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MadeleinedeProut

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Tout ce qui a été posté par MadeleinedeProut

  1. Mais l'a-t-il jamais été?
  2. Voilà, tu n'as rien compris au sujet. ce n'est pas grave tu seras pardonné...
  3. La ferez-vous cette démarche ? vous savez qu'on peut la faire par écran interposé. Avez-vous l'intention de vous inscrire, de participer à l'expérience en question?
  4. C'est justement parce que nous les avons abordés moulte fois elle et moi ces sujets que nous en sommes arrivées à une forme de consensus. Nous avons compris que cela ne servait à rien d'amorcer une discussion qui ne nous ouvrait pas de chemin commun.
  5. Je ne sais pas en ce qui vous concerne mais de mon côté j'ai une connaissance avec laquelle j'évite de parler de certains sujets (elle en fait de même) que nous appréhendons tout à fait différemment. C'est à ce prix que nous conservons l'amitié qui nous lie. Que pourrait m'apporter ce même genre d'expérience avec une autre personne dont j'écouterai avec respect les points de vue et qui écoutera les miens? je ne vois pas.
  6. Une fois que l'on aura écouté l'autre exposer divers avis sur ce à quoi nous n'adhérons pas et que nous aurons fait de même il se passera quoi?
  7. La personne n'est ni aigrie ni malheureuse et il n'y a aucun isolement le concernant. Il a en revanche un manque de savoir-vivre évident. Son "je" le submerge. Mais il persiste à se voir différemment et à estimer cette image de lui-même qui est en partie fausse. Je dis dis "en partie" car cet aspect négatif ne reflète pas l'entièreté de sa personnalité. Heureusement.
  8. Ils se privent aussi d'un certain savoir-vivre et les autres par la même occasion et d'une image réaliste de ce qu'ils sont.
  9. Il n'y a aucune volonté d'aider qui que ce soit dans le cas que j'expose. J'évoque le cas d'une personne persuadée de savoir écouter son prochain et qui ne conçoit l'"échange" que lorsque celui-ci le met en valeur. Ce qui l'amène à avoir un comportement des plus grossiers.
  10. MadeleinedeProut

    Mal-être

    Pourquoi cette impossibilité à pouvoir se confier? d'où vient cet empêchement? n'est-ce pas celui que l'on s'impose tout simplement?
  11. Et un coup de règle sur les doigts hein? z'en pensez quoi?
  12. Je ne vous visais pas, j'évoquais cette notion du contentement de soi qui parfois amène les uns et les autres, soi-même à évoquer des qualités ou des défauts d'ailleurs qui ne sont que l'image que nous nous faisons de nous-mêmes. Autre exemple. J'ai un beau-frère qui se targue de "savoir écouter son prochain". Ouaaahhhh si je devais recenser le nombre de fois où il a coupé brutalement la parole à tel ou tel (moi comprise) parce que le sujet ne l'intéressait pas, qu'il s'est levé de son siège pour délaisser une discussion, laissant l'interlocuteur la bouche ouverte, ébahi, les mots coincés dans la gorge face à une telle attitude ou encore s'emparant du sujet démarré par un tiers. Mais personne ne lui dit rien, car il ne comprendrait pas et se fâcherait, persuadé de posséder cette belle qualité dont il se targue "écouter son prochain". Et....gentils que nous sommes nous subissons.
  13. Avouez que si vous pouviez freiner voire interdire cette littérature que vous vilipendez vous en tireriez satisfaction?
  14. Et bé zeyas, quelle force de contentement de vous-même vous éprouvez. Quelle chance Je n'ai pas pour ma part cette faculté-là. Je saurais peut-être établir un inventaire de mes défauts, de mes faiblesses, mais de mes qualités (je dois bien en avoir quelques-unes tout de même...allez savoir)? J'ai une connaissance, charmante au demeurant, qui un jour répondant à une personne la qualifiant de "parfaite" a minaudé en balbutiant un "parfaite...oh quand même pas", laissant par son hésitation sous entendre qu'elle n'était pas loin de penser posséder cette perfection mais qu'un semblant de modestie de sa part ne pourrait que renforcer cette notion de perfection. Et c'est par cette hésitation que cette personne a révélé une faiblesse qui éraflait un peu l'image de sa perfection.
  15. Les livres de développement personnel est une catégorie que je n'aborde pas, je ne connais pas. La littérature de gare je n'ai rien contre si elle permet aux lecteurs de s'échapper de leur quotidien l'espace de quelques heures. Je n'ai pour ma part aucun désir d'imposer (de quel droit?)ou d'interdire une lecture qui va rompre un ennui, permettre de s'échapper d'un quotidien parfois sans couleurs, d'échapper à des soucis récurrents. Je peux éventuellement me permettre de conseiller une lecture à une personne proche, mais cette interdiction à laquelle vous faites allusion concernant une littérature somme toute pas dangereuse je n'y adhère pas du tout. C'est une forme de dictature tout simplement.
  16. Qu'appelez-vous une utilité sociale? Je connais des personnes qui prennent plaisir à lire des auteurs "faciles", sans valeur littéraire telle que vous l'entendez, dont les livres se vendent comme des petits pains. Si ces auteurs n'existaient pas, ces personnes ne liraient pas. En parallèle il y a toujours sur le marché du livre -pour le moment- des écrivains-nes créatifs-ves, imaginatifs-ves, dont le style est de qualité. Mais, qui ne sont pas tout public. Tout dépend ce que l'on attend d'un livre. De la culture au sens propre du terme? un style? une ouverture sur le monde? un simple et agréable moment d'évasion qui à mon sens possède une vraie utilité sociale? Je serais pour ma part plus sévère envers l'art pictural. Et le snobisme qui l'entoure.
  17. Vous parlez de Dieu, mais Dieu est inexistant pour les non croyants. L'enfer ou la paradis n'ont donc dans ce cas pas plus d'existence que Dieu.
  18. Un forum est un lieu d'échanges gratuit où l'on peut parler de toutes sortes de choses, comme on le ferait avec une tablée de connaissances. La question pécuniaire n'intervient donc pas alors qu'en lançant un maximum de livres sur le marché une maison d'éditions poursuit un but précis, celui de gagner de l'argent. Ce sont deux notions qui me semble-t-il n'ont rien à voir l'une avec l'autre.
  19. Et comme ces hôpitaux sont dans des villes, des automobilistes n'ayant aucun malade à visiter se permettent de venir s'y garer. Près de la frontière suisse, là où je réside se trouve un hôpital dont le parking est désormais payant. Il était occupé à + de 50% par des voitures de frontaliers qui s'y garaient et prenaient le tram pour se rendre sur le lieu de leur travail en Suisse.
  20. C'est effectivement une des causes et elle n'est pas des moindres. Pas de quoi en faire une histoire, ce sont les relations diplomatiques entre pays et francophones de surcroît. Vraiment pas de quoi mentionner ce genre de détail qui n'a rien de choquant.
  21. Il faudrait savoir...on ne cesse de seriner que la presse est à gauche?
  22. MadeleinedeProut

    De L'entropie

    Je connais l'antre aux pies, y'en a plein par chez moi. Et je peux vous dire que ça jacasse, mais ça jacasse....
  23. MadeleinedeProut

    Se moquer de tout

    Vous faites un curieux mélange des genres. Mais sans doute êtes-vous du genre stressé, inquiet pour réagir ainsi. Il faudrait faire le tri et considérer tout de même que se foutre de tout n'est ni aisé, ni recommandé. Vous pouvez avoir envie de vous moquer de l'avis des autres mais sans doute pas de l'avis de votre employeur sur vos compétences professionnelles, par exemple. Cela semblerait incongru. Ca ne signifie pas non plus vivre dans un état de stress permanent. Il vous faudrait faire une liste de ce qui est possible d'écarter pour ne pas subir ce poids (inutile), alléger votre esprit mais aussi reconsidérer votre appréhension de ce qui vous entoure; ce qui fait votre existence. Il y a des poids dont on peut se décharger car ils n'ont pas lieu de peser sur nos épaules. C'est de ceux-là dont il est question. On ne refait pas sa nature mais on peut apporter de la réflexion à une situation donnée, calmement. Pourquoi ne pas faire le point et parler de ce que vous ressentez à un psychologue qui vous aiderait à comprendre vos craintes, voire votre angoisse. Car angoisse il y a.
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