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Tout ce qui a été posté par January
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La légende de Maria-Mâtre Maria Mâtre était une femme de pêcheur et une remarquable cuisinière mais elle avait un gros défaut : elle était très gourmande. Un jour elle avait réalisé un de ses chefs-d’œuvre, la galette aux queues d’écrevisses, pour rendre hommage à son mari qui revenait affamé de la pêche. Or elle ne résista pas au plaisir de goûter la galette avant le retour de son mari et sa gourmandise était telle qu'elle dévora la galette toute entière ! S’apercevant de cette trahison et fort courroucé, son mari appela à la vengeance du ciel ! Son désir fut exaucé et la malheureuse Maria Mâtre fut changée en statue de pierre avec sa galette sur la tête ! Maria-Mâtre, surplombant le lac de Nantua :
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Comment peut-on ne pas intervenir ??
January a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
L'éthique des photographes a été très critiquée, régulièrement. En ce moment c'est la photographie animalière qui est sous le feu des critiques. Certains artistes font des clichés avec des habitats détruits, bêtes appâtées, capturées et même parfois tuées, pour le besoin de mise en scène. -
Je l'ai gardée vraiment très longtemps, elle est restée dans un carton avec mes carnets jusqu'à la mort de ma mère, j'avais 17 ans. Sinon je jetais des trucs dans les toiles d'araignées. Bon on va pas se mentir, le pain, le ver de terre, les trucs morts, ça marche pas. Les fourmis ça marche moyen, le mieux c'est la mouche, mais faut la choper..
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Oooh mais oui, les schtroumpfs... Alors j'ai joué longtemps avec une boîte de Solutricine. Si, je l'ai récupérée dans la poubelle, j'ai mis du coton dedans et une petite figurine qui "vivait" là dedans. C'était bizarre, j'aimais bien ma boîte avec la figurine dedans, je lui racontais des histoires.
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C'était la vie des rats pour bloquer correctement le socle en bois, il se barrait avec l'élastique, la balle, tout ! Des coups à se le prendre aussi dans les jambes !
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Solitaire Et ça : Les patiences Je pouvais y passer des heures et des heures. J'ai appris à jouer aux échecs, mais faute d'adversaire.. J'ai toujours détesté les dames. Je jouais toute seule à tous les jeux de cartes, aux petits chevaux et autres jeux de l'oie. Et je me suis fait des tas de bleus au jokari. Le plus drôle c'était encore de faire des conneries.. De la bouillasse à jeter dans les fenêtres ouvertes de la voisine (goaaaaaaaaal !), par exemple.
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Comment peut-on ne pas intervenir ??
January a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
Mais de quoi on parle là ? Discuter avec le mari ? On est en Mongolie, en 1913. Stéphane Passet ne parle pas mongol, assurément. Il est envoyé là-bas pour tester l'autochrome des frères lumière, faire des photos en couleur. Il s'appuie uniquement sur des guides écrits. Aujourd'hui encore il est difficile d'affirmer, après les recherches faites autour de la publication du National Géographic en 1922, qu'il s'agit bien d'une mise à mort pour adultère. En tout cas torture ça, c'est clair. Extrait "Stéphane Passet", collection clichés célèbres : On ignore comment Passet a obtenu cette information, car il ne parlait probablement pas mongol et s'appuyait probablement sur des guides. Sur la photo, on voit des bols de nourriture et d'eau pour la prisonnière. Il pourrait s'agir d'une forme de torture visant à prolonger l'inévitable mort par exposition au froid, ou cela pourrait indiquer que la punition était censée être temporaire et qu'elle serait finalement libérée. -
Comment peut-on ne pas intervenir ??
January a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
Cette photo, elle a fait beaucoup de bruit : Kevin Carter a obtenu le Pulitzer en 1994. après une polémique énorme qui a duré des années : Malgré les premières explications de Carter et plusieurs commentaires dans des articles ultérieurs à la publication de la photographie, le sort de l'enfant reste longtemps incertain. Il faut attendre un article d'Alberto Rojas publié en 2011 dans le journal espagnol El Mundo pour lever les doutes. L'hypothèse selon laquelle la mère avait laissé ponctuellement son enfant pour récupérer de la nourriture auprès du poste humanitaire est confirmée. Il était connu de l'organisation humanitaire, comme l'atteste le petit bracelet autour de son poignet droit. Le photographe n'avait donc probablement pas besoin d'apporter son aide à l'enfant ; par ailleurs, il était apparemment fréquent de voir des vautours dans cette région à cette époque. Dans l'article, le père de l'enfant révèle que l'enfant est en réalité un garçon, Kong Nyong, et qu'il a pu être pris en charge par la station d'aide alimentaire des Nations unies. Nyong est néanmoins mort de fièvre paludéenne vers 2007. alors que Carter est pressenti comme lauréat du prix News de la World Press Photographic Competition pour sa photographie de la mort des trois activistes néo-nazis en Afrique du Sud, il se suicide par intoxication au monoxyde de carbone dans son véhicule, dans un quartier de la banlieue de Johannesbourg où il jouait étant enfant, le 27 juillet 1994 à l'âge de 33 ans. Il laisse une note d'adieu, dans laquelle il explique que « la douleur de la vie l'emporte sur la joie au point que la joie n'existe pas ». -
Moi je me fais engueuler parce-que des fois je mets des trucs sales dans la machine qui vient de tourner. Bah quoi ? Y A QU'A PREVENIR AUSSI !
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Et ? jamais tu participes à un sujet un minimum ? Juste poster des liens ? Ben merci d'être passé.
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Sérieux y a un vrai problème avec les assiettes creuses non ? C'est chiant comme la pluie à ranger dedans ! Ca se casse la gueule, ou alors t'es obligé de prendre le double de picots ça prend une place infernale. On en a acheté je ne sais pas combien de sorte. Ben non, l'assiette creuse c'est chiant pour le lave-vaisselle.
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Ma soeur venait tout le temps me demander de jouer aux barbies avec elle, ça m'soûlait ça. Elle racontait des histoires à dormir debout, je savais jamais quoi répondre, rien que choisir un nom pour la poupée je savais pas. Ca finissait souvent mal.
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Bonjour tous toutes Alors ... Les premières fois que vous êtes entré dans une salle de cinéma, c'était pour voir quel film ? Vous aviez quel âge, c'était où, c'était avec qui. Vous en gardez quel souvenir ? Ma toute première fois. C'était pas vraiment une salle de cinéma pour moi, c'était une salle d'une marie annexe où était projeté Peau d'Ane. Je ne sais plus quel âge, j'étais petite, j'étais avec une de mes soeurs aînées. Devant nous il y avait des filles et on leur a collé du chewing gum dans leurs grands cheveux. Et ce film m'a foutu la trouille. La peau de l'âne me faisait flipper, avec ses gros yeux là, je me disais que ça devait sentir super mauvais en plus, beurk ! Alors la chanson on l'a chantée encore et encore avec une voix de fausset, horrible. "Amour amour je t'aime tant, je t'aiiiiiime taaaaant" A vous !
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Bonjour tous toutes alors je ne sais pas chez vous, mais ici c'est un gros dossier le lave-vaisselle ! Couteaux pointes en haut, pointes en bas, assiettes plates, creuses, bols, je ne mets (soi-disant d'après monsieur), jamais les choses correctement et au bon endroit ! Cette machine de l'enfer me donne des cauchemars, c'est pas compliqué, j'ose même plus m'en approcher ! c'est bien pratique... quoique, du coup : Et chez vous, y a débat autour du lave-vaisselle ? Vous faites la vaisselle à l'ancienne ?
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j'avais un vélo Myriam, il était bleu. je viens de regarder ça existe encore ! Aaah, les inventions. Les grands avaient inventé un super jeu, ils me collaient dans un panier, un bout de ficelle, et ils me descendaient par la fenêtre du deuxième étage en hurlant "Descendez les oripeaux !!" ça me faisait pas trop rigoler moi, et puis un jour, la ficelle a cassé...
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Bonne question, sans compter qu'entre les générations d'hier et d'aujourd'hui, il y a peut-être bien une différence.
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C'est comme les vouivres, y en a partout ! lorsque j'habitais en bourgogne franche comté j'étais tellement fière, c'était là où il y avait la vouivre ! Et puis j'ai changé de région et on m'a parlé de la vouivre, ben j'était dégoûtée d'apprendre qu'il y en avait plusieurs ! C'était ma vouivre quoi.. La Vouivre, serpent ailé, traverserait la nuit comme un trait de feu dans le ciel. A son front, une sorte de rubis qu'elle ne quitte que lorsqu'elle décide de boire ou de se baigner. Elle s'assure toujours de cacher ce précieux bijou dans la mousse, une touffe d'herbe ou bien sous des pierres. C'est alors le moment idéal pour le lui voler, mais prenez garde à ne pas vous faire voir ! La fortune est promise à l'audacieux s'il ne se fait pas prendre. Quand j'étais petite moi je croyais que c'était une très belle dame des eaux, une humaine à la beauté surnaturelle ... mais non.
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Les dames blanches il y en a partout c'est marrant, et c'est rarement la même histoire. Tout près de chez moi il y a un virage assez dangereux, sur un petit pont, où souvent, il y a des accidents. On dit que c'est "la dame blanche" qui apparaît aux conducteurs et de frayeur, ils perdent le contrôle de leur véhicule (il y a eu des morts...). Alors ici la dame blanche c'est une amoureuse éconduite juste avant son mariage, on dit qu'elle s'est pendue, revêtue de sa robe de mariée, dans les bois sur les rives de la loche (la rivière qui coule en contrebas).
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Ca me fait penser à la légende de Berthe de Joux, quelle horreur ! Et c'est même pas sûr que ce ne soit qu'une légende. Amauri III de Joux part aux croisades. Sa femme Berthe l'attend pendant des années lorsqu'un soir, un chevalier blessé se présente au château. C'est le jeune Amey de Montfaucon (ça y est c'est foutu va y avoir un drame). Berthe, qui n'a plus de nouvelles de Terre Sainte et croit son mari mort, se console dans les bras de cet ami d'enfance. Rentré alors qu'on ne l'attendait plus, Amauri surprend les deux amants. Il transperce Amey de Montfaucon de trois coups d'épée et fait suspendre sa dépouille à un gibet planté sur les rochers de la Fauconnière. Quant à l'épouse infidèle, il l'enferme sa vie durant dans un minuscule cachot où elle ne peut se tenir qu'à genoux, elle en sort deux fois par jour, on la conduit à une étroite meurtrière offrant pour seul spectacle le corps nu, disloqué et mangé par les corbeaux de son amoureux (charmant...) A la mort d'Amauri, le jeune Henri de Joux eut pitié de sa mère qu'il envoya finir ses jours "amendée" et repentie à l'abbaye de Montbenoît. Ce remord tardif près de la tombe d'Amauri ne fut peut-être pas suffisant pour apaiser la colère divine car, près de huit siècles plus tard, certaines oreilles exercées entendent encore, lorsque la bise souffle la nuit près du retranchement du Chauffaud : "Priez, vassaux, priez à deux genoux, Priez Dieu pour Berthe de Joux !" Forteresse de Joux : Si vous avez l'occasion, c'est absolument magnifique, c'est Vauban !
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J'étais souvent dehors, tailler des bouts de bois, construire des abris (j'appellerais pas ça cabane parce-que... ), faire du vélo, jouer avec des bestioles...
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Bonjour tous toutes Je suis allée ce matin dans un magasin de jouets. Incroyable ! Il y a des trucs je ne savais pas que ça existait. Bon, j'ai jeté mon dévolu sur un tractopelle qui devrait plaire à ce futur entrepreneur en travaux publics. En regardant tous ces jouets je me suis dis, tiens, ça, ça n'existait pas, oh, ça on en avait, et ça ! Alors et vous, vous jouiez à quoi, avec quoi ? A vous !
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Bonjour tous toutes C'est les vacances, et pendant les vacances, nous sommes nombreux à nous balader, à découvrir région, site, monuments (même tout près de chez vous !)... Et souvent, lorsque nous prenons le temps de visites guidées, ou de rencontrer les habitants locaux, nous apprenons des histoires fantastiques ou moins fantastiques d'ailleurs, des légendes, des croyances du cru en tout genre. Vous en connaissez ? Ici il y en a beaucoup. Je propose un partage sur ce thème, partants ? Je commence ? Allez, la plus célèbre du lac d'Annecy, la légende de la dame d'Angon. C'est l’histoire de Bernoline, une jeune châtelaine, orpheline, vivant dans le château d’Angon. Lors d’un hiver très rigoureux, la servante de Bernoline fit entrer dans la forteresse un jeune chevalier qui réussit à conquérir le cœur de la châtelaine. Ils se marièrent. Un soir, Bernoline et son chevalier aperçurent dans une étoile plus brillante que toutes les autres. Son mari lui proposa d’aller la quérir. Il partit donc pour une chevauchée à travers les montagnes et les lacs. Lors d’une conversation avec un vieux sage, il apprit qu’il ne s’agissait pas d’une étoile, mais d’un edelweiss. Déçu, il décida de rentrer à Angon. Sur le chemin du retour, le chevalier croisa un animal surnaturel, doté d’un diamant au milieu du front. Décidé à s’en emparé, il suivit la bête. Mais il glissa au fond d’un trou. C’est le Diable en personne qui lui proposa de l’en sortir, en échange de son âme dans 10 ans. N’ayant d’autre choix que d’accepter, le jeune homme put retrouver Bernoline et lui offrir le diamant, en guise d'étoile la plus brillante. Après dix années d’amour, il dut honorer le marché et il s'en alla rejoindre le diable. Ne voyant pas son mari revenir, Bernoline décida de partir à sa recherche. La châtelaine se retrouva nez-à-nez avec le Diable. Ce dernier lui lança le défi de reconnaître le chevalier parmi les gens croisant son chemin. Mais son époux ayant tellement vieilli, elle ne le reconnut pas. Épuisée, Bernoline rebroussa chemin jusqu’à Angon, où elle retrouva son château en ruines. Au comble du désespoir, elle décida de mettre un terme à ses jours en se jetant dans le lac depuis le Roc de Chère. Aujourd'hui, elle hante désormais les profondeurs du lac, cherchant éternellement son amour perdu. A vous !
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Le Léviathan (Gustave Doré), un des symboles de l'Envie Vous savez pourquoi l'envie se distingue de tous les autres péchés capitaux ? Parce-qu'elle n'apporte aucune jouissance à l'envieux. Pire, elle s'accompagne bien souvent de médisance, diffamation, haine.
