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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. https://www.ladepeche.fr/2026/05/19/flavie-flament-france-televisions-va-supprimer-son-emission-flavie-en-france-pour-des-raisons-budgetaires-13378079.php#:~:text=Ce mercredi 20 mai%2C l,est de l'île éponyme.
  2. Tu es hs, il fallait illustrer, on est en philo et le sujet c'est : Juger c'est ne pas comprendre, parce-que si on comprenait on ne pourrait pas juger.
  3. On n'y croit pas mais bon, aller c'est un sujet, ça fait parler ! Pas de parfum "préféré", odeur, celle des fruits plutôt.
  4. On s'abstient de juger ?
  5. Puisque, si l’on comprenait, on ne pourrait pas juger. » Cette maxime, que l’on doit à André Malraux, me semble pertinente. Pensons aux jugements acerbes fusant de part et d’autre des camps favorables et opposés à la vaccination récemment. Les uns accusent les autres de se comporter en égoïstes, d’être irrationnels (pour être poli), quand ce n’est pas d’avoir viré complotistes, les autres crient aux informations contradictoires, à l’absence de données solides, à la manipulation, voire à la crédulité. Chacun campe sur ses positions, tellement sûr de son fait… Et si nous tentions de comprendre, plutôt que de juger ?
  6. C'est accueillant chez vous... Je suis d'accord, je n'en ai jamais vu, des végés oui, mais des végan non.
  7. Vous racontez une mauvaise journée. À peine avez-vous terminé votre phrase que votre interlocuteur répond : « Moi aussi… » Puis il déroule son histoire pendant de longues minutes, sans jamais revenir à la vôtre. Mais derrière l’agacement qu’ils provoquent en vous, il ne se cache pas toujours des manipulateurs égocentriques. Certains cherchent avant tout à être validés, rassurés ou simplement entendus. [...] Le cœur du problème n’est donc pas seulement le fait de beaucoup parler, mais l’absence réelle d’échange. Dans certaines situations, ces personnes ne cherchent pas à dialoguer mais à imposer leur discours. Le narcissique conversationnel « est un individu autocentré, qui ne laisse pas de respirations pour que vous ne puissiez pas intervenir ». https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2026-05-18/ils-coupent-la-parole-sans-ecouter-monologuent-qui-sont-les-narcissiques-conversationnels-et-comment-leur-repondre-c4446ff4-8272-40b8-86aa-c4035135ed14 Vous en connaissez des "comme ça" ? C'est assommant, hein ?
  8. Les frères Dalton étaient issus d’une famille nombreuse de quinze enfants, dix fils et cinq filles, installée dans une ferme près de Coffeyville, dans le Kansas. Leur père, James Lewis Dalton, ancien combattant de la guerre américano-mexicaine d’ascendance irlandaise, s’était établi dans le Kansas pour mener une vie agricole modeste. Leur mère, Adeline Younger, appartenait quant à elle à l’une des lignées les plus redoutées du Far West : elle était la tante de Cole, Bob et Jim Younger, eux aussi hors-la-loi, et parmi ses autres proches figuraient Frank et Jesse James. https://www.nationalgeographic.fr/histoire/lucky-luke-la-veritable-histoire-des-freres-dalton-hors-la-loi-passes-a-la-posterite
  9. En France, le salaire médian est d'environ 2.250 euros par mois. Si en parler a toujours été tabou, c'est de moins en moins le cas. Sur les réseaux sociaux, certains évoquent leur salaire sans gêne. https://www.tf1info.fr/societe/combien-tu-gagnes-la-question-du-salaire-la-fin-d-un-tabou-en-france-2442104.html
  10. Partager un repas avec des convives qui n’ont pas les mêmes convictions que vous, lorsqu’on est végane, peut se révéler un exercice périlleux, prévient cette chroniqueuse italienne. Même si vous arrivez armée des meilleures intentions, préparez-vous à subir les foudres d’un véritable tribunal de l’Inquisition. Je ne sais pas si l’un d’entre vous a la moindre idée de la difficulté d’être végane en Émilie-Romagne. Charcuteries, pâtes aux œufs, raviolis et fromages ne sont que quelques-uns des piliers des repas, sans oublier, bien sûr, le saindoux. Le pire de tous. Cet ennemi aussi insidieux que silencieux se cache si bien que même un inoffensif sandwich peut vous trahir quand vous vous y attendez le moins. Voilà quatre ans que ma vie sociale est un continuel slalom où, d’un apéritif et d’un dîner à l’autre, pour obtenir un bol de chips, je dois me lancer dans une série sans fin d’explications, précisions et justifications les plus diverses et variées. https://www.courrierinternational.com/article/chronique-de-l-impossibilite-d-etre-vegane-et-de-passer-un-diner-tranquille_242298
  11. Je me suis baladée toute la nuit dans une baraque de 3 km², chaque fois que je passais dans une nouvelle pièce il y avait un truc moche. Faut que j'arrête les polars...
  12. January

    Riche et nouveau riche.

    C'est pas une question d'argent, c'est une question d'éducation et de culture. Les personnes qui évoluent au sein d'une famille aisée depuis des générations, ça se voit, il y a des codes. C'est ce qui trahit le "nouveau riche" pour reprendre cette expression vulgaire, qui n'est pas "tombé dans la marmite étant petit". Son maintien, sa gestuelle, son look, tout, tout, il y aura toujours quelque chose qui le trahira, et s'il ouvre la bouche, alors là il est cuit. Si vous évoluez au sein de la première famille, il y a peu de chances que vous fréquentiez assidument un "nouveau riche", c'est rarissime. Et si vous êtes un "nouveau riche", ben... bonne chance, vous ne ferez jamais partie du "cercle" (même s'il existe quand même quelques milieux particuliers).
  13. Alors.. Polar : Il y avait déjà eu deux meurtres semblables, l'un cinq ans plus tôt dans le canton de Saint-Gall, l'autre voici deux ans dans le canton de Schwyz. Maintenant c'est aux environs de Zurich, à Maegendorf, que la petite Gretl Moser a été assassinée à coups de rasoir. La mère de Gretl fait jurer sur son âme à l'inspecteur Matthieu qu'il trouvera le coupable. Pas simple, les auteurs suisses, un style particulier je trouve, un décor souvent posé difficilement, après c'est mieux. C'est ce qu'il se passe pour ce bouquin, finalement c'est pluss l'histoire d'un des policiers que l'affaire en elle-même, et je dirais , pourquoi pas ? C'est vite lu, format court, et pourtant pas exceptionnellement dynamique. Et autre polar : Odile Snout s'affaire dans la cuisine de son pavillon cossu. Le bœuf bourguignon qui a mijoté toute la journée est prêt. Avec ses deux adolescents, elle attend son époux, dont on fête ce soir-là l'anniversaire. Les heures passent et Hervé ne se montre pas. Quelque chose ne tourne pas rond chez les Snout et l'angoisse commence à monter. Alors là je vous le dis tout de suite, âmes sensible s'abstenir. Après une galerie de portraits réussie, l'auteur nous emmène dans la noirceur humaine - vous allez m'dire, on a vu ça ailleurs et souvent, ok mais... - et dans un milieu particulier, je pense que c'est ce qui fait que le bouquin est devenu littéralement un livre d'horreur pour moi, bousculée. Peut-être trop de "réel", en tout cas, vraiment, il ne faut pas être sensible pour le lire, je crois que c'est le pire bouquin que j'ai jamais lu. Pourtant j'en ai lu ! Pour moi, aucun ne rivalise avec celui-ci, même pas La trilogie du mal. C'est toute la différence lorsqu'on parvient à rester côté fiction, ou qu'on bascule dans quelque chose d'un peu trop réel. Et puis : Un jour d’hiver, dans une cité de Rennes, un nouveau-né est découvert au fond d’un container à ordures. Vivant. Quelques étages plus haut, une jeune fille se vide de son sang. Elle s’appelle Monroe, elle a dix-sept ans. Les Saules était bien, celui là même veine. Je l'ai juste commencé pour l'instant. Merci à qui se reconnaîtra pour le cadeau et la découverte de cette auteur que je ne connaissais pas
  14. Tu ne comprends rien. Parce-que tu n'écoutes rien. Tu t'écoutes parler en donnant des leçons et tu es fier, sourire hypocrite et doigt tendu. Tout à fait le genre de personne "c'est pour ton bien". Malheureusement, trop, beaucoup trop de petits professionnels du soin comme toi, qui manquent profondément d'humilité et d'empathie. Ce n'est pas la première fois que je le constate, de ta part. J'ai plusieurs souvenirs. Nous sommes plusieurs ici à avoir frôler la mort oui, je pense sans me tromper que ce n'est pas à toi qu'on raconterait dans quelles circonstances. Pas d'écoute, pas d'humilité, la dernière personne à qui parler à moins de voir, encore et encore, sa parole niée. Comme la mienne, que tu as préféré ignorer. CQFD.
  15. Tu testes sans cesse en fait, même dans une vie commune. Tu ne sais jamais vraiment, et on ne connaît jamais vraiment une personne, même si l'on vit avec depuis de nombreuses années, c'est ce que je crois.
  16. Je rejoins @Tequila Moor, on ne peut pas savoir. On tente et on voit ce qui se passe. Et on retente, et encore, etc.. Faire confiance vraiment c'est pas deux semaines de relation.
  17. January

    Les amis, ça coûte cher ?

    Oh oui, ça ne paraît pas évident mais oui.
  18. Alors tu ne m'as pas lue. Il n'y a aucune vérité universelle à ce sujet. J'ai connu une femme malade, et pas condamnée à coup sûr, mais elle a refusé les soins - ce que je ferai probablement aussi, je n'ai jamais changé d'avis là dessus - elle est morte quatre mois plus tard, en paix.
  19. January

    Qu'est ce qui vous rassure ?

    En toutes circonstances je crois aussi que c'est utopique.
  20. January

    Etre heureux.

    Avancer seulement.. c'est pas toujours pour le meilleur, mais rester planté sur le chemin, c'est toujours pour rien du tout en tout cas, non ?
  21. January

    Etre heureux.

    On a l'impression qu'on n'avance plus, sans projets. La vie c'est un flux, c'est comme l'eau, une rivière, pas un étang...
  22. Je pense qu'on ne peut pas répondre ou alors c'est uniquement à l'instant T. Maintenant, à cette minute, je dis que non, je n'ai pas peur de la mort. Lorsqu'elle sera là si elle ne survient pas violemment, je suis incapable de dire comment je vivrai les derniers instants. J'ai failli mourir ou j'ai cru, par le passé, que j'allais mourir. Je me souviens que dans un cas, j'étais absolument paniquée, et dans un autre, j'attendais, réellement apaisée.
  23. January

    Les amis, ça coûte cher ?

    Le terme serait dévoyé, assez d'accord, mais ce ne serait pas subjectif ?
  24. Bonjour tous toutes Le sujet est très large, ça peut être dans n'importe quelle situation et ce qui rassure peut être à peu près n'importe quoi. On peut explorer à partir du doute, jusqu'à la peur. Par quoi ou qui, êtes-vous rassuré ? Dans la vie quotidienne, les choses plus intimes, la vie professionnelle, sur vos questionnements ?
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