Aller au contenu

Tequila Moor

Membre
  • Compteur de contenus

    17 179
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    6

Tout ce qui a été posté par Tequila Moor

  1. La Rome Antique c’est terminé, d’ailleurs je préférais la Grèce.
  2. Le problème quand on devient vieux, c’est qu’on refoule bien plus du gosier…
  3. Après tout, la DGSI fait traiter ses données par Palantir, une société dont les patrons feraient passer Elon Musk pour un social-démocrate, alors c’est peut-être juste un échange de bons procédés…
  4. C’est plutôt l’inverse dans le capitalisme actuel : je dépense donc je suis.
  5. C'est bien entendu le problème majeur du cartésien désabusé. Déso pas déso, je pense que tu n'as pas envie de savoir ce que je pense de toi : continuons l'hypocrisie mutuelle, ce sera mieux pour tout le monde.
  6. Ce n'est pas exactement du plaisir au sens traditionnel, plutôt l'accès à un cocktail de sensations et d'émotions brutes que d'autres formes de cinéma (hormis la seconde grande catégorie X, donc le porno, mais pour des raisons bien différentes) ne proposent que rarement, tout en garantissant une sécurité physique absolue (article intéressant sur le sujet : https://universpharmacie.fr/blog/article/frissons-d-halloween-les-bienfaits-insoupconnes-des-films-d-horreur.html ). Puis aussi, dans certains cas bien travaillés, une débauche d'illusion visuelle (prothèses, maquillage, animatronix, CGI) qui donne à apprécier une esthétique hors-réel, voire surréelle : dans ces cas-là, c'est le pompon, on a en même temps les sensations fortes qui ravagent le cerveau, la sécurité de la salle de cinéma ou de son canapé, et une esthétique qui nous fait voyager dans un monde inaccessible (exemples grand public : Alien, Hellraiser).
  7. Haha, tout à fait d'accord, ça me rappelle d'ailleurs des remarques bien débiles auxquelles j'ai eu droit étant gamin : "c'est bien de lire, mais là c'est trop" ou "celui-là, tout le temps le nez fourré dans ses bouquins" ou encore "arrête de lire et va te baigner, elle est bonne"... Puis on oublie aussi que la démocratisation du livre durant le XX° siècle a fait grincer quelques dents : https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i13043985/le-livre-de-poche-et-le-mepris
  8. Moi j'ai reçu un certificat de cartésien désabusé, mais je ne sais pas si c'est vraiment un diplôme : plutôt un bon point qu'on te donne pour continuer à venir assister aux cours. C'est quoi, être cartésien désabusé, me demanderez-vous ? Très simple, voici le programme : "Je pense, donc je suis... mais je m'en fous !" (Gaspard Proust)
  9. Devenir riche. Enfin, essayer de...
  10. La « mort numérique » du juge Guillou a fait voler en éclats le mythe de la souveraineté européenne : nous sommes à la merci technologique des États-Unis. Le constat de dépendance acté – maintenant, on fait quoi ? Imaginez : du jour au lendemain, vos e-mails sont inaccessibles, vos cartes bancaires bloquées sans explication, et vos réservations en ligne effacées. Ce cauchemar est le quotidien de Nicolas Guillou, juge français à la Cour pénale internationale (CPI). Depuis août 2025, sanctionné par Washington, il vit une « mort numérique » : ses comptes Airbnb, Amazon et PayPal ont été fermés et ses cartes Visa et Mastercard désactivées. L'absurdité va jusqu'à l'intime : chez lui, même son assistant vocal Alexa a cessé de lui parler. Parce que la CPI a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien et son ministre de la Défense, six juges et trois procureurs voient leurs vies empêchées par une décision unilatérale des États-Unis. Une sanction appliquée avec zèle non seulement par les géants de la Tech, mais aussi par les banques européennes qui, craignant de perdre l'accès au marché américain, préfèrent sacrifier leurs propres clients. La résistance s'organise Le constat est alarmant : 80 % des données du secteur public européen reposent sur des clouds américains, soumis au Cloud Act, permettant à Washington d’y accéder légalement. Si la CPI a fini par quitter Microsoft pour l'allemand OpenDesk, ce n'est qu'un premier pas. Face à cette menace, la résistance s'organise enfin. Le 20 janvier 2026, dans le 13ᵉ arrondissement de Paris, une soirée intitulée « Résilience numérique européenne » a réuni chercheurs et activistes sous l'égide du CNRS et de la Fondation Inria. Le message est clair : l'Europe doit arrêter de subir. « L'Europe est le berceau des standards ouverts », a martelé Henri Verdier, directeur de la Fondation Inria, refusant la course perdue d'avance aux data centers face aux dollars américains – comme le rapporte le compte rendu détaillé du journal suisse Le Temps. Les alternatives concrètes émergent. Au-delà des 300 solutions de cybersécurité identifiées fin 2025 par le CESIN et Hexatrust, de nouveaux outils « communs » voient le jour. C'est le cas de Panoramax, une alternative libre à Google Street View portée par l'IGN, ou du projet OpenPortability, un « GPS du web social » permettant de naviguer entre X, BlueSky et Mastodon. Construire un « stack d'émancipation » La Gendarmerie nationale a fait figure de pionnière avec sa bascule Linux GendBuntu, opérée au début des années 2010. Quant à la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), elle vient de resigner pour trois ans avec Palantir, en attendant qu’une offre souveraine émerge pour remplacer l’Américain à la suite de l’appel d'offres lancé en 2022. Pour Tariq Krim, figure de la Tech française, le diagnostic est sans appel : « Linux et le Web ont été inventés en Europe. Et pourtant, en 2025, nous vivons dans la terreur qu’un président américain limite l’accès à nos propres services numériques. » Cette dépendance vient d'une erreur majeure : avoir réduit le cloud à de simples serveurs alors qu'il est avant tout du logiciel. En renonçant à produire ces briques technologiques maîtrisées, l'Europe s'est privée de ce que Krim appelle, dans une récente tribune, la « stack d'émancipation » (la stack est, en langage informatique, une pile de technologies fonctionnant ensemble). Face à la « dénumérisation » qui nous guette, selon l'entrepreneur, la souveraineté ne viendra pas de grands programmes complexes, mais de la reconstruction de cette base : « du logiciel, de l’open source, de l’interopérabilité et des gens qui les mettent en œuvre ». « La technologie ne se décrète pas, dit-il, elle se construit. » SOURCE : https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/ta-vie-numerique-en-404-souverainete-technologique/
  11. Dégénérative IA Festival :
  12. Des américains ? Faire de l'ingérence ? Je n'ose y croire... Et ceux de l'administration actuelle ? En faveur d'une politique d'extrême-droite ? Non, mais c'est vraiment étonnant...
  13. Allez 3 autres, histoire de proposer d'autres ambiances... Mon prochain job- ? DJ Mortuaire. Donc, pour accueillir et faire réfléchir l'assemblée de façon douce-amère : Ensuite, pour laisser toutes les nuances de la mélancolie se déployer : Dernier morceau, pour peu à peu sublimer le chagrin en colère :
  14. Ah zut, je n'avais pas compris que c'était le clip l'important. Dans ce cas, je te propose de disparaître dans un réseau de lumière pour y vivre dans une éternité virtuelle :
  15. Par contre, "Again" c'est un peu ironique pour un dernier voyage... A moins de croire en la réincarnation.
  16. A quand les néo-gynéco spécialistes du chlamydia de robots sexuels ?
  17. Tequila Moor

    est ce que Dieu lit forum.fr

    Vu que Dieu est LE grabataire par excellence, il est évident qu'il est lit ForumFR, voire qu'il y participe. Et non ce n'est pas moi : j'ai ma place réservée en Enfer, bien au chaud si j'ose dire...
×