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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. En attendant, au classement moyen et multi-titres depuis que ça existe, c'est pas lui, c'est le Commandant Cousteau et l'Abbé Pierre, bravo
  2. Tout, les romans, les essais, les bios, les récits, tant que c'est de l'Histoire. Autant du Ken Follett qu'une bio de Napoléon ou un essai sur les bretons, le récit d'une bataille, etc. Tu vois ?
  3. Bonjour tous toutes Pour le mois d'août je vous propose de lire un livre de votre choix, dans ces catégories : Un magazine : 1 point Science fiction : 3 points Un livre historique : 5 points Livre mystère : 7 points Bon été, et restez au frais !
  4. Mais non, pour les catégories du mois d'août, banane !
  5. Alors, petit récap ce mois-ci : D'actualité pour @chanou 34 Albert Camus, L'été (vivement qu'il se termine celui-là !) et relecture avec Oncle Petros et la conjecture de Golbach de Apostolos K. Doxiadis. Je suis admirative de tes lectures (par contre quand il faut recopier les titres et les auteurs, merci bien ). Je lis bien quelques essais et/ou récit par an, mais je ne pourrais pas en lire autant que toi. Chapeau. Une relecture, un titre sans A, 8 points, défi relevé. @Izanami je suis bien contente que Célèbre de Maud Ventura t'ait plu, un presque strike donc, un coup double avec Nicole Blanchard, Toxique, dark romance pour essayer (merci pour ta critique, merci d'avoir essayé ça m'évite de le faire !). Je pars du principe que tu as fini Circé de Madeline Miller, donc 24 points bravo ! Pour ma part j'ai lu 9 bouquins pour un total de 13 points, Une vie comme les autres me marquera longtemps, et mention spéciale à S'adapter, de Clara Dupont Monod, merci à @chanou 34 de me l'avoir fait connaître. @Sittelle défi relevé avec Le grillon du foyer de Dickens, 5 points. Et @Zora80 je ne sais pas si tu as fini Mars la bleue, il n'entre pas dans les catégories je crois. C'est mieux les yeux, ou .. ? Alors, des idées pour août ?
  6. Je n'ai pas été très présente ce mois-ci, mes excuses. Alors.. J'ai lu : Le jour où il enterre son père, tout le monde félicite Olivier pour le succès de son premier roman. La scène est absurde, presque irréelle. Et pourtant, c’est là que tout commence. Car derrière la consécration de l’écrivain se cache une histoire intime. Celle d’un fils qui a grandi dans l’ombre d’un père aussi impressionnant qu’insaisissable, d’un enfant qui s’est construit contre la violence et sous les coups, d’un adolescent qui les a rendus et d’un homme qui, au moment de devenir père à son tour, choisit de transformer son héritage. J'aime l'auteur, je le suis, depuis "Bojangles". Son livre est un parmi d'autres, ils se multiplient sur ce thème de violence intrafamiliale. C'est un bon livre, il a les mots. Mère puis grand-mère, femme divorcée, retraitée d'une brillante carrière dans le droit, Sybil Van Antwerp vit seule et n'aspire qu'à une existence paisible, aiguisant chaque jour sa plume pour rédiger des courriers avec un franc-parler capable de désarmer avocats de renom et grands écrivains. Mal foutu, très mal foutu, lecture pesante, longue, j'ai perdu mon temps. Automne 1968, dans une décharge des Yvelines, Stefan Markovic, homme à tout faire et doublure d’Alain Delon, est retrouvé mort, ligoté dans une housse de matelas, le visage détruit et une balle dans la nuque. Automne 1993, sur le parking d’une résidence, le long des marais salants de la presqu’île de Giens, Henri Diana, grande figure du Milieu varois, est assassiné. Bonne enquête mais... qui ne débouche sur rien, comme toutes les autres faites avant celle-ci. Le monde d’aujourd’hui ne manque pas de pays vulnérables qu’un coup d’État « clefs en main » pourrait livrer à des entreprises mille fois plus puissantes qu’eux. J'ai aimé l'idée, le bouquin est bien écrit, c'est une aventure qui fait quand même un peu flipper, on en sort et on pense : "ils font ce qu'ils veulent, tout ce qu'ils veulent, et on n'a rien à dire de toute façon". Tous les mercredis depuis le divorce, l’enfant est raccompagné par son père chez sa mère. Il aime prendre l’ascenseur tout seul et, par jeu, il appuie sur les boutons, s’arrêtant sur chaque palier avant d’atteindre celui de sa mère, au dernier étage.Mais, ce jour-là, la porte s’ouvre sur une cabine vide. C'est du Expert, un coup c'est tout bon et un coup c'est tout moins bon. Pour moi celui-là est un tout moins bon. Une galerie de portraits assez réussie, ok, mais on se demande "alors, tu la craches ta valda ??" Un peu longuet et capillotracté... C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. Juste un mot : MA-GIQUE. . . Emouvant, d'une justesse inouïe, le chef d'oeuvre de l'auteur, assurément. Une vie comme les autres interroge de manière saisissante nos dispositions à l'empathie et l'endurance de chacun à la souffrance, la sienne propre comme celle d'autrui. On y suit sur quelques dizaines d'années quatre amis de fac venus conquérir New York. C'est un peu long à se mettre en place, mais une fois que ça l'est... Ce bouquin, il est très dur, en tout cas moi je me suis dit que je n'aurais pas du le lire, quelque chose de spécial probablement. J'ai pleuré deux fois en le lisant, c'est rarissime. Il me marquera, longtemps. Célestine grandit sur les terres familiales. Elle est bien décidée à réussir ses études pour échapper à la vie de labeur qui l’attend aux champs. À quelques centaines de kilomètres de là, Solange est internée dans une école de préservation pour jeunes filles où sont envoyées des adolescentes jugées « déviantes ». Quel secret les lie l’une à l’autre ? J'ai hésité un bon moment avant de prendre ce bouquin. La lecture est fluide, c'est prenant, émouvant, un bon roman sur la condition féminine mais pas que, et assez bien documenté. Cela peut paraître insensé, mais dans la Bible, lorsque Dieu choisit une personne pour lui confier une mission, il s’agit presque toujours de la personne la moins pertinente que l’on puisse imaginer. Je pensais que ce serait plus humoristique. Rien que je ne connaissais déjà, mais ça fait sourire de lire certaines incohérences majeures de ce fantastique livre de science fiction qu'est la bible. Je reviens demain pour le récap. Des idées pour les catégories du mois d'août ?
  7. Je te propose Célèbre, de Maud Ventura, presque un strike ! La célébrité est ma vie. Est-ce que j'étais préparée à un tel succès ? Bien sûr que oui. Cléo grandit dans une famille dont elle déplore la banalité. Dès l'enfance, elle n'a qu'une obsession : devenir célèbre. Au fil des années, Cléo saute tous les obstacles qui s'imposent à elle, arrachant chaque victoire à pleines dents, s'entaillant la cuisse à chaque échec. À la surprise de tous, sauf d'elle-même, Cléo devient une star mondiale, accumulant les millions de dollars, les villas à Los Angeles et les récompenses....
  8. Bonjour tous toutes Pour le mois de juillet je vous propose de lire un livre de votre choix, dans ces catégories : Paru en 2026 : 1 point Relecture : 3 points Titre sans A : 5 points Livre mystère : 7 points Bon été, et restez au frais !
  9. Aucun problème avec ça, quand c'est clairement dit. La conversation autour des "raisins de la colère" peut se poursuivre.
  10. Alors le mieux c'est encore d'annoncer la couleur immédiatement ! Les droits d'auteurs (CGUS) ! Sans compter : quelle malhonnêteté. Voilà de la lecture : https://www.forumfr.com/conditions.html J'attire particulièrement ton attention sur les droits d'auteurs et le langage inapproprié, ta condescendance est inappropriée. Et sinon pour tout le monde : Il n'y a aucun problème à utiliser "la courte citation" avec l'auteur clairement nommé, dans le respect de la loi sur les droits d'auteurs, je le fais moi-même régulièrement en postant des extraits.
  11. Le récap du mois de juin : @chanou 34 Une autrice avec le livre d'Anne Sauvy et un essai avec les filles au diable, 6 points, défi relevé. Et merci pour le lien vers Les éditions de la découverte, tellement de choses à lire ! @Izanami 3 autrices, un Olivier Adam (digéré ?), 6 points et défi relevé. Je ne me souviens pas très bien de Glen Affric, je l'ai lu à sa sortie il y a deux ans et il ne m'a pas marquée comme certains de bouquins de Karine Giebel. J'ai lu 5 autrices, dont une autrice d'un essai et j'ai lu trois livres d'Olivier Adam. Mais j'ai lu aussi Vera dans son monde et je termine Le suppléant. Il est pas mal ce bouquin finalement, je craignais un peu cette autobiographie mais en fait, c'est pas mal, redondances mises à part. On se dit "ah oui quand même..." J'espère qu'ils ont une chouette vie maintenant. @Kaliste un point et défi relevé avec Jeunesse tunisienne de Gisèle Halimi, cette très grande dame. @Sittelle, mais c'était le livre mystère choisi le mois dernier ? Bah, un mois un livre, il faut continuer à ton rythme. @WEST3-5 défi relevé, avec une biographie d'Alice Hoffman, que je lirai très certainement. @Zora80 3 polars de Mary Higgins Clark (quelle carrière pour "la reine du suspense" !) et un essai pour un total de huit points.
  12. Un p'tit dernier extrait de La civilisation du commentaire, de Mara Goyet : De toute évidence, vous n'avez pas cherché à savoir comment cela marchait et vous n'avez rien compris aux réels enjeux de votre présence dans cet espace. Car ce dernier, s'il est ouvert à tous, n'est pas à proprement parler du domaine public (ses divers avatars appartiennent à des journaux, des enseignes, des multinationales). C'est un terrain de jeu alloué aux commentateurs. Ils n'y ont, de fait, aucun droit. Ils y sont accueillis parce qu'ils apportent quelque chose (des vues, de l'argent, de la confiance, de la visibilité, de la publicité). Ne pas le comprendre mène à de tragiques désillusions : des commentateurs se sentent floués, trompés s'ils ne sont pas publiés, pas défendus (même s'il y a la possibilité de signaler un commentaire) voire bannis. Ils croyaient être les citoyens d'une petite république ; ils ont pris la chose au sérieux. Ils n'étaient acceptés que pour labourer, bénévolement, des prairies commerciales, rabattus par des patous algorithmiques. La déconvenue est terrible ; ils hurlent à la censure, à la dictature. Ils deviennent paranoïaques ("comme par hasard", "évidemment, dès qu'on..."), ils invoquent la justice, le droit quand, dans le fond, il n'en a jamais été vraiment question dans l'espace des commentaires.
  13. @menon les enfants rois de l'ASE, si ça c'est pas être à côté de la plaque... T'as bonne mine tiens.
  14. Tu es à complètement côté de la plaque... Trois sont mineurs, deux sont majeurs. Ils résident entre Narbonne, Carcassonne, Toulouse et Monestiés, dans le Tarn. Selon les premiers éléments de l’enquête, plusieurs d’entre eux connaissaient déjà Louis. Le point commun entre la victime et certains suspects résiderait dans leur passage par différents foyers de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). https://www.midilibre.fr/2026/06/26/mort-de-louis-17-ans-qui-sont-les-cinq-jeunes-qui-lui-ont-tendu-un-guet-apens-sur-un-chantier-a-narbonne-13438963.php
  15. J'viens de les ajouter ! Louis, qui vivait jusqu'alors avec sa belle-mère selon nos informations, était placé par l'Aide Sociale à l'Enfance depuis un an. Et certains de ses agresseurs présumés également. Selon les informations récoltées sur les réseaux sociaux, plusieurs mis en examen semblaient se connaître. Néanmoins, ils étaient tous inconnus des services de police avant cette agression. Les causes de ce déferlement de violence sont pour l'heure inconnues des enquêteurs. Les investigations se poursuivent. Si les faits sont avérés, les cinq jeunes encourent la prison à perpétuité. "fin voilà quoi, on sait rien.
  16. Voilà, un p'tit extrait : Le troll Sans doute le plus connu d'entre tous, cet esprit méchant attise les haines, soulève le coeur et verse du sel dans les plaies. Le troll a quantité de flèches à son arc : feindre la naïveté (et poser des questions idiotes), provoquer gratuitement (en tenant des propos inacceptables), rester toujours hors de propos (afin de casser le rythme et d'empêcher une possible cohérence), user du point Godwin, jouer sur les émotions avec des anecdotes ostensiblement fausses (en vue de ridiculiser l'authenticité des autres commentateurs), se faire pédant (en disant n'importe quoi), commencer son commentaire avec le plus grand sérieux (pour appâter) puis le terminer sur un ton sarcastique (là est le piège), inonder les sites de commentaires. Le troll, c'est Détritus dans l'album La Zizanie des aventures d'Astérix. C'est l'artisan des conflits dont il est difficile de se débarrasser tant il joue des limites, des ambiguïtés de la langue ainsi que des possibilités qu'offre le droit de critiquer. La maxime dit : Don't feed the troll. Le mieux est de l'ignorer (est-ce toujours possible ?). Il est là pour bordéliser le monde du commentaire. Selon certains spécialistes d'internet, il aurait un rôle quasi christique : en attirant la foudre sur lui, il se sacrifie et joue un rôle fédérateur, soudant les commentateurs entre eux. Ce serait presque une stratégie dédiée à remettre de l'ordre : les petits désaccords semblent dérisoires à côté de l'immondice du troll, les grandes valeurs sont alors ré-affirmées. En s'opposant à lui, les gens se souviennent de ce qu'ils partagent et des principes qui les animent. La civilisation du commentaire - Mara Goyet
  17. J'ai fini la civilisation du commentaire, je posterai au moins un extrait. Ah tiens j'ai oublié aussi, j'ai lu un autre de Clara Dupont-Monod (La confrontation) Nestor est comme exilé dans son propre corps. Il est obèse. Le monde extérieur lui est hostile, les moindres gestes du quotidien sont pour lui une souffrance : depuis longtemps déjà, Nestor ne parvient plus à nouer ses lacets, descendre un escalier est une épreuve et parcourir les cent mètres qui le séparent du supermarché une expédition. Enfermé dans sa solitude, son existence apparaît comme une succession d’instants et de mouvements détachés les uns des autres : « Il se laissait glisser, conscient qu’à n’avoir aucune raison de vivre, on n’en a pas non plus pour mourir. Il flottait.
  18. On va être précis : Quotient familial inférieur à 501 euros : la totalité de l’aide est versée sous forme de subvention, directement au magasin partenaire. Quotient familial entre 501 et 750 euros : 50 % de l’aide est accordée en subvention et 50 % sous forme de prêt remboursable sur 36 mois maximum. Quotient familial entre 751 et 1 000 euros : la totalité de l’aide est attribuée sous forme de prêt, remboursable sur 36 mois maximum. Voilà, on peut arrêter de rêver et se féliciter de gagner sa vie avec un QF de plus de 1000 euros (au secours).
  19. January

    Mode et canicule

    Faut que j'invente la tong de sécu, pour l'été. C'est l'enfer chaussettes et chaussures de sécu par cette chaleur
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