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Gouderien

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Tout ce qui a été posté par Gouderien

  1. Moi je crois tout à fait à l'existence des extra-terrestres. C'est normal, je suis un geek, ça fait partie du package.
  2. Qu'est-ce qui est le plus crédible? Que les extra-terrestres n'existent pas, ou que nos gouvernements nous prennent pour des débiles et nous cachent des informations à ce sujet? Poser la question, c'est y répondre. De là à prendre au sérieux cette histoire de fédération galactique, de base sur Mars et de vaisseaux spatiaux américains, il y a un pas que je me garderai bien de franchir. Un haut responsable qui se conterait de dire : "le gouvernement des États-Unis a déjà eu des contacts avec des extra-terrestres" serait nettement plus troublant.
  3. Le gouvernement Juppé de 1995 n'était pas franchement à gauche. Chirac s'est assis sur toutes ses promesses de campagne, pour mener une politique de rigueur qui a aggravé tous les maux dont souffrait déjà la France, entre autres le chômage. Quand à l'été 1995 on a fait passer le taux de TVA de 18,60 % à 20,60 (pas à 20 ou à 21 surtout, ça aurait été trop simple!), j'ai compris qu'encore une fois on était gouvernés par une équipe de bras cassés, et que je m'étais fait avoir en votant pour le "Chi". La suite l'a confirmé. Le Chirac de 1995-97 était une catastrophe. Après sa réélection en 2002, il a joué les rois fainéants et s'est laissé vivre. Seule bonne décision en 2003, quand il a refusé de suivre les Américains dans leur folle aventure irakienne. D'une façon générale, à la suite de Mitterrand, Chirac a bien travaillé pour les Allemands, il a contribué à faire de l'Europe ce qu'elle est aujourd'hui : un ensemble dominé par l'Allemagne, pourvu d'une monnaie (l'euro) conçue pour enrichir l'économie allemande. Il avait tellement peur de vexer les Allemands qu'en 2005 cet admirateur fanatique de Napoléon n'a même pas fait célébrer le bicentenaire de la victoire d'Austerlitz. Il a aussi beaucoup œuvré pour la création d'une importante minorité musulmane en France. De tous les héritiers potentiels du général de Gaulle, Chirac était sans doute le moins gaulliste... Balladur aurait-il fait pire en 1995? Possible, mais il aurait fallu qu'il se donne du mal! Je passe sur toutes les affaires qui lui ont collé aux basques, et qui sont pour moi des points secondaires (sauf l'affaire Boulin, déjà évoquée). Chirac a d'ailleurs trouvé des benêts comme Juppé pour payer à sa place... Et la fameuse chanson des Wampas est restée du domaine du rêve : Les Wampas Chirac en prison - Vidéo Dailymotion Après, je reconnais qu'il avait des aspects sympathiques, qui le rendaient proche du petit peuple : sa boulimie sexuelle* (on connaît son surnom "Trois minutes douche comprise"), tolérée par une Bernadette apparemment d'une patience de sainte, sa capacité de serrer d'innombrables mains en campagne électorale, ou d'avaler une quantité ahurissante de plats ou de boissons alcoolisées, son langage souvent fleuri. Chirac était une sorte de force de la nature, mais aussi un intellectuel contrarié, qui se donnait beaucoup de mal pour dissimuler qu'il était beaucoup plus intelligent et cultivé qu'on le pensait généralement. C'est ce qui a fait de lui finalement, dans le souvenir des Français, un président populaire (ce qu'il n'a pas toujours été, très loin de là). Sans parler de la gauche qui, à une certaine époque, le traitait de fasciste, mais là ces Messieurs-Dames de la "gôche" prenaient leurs désirs pour des réalités... J'avoue qu'au début de 1988, je trouvais sympathique, presque touchant, le Chirac un peu naïf qui tombait dans tous les pièges que lui tendait le machiavélique Mitterrand. Mais Chirac, à force de fréquenter Mitterrand, a fini par lui ressembler, et pas par les bons côtés. (C'était un topic consacré à VGE, et finalement je me rends compte que je parle surtout de Chirac; sans doute parce qu'il n'y a pas tant de choses à dire sur Valéry Giscard d'Estaing.) * C'est sûr qu'avec le puritanisme, le féminisme et le politiquement correct qui règnent aujourd'hui, ça passerait plus difficilement.
  4. Chacun ses goûts... et ses dégoûts. "Supermenteur", le surnom que lui avaient donné les Guignols, lui allait bien. Je me demande ce que la famille de Robert Boulin, le ministre dont on est maintenant certain qu'il a été assassiné, pense de Chirac. Et la "fracture sociale" de 1995? Ah la bonne blague! On doit quand même lui reconnaître un certain sens du comique. Cette année là j'ai voté pour lui, mais quand j'ai vu le résultat, avec la nomination de l'incapable Juppé comme Premier ministre, je me suis dit : jamais plus! Mais en 97, avec la dissolution, il nous a quand même bien fait rire. J'ai rarement eu autant de plaisir à voter à gauche. Et en 2002, même si je n'ai pas été chagriné par la deuxième place de Le Pen, j'ai quand même trouvé que c'était dur pour Jospin, qui n'avait pas démérité et qui était incomparablement plus compétent que Chirac. Et après, quelle comédie : le fascisme ne passera pas, la patrie est en danger, etc. Résultat : Supermenteur élu avec 82 % des voix. En tout cas il n'a pas eu la mienne.
  5. C'est une anecdote bien connue. Chacun a ses défauts. Giscard se prenait pour un aristocrate, et se comportait comme tel, malgré ses efforts pour paraître "simple". Quant à Chirac, il faudra bien réaliser un jour quel sombre personnage était "le président préféré des Français". Cela dit il a fait des progrès dans sa vie (si l'on veut), puisqu'il a évolué de traître de mélodrame à roi-fainéant.
  6. En attendant, on dirait que ce pauvre type a décidé qu'il était vraiment temps pour lui de se mettre à dos la police. Quel c...!
  7. C'est vrai qu'on comprendrait qu'il n'ait pas fatalement envie de se représenter... Mais la politique est une drogue, et le pouvoir une autre encore bien plus puissante. Alors je suis à peu près certain qu'il ira.
  8. C'est vrai, j'avais oublié cet aspect de sa personnalité.
  9. On s'est beaucoup moqué de VGE (en plus les années 70 c'est la grande époque de Coluche et de Thierry le Luron), mais en fait il valait mieux que ses successeurs, Mitterrand et Chirac. La conversion à marche forcée de la France au néo-libéralisme, avec le recul social et la désindustrialisation qui vont avec, ça ne se passe passe sous le mandat de VGE (malgré son image de libéral), mais sous celui de ses successeurs. C'est à la trahison de Chirac, qui ne le valait sûrement pas, qu'il dut de perdre les élections de 1981. Chirac n'était pas à une trahison près. Adieu Valéry Giscard d'Estaing (toute ma jeunesse!) RIP.
  10. Quand un avocat cinglé au service de Trump appelle au meurtre de l'ancien chargé de la sécurité des élections : Un des avocats de Trump appelle à l'exécution d'un dignitaire limogé par le président (msn.com)
  11. Dans son roman "le Maître du Haut Château", Philip K. Dick se donne beaucoup de mal pour faire prendre conscience à ses héros que l'univers dans lequel ils vivent n'est peut-être pas réel. La peste soit de telles précautions! Dans "la Vie est un roman", Musso traite un sujet voisin en une page, à la hussarde, avec le résultat que l'on imagine, c'est-à-dire de donner au lecteur de bonne foi l'irrésistible envie de balancer le bouquin par la fenêtre... De toute évidence, la subtilité n'est pas son affaire. Étonnant pour un écrivain qui, si l'on en croit les références littéraires qui abondent dans ses livres, doit être lui-même un grand lecteur. Mais Guillaume Musso étant, à ma connaissance, le premier vendeur de livres français, quel critique aura le courage de dire que son dernier roman est une daube illisible? On pourra m'objecter que les romans de Musso ne sont pas faits pour des gens possédant mon bagage littéraire, et que devant le passage incriminé, beaucoup de lecteurs se contenteront de penser "Oh ben ça c'est bizarre", et tourneront frénétiquement la page pour connaître la suite. Certes. Mais un bon écrivain peut-il mépriser ses lecteurs? Tout roman, que ce soit la "Recherche du temps perdu" ou le dernier thriller à la mode, obéit à un certain nombre de lois, toujours les mêmes, dont l'une des principales est la COHÉRENCE INTERNE. Faute de quoi, et même si on porte un nom prestigieux, c'est juste du travail d'amateur.
  12. Je vais pas chercher du fantastique, je me borne à constater. Appelons ça comme on veut. Chattam est meilleur, mais il n'est pas très clair avec le fantastique non plus (mais bon, j'ai pas lu tous ses romans). D'une façon générale les auteurs français actuels sont fâchés avec le fantastique.
  13. Je ne savais pas que tant de gens voulaient assister à la messe.
  14. Je ne sais pas si je suis plus éclairé que Mélenchon, mais je suis sans doute plus lucide. Mes lueurs? Il suffit de reprendre les plus de 20.000 messages déjà écrits par moi sur ce forum - bon, je ne garantis pas qu'ils sont tous "lumineux".
  15. Chez Mélenchon, il n'y aura bientôt plus que la connerie, qui ne soit pas virtuelle!
  16. Si au moins cette Aya Machin-chose avait le bon goût d'écrire en anglais, comme certains de ses collègues..;
  17. Gouderien

    fraude électorale aux usa

    Faut arrêter de délirer.
  18. Gouderien

    fraude électorale aux usa

    Trump aurait fraudé? Ça m'étonne pas de lui!
  19. "Le 7e fléau", de James Rollins. Heureusement il n'y a pas que Guillaume Musso dans la vie, il y aussi de bons écrivains. "Le 7e fléau" est le dernier roman traduit de l'auteur américain James Rollins, auquel j'ai déjà consacré un topic entier. C'est une nouvelle aventure de la Sigma Force, et ça entraîne le lecteur en Angleterre, en Afrique (Égypte, Soudan, Rwanda) et dans le Grand Nord canadien. C'est plutôt meilleur que son dernier opus, "le Labyrinthe des Os". Comme d'habitude chez Rollins on apprend un tas de choses, par exemple l'existence de créatures tout à fait étranges (mais qui existent bel et bien), les archées. On parle aussi des éléphants, qui sont des animaux encore plus remarquables que ce que je pensais. A signaler que dans ses romans précédemment parus, James Rollins, sans prévoir tout à fait l'épidémie de coronavirus, insistait sur les risques que font courir à l'humanité les recherches en biologie passablement anarchiques entreprises un peu partout dans le monde, et mettait l'accent aussi sur les relations dangereuses que les Chinois entretiennent avec la faune sauvage ou domestique.
  20. A rien, c'est bien ça le problème! L'art du fantastique est bien trop subtil pour Musso, qui débarque avec ses gros sabots. Je ne voudrais pas tout spoiler, mais je vais en dévoiler un peu plus pour faire comprendre. Le livre démarre normalement, avec des personnages qui vivent à New York, principalement une romancière à succès du nom de Flora Conway. Un jour, sa fille prénommée Carrie disparaît dans son appartement, au cours d'une banale partie de cache-cache. Personne n'y comprend rien, ça paraît un mystère insoluble. On suit Flora Conway dans sa quête désespérée pour tenter de découvrir ce qui a bien pu arriver à sa fille. C'est une énigme intéressante, genre "le Mystère de la chambre jaune". Un doigt de magie fait même son apparition. Sauf que Guillaume Musso n'est pas Gaston Leroux, et à la page 88 très précisément, par un tour de passe-passe si grossier qu'on en reste estomaqué, il escamote ses personnages en présentant une solution tellement tirée par les cheveux que le livre vous en tombe des mains. Je dois dire que ma première réflexion a été : "Il n'a pas osé?" Et la deuxième : "Remboursez! Je veux qu'on me rende mon argent!" C'est un peu comme dans "Shutter Island", de Denis Lehane, quand on se rend compte que le détective est aussi le meurtrier qu'il recherche - mais en 5 fois plus fort. J'avais déjà cru remarquer dans "la Vie privée des écrivains", que Musso ne jouait pas le jeu de ses propres intrigues. En voilà une confirmation éclatante. J'ai l'impression que chaque roman de Musso repose sur un "truc". Si ledit truc est assez crédible, le roman est réussi et se lit agréablement. Si le truc est trop gros comme dans le cas présent, il n'y a plus qu'à balancer le bouquin à la poubelle. On devrait lui faire écrire l'œuvre complète de Stephen King à la plume d'oie et en écriture gothique, pour lui apprendre ce qu'est le fantastique! (Maintenant j'attends des avis contraires. On ne me fera pas croire qu'il n'y a pas des lecteurs de Guillaume Musso sur ce forum!)
  21. Guillaume Musso, "La vie est un roman". En général, je termine de lire un livre avant de dire ce que j'en pense. Mais là, j'en suis à la page 95, et il y a fort peu de chances que je poursuive... J'avais bien aimé le précédent Musso, "la Vie secrète des écrivains", même si je l'avais trouvé un peu étrange - j'en ai parlé ici même. Là, c'est juste du foutage de gueule, qui démontre une fois de plus à quel point les auteurs français sont fâchés avec le fantastique. Je ne veux pas spoiler, mais je peux juste dire que l'intrigue est tellement invraisemblable qu'elle rompt cette "suspension volontaire de l'incrédulité" sur laquelle repose la lecture de tout roman. C'est dommage, ça partait bien, avec encore une fois une situation très mystérieuse. Mais une fois qu'on a compris le ressort de la chose, ça devient illisible. On a l'impression d'un enfant de 10 ans qui se prendrait pour Philip K. Dick. Le sentiment qui m'a habité en arrivant à cette fameuse page 95, c'est la honte. Honte d'avoir acheté ce bouquin, honte qu'il y ait eu quelqu'un pour l'écrire et un éditeur pour le publier.
  22. Trump retombe dans ses délires. Je comprends pas que des gens aient jamais réussi à travailler avec ce type, sans avoir envie de lui coller deux balles dans la tête (mais le turn-over parmi ses collaborateurs a été très élevé, et maintenant ils se barrent en masse) : Présidentielle américaine : Donald Trump appelle ses partisans à « inverser » le résultat de l’élection (msn.com)
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