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Jonathan et moi - Une stratégie concertée
Valona a répondu à un(e) sujet de Valona dans Amour et Séduction
Réjouissances Dans la lettre reçue ce matin, mon permis "grosse cylindrée". En format "carte de crédit". Valable 15 ans. "Gros cube" A2. Renouvelable sur simple démarche administrative. J'ai passé cet examen du premier coup. J'ai fait mon premier tour avec ma toute nouvelle Honda NT 1100. 35 kW. Offerte pour l'obtention de ma Licence par mes gentils parents, elle était couverte de sa bâche d'origine au fond du garage. Papa et maman m'ont suivi en voiture. Nous sommes restés en contact. J'ai gardé les écouteurs. C'est papa qui m'encourageait : << À droite, prend à gauche, on quitte le bourg, direction les collines, etc... >> À ce propos, lord du dernier cours de conduite, j'ai vécu une situation kafkaïenne. La voiture auto-école qui me suivait a percuté un tracteur agricole. J'ai assisté à cette scène cocasse dans le rétroviseur. J'ai fait demi tour pour constater que c'était la Golf de l'agence qui était fautive. J'étais pliée de rire car c'était très certainement l'inspecteur assis sur le siège passager. A t-il retiré son permis à la charmante employée monitrice ? C'est toujours pliée de rire que j'ai assisté aux formalités d'usage. Les fameux constats. Il a fallu faire venir un autre véhicule. Cerise sur le capot, une crevaison ! Surréaliste... Mon second plaisir m'attend demain. C'est l'anniversaire de mon chéri. Jonathan fête son anniversaire le 22 septembre. Il aura 25 ans à 11 h30 demain matin, dimanche. Je suis invitée chez ses parents. Les miens nous rejoignent pour le café. Ils vont faire connaissance. Jonathan est un peu anxieux. Je n'arrête pas de le rassurer. Tout se passera très bien. Moi, je suis hyper contente. Je pourrai enfin avouer mes cachoteries à maman. Et bien évidemment je pourrai vivre libre et détendue dans cette relation encore platonique mais tellement gratifiante. Deux bonheurs que je voulais partager. Mardi après-midi je n'ai pas cours. Si la météo le permet, j'emmène Aude-Élie ma meilleure copine de fac pour sa première balade à moto. J'ai déjà emmené papa et maman. J'ai leurs félicitations pour ma conduite prudente et parfaitement contrôlée. Je totalise quand même 20 heures de conduites sur ma demande. (Et davantage en conduite "clandestine"). Je maîtrise parfaitement ma superbe machine grise et noire aux chromes étincelants. Une combinaison moto en cuir noir et cuivre. Un casque également de couleur noir et cuivre. J'adore être hyper sexy dans cette tenue. Jonathan ne m'a pas encore vu à l'œuvre. Je l'emmène en virée demain après-midi. Je suis follement heureuse -
Notre contrat Depuis le début du mois de juin, notre amitié a pris une tournure plus pertinente. Il est indéniable que Jonathan sera l'homme qui partagera ma vie. Il en va de même pour lui. Ce sera moi. Nous en avons parlé un soir, au bord de l'étang des "Trois chênes". Longuement. Nos bicyclettes posées dans l'herbe, à nos côtés. Comme moi, Jonathan est un être réservé, plutôt secret dans ses sentiments. Autant je suis extravertie avec mon corps et sur les forums, autant je suis introvertie avec mon esprit et d'une certaine façon dans ma vie. Mon ami présente les similitudes idéales. C'est rassurant. Jonathan est rassurant. Il me comprend si bien. Il est toujours à l'écoute. Il me respecte. Il n'a jamais eu la moindre attitude ou la moindre parole déplacées à mon encontre. J'apprécie sa façon de se comporter. En véritable gentleman. Son mètre quatre vingt douze, son physique d'athlète, sa mèche blonde rebelle et ses yeux d'un bleu d'azur. Comme il est beau ! Notre "contrat" est simple. Nous resterons les amis les plus proches, les complices les plus intimes dans les distances physiques actuelles. Je suis très "vieille France" et il est hors de question d'un rapport physique avant le "grand jour". Je n'en ressens nul besoin. Jonathan à 25 ans. Il entame ses deux dernières années d'études qui le mèneront au Doctorat de Sciences. Moi, je n'ai que 22 ans et je m'apprête à entamer les trois années d'études qui m'emmèneront à mon Master de Sciences. Nous n'entamerons notre véritable histoire d'amour que lorsque j'aurai obtenu mon Doctorat. Entre nous les choses sont claires, nettes et précises. Nous avons décidé de ne plus en parler. De rester sur cet accord pour les cinq années à venir. Nous n'en avons pas encore parlé avec nos parents. Même si, lorsque les miens reviennent de leurs croisières tous les weekend, je meure d'envie d'aborder le sujet. Je ne dois pas y céder. Ce qui explique un peu que je cesse volontairement de relater mes petites aventures libidineuses et solitaires sur les forums où j'interviens. Je préfère à présent les garder pour moi. Mais je peux rassurer mes fidèles lecteurs que je m'y adonne avec toujours autant de plaisirs. Avec une joie décuplée. Peut-être en sélectionnant davantage les opportunités qui se présentent. J'en tire d'indicibles émotions intimes que j'avouerai un jour à Jonathan. Même s'il sait mes "activités" quelque peu lubriques. Lors de nos petits jeux des dimanches soirs, l'un en face de l'autre, confortablement installés dans les profonds fauteuils de sa chambre, je prends un plaisir supplémentaire à lui raconter quelques amusantes anecdotes de mes périples à bicyclette, en voiture, équestres ou plus rarement lors de mes randonnées pédestres. Je vous embrasse en vous promettant quelques confidences prochaines. Plus rares certes, mais sans doute plus "scabreuses"... Bisous
- 3 réponses
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La fête Nous avons fêté l'obtention de ma Licence de Sciences hier soir, samedi, à quelques encablures du port de plaisance. Avec mes papys et mes mamies. Une douceur qui a permis de prendre le repas sur le pont du bateau. À l'occasion de la veille du 14 juillet, nous avons assisté à d'étonnants et magnifiques feux d'artifices. Nous nous sommes beaucoup amusés. J'étais évidemment la reine de la soirée. Vêtue d'une de mes robes de soirées préférées, papa a fait d'innombrables photos où je posais devant les lumières du port et les splendides feux d'artifices. Avant d'aller me coucher, vers minuit, j'ai déballé mes cadeaux. Ce matin, je les ai étalé sur le lit de ma cabine. Nous passerons la journée sur le bateau. Mes parents, mes papys et mes mamies partent demain pour longer les côtes jusqu'à celles de Portugal. Je sera seule jusqu'à samedi prochain. Je me prépare donc à de nouvelles aventures. Si c'est racontable, je les partagerais ici. Bisous
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Le plaisir "brutal" du jeudi 11 juillet 2024 Il y a une demi heure, je vais ouvrir la boîte aux lettres de notre résidence secondaire en bord d'océan. Une lettre m'étant adressée. Que je m'empresse d'ouvrir soigneusement avec la paire de ciseaux. Papa sur ma droite, maman sur ma gauche, leurs mentons sur mes épaules. J'apprends que j'ai obtenu ma Licence. Je suis trop heureuse. Même si j'en étais certaine, l'euphorie me gagne. Nous allons fêter cet évènement sur le bateau de mes parents. C'est merveilleux de pouvoir respirer librement sans ce poids inutile dans la poitrine. Vive ma vie ! Bisous à tous
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Fille qui passe la soirée avec moi mais qui embrasse mon meilleur ami à la fin
Valona a répondu à un(e) sujet de Husky87 dans Amour et Séduction
Pauvre Husky87 Nous allons toujours vers le mâle Alpha dans le troupeau Courage -
Depuis l'enfance , visites régulières d'une entité .
Valona a répondu à un(e) sujet de Oncle_Julien dans Esotérisme & Paranormal
Spiritisme Une copine de l'université organise régulièrement des séances de spiritisme. Même si je participerais jamais à de telles réunions, j'écoute avec intérêt les anecdotes qu'elle partage. Je lui ai raconté les évènements auxquels j'ai été confronté depuis l'enfance. Elle se montre alors non seulement d'une légitime curiosité mais insiste. Elle prétend que je pourrai ainsi faire connaissance avec cette entité qui se manifeste depuis que je suis petite. Je préfère ne pas le savoir... À bientôt pour de nouvelles aventures -
Je publie sur des forums publics, souvent généralistes. Je vais utiliser une métaphore pour bien partager mon ressenti. Ces forums sont pour moi un peu comme autant de HLM, (habitations à loyers modérés). Moi qui habite dans une grande demeure du dix neuvième siècle j'aime à venir m'encanailler dans ces cités HLM. Comme dans chacun de ces "immeubles" il y a au ré de chaussée un couple de concierges. Un modérateur et une modératrice. Aux étages nous trouvons toutes sortes d'individus. Les discrets, les mutiques, les introvertis. Les agités, les perturbateurs, les intrigants. Le "visiteur", venu de l'extérieur, découvre donc assez rapidement de l'empathie, de la gentillesse, de la méfiance, de l'écoute. Hélas parfois du désintérêt, de la méchanceté gratuite, des rumeurs à son encontre, des calomnies, des diffamations, des graffitis vulgaires dans les couloirs, du mal vivre, des tentatives de règlement de compte, des dénonciations, des affirmations sans fondements. Le visiteur, s'il est influençable, oublie alors trop souvent cette maxime : "Arguments sans documents ne sont que boniments". Comme dans tous les HLM, en fonction de la "relation" des habitants avec le couple de concierges, certains peuvent faire régner leur "loi", agir par propos insidieux ou encore accuser sans preuves. Personnellement, ne vivant pas dans ces cités, les fréquentant juste par vice et par curiosités, tout cela me laisse d'une indifférence abyssale. il y a des locataires que je croise dans les couloirs ou dans les ascenseurs auxquels je n'adresse jamais la parole. Auxquels je ne réponds même pas. Je les ignore de ma superbe. Le "PORC" de tête altier et fière. Il y a des locataires avec qui il est agréable d'échanger. Là, je m'arrête quelques instants dans les couloirs ou dans la cage d'escaliers. J'aime alors développer des concepts, partager des impressions, répondre à de légitimes interrogations. Partager ma détestation de la gauchiasse, des wokistes et des perdants en général. Je revendique d'être une visiteuse autocentrée, narcissique, vicieuse, exhibitionniste, voyeuse mais extrêmement respectueuse des locataires que je visite. Vous ne lirez jamais un propos désobligeant de ma part envers un habitant de l'immeuble. Jamais. Je ne viens pas dans l'immeuble avec le besoin de régler mes comptes. De chercher une catharsis à un mal vivre. Non. Je suis une fille heureuse, optimiste et positive. Je m'évertue à rester aimable, à saluer les nouveaux arrivants et à leurs souhaiter une existence agréable dans l'immeuble. Je m'efforce de rendre mon propos affable, intéressant et attractif. J'ai donc de l'affection pour les gens bienveillants. J'encourage les nouveaux locataires à donner leurs impressions, à nous raconter des étapes, des séquences ou encore des aventures de leurs vies "d'avant". Maintenant si ces derniers nous font part de leurs potentiels, cela devient passionnant. Surtout quand ils le font en sachant s'exprimer par l'écrit. Ce qui est quand même la moindre des choses sur un forum. Sinon, il y a la formule de la webcam. Qui ne nous concerne ici que de très loin. Maintenant si c'est comme le dit Franck Ribery dans un récent interview : << Le football c'est comme les échecs mais sans les dés >>, la webcam reste alors la meilleure option de dialogue.
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Je relis mes anciennes publications Je passe d'agréables vacances de Pâques. Elles se terminent dimanche. Je reprends lundi. Je suis impatiente de retrouver la faculté, mes copines, de reprendre le fil normal de ma vie d'étudiante en Sciences. Ce sera le dernier trimestre de cette troisième année universitaire. En juin commencent les épreuves sérieuses qui doivent conduire à l'obtention de ma Licence. Je suis vraiment pressée de remonter sur le ring et de gagner ce match. Je passe mes après-midi de vacances à faire de l'équitation. Mes entraînements de karaté continuent deux soirs par semaine. Je consacre les matinées à réviser mes cours, à anticiper les prochaines séances universitaires. Après mon jogging et ma douche je suis en pleine forme pour affronter ce passionnant travail. Je fais aussi de la pâtisserie. En soirée, seule dans ma chambre avant le couché, je vais visiter les différents forums où j'interviens. Où je publie mes petites histoires en suscitant diverses réactions. Ce qui m'amuse énormément. Il y a les admirateurs, les admiratrices, les indifférents, les envieux, les jalouses, les critiques, les commentateurs, les humoristes ou encore les accusateurs sans évoquer les moralistes. Je suis souvent pliée de rire en découvrant leurs interventions. C'est prodigieux. Bien évidemment je ne réponds jamais. Ce serait souvent descendre à des profondeurs effrayantes. Et je m'abstiens de démentir les allégations fantaisistes des uns et des autres. (Surtout des autres). Car démentir revient toujours à cautionner. Par contre, lorsque je relis mes textes qui remontent à deux ou trois ans, je les trouve remarquables, magnifiques et surtout généreux en détails. J'écris bien. Mon propos est clair, précis, lumineux et extrêmement descriptif. Je comprends que mes extraordinaires récits peuvent susciter envies, jalousies et frustrations. Je survole. Je pose donc à chaque fois le même constat. Si je n'étais pas passionnée de sciences, désireuse de devenir doctorante, maître de conférence, j'envisagerais avec bonheur la possibilité de devenir écrivaine, autrice en me lançant à corps perdu dans la littérature. J'y excelle. Quand je découvre la qualité de mes écrits, sur les différents forums où j'offre mes histoires, je suis admirative. j'ai toujours suscité l'admiration. Que ce soit de ma famille, que ce soit de mes professeurs ou encore de mes rares amis. C'est un sentiment exaltant d'être tant enviée, vénérée que sollicitée. Je m'endors souvent avec ces dernières pensées. C'est gratifiant. Dans la médiocrité de ce monde qui m'entoure c'est une immense satisfaction. Être brillante constitue la nourriture de l'esprit qui me permet de flatter mon moi profond. << Le moi est haïssable" ! >> disait Pascal. Je réponds par cette pertinence : << J'emmerde Pascal. Moi ! >>. Il n'y a pas que les forums qui me permettent une plongée savoureuse dans mon délicieux passé, il y a également mon Blog. Là aussi, c'est un bonheur de retrouver des textes datant de quatre années. Quand on est surdouée comme je le suis, il est difficile au profane, au lecteur lambda de constater l'unité parfaite de la suite de mes aventures. Je me congratule à chaque relecture. C'est si parfait. J'ai compté. J'ai publié une totalité de trois cent vingt quatre récits. Comme la plupart des adolescentes, j'ai débuté mes premiers écrits sur Doctissimo. Je pouvais parler cactus, chevaux, expériences scientifiques et déjà la sexualité avec un égal bonheur. Partager mes passions. Je vais donc persévérer dans cette complaisante satisfaction personnelle... Bisou
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Bonjour Rien n'est plus triste que de ne pas publier dans un Blog personnel. C'est mon avis. C'est personnel. Aussi, pour remédier à cette lacune je poste ma petite histoire. Une histoire consacrée aux eumycètes. Que les incultes et les ignares se rassurent. Je m'en vais éclairer leur ignorance avec un écrit ludique. Comme chacun de mes récits je ne fais que relater une anecdote réelle. Je n'ai pas les capacités créatives d'une romancière. Même si dans mes rédactionnels j'utilise les "ficelles" du roman. Ce qui rend la lecture de mon propos beaucoup plus attractive. Bonne lecture. Bonnes découvertes. __________________________________ Champignons L'automne est la saison que je préfère. Lorsque la lumière diaphane des journées de la fin septembre éclaire toute chose avec pudeur. Ce sont ces trop rares après-midi de promenade qui me laissent, chaque année, le plus extraordinaire sentiment d'une saison finissante. Que ce soit des balades équestres, des promenades pédestres ou des balades à bicyclette, c'est l'impression élégiaque d'un changement imminent. Je garde un souvenir précis de ces automnes. Depuis le début de l'adolescence. Ce mardi après-midi là, j'étais sur mon cheval. Je parcourais un des sentiers qui passent à proximité des "Trois Chênes". C'est le point culminant sur la plus haute colline. Il y a une table d'orientation. Un petit abri pour les promeneurs. Il y a souvent des barbecues ici. Lorsque je descends le sentier des étangs, je passe dans le sous-bois des "Carmes". Un endroit magique. L'endroit respire le mystère. Avec un peu d'imagination, le promeneur à l'impression d'être un personnage des légendes arthuriennes. J'avance sur le chemin au milieu des arbres. Les couleurs oscillent entre l'ocre, les terres de Sienne, l'or et le vermeil. Le soleil se joue de ses rayons avec cette clarté d'automne si particulière. J'ai l'impression d'être au cœur même d'un prisme de lumière. Parfois aveuglée par la luminosité jaillissante entre les arbres. Même Chanel, mon fidèle cheval, semble se mouvoir dans cet univers avec un plaisir évident. Nous sommes à l'automne 2019. J'ai dix sept ans. Là, à ma droite, depuis les fourrés, une voix. Un homme s'adresse à moi. Vêtu "ville". Sans doute quinquagénaire, son accoutrement citadin, ici, en pleine forêt, ne laisse pas de surprendre. Il est coiffé d'un élégant chapeau. << Bonjour mademoiselle. Vous connaissez des coins à champignons dans les environs ? >> me demande t-il. Le quidam est poli. Presque obséquieux. Cela m'amuse toujours beaucoup. Il s'adresse à moi avec un léger accent méridional. Chanel s'arrête. Je salue le monsieur pour lui répondre : << Hélas non. Je ne vais pas à la cueillette ! >>. L'élégant monsieur en costume de velours se met à discuter. Nous bavardons un peu. Ce n'est qu'au bout d'une dizaine de minutes que je découvre le petit "détail" surréaliste qui me fait toujours un peu rire. C'est un cueilleur de champignons. Lorsqu'il comprends que je me suis rendue compte de ce "détail", il me fait : << C'est la saison ! >>. Nous rions tous les deux. Assise sur mon cheval, à quelques mètres de l'individu, je me sens en parfaite sécurité. Une simple impulsion des talons et je peux me sauver. L'élégant et facétieux monsieur me présente le résultat de sa probable cueillette. Il me présente ce magnifique spécimen en vantant ses mérites gastronomiques. Je n'arrête pas de rire aux éclats. C'est la première fois que je vois un tel champignon. Il est beau. Couvert d'un opercule léger. Le monsieur le fait coulisser pour m'en expliquer la fonction. Je regarde avec intérêt. Je découvre les attraits de la mycologie, cette science qui répertorie les champignons. C'est rapidement passionnant. Surtout que mon "professeur" en mycologie semble un véritable érudit. Un spécialiste de la famille des eumycètes. J'écoute avec attention tout en scrutant avec soin les démonstrations. Le gentil monsieur m'affirme que ce champignon peut se déguster "nature". Ce spécimen peut générer son propre assaisonnement lorsqu'il est préparé selon la tradition. Le mycologue affirme même que c'est une spécialité gastronomique fort prisée dans les milieux hédonistes. Il m'explique de quoi il est question. Après de longues hésitations, je fini par refuser. Beaucoup plus par timidité que par envie. Parce que depuis un bon quart d'heure, j'ai l'envie folle d'y goûter. J'aime bien les champignons, en omelette par exemple. Le brave monsieur précise même qu'il a les œufs si je préfère le champignon en omelette. J'éclate de rire lorsqu'il les extrait de son panier. Deux œufs magnifiques. Je sens monter un appétit d'ogresse. Pour ne pas succomber à cette terrible tentation culinaire, je préfère prendre congé. Le monsieur, pas du tout vexé, toujours souriant et poli, m'informe qu'il vient souvent à la cueillette dans le secteur. Si je désire goûter un de ces prochains après-midi, il me suffit de passer là entre 16 h et 18 h. Je promets d'envisager cette possibilité. Je salue poliment le brave homme qui agite son champignon tout en me regardant partir. Je me retourne plusieurs fois. Il reste ainsi à me faire coucou de sa main libre. Je suis dans un état de fringale élevée. Je me frotte sur la selle. Je n'arrête plus d'y penser. Même en cours. Je suis attirée par les hommes d'âge mûr. Et lorsqu'ils sont cueilleurs de champignons, c'est une attractivité supplémentaire. Hélas, le week-end et le mardi suivant, il ne cesse pas de pleuvoir. Je n'ai plus jamais revu mon élégant mycologue... _________________________________________________ Nous restons sur la lancée mycologique avec cette suite. Je tiens à préciser que chacun de mes récits est le résumé d'une anecdote vécue et bien réelle. Je ne suis pas seulement exhibitionniste mais également très voyeuse. J'aime autant être vue que voir. Après tout, les yeux, c'est fait pour regarder. Les seules larmes qui perlent parfois aux coins des miens ne sont que celles du plaisir. De jouir me les mouille. Quand je me regarde après l'orgasme je vois un visage tristounet alors que ce n'est que le reflet de mes jouissances délirantes. Je laisse aux malheureux d'y voir le mal... ____________________________________ Champignons - 2 Cueilleur un jour, cueilleur toujours Un après-midi d'automne. Je fais du cheval sur le chemin forestier qui va des ruines de la chapelle aux "trois chênes". Je tombe sur un cueilleur de champignons. Il m'en présente un magnifique spécimen. J'ai même envie de prendre une photographie pour ma collection privée. Tant il est beau. Ma collection n'est composée que de photos de champignons trouvées sur Internet. De posséder une photo prise par moi-même, devient une préoccupation ludique. Un rêve. Un désir. Un fantasme qu'il me faudra réaliser sous peine d'en être frustrée. Bien entendu, cette fois encore, je n'en fais rien. Je n'ai pas mon superbe appareil photo avec moi. Dommage? Il fait de bien meilleurs clichés que mon téléphone. Je reste un assez long moment à bavarder avec le mycologue qui ne cesse d'agiter son champignon. Il ne tarde pas à évoquer des recettes. M'invitant de le savourer cru. Là, de suite. Je reste évasive et volontairement secrète sur mes préférences culinaires. Après tout, je ne connais ce quidam que depuis un quart d'heure. Il doit avoir la quarantaine. Pantalon d'épais velours marron, chemise à carreaux, chaussures de randonnées. Il est plein d'humour, plutôt sympathique et d'une présence rassurante. Plein de courtoisies et de civilités. C'est un vrai gentleman. Lorsque je le salue avant de le laisser à sa cueillette, il me demande : << Vous allez me dénoncer n'est-ce pas ? >>. Je me retourne, j'éclate de rire avant de répondre : << Rassurez vous, je flirte avec l'interdit peut-être plus souvent que vous ! Bonne fin d'après-midi monsieur ! >>. Il semble soulagé. Même si je ne suis pas mycologue, la recherche de beaux champignons a déjà occupé nombre d'après-midi de mon adolescence. Je garde en mémoire quelques étonnantes découvertes. Surtout celles que j'ai aperçu depuis ma cachette en haut d'un mirador. Je me souviens de ce monsieur qui venait s'assoir dans l'herbe, en bas, sans se douter qu'il était épié à une petite centaine de mètres. J'ai ma paire de jumelles. Je me dis que dans ce monde devenu absurde, si un brave homme ne peut même plus cueillir des champignons, les montrer fièrement aux promeneuses, il devient urgent de changer ce monde en profondeur. Après tout, la plupart des forêts appartiennent à tout le monde. Ou du moins sont libres d'accès. Les champignons ne poussant pas sur la voie publique, il n'y a rien d'illicite à les trouver, à les chercher ou encore à les admirer dans quelques sous bois. Je me retourne une dernière fois pour lui faire un coucou amical. Il agite son superbe champignon. Je lève le pouce pour le féliciter. Mais pourquoi diable a t-il son pantalon aux genoux ? Je me réjouie pour l'automne qui s'annonce...
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Mon fantasme de faire l'actrice Le temps passe. Mes fantasmes s'installent durablement. Depuis le début de la puberté l'image que me renvoie le miroir m'érotise. Je me trouve de plus en plus attractive. Je comprends le regard des hommes. Il arrive quelquefois que cette attractivité me plonge dans l'embarras. J'entre dans une pièce empli de gens qui bavardent. De personnes qui discutent. C'est soudain le silence. À l'adolescence je croyais que c'était la conséquence d'une bévue, d'une bêtise. Depuis mes 15 ans je sais de quoi il en retourne. C'est parfois difficile d'être belle. À 18 ans je n'ai plus qu'une seule solution. M'accepter telle que je suis. Il faut surmonter quantité de considérations, d'à priori et d'idées toutes faites. Je m'y applique. Aux prix de nombreuses introspections solitaires durant mes promenades à bicyclettes. Aujourd'hui j'en ai vingt et un. Tout est réglé dans ce domaine. L'image que me renvoie le miroir participe aujourd'hui à mon plein épanouissement. Nous sommes trois filles à l'université à présenter des physiques "d'exceptions". Nous sommes très copines sans toutefois êtres complices. Nous ne partageons que ce constat : nous attirons l'attention de tous les hommes sur nos personnes. Nous avons appris à vivre avec ce phénomène. En ce qui me concerne, conjuguée à mes tendances exhibitionnistes, cette beauté insolente, participe de mon plaisir de vivre. Je suis souriante, de nature optimiste et j'aime rire. Je suis très consciente de l'évolution de mon épanouissement. Une acuité lucide et assumée qui me permet d'exister pleinement. Sans trop de complexes, sans trop de questionnements et surtout sans me mettre un quelconque fil à la patte. J'évoque quelquefois mes fantasmes avec Jonathan. Il est devenu mon ami intime. Il me respecte. Avec mon papa c'est l'homme le plus attentionné. Depuis quelques mois j'ai le désir grandissant de tenter une expérience "d'actrice". Je suis inscrite sur des sites particuliers. Des choses qui ne sont accessibles que par TOR. Le Dakweb offre l'extraordinaire. Quel que soit le centre d'intérêt de celui qui le fréquente. On y trouve ce qui ne se trouve nulle part ailleurs. Je navigue avec NordVPN. Une sécurité supplémentaire qui garantie l'anonymat le plus absolu. Aucune traçabilité car une mise à jour quotidienne. C'est important de le préciser. On peut surfer où on veut, sur ce qu'on veut, et dans la plus parfaite sérénité. Quand il y a des "pièges", un peu d'attention permet de les déjouer. J'ai le fantasme de faire "l'actrice" dans un film privé. Un film qui n'appartiendrait qu'à moi. Aucun désir de le publier ou encore de le rendre public. Même sur un de ces sites très "spéciaux" que je fréquente assidument. Des "amateurs" qui proposent leurs réalisations personnelles. Ce que je ne veux pas faire. Mon fantasme est purement personnel, narcissique et auto centré. J'aime me laisser enivrer par mon image dans le miroir. Bien évidemment, j'ai déjà tenté de petites expériences avec une caméra numérique. Couplée à la caméra hyper classe de mon I-phone. J'ai filmé quelques exhibes à l'insu de mes voyeurs involontaires devenus "acteurs". Mais ce n'est pas réellement "plein". Il manque le facteur humain. La personne qui tiendrait la caméra afin que l'ensemble soit moins statique. Je ne désire pas que ce soit Jonathan. Je n'en parle à aucune copine de l'université. J'ai bien une petite idée. Mais ce n'est pas simple. En parler à une autre fille est la certitude d'être trahie. Il faut que ce soit un garçon. Pour deux raisons. Parce que les hommes ne sont ni des adversaires, ni des ennemis mais des complices éventuels. Certains peuvent même êtres les plus précieux amis. Je n'ai aucun contentieux avec la gente masculine. J'aime les hommes. Ils savent se montrer aussi facétieux que triviaux et souvent très amusants. Parfois sans s'en rendre compte. Je parle ici de ceux dotés d'intelligence. La seconde raison est simple. La présence d'un garçon tenant la caméra, filmant mes petites déviances, prolongerait mes excitantes "exactions" à leurs limites ultimes. Cette simple idée me couvre de délicieux frissons. Je pense donc à ce garçon vietnamien qui me draguait gentiment il y a deux ans. Merveilleusement beau. Merveilleusement timide. Merveilleusement amoureux. Hélas, trop petit, trop chétif et trop silencieux. J'ai ses coordonnées. Il m'arrive de le croiser à l'université. Il est élégant, raffiné, très secret. Avant de dormir, c'est à lui que je pense pour réaliser ce fantasme. Je "LE" ferais bien avec lui. Une caresse buccale alors qu'il me filmerait. Bien évidemment avec ma caméra. Pas question de lui laisser quoi que ce soit. Je nous imagine entourés de miroirs. Ce qui permettrait une infinité d'angles différents. Je suis de plus en plus follement vicieuse. Je veux jouir de chaque instant de ma jeunesse. Je veux me fabriquer des milliers d'autres souvenirs. En m'entourant de précautions. Le simple fait de partager tout cela ici, sous l'anonymat de mon pseudo, avec plein d'inconnus me plonge dans des états extatiques. Merci... Bisou
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C'est un succès grandissant Je reviens ici sur ce sujet. J'ai fort à faire avec mes études. Au mois de juin de l'année prochaine m'attendent les premières véritables épreuves universitaires. Ma Licence de Sciences. Je sais les sacrifices qu'il me faut concéder. Je ne visite mon Blog que le soir avant de me coucher, juste après ma douche. Depuis la création de cet espace personnel je totalise 8 657 visiteurs. Ce Blog référencé nulle part est parfois découvert par des explorateurs pugnaces. Souvent amateurs de littératures ils arrivent à trouver les espaces virtuels les plus secrets. Sur ce nombre de visiteurs il y en a 6 432 qui ont lu au moins un de mes récits. L'interface permet de savoir avec exactitude qui fait quoi sur mon espace. Mon Blog compte 5 588 abonnés. Ils reçoivent la newsletter mensuelle tous les 5 du mois. L'interface indique les adresses IP des inscrits. Il y a des canadiens francophones, des québécois, des belges, des Suisses, une fille de Nouvelle Zélande. Des gens des États-Unis. Et même des français. Parmi ces abonnés il y a deux intervenants qui fréquentent également "forum.fr". Bien évidemment, je serai aussi discrète à leur encontre qu'ils le sont à mon égard. Ils ne se connaissent pas entre eux. C'est amusant. Mais j'apprécie leur grande preuve de tact. Je ne tiens pas du tout à faire une quelconque publicité pour mon Blog. Fidèle à l'adage "pour vivre heureuses, vivons cachées" je reste résolument très réservée. Je préserve ainsi mon petit espace de liberté virtuelle. Pour moi, cette liberté se doit d'être aussi gratifiante que la liberté de ma vie réelle. Je tiens donc à remercier ici ces deux charmants inscrits sur forum.fr et sur mon Blog. Ils témoignent du plaisir de visiter régulièrement mon espace de créations sur sa messagerie privée. Deux parfaits gentlemen que j'embrasse très fort. Qui m'ont promis de ne jamais rien révéler. J'espère avoir un peu de temps durant les vacances de fin d'année. J'aimerais beaucoup raconter quelques aventures vécues cet été. Avec mes parents, nous avons loué une belle propriété isolée au bord de l'océan. Deux mois d'un bonheur sans nuages. Quelques belles surprises. Comme la visite de Jonathan durant trois jours. Le coquin a réussi à convaincre ses parents à passer dans la région. Ils ont garé leur van à proximité du bourg voisin. Ils sont venus manger deux soirs à la maison. Ses parents et les miens se connaissent vaguement. Ce fut donc l'occasion de faire plus ample connaissance. J'avoue avoir été un peu triste quand ils sont repartis. Nous gardons toutefois un contact permanent avec Jonathan. Quelques séances de webcam coquines. C'est frustrant. Nous préférons nos séances dans le réel. C'est devenu un vrai rituel. Depuis septembre nous avons bien évidemment repris nos petites habitudes des dimanches soirs. Ça atteint des "sommets". Mes promenades à bicyclette sous des chaleurs parfois caniculaires. J'adore la canicule. Je déborde d'énergie sous le chaud soleil d'été. J'ai donc pu m'offrir quelques "frissons" et quelques "frayeurs", lors d'épiques aventures. La région propose un réseau de pistes cyclables assez conséquent. Certaines sont de véritables "véloroutes" très fréquentées. J'y ai fait quelques rencontres très sympathiques. Notamment une fille de mon âge, étudiante en médecine. Avec ses parents en camping, elle est restée à proximité une semaine. Nous nous sommes bien amusées. Je lui ai fait découvrir mes passions et mes penchants l'avant dernier jour. Elle m'a fait découvrir les siens. Passionnant d'avoir des fantasmes à échanger, à tester et à mettre en pratique. Je précise toutefois qu'une distance physique était respectée en toutes occasions. Je suis hétérosexuelle. Totalement. Nous sommes restées en contacts mais depuis la mi octobre ces liens s'effilochent quelque peu. Elle a rencontré un garçon... Bisous
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Depuis l'enfance , visites régulières d'une entité .
Valona a répondu à un(e) sujet de Oncle_Julien dans Esotérisme & Paranormal
Mystères J'ai été confrontée à des phénomènes étranges lorsque j'avais douze ans. Je me suis documentée. Il semblerait que les phénomènes paranormaux ont lieu dans l'environnement des filles pré pubères. Je devais en faire partie car j'ai vécu des choses réellement étranges. Un peu du même ordre que les vôtres. Je rangeais mes jouets et mes livres dans un petit placard à deux portes sous l'étagère. Un soir, alors que je suis à faire mes devoirs, il y a un grincement étrange. Concentrée sur mes écrits je n'y porte pas immédiatement attention. De curieux bruissements derrière moi. Je me retourne. Les deux portes du placard sont ouvertes. Je suis pourtant certaine de toujours les fermer. Elles n'ont d'ailleurs aucune raison d'êtres ouvertes. Je n'y ai pas touché depuis au moins deux jours. Je me lève pour aller les refermer. Un tour de clef. Je retourne à la rédaction de mon texte. Je ne pense plus à autre chose qu'à la rédaction qu'il me faut rendre demain en cours. Soudain, derrière moi, les mêmes grincements. Je me retourne. Cette fois, prise de peur, je referme rapidement les portes que je bloque avec le fauteuil. Je me dépêche de remballer mes affaires. Je descends à toute vitesse. Maman est toute étonnée de me voir m'installer à la table du salon. Je n'ose pas lui raconter ce qui m'a effrayé à l'étage. Je termine mon écrit. Je range le tout dans mon cartable. Il va être l'heure du repas. Prenant tout mon courage, je remonte dans ma chambre. Tout est en ordre. Mais je ne sais pas encore que ce n'est que le début de manifestations paranormales qui vont perduré jusqu'à mes seize ans. -
De quoi être réjouie Je tiens à remercier toutes mes fidèles lectrices et tous mes fidèles lecteurs. Tous les intervenants qui me suivent depuis plus de deux ans. Forum.fr est un de mes sites préférés. J'aime venir m'y promener. Ce forum est remarquablement bien tenu. La modération est efficace. L'administration dirige l'ensemble avec un goût certain. Pas de partis pris, pas d'orientations quelconques. On peut s'exprimer ici avec une rare liberté et dans les différentes rubriques proposées. Le soir, dès mes révisions et mes travaux d'étudiante terminés, après le repas, j'aime à lire les nouveaux sujets publiés par les uns et les autres. C'est très souvent très intéressant. Parfois, les commentaires rajoutent encore à l'intérêt que les sujets abordés suscitent. J'ai même des admirateurs. Ils sont si gentils C'est donc un réel plaisir que d'être une des composantes de ce lieu virtuel à nul autre pareil. Je suis fière d'appartenir à cette communauté. La diversité des inscrits est une richesse supplémentaire. Même si je n'interviens que sur quelques rubriques précises, je ne néglige jamais d'aller à la découverte des autres. Il y a quelques esthètes. Quelques "humoristes". Des gens plein d'esprits. Des littéraires. Des matheux. Des poètes. Des cuisiniers. Des auteurs. Des analystes. Des "psychologues" et même des "psychanalystes". Je sais lire entre les lignes. La finesse d'esprit de certains auteurs permet de découvrir quelques doubles sens glissés avec habileté. D'autres encore savent proposer une publication à différents niveaux de lectures. C'est parfois très fort. C'est donc avec une grande joie que je publie quand le temps me permet de le faire. Je privilégie mes études. Quelques facteurs impérieux qui ont toute ma priorité. Je vous embrasse toutes et tous... Bisou
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J'ai menti sur mon âge En m'inscrivant sur ce forum en 2019, j'ai menti sur mon âge. Je me suis vieillie de deux ans. Je n'avais que dix huit ans. L'âge légal toutefois. Une certaine crainte de ne pas être crédible à 18 ans, je me suis donnée 20 ans. Ce n'est pas du tout par un manque de confiance en moi mais plutôt par un manque de confiance envers les lecteurs. Je venais d'une expérience assez nauséabonde sur le forum de Doctissimo. J'y ai laissé mon profil mais je n'y publie plus. Je n'y vais même plus. Leur politique de connexion ne convient pas du tout à l'idée que je me fais de la liberté d'aller et de venir. Ni ma meilleure amie, ni mon complice Jonathan, ni mes proches, ne connaissent le pseudo "Valona". Ce pseudo que je me suis donnée en m'inscrivant sur différents forums ou encore sur certains sites. Je ne sais même pas si parmi mes relations quelqu'un connaît "Forum.Fr". A part Jonathan, personne ne pourrait d'ailleurs se reconnaître véritablement dans mes narrations. Il serait probablement très heureux de savoir que je lui ai offert ce pseudo "Jonathan". Que je raconte nos aventures du dimanche soir. Parfois, je me sens tellement naïve dans mes récits que je préfère livrer la vérité. Que personne ne se sente offusqué. Je n'ai commis aucun crime, aucun délit. Je ne me suis pas moquée de quiconque. Tout cela n'est que du vent et n'entraîne aucune conséquence... Bisou
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Sirielle J'adore tes goûts musicaux et la vidéo que tu as posté. C'est tout à fait en adéquation avec tes écrits et ce que je peux percevoir de ta personnalité à travers tes mots. Merci. Bisou
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Salope Il y a ceux qui ont compris que dans le cadre du sujet, ce terme appartient à la sphère privée. Qu'il n'y a pas là matière à s'offusquer. Qu'il y a peut-être au contraire de quoi engager des échanges sur des situations vécues. Des témoignages sur les réactions, les ressentis et les impressions. Peut-être même les sensations induites par cet adjectif particulier. Dans une sincérité qui n'appartient évidemment qu'à celles et ceux qui "pratiquent". Les autres devraient choisir un autre sujet. Comme la rubrique "cuisine", "bricolage" ou encore "loisirs" par exemple. Il y a les hypocrites qui viennent pontifier. Il y a les "jolis cœurs" qui pour se faire passer pour des vertueux montent au créneaux du ridicule en s'écriant : << insulte >> ou encore << injure >> en passant bien évidemment par les poncifs propres à ces individus peu fréquentables comme << manque de respect >> ! En tant que filles, dans le cadre stricte de la sexualité, cet adjectif résonne à mon oreille comme une sorte de "récompense" après une attitude, une situation ou encore après un acte. N'en déplaise à tous les "frileux", les chafouins, les menteurs, les manipulateurs de "vertus" et les faux moralistes... Bisou
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Salope Pour n'importe quel homme normalement constitué, il doit être d'un ennui profond d'être avec une femme qui ne l'est pas ! Non ? Bisou
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Salope J'avoue prendre beaucoup de plaisir à l'être parfois. Ce qu'en pensent les hommes m'indiffère complètement. C'est exclusivement pour moi et les émotions que cela me procure. Mes penchants exhibitionnistes s'en retrouvent sublimés. Je suis avant tout un être humain qui est fait d'un peu de tout. Je ne saurais trop recommander à chacune de l'être davantage de temps à autre. Bisou
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L'érotisme Une mise au point nécessaire. C'est mon sujet de prédilection. Après mes chères études, l'équitation, les arts martiaux et la nature, l'érotisme est une passion. Depuis le début de l'adolescence, j'ai toujours été attirée par l'érotisme. Peut-être même avant déjà. C'est apparu comme ça, d'une façon assez nébuleuse. Doucement. Insidieusement. Dans la solitude de ma chambre j'aime toujours encore me livrer à l'exploration de l'érotisme. Je m'auto érotise avec bonheur. A cet effet, le miroir de mon armoire reste mon plus fidèle ami. Tel Narcisse j'aime à m'y contempler. Lorsque j'avais 15 ans, j'ai commencé à me vêtir de manière suggestive. D'abord pour faire plaisir à mon miroir. Puis très rapidement pour me faire plaisir à moi-même. Je suis une de ces filles dont l'image renvoyée par le miroir flatte terriblement l'égo. J'aime y étudier mes vêtures, mes poses. J'aime me provoquer par des attitudes. J'adore l'image que je renvoie. Dans les positions que je prends en jupe, en robe, j'aime savoir jusqu'où je peux jouer. Je sais par cœur les limites que je dépasse lorsque je veux m'amuser. A l'adolescence j'ai fait une merveilleuse découverte. Je suis de nature exhibitionniste. Au début, je culpabilisais un peu. Cette vieille culpabilité judéo chrétienne alors que mes parents ont toujours pris le plus grand soin de m'éviter toutes éducations tendancieuses. M'évitant toutes les prisons mentales de la religion. Mais, dans un pays latin, il est impossible d'y échapper. Ne serait-ce que par les amis du lycée. Cette nature exhibitionniste m'a apporté tant de plaisirs, de satisfactions et il faut bien le préciser, de jouissances, que j'en nourrie chaque déclinaison avec amour. Je suis aussi voyeuse qu'exhibitionniste. Dans ce domaine j'ai le privilège d'avoir tous les vices. Je peux aller de l'un à l'autre avec un égal bonheur. Je l'assume totalement. J'en éprouve fierté et contentement. Dissimulée derrière l'anonymat d'un pseudo, sur les forums où j'enchante un lectorat fidèle, j'apprécie de publier régulièrement quelques récits tirés en "copié/collé" de mon Blog personnel. Ce sont toujours d'amusantes anecdotes où je relate d'authentiques petites histoires vécues. Ce n'est jamais pornographique. Je déteste la grossièreté et j'évite soigneusement toutes formes de vulgarités. J'aime l'excellence dans l'expression écrite. Dans la sémantique. Je me mets en scène aussi bien par l'écrit, dans l'univers virtuel que dans la réalité. Par contre il est tout à fait exclu de publier des photographies personnelles. Il y a une abondance de demandes dans ce sens sur la messagerie privée de mon Blog. C'est totalement exclu. Je le précise encore une fois sur cet espace. Mes récits seront autant d'exhibitions textuelles. De quoi alimenter n'importe quelle libido désireuse de s'encanailler un peu. Femmes ou hommes. Celles et ceux que le sujet n'intéressent pas s'abstiennent de poster des commentaires inutiles auxquels je ne réponds jamais. Leurs avis et leurs opinions m'indiffèrent. Je ne viens pas débattre mais publier. L'érotisme étant à mes yeux un sujet bien trop "sacré" pour qu'il soit abordé par des individus n'ayant aucun sens du "sacré". J'invite donc les amateurs du genre, véritables voyeurs épistoliers à découvrir ici les histoires "croustillantes" que je me propose d'offrir de manière régulière. Jamais sur ce Blog mais sur ce superbe forum, dans la rubrique "sexualité". Allez-y, vous n'en reviendrez pas ! Je souhaite à toutes et à tous de bonnes découvertes. Dans la joie. Dans le respect. Dans l'humour. Sans vulgarité. Avec "doigté"... Bisou
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L'indicible plaisir de la transgression J'ai le privilège de vivre à la campagne, dans un endroit retiré, isolé. Dans notre grande demeure, avec mes parents, nous pouvons vivre cette situation particulière dans les toutes meilleures conditions. J'ai ma chambre à l'étage. Une grande salle de bain pour moi toute seule. Au fond du large couloir il y le balcon qui donne sur la petite colline, sa forêt. C'est une image majestueuse. Source de calme intérieur, de sérénité et d'une douce plénitude. La saveur élégiaque d'une vie loin de tous tourments. Depuis toute petite je vis ici une existence exaltante. Lorsque je sors par une des deux portes fenêtres du grand salon, que je descends les quatre marches en demi cercle du perron, je me retrouve sur la pelouse. Le grand bassin. Son petit pont en bois. Avec les beaux jours, nous mangeons dehors, à l'ombre du saule pleureur. Papa a sorti le mobilier de jardin dès la mi avril. Je retrouve la balancelle où j'aime à m'installer sur les épais coussins pour lire. Lorsque maman vient me rejoindre, je la sollicite. Elle me pose des questions et je donne les réponses. Cela l'amuse. Ce sont des exercices. Mes cours en ligne en abondent. Je descends le long de la rangée de cyprès. Là, entre les haies de lauriers et de houx, je peux observer sans être vue. Il y a environs trois cent mètres jusqu'à la poterne. De là, je peux sortir de notre propriété à la hauteur du pré. Il fait environ deux cent mètres dans sa largeur. Je le traverse en longeant les fourrés sur sa gauche. J'arrive sur le sentier qui longe la rivière. C'est un sentier escarpé. En contre bas, la rivière. Large de six mètres. En marchant trois cent nouveaux mètres, ses eaux deviennent tumultueuses pour se transformer en torrent. Deux mètres plus bas. Il est impossible d'emprunter ce sentier, sur ses trois kilomètres autrement qu'à pieds. Il y a des endroits réellement dangereux. A tel point que sur son côté gauche, une chaîne est fixée dans la roche. Le torrent est à trois mètres plus bas. Les roches forment là les marches d'un escalier naturel. Je connais ce sentier dans ses moindres méandres. Je viens y rôder seule depuis mon adolescence. Il y a deux miradors. On y accède par une étroite sente qui grimpe la pente sur une vingtaine de mètres. Je monte sur un des miradors encore très souvent au premiers beaux jours. Là, en haut de l'échelle que je tire, je peux surveiller les deux sens du sentier. J'ai passé là tant d'après-midi avec mes livres, des petits gâteaux, ma bouteille de jus de fruits. Ma petite paire de jumelles. C'est ici que je me suis initiée aux plaisirs de "voir". Rester dissimulée pour observer. J'en ai vu des choses ! Pas sur le sentier. Mais de l'autre côté, à une cinquantaine de mètres. Un lieu de rendez-vous "secrets". Mais aussi un lieu de promenade des cueilleurs de champignons à l'automne. Ils s'en passent quelquefois de "belles" dans les coins retirés. Exquis. J'ai donc passé beaucoup de temps ici durant ce confinement. Au-dessus du sentier, un peu partout, l'épais feuillage des acacias. Je peux donc évoluer ici, comme en temps normal, tout en restant totalement invisible. Je n'y ai jamais croisé personne. A part un agriculteur, sur son tracteur, de l'autre côté de la rivière, dans son champs. Jusqu'à lundi dernier. Un promeneur. Un autre "évadé" vivant les indicibles plaisirs de la transgression. Le bourg est tout de même à près de 4 km. Il ne m'a pas vu. Je reste invisible. Prudente. Secrète. Mais moi je l'ai vu. Deux fois. Je n'ai absolument aucune intention d'entrer en contact avec qui que ce soit. J'aime la solitude. J'ai l'extrême privilège d'être fille unique. Personne pour disputer ma couronne de "Reine". Depuis quelques jours, je suis "confinée" à l'intérieur. Il fait une météo épouvantable. La pluie. Le vent. Cette détestable fraîcheur. Je mets cette fatalité à profit pour prendre de l'avance sur mes cours en ligne. J'aime surprendre mes professeurs. Leurs visages étonnés quand ils m'entendent développer les prémices du concept qu'ils enseignent. Mais j'attends mes prochaines escapades. Bisou
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Fêtes Dans beaucoup de domaines, je déteste suivre les tendances, les modes et les mouvements. J'aime à conserver ma réflexion intacte. J'aime à garder un certain recul. Que ce soit envers les actualités, les informations ou encore les "nouvelles". Je partage l'avis de papa. Pour lui, il n'existe plus de véritables journalistes. Ce ne sont plus que des animateurs d'actualités. Sachant que les médias ne sont absolument plus soucieux de la moindre vérité, il est préférable de conserver ses facultés mentales. Elles permettent la légitime défense devant les agressions médiatiques. La saint Valentin s'inscrit tout à fait dans ce dictat médiatique. Il est question de nous faire dépenser de l'argent pour autant de futilités inutiles. Contrairement à Noël par exemple, qui reste une fête civilisationnelle, la saint Valentin n'est rien d'autre une invention mercantile sans fondements. Si j'avais un chéri, la saint Valentin serait le seul jour où je refuserai toute invitation. Par respect pour nous. Par respect pour nos sentiments qui valent infiniment mieux qu'une "célébration" gastronomique. Comme c'est souvent le cas. Je trouve cela aussi commun que la Chandeleur. Par contre, il y a une fête à laquelle je sacrifie tous les dimanches en fin d'après-midi. C'est la saint Jonathan. Le lecteur qui suit mes interventions sur le forum, sait à quel point la saint Jonathan est devenue un véritable rituel. J'y voue un véritable culte. Une fête autrement plus gratifiante qu'une saint Valentin ou qu'une saint Dupont. Et cela ne se passe dans aucun restaurant. La saint Jonathan se fête dans la chambre de Jonathan. Les bijoux qu'il m'offre sont de famille. J'aime leurs opalescence laiteuses. Leurs reliefs secrets et mystérieux. Pas besoin d'écrin. Et comme me le dit Jonathan entre deux cours, à la Fac, la saint Claude qui suit la saint valentin, est une fête infiniment plus plaisante. Saint Claude, dans le Jura. La capitale d'un artisanat très particulier. Jonathan, plein de malice, m'invite d'ailleurs à aller découvrir cette petite ville. D'y fêter la saint Claude au printemps. A Pâques par exemple. Il me fait beaucoup rire. J'aime les garçons qui me font rire. << Si nous fêtons la saint-Claude, tu auras le plus délicieux des "festins" ! >> me promet il. Bien évidemment, je sais parfaitement à quoi il fait allusion. Le coquin. Je ne connaissais pas cette petite ville du Jura. Je suis allée visiter des sites touristiques. Il y a des vidéos sur Youtube. Lorsque j'ai découvert l'artisanat local qui a fait la réputation de Saint-Claude, j'étais pliée de rire. Je comprenais enfin les allusions de Jonathan. Je ne suis pas contre la visite de cette commune du Jura. Lorsque j'en ai parlé avec papa, il a éclaté de rire. << Valona ! Voyons ! >> a rajouté maman qui avait beaucoup de peine à cacher le fou rire qui la gagnait. Ainsi, papa et maman connaissaient Saint-Claude ! J'ai encore bien des choses à découvrir. Toujours est-il que je vais fêter la saint Jonathan dès demain, dimanche. Et je m'en réjouie... Bisou
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J'aime écrire C'est un de mes plus grands plaisirs. Pas seulement parce que j'aime partager mais parce que le simple fait d'écrire me projette dans un indicible bien être. C'est à la fois revigorant, gratifiant et satisfaisant. Ce qui explique ma propension à publier du texte. Je le fais évidemment de préférence sur mon Blog. Mais je le fais également sur les forums où j'interviens. J'ai mon panel de lecteurs fidèles. Sur mon Blog, à ce jour, (dimanche 18 janvier 2020), il y a 2878 visites. Et 2207 lectures. La différence s'explique par un phénomène très simple. L'album photos. C'est un blog érotique. Ce qui explique que 671 visiteurs sont allés directement dans l'album photos. Dans l'espoir d'y découvrir quelques grivoiseries. Hors, dans l'album photos de mon Blog, ce ne sont que les paysages que je mets en vignettes sous mes récits. Ces 671 visiteurs ont tout simplement zappé les textes. 671 visiteurs sans doute confrontés à des difficultés de lecture, d'un niveau d'instruction trop bas ou alors exclusivement animés de la pulsion imbécile de découvrir d'éventuels clichés cochons. Que nenni. Le voyeur en est pour ses frais. Cela m'amuse beaucoup. C'est d'ailleurs un piège que je tends aux curieux, aux voyeurs et aux incultes. Pourtant, celles et ceux qui suivent mes récits, ici ou ailleurs, savent à quel point ces derniers sont attrayants, attractifs et "torrides". Si pas "croustillants". Je les laisse imaginer les écrits sulfureux de mon Blog. Un Blog que je ne désire pas référencer. Un Blog qui n'apparaît donc sur aucun moteur de recherche. Un Blog pourtant visité plusieurs fois par jour depuis sa création, en mai 2019. Une moyenne de 319 visites mensuelles. Un succès. J'en suis assez fière. C'est une joie. Lorsque je publie un nouveau récit sur mon Blog, j'en compose un résumé succin. Je peux ainsi le partager avec mon lectorat. C'est un exercice que j'aime pratiquer. Cela oblige à se limiter. J'excelle dans cette discipline. Au lycée, mes professeurs m'encourageaient à l'écriture. Ils étaient ravis de découvrir mes proses. Je me souviens qu'un de mes textes avait été affiché durant un mois sur le tableau central en salle de documentation. De façon anonyme. Il était demandé aux élèves qui le lisaient de laisser une appréciation. C'était souvent dithyrambique. Ces simulations d'auteurs connus mais volontairement gardés anonymes, me flattaient. J'en remerciais mon professeur de français. Cela m'encourageait bien évidemment à continuer. J'exigeais toutefois un total anonymat. Dans une classe de lycée, c'est comme sur un forum, il y a les jaloux et leurs commentaires acerbes. Déjà au lycée, les plus stupides prétendaient, plein de suffisance et de fatuité : << C'est un garçon qui écrit ça ! Pas une fille ! >>. Evidemment, pour les sots, les filles ne sont pas capables de telles choses. Chacun comprendra. Et nous sommes en 2020 ! Mon fantasme de publier un jour me taraude. Lorsque je m'attellerai à ce projet, je n'aurai qu'à puiser dans mon Blog pour aller chercher l'inspiration. Mon Blog restera comme une archive infaillible. J'ai d'ailleurs en projet de tirer tous mes récits, (plus de 40), sur papier. Il faut simplement que je trouve l'endroit idoine, (et secret), où je pourrai conserver mes documents "papier". Il est évidemment hors de question qu'ils tombent entre d'autres mains. Surtout celles de mes parents. Même si maman me connaît bien, elle ne sait pas tout. Heureusement. J'aime aller sur mon Blog comme j'aime à aller sur les forums où je publie. Même si le temps d'écrire, à cause de mes études, me manque cruellement... Bisou
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La drague = crime masculin. Vers la fin de la séduction hétérosexuelle
Valona a répondu à un sujet dans Amour et Séduction
La drague = crime masculin. Vers la fin de la séduction hétérosexuelle Messieurs, rassurez-vous, nous ne sommes pas toutes sottes et stupides. Certaines d'entre nous, dont je fais partie, aimons même à draguer. Parfois effrontément. Pour nous l'égalité des sexes n'est pas une chimère. Ou un concept abstrait à la mode. Même si certains messieurs ont un comportement d'homme des cavernes, lourdingues, pénibles et mal rasés... Courage. Ce n'est qu'une sale époque à passer... Bisou -
La drague = crime masculin. Vers la fin de la séduction hétérosexuelle
Valona a répondu à un sujet dans Amour et Séduction
Je ne suis pas féministe mais je déteste les machos. Je m'estime suffisamment intègre et réfléchie pour ne pas avoir à appartenir à un dogme. Je suis aussi indépendante d'esprit que je le suis physiquement. J'aime beaucoup feuilleter "Marie-Claire" dans une salle d'attente. Partout ailleurs c'est sans aucun intérêt... Bisou
