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Tout ce qui a été posté par Marcuse
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Champs de bataille : l'histoire enfouie du remembrement De Inès Léraud et Pierre Van Hove chez Delcourt Il est une guerre qui n'est jamais mentionnée dans les livres d'histoire. Une guerre à la terre et à la paysannerie. Elle a meurtri les paysages et divisé les villages avant de disparaître de la mémoire collective. Pourtant, de la Bretagne aux Ardennes en passant par le Limousin, des femmes et des hommes se souviennent. Pendant près de quatre ans, la journaliste Inès Léraud est allée à la rencontre des témoins du remembrement. Face aux politiques qui les expropriaient et aux bulldozers qui arrachaient les arbres, certains se sont révoltés, d'autres ont embrassé les promesses de progrès. En s'appuyant sur les recherches historiques les plus récentes, ce récit raconte comment l'État et ses cohortes d'ingénieurs se sont employés à tailler les campagnes sur mesure pour faire de la terre un simple support de production... Et ont orchestré le plus grand plan social du XXe siècle au mépris des habitants et du vivant. Avec cette nouvelle enquête, les auteurs d'Algues vertes, l'histoire interdite remontent aux origines d'une catastrophe écologique et sociale dont les conséquences sont plus que jamais visibles aujourd'hui. Avertissement Ce récit est le fruit d'une enquête de terrain de plusieurs années : collecte de témoignages oraux et de documents dans la presse locale et nationale, dans les archives personnelles de témoins du remembrement et dans les archives départementales. Tous les personnages dessinés existent ou ont réellement existé. Sauf indication particulière, la narration est portée par Inès Léraud. Léandre Mandard est doctorant au Centre d'histoire de Sciences-Po Paris. Sa thèse, en cours de rédaction, porte sur le remembrement en Bretagne. Il a mené avec Inès Léraud une partie des enquêtes de terrain, notamment à Fégréac et à Trébrivan, fourni de nombreux renseignements et archives et conseillé les auteurs sur certains aspects historiques. https://www.lalibrairie.com/livres/champs-de-bataille--l-histoire-enfouie-du-remembrement_0-11466094_9782413075134.html
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La mafia tue seulement l'été Palerme, années 1970. Le jeune Salvatore Giammarresi grandit entre l’école, ses premières amours, les frasques de sa sœur et les rêves de ses parents. Mais comment vivre dans l’ombre de la mafia ? Vue à travers ses yeux, une fresque enlevée sur une période sanglante de l’histoire sicilienne. Un savant mélange entre humour, histoire petite et grande, archives, drame..., raconté à la première personne. Des personnages hauts en couleurs et des acteurs et actrices convaincant.e.s https://www.arte.tv/fr/videos/RC-025460/la-mafia-tue-seulement-l-ete/
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Cofondateur de Mediapart, le journaliste Laurent Mauduit a mené une enquête sur le rapprochement progressif entre les entrepreneurs français et l’extrême droite. Au-delà des idéologies, domine l’idée d’un capitalisme sans entraves, affranchi des règles de la démocratie. Fin connaisseur des milieux d’affaires et de leurs liens avec le pouvoir et le personnel politique, connu pour ses nombreuses enquêtes qui ont révélé différents scandales, publiées notamment dans Mediapart et auparavant dans Le Monde, Laurent Mauduit éclaire la porosité croissante, en France, entre les élites patronales et l’extrême droite. Collaborations. Enquête sur l’extrême droite et les milieux d’affaires, Laurent Mauduit, La Découverte, « Cahiers libres », 320 pages, 22 euros Fortes de l’exemple du patronat états-unien, qui n’a eu aucune difficulté morale à s’allier avec le camp trumpiste, notamment les milliardaires de la tech pétris d’idéologie libertarienne, les élites hexagonales paraissent suivre la même voie, afin d’éviter (quoi qu’il en coûte moralement) l’arrivée de la gauche au pouvoir, synonyme pour elles de davantage d’impôts sur leurs propriétés. https://www.politis.fr/articles/2025/09/entretien-laurent-mauduit-ce-qui-soude-le-patronat-cest-une-peur-panique-de-la-gauche/
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What remains of Edith Finch un jeu avec une DA étonnante, sur fond d'enquête généalogique
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Le 24 septembre 1853, un colon Français pose le pied à Balade, un village sur une île du Pacifique Sud, la Kanaky. Il prend possession de l’île au nom de la France. Cette date symbolise aujourd’hui le jour de la prise de possession et le début du colonialisme en Kanaky. Depuis 1853, les kanak ont été relégués géographiquement, économiquement et politiquement dans leur propre pays. Ils ont été dépossédés de leurs terres, ce qui revient pour eux à la perte de leur identité. Ils ont vu aussi leurs moyens de subsistance s’amoindrir et leurs sites sacrés confisqués. De 1888 à 1946, ils furent confinés dans des réserves et régis par le Code de l’indigénat qui les maintenait en dehors du droit commun. Les Kanak ont toujours manifesté leur opposition à cette colonisation, mais les incessants soulèvements furent tous réprimés brutalement par l’administration française. https://paris-luttes.info/24-septembre-journee-de-deuil-pour
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« Les Escrocs de … » est une série de vidéos courtes visant à déconstruire des discours trompeurs ou manipulateurs, tenus dans les médias dominants. Chaque épisode se focalise sur un extrait audiovisuel (plateau TV, interview, chronique). Un membre de L’ardeur, expert non légitimé du sujet, vient alors en offrir une analyse, pour contribuer à décomposer le puzzle du capitalisme (comme chacune des conférences gesticulées) et ouvrir nos imaginaires à un idéal commun... Les Escrocs de l'Éco #1
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Gaza : l’ONU déclare l’état de famine, Benyamin Nétanyahou dénonce un « mensonge »
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Umpokito dans International
Gaza : le témoignage bouleversant d’une infirmière -
« This little light of mine » par Sister Rosetta Tharpe (1960)
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Keny Arkana - Fille Du Vent
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Politis : Politis est un des seuls hebdomadaires généralistes 100% indépendant en France. Depuis 1988, Politis propose en 32 pages un regard engagé sur le monde et sur les grands défis de notre époque. Politis s’adresse à toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas être les spectateurs passifs des évolutions du monde, et pour qui l’information n’est pas un produit de consommation mais un levier pour agir. Ancré au cœur de la gauche, de l’écologie politique et des mouvements sociaux, Politis donne de la place aux analyses qui font un pas de côté et tracent d’autres voies possibles. https://www.politis.fr/
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« Le dîner du Crif non merci », cinglait en 2016 le vice-président du Front national (FN) Louis Aliot. Le parti d’extrême droite, vexé d’être toujours interdit de participation à cet événement annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), considérait alors comme « un honneur de ne pas participer à ce dîner mondain, communautaire, discriminatoire et stérile ». Neuf ans plus tard, le ton a changé. Le député Rassemblement national (RN) Franck Allisio, candidat à la mairie de Marseille (Bouches-du-Rhône), s’est récemment félicité dans un communiqué d’être devenu « le premier parlementaire du Rassemblement national invité à un dîner du Crif », en l’occurrence celui organisé mardi 16 septembre par l’antenne régionale Marseille-Provence de l’institution. https://www.mediapart.fr/journal/politique/230925/marseille-le-rassemblement-national-s-invite-au-diner-du-crif
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merci de prendre la peine de lire la video avant de juger le travail de cet historien universitaire, spécialiste de l'allemagne sur cette période, et une des autorités en la matière. Si toutefois vous préférez le lire sur ce sujet il y a : Les irresponsables : qui a porté Hitler au pouvoir ? https://www.lalibrairie.com/livres/les-irresponsables--comment-la-droite-allemande-a-mis-hitler-au-pouvoir_0-11798932_9782073061195.html?ctx=378385b741f85d8515a0b2925aaf704a
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Recentrons un peu le débat. Voici la taxe Zucman ... par Zucman.
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"On mesure le degré de civilisation d'une société à sa capacité à s'occuper de ces faibles et malades". Patrick Tort
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Fiscalité, retraites, services publics : les masques tombent, le rassemblement national est un parti au service exclusif des patrons et des riches Depuis 2022, le parti de Marine Le Pen assume son logiciel libéral et retranscrit dans ses propositions les revendications du Medef. Oubliés la retraite à 60 ans et l’ISF, le Rassemblement national est désormais vent debout contre la taxe Zucman et souhaite réduire drastiquement la fiscalité des entreprises et protéger les riches, quitte à sacrifier les services publics. Quelle mouche a piqué le Rassemblement national (RN) ? Oublié le soutien aux gilets jaunes, le voilà même qui hurle contre les mobilisations sociales de ces derniers jours. Quant au vernis social, c’est à l’heure où s’exprime une puissante aspiration à la justice fiscale dans le pays qu’il craque. Le parti à la flamme est monté frontalement au créneau contre la taxe Zucman, pourtant approuvée par 86 % des Français, et même 75 % chez ses propres sympathisants… C’est que Jordan Bardella a une stratégie, et s’y tient : il cherche à se faire adouber par le Medef. Quand le patronat français met le cap à l’extrême droite Cela porte ses fruits. Fin août, tirant le bilan des Rencontres des entrepreneurs de France, le patron des patrons, Patrick Martin, lâche que « ce sont Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Jordan Bardella qui se sont montrés les plus conscients des périls que l’on rencontre ». La phrase paraît anodine mais elle symbolise un tournant qui pourrait s’avérer dévastateur pour la démocratie et l’idéal républicain. Car les grands patrons français ont renoncé à combattre l’extrême droite. Pis, certains y voient désormais une opportunité pour mener la politique économique à laquelle ils aspirent. Y compris les prédécesseurs de Patrick Martin à la tête du Medef. Comme Pierre Gattaz, qui avoue avoir « plus peur de Mélenchon que de Bardella », et Geoffroy Roux de Bézieux, qui juge désormais que « le RN vise juste ». https://www.humanite.fr/politique/budget/fiscalite-retraites-services-publics-les-masques-tombent-le-rassemblement-national-un-parti-au-service-exclusif-des-patrons-et-des-riches
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Entretien avec Sophie Bessis à propos de son ouvrage « La civilisation judéo-chrétienne : Anatomie d'une imposture », publié aux éditions Les Liens qui libèrent. Dans cet entretien, la journaliste et historienne revient sur le concept de « civilisation judéo-chrétienne », largement diffusé dans l’espace public européen et nord-américain. Selon elle, cette notion fonctionne à la fois comme un outil d’occultation et de justification. Les moments forts : - Ce terme occulte 2000 ans d'antijudaïsme européen - Il exclut l'Islam du tryptique monothéiste et fonctionne comme une machine à expulser l'Islam - il permet d'expulser du monde arabe la dimension juive historique extrêmement importante - il permet aux occidentaux d'expulser d'eux-meme leur part d'Orient
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Un extrait de l'intervention de Johann Chapoutot à la fête de l'Humanité Parmi les moments forts : - On a offert le pouvoir aux nazis, sur un plateau - Hitler n'a jamais été élu à aucun mandat - Plus vous êtes ouvrier ou chômeur, moins vous votez nazi - A l'époque, on respectait le résultat des élections - Le but, c'est d'éviter la gauche - Pour faire barrage à la gauche, il n'y a jamais mieux que l'extrême droite.
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Le media de l'écologie https://reporterre.net/
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Manifestation antinucléaire à Bure : « C’est le moment de résister ! » Environ 1 500 personnes ont défilé le 20 septembre à Bure contre le projet Cigéo, qui prévoit l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux. Un nouvel élan pour la lutte antinucléaire. « Andra dégage ! Résistance et sabotage ! » Départ à 14 heures, le 20 septembre, pour une boucle de 7 km partant de Mandres-en-Barrois et passant par la Maison de la résistance à Bure. Objectif : dénoncer, encore une fois, Cigéo, le projet d’enfouissement de 85 000 m3 de déchets nucléaires. Haut en couleur, le cortège d’environ 1 500 personnes (700 selon la préfecture) rassemble des drapeaux jaunes de la Confédération paysanne, roses de Solidaires, rouge d’Attac, verts de Greenpeace ou encore le drapeau de la Palestine et les écharpes des élus locaux et nationaux, parmi lesquels Mathilde Panot (La France insoumise) et Sandrine Rousseau (Les Écologistes). « C’est la première fois que le mouvement climat appelle à une manifestation antinucléaire », souligne au micro Angélique Huguin, Meusienne et coordinatrice juridique des Fronts contre Cigéo, avant d’appeler à marcher pour le climat le 28 septembre. « Cet aspect ultra-unitaire est inédit », sourit Yasmina [*], citant les bus venus de Nantes, d’Alsace, de Lyon et de Paris, et « la présence de camarades de La Hague, d’Allemagne, d’Italie et du Japon ». https://reporterre.net/Manifestation-antinucleaire-a-Bure-C-est-le-moment-de-resister
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Jacques Toubon : « Emmanuel Macron a été élu minoritaire, il est resté minoritaire, mais continue à faire comme si ce n’était pas le cas » L’ancien Défenseur des droits appelle le camp présidentiel à lâcher une partie du pouvoir, afin de construire une majorité relative de gouvernement. Redoutant une victoire de l’extrême droite en cas de nouvelles élections anticipées, il déplore que la droite n’ait plus rien à proposer qu’une course de fond avec le RN. IlIl s’est démarqué ces dernières années pour son engagement en faveur des libertés fondamentales et de la lutte contre les discriminations. Aux législatives anticipées de 2024, il fut l’une des rares personnalités issues de la droite à alerter sur la nécessité d’« ériger un front républicain global » contre l’extrême droite sans en exclure La France insoumise (LFI). « Le front républicain connaît des nuances, à mes yeux, coupables », regrettait-il alors. Un an et deux chutes de gouvernement plus tard, l’ancien Défenseur des droits Jacques Toubon se désole de voir « les responsables politiques continuer de courir après le pouvoir », plutôt que d’accepter de le partager. Pointant le décalage grandissant entre le fonctionnement des institutions politiques et l’indifférence des citoyen·nes, il prévient : « L’extrême droite monte parce que l’ensemble du système, droite et gauche confondues, ne répond plus. » Mediapart : Des mobilisations sociales, deux chutes de gouvernement en moins d’un an, un nouveau premier ministre qui n’a toujours pas composé le sien ni donné de ligne directrice... Certains parlent de crise politique, d’autres de crise de régime. Comment décririez-vous la situation actuelle ? Jacques Toubon : Le pays continue de tourner en l’absence de gouvernement et de majorité absolue à l’Assemblée nationale, ce qui prouve que les institutions fonctionnent. La seule question qui se pose, selon moi, est de savoir si les hommes et les femmes politiques français, qui vivent dans ce système de majorité absolue depuis 1962, sont capables de fonctionner différemment. C’est ce que nous verrons dans les prochaines semaines. Le grand défaut, c’est que beaucoup de gens n’arrivent pas à concevoir le fonctionnement du gouvernement de la Cinquième République en dehors du phénomène majoritaire. C’est évidemment beaucoup plus difficile, mais le fait est que le système fonctionne désormais sur une donnée de majorité relative et donc forcément d’entente. Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas eu, depuis un an, les négociations nécessaires pour faire voter la confiance. Le « bloc central » doit à présent construire une majorité relative de gouvernement. Il n’y a pas d’autre solution. Mais les responsables politiques auront-ils suffisamment d’abnégation pour faire passer l’intérêt de leur personne ou de leur parti derrière l’intérêt général ? Si ce n’est pas le cas, il faudra bien que la situation soit dénouée par une nouvelle dissolution pour demander aux électeurs ce qu’ils souhaitent. Vous continuez donc de défendre le régime de la Cinquième ? Naturellement ! Le président de la République nomme un premier ministre, et ce premier ministre peut parfaitement, s’il en a la capacité, constituer une majorité relative qui permette de gouverner. Encore une fois, je crois qu’il est absurde de dire que ça ne peut pas fonctionner s’il n’y a pas de majorité absolue et de minorité. Il faut simplement que chacun accepte qu’il n’y a plus de caractère automatique de la mise en œuvre de la décision du pouvoir. Ceux qui parlent de crise de régime en montant sur les estrades et en écartant les bras disent n’importe quoi. Quelle serait leur solution pour résoudre cette supposée crise de régime et mettre en œuvre de nouvelles institutions ? Le retour à un régime d’assemblée ? Ou au contraire une présidentialisation complète ? Je ne crois pas du tout aux bricolages institutionnels. Je pense au contraire qu’il faut prendre les choses telles qu’elles sont et les faire fonctionner autrement. Sauf que ça ne fonctionne pas... Parce que les responsables politiques continuent de courir après le pouvoir, comme si ce pouvoir était forcément majoritaire. Ils n’acceptent pas l’idée de négocier leur possibilité de gouverner – ce que font pourtant tous les autres pays à l’exception de la France. Il y a un vrai exercice d’introspection publique à faire. Tant que personne ne voudra partager une partie du pouvoir avec le « camp opposé », la situation sera bloquée. (...) https://www.mediapart.fr/journal/politique/220925/jacques-toubon-emmanuel-macron-ete-elu-minoritaire-il-est-reste-minoritaire-mais-continue-faire-comme-s
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Detroit, film réalisé par Kathryn Bigelow (2017) Été 1967. Les États-Unis connaissent une vague d’émeutes sans précédent. La guerre du Vietnam, vécue comme une intervention néocoloniale, et la ségrégation raciale nourrissent la contestation. Le film retrace les émeutes de Détroit et l'Algiers Incident, un événement violent impliquant des policiers et des civils.
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Le défilé des gouvernements met en danger le redémarrage de la seule usine de papier journal recyclé de France, près de Rouen. Trois ans après en avoir fait la promesse, l’État n’a toujours pas apporté son soutien financier. « À chaque changement de gouvernement, personne ne vous rappelle si vous n’êtes pas derrière en train de pousser. » Alors que des milliers de manifestants convergent à Rouen pour la manifestation intersyndicale du 18 septembre contre la politique d’austérité, Cyril Briffault ne décolère pas. Représentant CGT de la papeterie Chapelle Darblay, l’homme se bat pied à pied depuis maintenant six ans pour sauver son usine qui, avant l’annonce de sa fermeture en 2019, était la seule de France à produire du papier journal recyclé. https://reporterre.net/L-Etat-oublie-sa-promesse-de-sauver-la-seule-usine-de-papier-recycle-de-France
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Valérie Pécresse et sa majorité suppriment les subventions allouées aux Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) d’Île-de-France, en toute discrétion. Une décision inique qui met en colère les élus de gauche qui se disent prêts à faire front. C’est un bras d’honneur à moitié assumé envers les personnes en situation de handicap. La droite régionale en Île-de-France supprime en catimini les subventions allouées aux Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) sur le territoire francilien. L’alerte, donnée vendredi 19 septembre, est venue de la Gauche communiste, écologiste et citoyenne de la Région Île-de-France. Dans son communiqué, le groupe politique s’insurge. Et pour cause. Les aides dont il est question ont été mises en place il y a plus de 10 ans et semblaient stabilisées. En 2014, la loi sur l’égalité des chances – promulguée en 2005 – essaie de mettre un coup d’accélérateur pour orienter les financements en faveur des personnes en situation de handicap. La majorité régionale de l’époque, à gauche de l’échiquier politique, saisit l’opportunité pour subventionner les huit MDPH de la région via leurs fonds de compensation respectifs. « Le dispositif n’a jamais été discuté ni remis en cause depuis ! », s’exclame Céline Malaisé, présidente du Front de gauche à la région. https://www.humanite.fr/societe/conseil-regional-dile-de-france/valerie-pecresse-et-sa-majorite-suppriment-discretement-les-subventions-aux-mdph-dile-de-france
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Fatou Seidi Ghali (Les Filles de Illighadad) - Telilit
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Des collectifs de psychiatres se sont alarmés des pénuries en pharmacie de « psychotropes essentiels », parmi lesquels la sertraline ou la venlafaxine, certains des antidépresseurs les plus consommés. En revanche, la mise au jour des manipulations entachant les études qui fondent ces prescriptions depuis des décennies reste absente du débat public, maintenant le patient dans un état de sous-information incompatible avec son consentement éclairé. Depuis son fief américain de Rhode Island, M. Edmund Pigott en rirait presque : « Chaque fois que j’exhume une nouvelle irrégularité de cette étude, je me dis : la publication va créer un scandale ! Et rien ne se passe. » Depuis 2009, ce psychologue aujourd’hui à la retraite s’attache à décortiquer un énorme essai clinique sur la prise en charge de la dépression : Star*D — pour sequenced treatment alternatives to relieve depression (« options successives de traitement pour soulager la dépression »). Cette étude, dont les résultats, publiés à partir de 2006 dans les journaux scientifiques, ont été largement repris par les médias grand public, avait été financée, à hauteur de 35 millions de dollars, par le National Institute of Mental Health des États-Unis (1). Incluant plus de trois mille personnes, elle est considérée comme l’étude de référence sur l’efficacité des antidépresseurs. Et, depuis près de vingt-cinq ans, sa conclusion fait autorité : les traitements de la dépression entraîneraient in fine la rémission des symptômes chez 67 % des patients. « Star*D revendique un taux de rémission cumulé de deux tiers à l’issue des quatre paliers de traitement : un résultat qui laisse croire à une forte efficacité des interventions médicamenteuses », relève M. Pigott. « Malheureusement, quand on ne se contente pas des synthèses publiées dans la presse médicale mais qu’on récupère et qu’on décortique les données-sources, ou “données brutes”, de l’essai, on voit que ce taux a péniblement atteint 35 %. Presque moitié moins, donc, que le taux annoncé ; quant au taux de rémission à un an, il ne dépassait pas 2,7 %. En réalité, Star*D démontre un échec : il n’existait pas de différences significatives entre onze traitements ou combinaisons de traitements recourant à des familles pharmacologiques distinctes. » https://www.monde-diplomatique.fr/mav/203/DENOYEL/68757
