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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. Le Gateway Pundit Type de site Fausses nouvelles Politique d'extrême droite Disponible enAnglais PropriétaireJim Hoft Créé parJim Hoft ÉditeurJim Hoft Lancé 23 octobre 2004 ; il y a 20 ans The Gateway Pundit ( TGP ) est un site Web américain d'extrême droite de fausses nouvelles . Le site Web est connu pour publier des faussetés, des canulars et des théories du complot .
  2. Je suis d'accord pour dire que les écrans sont une plaie, il est bien plus facile de se mettre devant et de se laisser porter sans effort plutôt que prendre un bouquin. Mais j'ai envie aussi de pointer la qualité des sorties littéraires, je ne sais pas si je lis moins qu'avant, je n'en ai pas l'impression. Mais j'ai moins de belles surprises qu'avant en tout cas.
  3. January

    Des mots, des images

    Nul besoin de prophétie pour savoir que le premier voyageur apporte toujours avec lui d'innombrables calamités. Peu importe qu'il fût une brute sanguinaire, un aventurier cupide, un soudard conquérant, un suppliant en larmes ou un homme comme le capitaine Burton, dont la soif de connaissances consumait le coeur dans des proportions si monstrueuses qu'elle en devenait un vice, peu importe qu'il cherchât la guerre ou le repos, la conquête ou la rédemption : le premier qui pose le pied sur le rivage, fût-il animé des intentions les plus pacifiques et les plus louables, fût-il un saint, fût-il le sauveur du monde en personne, il faudrait le tuer, lui et tous ceux qui l'accompagnent, sans distinction d'âge ou de sexe - les vieillards, les femmes, les hypothétiques enfants, toute la horde angélique des chérubins. En suivant cette simple règle, l'humanité se serait évité, au prix d'un crime minuscule, une atroce et interminable litanie de massacres, d'épidémies, d'asservissements et de mutilations ainsi que quelques autres abjections mineures au rang desquelles il faut compter la chanson coloniale, les missions évangéliques et, bien évidemment, la pratique intensive du tourisme. Jérôme Ferrari - Nord sentinelle
  4. Les lecteurs déclarent manquer de temps, préférer d’autres loisirs ou ne pas arriver pas à se concentrer Par rapport à 2023, « le temps passé à lire chaque semaine dans le cadre des loisirs diminue de 10 minutes par jour, soit plus d’une heure par semaine », résume Ipsos. Il est estimé par les sondés à 3h40 par semaine, soit 31 minutes par jour (contre 41 minutes deux ans auparavant). Ce temps est le plus faible chez les 35-49 ans (22 minutes par jour) et le plus élevé chez les 65 ans et plus (46 minutes par jour). https://www.20minutes.fr/arts-stars/livres/4147581-20250408-livres-contre-ecrans-francais-lisent-plus-30-minutes-jour
  5. Dans l’avant-propos du rapport de la commission d’enquête relative aux violences commises dans les secteurs du cinéma, de l’audiovisuel, du spectacle vivant, de la mode et de la publicité, qui doit être présenté mercredi 9 avril, sa présidente, Sandrine Rousseau (Les Ecologistes, Paris), énumère des choses entendues durant les 118 heures d’échanges avec 350 professionnels. https://www.lemonde.fr/culture/article/2025/04/08/je-les-connais-les-salopes-dans-ton-genre-qui-veulent-reussir_6592802_3246.html Amis de la poésie.....
  6. Je confirme, par contre j'avais mangé en fin de séjour un excellent faux filet à Bali. Tiens, justement. On mangeait dans une salle totalement ouverte sur 3 côtés (baies). A Bali y a des bestioles. A Bali y a des geckos. Plein, partout, t'en as dans ta douche, sur les murs, dans ton lavabo, sous ton lit, au plafond, et partout où il y a des points lumineux où se rassemblent les insectes qu'ils bouffent. Et là, miam miam... un restaurant, illuminé, de la bouffe partout. Donc, des geckos partout, des petits et des énormes, toutes générations présentes. Au dessus de moi, pile au dessus de mon assiette, un vieux machin très gros, collé au plafond. Pendant tout le repas j'ai eu les j'tons qu'il tombe dans mon assiette !
  7. Si vous ne deviez lire qu'un seul bouquin sur ce thème (Cosa Nostra), choisissez Saviano.
  8. A Strasbourg, sur un site de quatre hectares, c'est l'heure du repas dans le bâtiment consacré aux tout-petits : "C'est leur maison ! C'est chez eux", lance Maryse, l'une des auxiliaires de puériculture. "Ce sont des enfants qui vivent là en permanence, on s'en occupe toute la journée", ajoute Clément Metz, le directeur du foyer. Ils sont en ce moment 41 enfants de moins de 3 ans accueillis dans la pouponnière pour 35 places seulement. "Moi je ne sais pas si un bébé va arriver aujourd'hui, ce soir ou demain. Et le 42e, je vais avoir beaucoup de mal à pouvoir l'accueillir, déplore Clément. Donc si on est sollicité, je vais devoir dire non car il faudrait que je puisse l'accueillir dans des conditions décentes." https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/reportage-je-ne-sais-pas-si-un-bebe-va-arriver-aujourd-hui-ce-soir-ou-demain-les-bebes-places-symboles-d-un-systeme-a-bout-de-souffle_7150227.html
  9. Ah et puis alors ceux-là tu ne les entendras pas ici hein ? Ah si !! Pour dire "il est où le papa, elle est où la maman ?" Pas possible de penser si mal en fait. Le drame de l'hospitalisme ou syndrome de Spitz. Ca renvoie à des images d'après guerre, cette dépression liée à une carence affective et à l’absence d’une figure d’attachement dans le cadre d’un long séjour à l’hôpital ou d’un placement. Des nourrissons aux multiples carences et retards et à la fin, condamnés. J'avais posté un article il y longtemps, où des pouponnières, des hôpitaux, cherchaient des berceurs et des berceuses (des personnes pour "bercer") pour interagir avec les nourrissons. Je ne sais pas c'était il y a peut être deux ans, trois ans. Et aujourd'hui voilà où on en est. Alors que la situation était déjà critique et connue, il y a longtemps.
  10. Avec moins de pudeur : Près d'un enfant placé sur deux est victime de violences sexuelles, indique une étude Près d'un enfant placé à l'aide sociale à l'enfance (ASE) sur deux aurait été victime de violences sexuelles avant ou pendant son placement, selon une étude publiée ce mercredi par l'Union pour l'enfance. Sur les 381 jeunes interrogés par l'association de protection de l'enfance, 22% ont été victimes de violences sexuelles et de «forts indicateurs» (comportements à risque, énurésie, agressivité, problème d'hygiène...) permettent de penser que 24% l'ont probablement également été, soit un total de 46% des jeunes. Dans le détail, 64% des violences sexuelles ont été révélées après le placement, 39% ont été le motif du placement et 18% ont été subies pendant le placement. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/pres-d-un-enfant-place-sur-deux-est-victime-de-violences-sexuelles-indique-une-etude-20250402
  11. Un soir au restaurant, je mange mal, et je le dis quand ça ne va pas au restaurant. Le serveur se doute, mon assiette reste à moitié pleine et je n'y touche plus depuis un bon moment. Quand il se décide à venir, malgré l'assiette hein ? Il me dit : - Tout s'est bien passé ? (t'sais les jeunes ils apprennent leurs formules ils n'en dérogent pas !) moi : ah ben non vous voyez.. Et là je lui explique. Gentiment hein ? Il est pressé de quitter la table mais quand je parle on m'écoute (non mais oh). J'abrège et là il me sort : - Vous prendrez pas d'dessert du coup ? Et là.....
  12. Oh le périple ! Les pistes noires "ça fonctionne pas bien" Non mais les boules quand même.
  13. Au même constat ou pire encore, quand on voit : Fin décembre 2024, lors de la formation du gouvernement de François Bayrou, l'absence de portefeuille explicitement dédié à la protection de l'enfance avait suscité l'inquiétude des associations. Là...
  14. Oh j'fais pas la maline, je me suis déjà perdue en forêt, la dernière fois j'étais à cheval, avec le géoportail sur le tél
  15. Tristesse en mer extrait Les mouettes volent et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l’air. Le jour tombe ; une fine pluie Éteint les fournaises du soir, Et le steam-boat crachant la suie Rabat son long panache noir. Plus pâle que le ciel livide Je vais au pays du charbon, Du brouillard et du suicide ; — Pour se tuer le temps est bon.
  16. Bonjour Tous Toutes Un nouveau sujet au format "je vous parle de", cette fois, le/les souvenirs. Le jour où je suis rentrée dans la Brinks. La "Brinks" c'est ça : Et j'ai eu la mauvaise idée, en voiture, de leur rentrer dedans. C'est la Brinks, des convoyeurs de fonds donc. J'emboutis le petit camion à l'arrière, bonjour le choc (pour moi, parce-que le bazar il a pas bougé). Les types sautent du véhicule comme des furieux armés jusqu'aux dents. Ben j'ai failli avoir une crise cardiaque. J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon permis de conduire... A vous, racontez nous !
  17. « Je n’ai aucune nouvelle du père de mon fils depuis début 2023, je n’ai pas son adresse ni son téléphone, la seule chose que j’ai c’est son Snapchat sur lequel il se connecte de temps en temps. Pourtant, sans sa signature, l’inscription de Maxence (les prénoms ont été changés, ndlr) au collège est bloquée », raconte Axelle, 32 ans, la gorge serrée. Victime de violences conjugales pendant six ans, elle a quitté son conjoint en septembre 2017. Pourtant cette séparation n’a pas apporté la liberté espérée. « Mon fils avait 2 ans. Je voulais maintenir le lien avec son père. Comme il disait qu’il n’avait pas assez d’argent pour faire l’aller-retour entre nos deux domiciles (40 km aller-retour), je faisais le trajet. Je lui donnais même la nourriture dont Maxence avait besoin pour tout le week-end, je prêtais des habits, des jouets, car chez lui il n’y avait rien. » https://www.lavie.fr/actualite/societe/le-calvaire-administratif-des-meres-quand-les-peres-ont-disparu-98793.php Notons qu'il y a aussi des mères qui disparaissent.
  18. Extraits choisis.... "l'Etat continue de laisser la situation se dégrader, avec des enfants accueillis en sureffectif et des professionnels en perte de sens" Des membres de la commission d'enquête se sont rendus dans une pouponnière du Puy-de-Dôme, "une illustration de l'état alarmant des enfants placés en pouponnière". La rapporteuse dit ne s'être "jamais remise" de cette visite les enfants ne sont pas logés à la même enseigne selon le département dans lequel ils sont pris en charge. D'un point de vue budgétaire, la Corse dépense en moyenne 49 euros par habitant pour l'ASE, contre 214 euros en Seine-Saint-Denis les députés notent de fortes disparités, avec "encore trop de juges des enfants [qui] ont en charge 600, voire 700 ou 800 mesures, ce qui rend impossible le fonctionnement d'une justice des mineurs de qualité". "dérive particulièrement inquiétante" : la hausse du recours à des organismes privés à but lucratif, ainsi qu'à des contrats d'intérim pour recruter le personnel au contact des enfants. Ce recours à des contrats courts est "incompatible avec les besoins fondamentaux de l'enfant" les sociétés qui emploient les intérimaires "ne sont pas en droit de demander un extrait de casier judiciaire" à leurs personnels, "ce qui transfère la responsabilité du contrôle à la structure employeuse" qui accueille les enfants placés, soulignent les élus. Or, "cette vérification n'est pas appliquée" "Les conditions d'hébergement des MNA sont souvent parmi les plus précaires qui existent en protection de l'enfance", notent les parlementaires. En 2024, sept départements sur les 64 qui ont répondu au questionnaire de la rapporteuse faisaient "explicitement état d'une prise en charge de moindre qualité par rapport aux mineurs de nationalité française" "les dépenses totales de l'ASE ont augmenté de 61% depuis 1998". Ainsi, l'Etat contribue à "à hauteur de 3% seulement du financement des 10 milliards d'euros dépensés pour la protection de l'enfance chaque année". Les auteurs du rapport alertent sur le manque de moyens humains et financiers alloués à la protection de l'enfance, qui influe directement sur les décisions prises par les magistrats. En audition, certains juges ont "indiqué être parfois obligés de prendre des mesures plus graves que celles qu'ils auraient initialement envisagées", comme un placement plutôt qu'une simple mesure éducative, "pour que les décisions soient appliquées plus rapidement" "L'enfance a été, soit oubliée, soit, au mieux, incluse dans le périmètre de compétences d'un ministre délégué ou d'un secrétaire d'Etat", déplorent les auteurs du rapport. Cela n'a "pas permis d'impulser la prise de conscience et surtout l'action nécessaires sur ce sujet au plus haut sommet de l'Etat", dénoncent-ils. Fin décembre 2024, lors de la formation du gouvernement de François Bayrou, l'absence de portefeuille explicitement dédié à la protection de l'enfance avait suscité l'inquiétude des associations. "Les enfants de l'ASE connaissent deux fois plus de maladies cardiovasculaires, deux à trois plus fois de maladies respiratoires, deux fois plus de cancers" Côté santé mentale, ces enfants sont plus enclins à connaître des troubles du sommeil, des conduites alimentaires et du comportement, ainsi que des syndromes dépressifs les réseaux de prostitution "recrutent au sein même des structures d'accueil". Dans les Alpes-Maritimes, 75% des mineurs concernés viendraient d'un foyer de protection de l'enfance. Dans le Nord, "sur un total de 145 cas de mineurs victimes de prostitution, 71% des jeunes étaient suivis par l'ASE, dont 40% faisant l'objet d'une mesure de placement". Une fois adultes, ces anciens enfants placés peinent à sortir de la précarité. Bien que la loi oblige depuis 2007 les départements à accompagner les jeunes majeurs jusqu'à leurs 21 ans, "45% des jeunes de 18 à 25 ans sans domicile fixe sont issus de l'ASE" et "23% des adultes nés en France et hébergés par un service d'aide ou fréquentant un lieu de distribution de repas ont été placés dans leur enfance". Je réaffirme : l'ASE, une machine à broyer les enfants.
  19. Des députés ont enquêté sur les manquements des politiques publiques de protection de l'enfance pendant près d'un an. Dans leur rapport publié mardi, ils concluent que le secteur est traversé "par une crise profonde", dont les "premières victimes" sont les enfants placés. Le constat est sans appel. Après une année de travaux et plus de 60 auditions, la commission d'enquête parlementaire sur "les manquements des politiques publiques de protection de l'enfance" conclut que le secteur est traversé "par une crise profonde de son écosystème qui hier était à bout de souffle et aujourd'hui dans le gouffre". "Les premières victimes de cette situation, ce sont bien évidemment les enfants et les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance" (ASE), peut-on lire dans son rapport, publié mardi 8 avril https://www.francetvinfo.fr/societe/enfance-et-adolescence/aide-sociale-a-l-enfance-ce-qu-il-faut-retenir-du-rapport-de-la-commission-d-enquete-parlementaire-sur-les-conditions-d-accueil-des-enfants-places_7165920.html
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