documentaire sur sa vie et son oeuvre, intitulé TISH, realisé par Paul Sng
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Lecornu, un Premier ministre va-t-en-guerre contre les écologistes Propos méprisants envers les écologistes, soutien à l’usage de la force pour contrer les luttes… Le Premier ministre Sébastien Lecornu a laissé un souvenir amer aux activistes de Bure et Notre-Dame-des-Landes. Sébastien Lecornu ne rechigne pas à se moquer des écologistes lors de dîners privés avec ses collègues politiques, selon Le Monde. Ses allocutions publiques en la matière ne sont guère plus amènes : nommé Premier ministre le 9 septembre par Emmanuel Macron, il s’est distingué par le passé pour son soutien à l’usage de la force contre les luttes écologistes, ainsi que pour ses propos méprisants envers les activistes. Notamment quand il était secrétaire d’État auprès de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire de juin 2017 à octobre 2018. En février 2018, il qualifiait les militants mobilisés contre Cigéo — un projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure (Meuse) — de « délinquants » sur Public Sénat. Le mois suivant, il évoquait dans Ouest-France des « zadistes de l’ultragauche violente qui ne seront jamais agriculteurs ». L’ancien ministre des Armées, passé chez Renaissance après plusieurs années chez Les Républicains, n’a pas laissé un bon souvenir aux personnes impliquées dans les luttes à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) et à Bure ; deux dossiers dont Sébastien Lecornu avait la charge ces années-là. Un « brave petit soldat » « Plutôt que de contrer nos arguments sur le fond, il était dans le dénigrement des personnes, ce qui n’est pas normal de la part d’un secrétaire d’État. Il nous a qualifiés de “délinquants”, mais au final nous avons tous été relaxés », explique Angélique Huguin, coordinatrice des Fronts contre Cigéo. La militante antinucléaire fait ici référence à ce qu’elle qualifie de « procédure-bâillon et d’opération de communication et de répression politique » : dans la foulée d’une enquête ouverte en juillet 2017, sept personnes impliquées dans la lutte contre ce projet avaient notamment été accusées d’« association de malfaiteurs », avant d’être totalement mises hors de cause. En février 2018, tout comme les autres opposants à Cigéo, Angélique Huguin avait refusé de rencontrer Sébastien Lecornu, venu sur zone quelques heures après l’évacuation par la gendarmerie du bois Lejuc, alors occupé par des activistes écologistes et antinucléaires. Un « retour de l’État de droit » face à « des gens dont la violence est le mode opératoire », avait alors affirmé l’homme politique, jamais avare de formules martiales. « Lecornu était là pour préparer le terrain à une opération militaire d’expulsion » « C’est sous le mandat de Lecornu et Hulot que l’enquête visant les opposants à Cigéo a été lancée et qu’une cellule de la gendarmerie de Nancy a été spécialement créée afin de nous surveiller. Dans le même temps, et alors même que le bois Lejuc avait été violemment évacué, il affirmait que le gouvernement restait à l’écoute. C’était d’un cynisme incroyable », abonde Corinne François, porte-parole du collectif Bure Stop. Et d’ajouter, pointant la « langue de bois magistrale » de Sébastien Lecornu : « Il n’a aucune considération pour la protection de l’environnement : c’était à l’époque, et c’est toujours, un brave petit soldat au service d’un pouvoir très à droite, qui criminalise les mouvements écolos et ne supporte pas les contestations qui remettent en cause le système consumériste et capitaliste. » Pour la militante, qui se souvient du « silence radio assourdissant de Hulot sur le sujet », Sébastien Lecornu a pu « faire ce qu’il voulait de ce dossier, et notamment de l’esbroufe ». Va-t-en-guerre Ce dernier n’a en effet pas obtenu cette fonction de secrétaire d’État par hasard. Comme le raconte Le Monde, c’est le Premier ministre de l’époque, Édouard Philippe, dont il est un proche de longue date, qui l’a fait entrer au ministère de la Transition écologique en juin 2017. Le but : que son fidèle lieutenant s’occupe des dossiers les plus délicats, mais aussi qu’il « surveille » Nicolas Hulot, pour qui il ressentait de la méfiance. « Lecornu était là pour serrer la vis et préparer le terrain à une opération militaire d’expulsion et à une vengeance destructrice de l’État plutôt qu’à une issue apaisée », dit Benoît, habitant de la zad de Notre-Dame-des-Landes. En mars 2018, quelques mois après l’abandon par l’État du projet d’aéroport dans le bocage nantais, Sébastien Lecornu avait sommé dans Ouest-France les personnes souhaitant rester vivre sur ces terres de « revenir dans l’État de droit par l’agriculture », notamment en se déclarant auprès de la Mutualité sociale agricole. « Le compte à rebours est lancé », avait-il alors prévenu, assurant que, le cas inverse, une « phase d’expulsions » serait lancée. Celle-ci a finalement eu lieu en avril 2018, une trentaine d’opposants étant alors blessés par les forces de police, selon le service médical des habitants de la zad. « Lecornu fait partie de ces dirigeants politiques va-t-en-guerre qui ont alimenté le récit toxique et mythifié du tri à faire entre une minorité de supposés “bons zadistes agriculteurs” et de supposés “méchants cagoulés” », développe Benoît, pour qui les déclarations préalables du secrétaire d’État, « dénuées de toute préoccupation écologique », n’auront servi qu’à justifier la répression des opposants à la politique gouvernementale. « Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si, quelques années après avoir défendu le déferlement sur la zad de grenades, tanks et militaires venus détruire maisons et fermes, il est devenu ministre des Armées. » Selon le militant, la « situation climatique et foncière actuelle » en France donne pourtant largement raison à « l’expérience écologique, paysanne, sociale et politique » qu’ils poursuivent toujours dans le bocage de Notre-Dame-des-Landes. https://reporterre.net/Lecornu-un-Premier-ministre-va-t-en-guerre-contre-les-ecologistes
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«La rancune, c'est boire du poison dans l'espoir que l'autre meure.» Nelson Mandela
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Quelle est la vraie religion ?
Marcuse a répondu à un(e) sujet de CoinCoinfaitleCanard dans Religion et Culte
La vraie religion : le denier. -
ça marche bien cette technique je trouve, ça dépanne vraiment il y a une application mobile gratuite, RespiRelax, qui est bien fait en cas de stress/crise d'angoisse
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Les membres des Natifs condamnés pour injures envers Aya Nakamura Dix membres du groupuscule identitaire ont été condamnés à des amendes pour la banderole dénonçant la participation de la chanteuse à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques. Parmi eux, une assistante parlementaire du RN, en fonction au moment des faits. IlsIls étaient seulement trois sur les treize prévenus à avoir estimé devoir assister à leur propre procès début juin. Des membres du groupuscule identitaire Les Natifs étaient jugés pour une banderole raciste s’opposant à la participation de la chanteuse Aya Nakamura à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques. Mercredi 17 septembre, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement. Dix membres ont été reconnus coupables mais seulement d’une injure publique aggravée. Le tribunal correctionnel de Paris a requalifié les faits, considérant qu’il ne s’agissait pas de provocation à la haine en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion, telle que l’accusation l’avait estimé, mais d’injure publique aggravée, une infraction moins grave. Deux des personnes poursuivies ont été condamnées à 3 000 euros d’amende ferme, un à 3 000 euros dont 1 000 euros avec sursis, quatre à 3 000 euros dont 2 000 euros avec sursis, et trois à 2 000 euros avec sursis. Trois militants ont été relaxés. Le 9 mars 2024, après l’évocation de la participation d’Aya Nakamura à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques (JO), le groupuscule Les Natifs avait posté sur ses réseaux sociaux une photo d’une banderole tendue par une dizaine de ses membres sur les bords de Seine, sur laquelle on pouvait lire : « Y a pas moyen Aya, ici c’est Paris, pas le marché de Bamako ! » (l’expression « Y a pas moyen » renvoie à son hit Djadja). Une manière de fustiger la participation pressentie de la Franco-Malienne, artiste francophone la plus écoutée du monde, à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. Comme l’avaient révélé Mediapart et StreetPress, l’enquête menée par l’Office central de lutte contre les crimes de haine et la haine en ligne (OCLCH) a non seulement permis d’identifier les hommes et les femmes qui portaient la banderole, mais aussi de mettre en exergue leur « idée de vouloir stigmatiser Aya Nakamura non pas en raison de sa culture mais de son origine africaine ». Lors de l’audience, au début du mois de juin, la procureure avait réclamé des peines de quatre mois avec sursis à quatre mois d’emprisonnement ferme, en dénonçant « la rhétorique haineuse » des mis en cause et « le caractère raciste et discriminatoire » de la banderole visant à « humilier cette chanteuse en raison de ses origines maliennes ». « Il y a une volonté de hiérarchiser les Français, ceux qui le sont depuis la naissance et ceux qui ont été naturalisés », avait-elle insisté. Dans un communiqué diffusé mercredi après-midi, SOS Racisme, partie civile dans l’affaire, s’est félicité que « la justice rappelle le caractère délictuel des propos incriminés » tout en regrettant que « les réquisitions du parquet qui comprenaient des peines de prison » n’aient pas davantage été « suivies » par le tribunal. Des prévenus silencieux Sur les bancs des prévenus, ils étaient seulement trois à avoir assisté en juin à l’audience. Parmi eux, Capucine Colombo, une chargée de communication âgée de 21 ans qui était alors la collaboratrice de trois députées Rassemblement national (RN). Selon les conclusions de l’enquête, Capucine Colombo aurait acheté le drap blanc ayant servi de banderole, puis participé à sa confection ainsi qu’aux communications du groupuscule après l’événement. https://www.mediapart.fr/journal/france/170925/les-membres-des-natifs-condamnes-pour-injures-envers-aya-nakamura
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Le topic de la musique bretonne et celtique
Marcuse a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Musiques
Duo Menguy / Le Pennec - Tempus Fugit -
Du rock, du vrai, du truc qui pulse bien
Marcuse a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Musiques
PJ Harvey : "Rid Of Me" -
Leo Wright - jazz flute (1961)
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Baaziz - Je m'en fous Renaud - Hexagone
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Les réseaux sociaux existent depuis environ 30 ans mais l'école ne nous apprend pas comment ils sont construits : - Leur but est maximiser le temps passer sur les plateformes (donc leur profit) en utilisant tous les biais cognitifs possibles, notamment le désir de complétude - Ils utilisent tous les biais cognitifs existants, avec l'aide de neurologues, psychiatres, comportementalistes qui construisent la dépendance de façon extrêmement intentionnelle, en utilisant notamment un outil inventé en 1930 par le psychologue le plus tordu du XXeme siècle : Skinner. Un système de récompense aléatoire avec de la nourriture a été testé sur les animaux. Ils ont donc appliqué la boite de Skinner aux réseaux sociaux, avec pour objectif de nous aliéner : des récompenses aleatoires, un savant mélange de suggestions qui tantôt nous intéressent tantôt nous indiffèrent. Résultat : Une simple envie de scroller quelques instants se transforme en un enchainement de swipes incontrolés, qui fait qu'on passe 1 heures en mode zombie sans s'en rendre compte. Explication par Alain Damasio
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Economiste et sociologue, enseignant à Nanterre. Il est celui qui a théorisé le salaire à vie et la retraite à 50 ans. Des solutions pour faire face à la perte de sens au travail que Bernard Friot défend depuis plusieurs années à travers de nombreux ouvrages et l'association Réseau salariat : "Notre objectif est de prolonger, diffuser une pensée révolutionnaire orientée vers l’appropriation collective des moyens de production (aussi bien industriel que sanitaire, culturel, éducatif...) et l’octroi à toutes et à tous d’un salaire à vie." "Réseau-Salariat s'inspire de l'expérience massive et de long terme d'un déjà-là révolutionnaire. En effet, des pratiques collectives de travail et de production alternatives au système capitaliste sont pratiquées au quotidien par les fonctionnaires, les parents, les retraité.e.s, les chômeur.e.s ..." Quelques une des ses idées brièvement résumées : - le marché du travail actuel, c'est le chantage à l'emploi. Il faut donc enrichir la citoyenneté de la souveraineté sur le travail, avec le salaire à la qualification personnelle - être retraité, ce n'est pas le droit aux loisirs, c'est le droit à enfin travailler sans employeur ni actionnaire. La retraite, ce n'est pas la fin du travail donc. D'ailleurs, les retraités contribuent de manière considérable à la production La retraite à 50 ans. Une interview éclairante sur France Culture, sur les retraites également. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-invite-e-des-matins/et-pourquoi-pas-la-retraite-a-50-ans-1047900 Revenu universel et salaire à vie
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Financements privés, cours orientés, discours sur l’écologie censurés... L’école d’ingénieurs Polytechnique est sous l’influence des multinationales, dénonce l’Observatoire des multinationales. Quitte à museler ses étudiants. Sa gouvernance, ses financements, son secteur de recherche et même sa vie étudiante : l’École polytechnique est largement influencée par les grandes entreprises, révèle le rapport Polytechnique, une école d’État sous emprise, publié le 17 septembre par l’Observatoire des multinationales. Auteur principal de ce travail, Romain Poyet connaît de l’intérieur cette école d’ingénieurs dont les élèves sont sous statut militaire : il y a étudié trois ans avant de rejoindre l’Observatoire. Pour Reporterre, il décrit une école prestigieuse de plus en plus soumise aux logiques du CAC 40, au détriment de sa mission d’intérêt général et de l’urgence écologique. Reporterre — Votre enquête montre que des dirigeants de grandes entreprises occupent des postes clés dans les instances de Polytechnique. Que révèle cette présence sur la manière dont l’école est gouvernée ? Romain Poyet — Un modèle de réussite qui domine, à Polytechnique, c’est celui du PDG du CAC 40, du grand patron d’une multinationale. Les conférences proposées aux élèves, les intervenants, les anciens élèves mis en avant : beaucoup d’éléments convergent vers cette image. Dans les instances de gouvernance se trouve un nombre disproportionné de dirigeants de très grandes entreprises françaises et internationales. Sur 24 membres du conseil d’administration de Polytechnique, 6 représentent des grandes entreprises (dont TotalEnergies, Sanofi et Thales) et le conseil d’administration de la Fondation de l’X [qui finance et soutient le développement de l’école] est également largement composé de grands patrons (Arkema, Sopra Steria, Sanofi, Thales, etc.). Cela crée un effet d’entre-soi, où un petit cercle de décideurs pèse sur l’orientation de l’école. Un exemple marquant est celui de Marwan Lahoud, ancien dirigeant d’Airbus et président de l’association des anciens élèves jusqu’en 2023. Lors du projet d’implantation de LVMH sur le campus, il avait directement pris position pour soutenir l’opération, orientant même un sondage auprès des élèves en présentant les partenariats avec les grandes entreprises comme une évidence positive. Cela contribue à normaliser l’emprise des multinationales. Pourquoi cela nous concerne-t-il tous ? Polytechnique forme une partie des futures élites économiques et politiques du pays. Chaque année, 500 nouveaux étudiants y sont financés par plus de 150 millions d’euros d’argent public. Les valeurs transmises — compétitivité, croissance, pouvoir individuel — influenceront ensuite leurs choix dans les ministères, les grandes entreprises et les administrations. Vous indiquez que plus de 15 % du budget de Polytechnique provient de financements privés, en partie défiscalisés. Quelles conséquences concrètes cela a-t-il sur la recherche et l’enseignement ? L’influence se joue dans la définition des priorités. Certains savoirs sont valorisés, d’autres marginalisés. Sur l’écologie, par exemple, Polytechnique est coincée entre deux logiques contradictoires. D’un côté, elle doit afficher un discours « à la page » pour répondre aux mobilisations étudiantes. De l’autre, elle continue de former ses élèves pour les grandes entreprises qui la financent et l’influencent. (...) Résultat : beaucoup de communication verte, mais peu de transformations réelles. La recherche se concentre sur le climat, qu’elle réduit à une question d’énergie et de CO2. On néglige la biodiversité, la sobriété, les modes de vie. Un bon cours sur le climat existe, mais il représente à peine 3 % de la formation d’ingénieur. Le reste de la scolarité valorise des approches purement techniques — intelligence artificielle, finance, robotique —, sans réflexion sur leurs effets sociaux et écologiques. « L’administration a tout simplement interdit un discours d’élèves sur l’écologie » https://reporterre.net/Polytechnique-est-sous-l-emprise-des-multinationales
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L’extrême droite et son mécène Pierre-Édouard Stérin s’infiltrent à l’université catholique de l’Ouest Le mécène revendiqué de l’extrême droite française finance depuis 2023 l’université catholique de l’Ouest, révèlent Disclose, La Topette et Reflets.info. Abrité derrière un discret fonds de dotation, Pierre-Édouard Stérin, qui rêve de reconquête culturelle et politique, investit l’un des plus importants établissements privés du pays, où nombre d’enseignants et d’étudiants sont déjà acquis aux idées de la droite radicale. C’est l’un des plus importants établissements d’enseignement privé en France. Avec huit campus implantés dans l’ouest du pays et deux autres récemment créés à la Réunion et en Nouvelle-Calédonie, l’université catholique de l’Ouest (UCO) accueille pas moins 13 000 étudiant·es chaque année. Elle attire aussi des personnalités politiques de premier plan : François Bayrou et Bruno Retailleau s’y sont rendus respectivement en 2022 et 2023 pour prononcer le discours inaugural du département de science politique du campus d’Angers, le fief historique de l’UCO. Une autre personnalité de plus en plus influente à droite s’intéresse aussi à la Catho. Son nom : Pierre-Édouard Stérin. En 2023, l’homme d’affaires, qui a connu le succès grâce aux coffrets cadeaux « smartbox » et dont la fortune est aujourd’hui estimée à 1,6 milliard d’euros, est devenu l’un des grands mécènes de faculté, comme l’ont découvert Disclose et le journal du Maine-et-Loire La Topette. À 51 ans, l’entrepreneur, exilé fiscal en Belgique, se dit animé d’une mission quasi divine : « Investir pour le redressement de la France et la promotion du Christ ». Sa bataille culturelle, il entend la mener au travers d’un plan bien précis baptisé « Periclès », pour Patriotes, Enracinés, Résistants, Identitaires, Chrétiens, Libéraux, Européens, Souverainistes. Le programme, révélé par l’Humanité, est doté de 150 millions d’euros sur dix ans, dont une partie doit servir, par exemple, à aider le Rassemblement national à conquérir 300 villes aux élections municipales de 2026. Celui qui réclame « plus de bébés de souche européenne », entend aussi, et surtout, investir dans l’éducation qui, selon lui, doit être reprise aux « cerveaux de gauche». Instituts de formation politique, école de journalisme, établissements privés catholiques… Le businessman a fait de l’école son « premier terrain de lutte idéologique». À l’académie Saint-Louis, un internat catholique qu’il finance dans le Loir-et-Cher, et où Disclose s’est rendu lors d’une journée portes ouvertes au printemps dernier, la reconquête passe notamment par le recrutement des équipes éducatives. Ici, pour assurer les cours d’éducation à la vie affective et à la sexualité, la direction va faire appel, selon nos informations, à des religieuses et des mères de famille formées par l’Alliance Vita, une association anti-avortement aux valeurs pourtant très éloignées du programme officiel. (...) https://disclose.ngo/fr/article/lextreme-droite-et-son-mecene-pierre-edouard-sterin-sinfiltrent-a-luniversite-catholique-de-louest
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Pédoland : la fin du silence Une compilation très dense et violente sur la pédocriminalité en France. https://odysee.com/@Pedopolis.com:1/pedolandlafindusilence:4
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LE DR BENOÎT OCHS A GAGNÉ ! Le médecin a fait récuser le juge qui l'avait traité de complotiste et a gagné face a ceux qui voulaient le suspendre pour avoir guéri des patients en 2020 et fait des certificats de non port du masque à des enfants. https://x.com/FrammeryChloe/status/1967929990441517541
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"Le grand détournement" de Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre
