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Tout ce qui a été posté par Mórrígan
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Changeriez vous votre façon de vivre pour celui ou celle que vous aimez ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de PtitAngelina dans Amour et Séduction
Sa nature ? C’est à dire ? -
Son silence radio est il une réponse ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Peu importe vos considérations relatives à la psychiatrie. Les miennes. Le sujet n'est pas là. Une internaute écrit ce qu'elle a subi et dit vouloir s'en sortir. La violence psychologique passe souvent inaperçue. Il est important de mettre l'accent sur cette violence plus subtile, de confirmer que ce que subissent les victimes de cette violence qui ne laisse pas de traces visibles a contrario de la violence physique, n'est en rien, normale, tolérable. C'est un grand pas en avant pour ces victimes de verbaliser, d'identifier ces violences. Si nous continuons à tenir des discours visant à minimiser cette violence, à la normaliser, elles ne s'en sortiront pas. Ces violences ne tiennent pas de la sphère privée. Les violences conjugales, multiformes, ont un impact sur la santé des victimes, ainsi l'enjeu est de santé public, et c'est aussi un enjeu sociétal. Il s'agit de savoir quelles valeurs nous voulons prôner : la domination, la violence, tous ces comportements qui mettent à mal la dignité des personnes ; ou bien le respect et l'égalité. Nous avons tous un rôle à jouer, pour ce faire : les victimes, les agresseurs eux-mêmes qui peuvent changer (ce qui est appris, peut se désapprendre sur le long), les témoins... La société dans son entiereté a un rôle à jouer, à nous de nous en saisir. -
Il y a un consensus, y compris des médias, pour dire que ce que cette femme a subi est vraiment super glauque. Glaçant aussi. Le mari prenait des photos sous les jupes des femmes dans l'espace public. J'ai lu quelque part qu'il avait aussi filmé sa fille au sortir de la douche. C'est à la suite d'une enquête pour outrage sexiste que la police a découvert une mutlitude de photos de Gisèle Pélicot et des films étiquettés sobrement "Abus" suivis de la date du viol, du prénom de l'auteur du viol, le nombre de fois qu'il l'a violée. Dominique Pélicot a avoué en GAV. Il assistait à tous les viols après avoir drogué sa femme jusqu'à un état proche du coma. Sans plaintes pour ces outrages sexistes, il aurait pu continuer longtemps à commettre ces faits. Ce qui est d'autant plus glauque, c'est qu’il l'accompagnait à tous ces rendez-vous chez les médecins, assurant que les troubles de mémoire s'expliquaient par une fatigue car elle gardait de temps à autre ses petits-enfants. Les médecins suspectaient chez Gisèle Pélicot, un début d'Alzheimer. Ils étaient loin de se douter de l'horreur de la situation. C'est véritablement machiavélique. La question de la conscientisation quant à la soumission chimique se pose tant au plan juridique, que médical. Gisèle Pélicot dit vouloir faire de ce procès celui de la soumission chimique "pour faire bouger les lignes". https://www.liberation.fr/societe/police-justice/affaire-des-viols-de-mazan-le-proces-dun-long-supplice-20240901_5KQYBPCTQNDAZN64LZMMYEZWPU/ Dans cet article, on peut lire des extraits d'échanges Skype et Coco avec les personnes poursuivies pour viols, extraits qui sont tout simplement révoltants.
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Procès des viols de Mazan : pourquoi la principale victime ne souhaitait pas de huis clos Gisèle P., droguée par son mari qui a permis à des inconnus de la violer pendant 10 ans, ne voulait rien « cacher » de l’horreur qu’elle a vécue. JUSTICE - « Les débats seront publics. » Voici ce qu’a annoncé le président de la cour criminelle de Vaucluse ce lundi 2 septembre, alors que s’est ouvert en Avignon le procès de Dominique P., retraité accusé d’avoir drogué son épouse et recruté des dizaines d’inconnus pour la violer, pendant dix ans, dans leur pavillon de Mazan. Le procès se tiendra en public, la demande de huis clos, formulée notamment par l’accusation, ayant été rejetée. Via l’un de ses avocats, la principale victime, Gisèle P., 72 ans, cheveux roux coupés au carré, avait au contraire fait savoir qu’elle souhaitait « une publicité complète, totale, jusqu’au bout ». Comme elle, les trois enfants du couple, tous parties civiles, ont également souhaité la publicité des audiences. « Ma cliente souhaite que ce qu’elle a vécu se sache » Comme il en est de droit lors des procès pour de violences sexuelles, Gisèle P. aurait pu demander le huis clos afin que le public et les journalistes n’assistent pas aux débats. Mais la sexagénaire a voulu l’inverse, ne souhaitant pas « épargner » ses agresseurs. « Ma cliente souhaite que ce qu’elle a vécu se sache. Elle n’a pas à se cacher, que ce qu’elle a vécu dans sa plénitude soit exposée », a explicité l’un de ses avocats, Me Stéphane Babonneau, rapporte la journaliste de RMC couvrant le procès. Suite de l’article : https://www.huffingtonpost.fr/justice/article/proces-des-viols-de-mazan-pourquoi-la-principale-victime-ne-souhaitait-pas-de-huis-clos_239062.html#xtor=AL-33281128-[default]-[ios]
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Son silence radio est il une réponse ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Certaines personnes peuvent parfois adopter des comportements manipulateurs sans être des pervers narcissiques pour autant. Le pervers narcissique répond à un profil précis. Il ne s’agit pas de degré, ou de continuum normalité-pathologie, c’est plus que cela. Il faut cocher plusieurs cases, pour l’être. Et si il l’est, ce n’est pas sans raisons. Le pervers narcissique consulte rarement un psychiatre, de son gré… à moins qu’il puisse en tirer un quelconque profit. Il s’amuse avec le psychiatre, il le teste. Il existe divers profils de violents, certains souffrent effectivement de pathologies psychiatriques (personnalités antisociales, pervers narcissiques, personnalités paranoïaques etc…). D’autres ne souffrent d’aucune pathologie. Ce qui ne change pas, c’est qu’il n’y a jamais de violence physique et/ou sexuelle, sans violence psychologique préalable. Il s’agit d’un travail préparatoire, en quelque sorte. On emploie souvent l’image de la grenouille que l’on fait chauffer à petit feu : au début on la place dans un bain froid, puis on augmente peu à peu la température de l’eau. Ainsi la grenouille finit par bouillir sans se débattre. Elle s’habitue à cette température, de plus en plus chaude. C’est la même chose pour les victimes de violence, dont les limites sont constamment repoussées, jusqu’à l’inacceptable. Il n’y a pas de volonté. Il n’y a pas d’acceptation. On assimile souvent les victimes de violence intra familiales aux victimes d’endoctrinement (sectes). Elles subissent le même lavage de cerveau, une forme de dépendance psychologique s’installe lorsqu’elles sont sous emprise. Cette dépendance est souvent incomprise et elle agace fortement l’entourage. La violence psychologique est insidieuse et redoutable, parce qu’elle détruit toutes les défenses, parce qu’elle reste, longtemps. Le pervers narcissique, en principe, se nourrit de cette violence psychologique, lui permettant de se valoriser. Il existe aussi des femmes répondant au profil de pervers narcissique. Nous ne savons cependant pas en quelle proportion, puisqu’à l’instar de leurs homologues masculins, elles consultent peu. Il y a parfois des disputes au sein du couple, il paraît que cela participe à son bon fonctionnement. On ne peut pas toujours être en accord avec autrui. Cependant dès lors que l’on a affaire à une personne répondant à ce profil, le couple est de facto inégalitaire. Le pervers narcissique est un prédateur. Dès lors qu’il y a de la violence au sein du couple, il ne s’agit plus d’une simple dispute. Dans l’idéal, le pervers narcissique n’est pas en couple et est un ermite. Hélas, cela ne se passe pas comme cela : il a besoin de vampiriser pour se supporter. -
Il s’agit ni plus ni moins que de féminisme différentialiste, duquel se revendique déjà Dora Moutot. C’est un féminisme qui essentialise les femmes, reposant très majoritairement sur la biologie, valorisant surtout les mères. Puisque les femmes donnent la vie, elles seraient supérieures aux hommes. En définitive, c’est un féminisme qui enferme surtout les femmes et inégalitaire. Le terme « femelliste » est le terme idoine selon ces deux femmes, je le trouve plutôt laid… ceci étant toutes les voix doivent s’exprimer, par souci de pluralisme.
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Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Il n’y a qu’amour de soi dans la perversion narcissique. Un pervers narcissique le resterait indéfiniment. Il n’y a pas de panacée connue à ce jour, d’où l’intérêt de fuir ces personnes tant elles sont nuisibles. Dans une relation amoureuse, il peut parfois s’établir un léger déséquilibre au sein du couple, en faveur de l’un ou l’autre, puis voir cette tendance s’inverser. Dans le cadre de la perversion narcissique, il ne s’agit plus d’un léger déséquilibre, davantage d’un total contrôle de l’autre, assis par une destruction méthodique de son ego (dénigrement, insultes, silences, inversion des charges etc…). Tout est fait pour favoriser et maintenir un climat d’insécurité. Il serait d’autant plus facile pour un pervers narcissique de fondre sur sa proie que les moyens de défense de cette dernière auraient été altérés par le passé. Il est fort dommage que nous ne soyons pas majoritairement plus informés à ce sujet parce que nous ne nous y intéressons pas ou pas suffisamment. Ainsi, nous pourrions aider efficacement les victimes desdits pervers. -
« Pause numérique », port de l’uniforme : même combat. Il s’agirait de faire filer droit une jeunesse prétendument difficile. Ces mesures austères envers les élèves ont été annoncées par E.Macron et G.Attal au moment des dernières élections législatives. Le risque était que l’extrême-droite parvienne au pouvoir et il fallait chasser sur son terrain en draguant un électorat de vieillards, en nombre, un tantinet réactionnaires. L’école de la République va si mal que le taux de réussite au baccalauréat de l’année est encore meilleur que celui de l’année dernière, que la France s’inscrit 3ème au classement de Shanghai avec une percée très remarquée de Paris-Saclay. En définitive, il est nécessaire de continuer à donner les moyens aux élèves d’étudier, plutôt que chercher à les sanctionner pour contenter une frange de la population qui ne parvient même pas à prononcer correctement « crop top ». -
Il installe un brouilleur GPS sur sa balayeuse : l'agent de la Métropole de Lyon refuse sa sanction
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Actualités - Divers
La question se pose de savoir si un employeur peut légalement installer un système de géolocalisation sur un VTM remis à son employé afin de vérifier s’il exécute bien son travail. Suivant la jurisprudence Oedeolis (CE, 15 décembre 2017, Oedeolis), en principe un système de géolocalisation n’est pas un procédé légal de contrôle de temps de travail. Néanmoins « Il résulte de ces dispositions que l'utilisation par un employeur d'un système de géolocalisation pour assurer le contrôle de la durée du travail de ses salariés n'est licite que lorsque ce contrôle ne peut pas être fait par un autre moyen, fût-il moins efficace que la géolocalisation. » https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000036233170/ En définitive, installer un système de géolocalisation afin de vérifier que son employé effectue bien son temps de travail n’est pas absolument interdit. La condition est que l’employeur ne puisse faire autrement (le vérifier par un autre moyen). Par ailleurs, le système de géolocalisation ne semble pas escamotable. Je lis dans les commentaires de l’article et dans la presse qu’il y a eu des perturbations aériennes à cause de ces brouilleurs. Cela peut vraiment générer de gros dégâts. En sus, si je me place du côté de l’employeur, en l’espèce l’Etat, le VTM, en location ou bien de l’employeur, doit aussi pouvoir être localisable. Il y a un moyen simple de ne pas être geolocalisé pendant sa pause repas : ne pas utiliser son VTM à ce moment-là. Le brouilleur ce n’était pas une bonne idée et c’est dommage parce qu’il s’agit d’un bon agent public. -
Son silence radio est il une réponse ?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Le love bombing est une bonne stratégie de pervers narcissique. Alternée avec le ghosting, cela permet de vous garder sous sa coupe, sous son emprise. C’est le grand brouillard émotionnel. Parfois il suffit de lire quelques ouvrages dédiés pour vous en sortir, le plus souvent une aide psychothérapeutique est nécessaire. -
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Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Suzy-9 dans Amour et Séduction
Bonsoir @Suzy-9 Il semblerait qu’il vous ait ghostée, à répétition. Ces silences ne sont pas des réponses, c’est juste très irrespectueux. Quid de ses « convictions chrétiennes » ? Il est tout à fait normal que vous vous sentiez fatiguée et que vous vous questionniez : c’est l’effet pervers du ghosting. En plus des sentiments qui peuvent perdurer, cette façon de traiter sa petite amie ou son petit ami peut générer une blessure narcissique. C’est une forme de violence psychologique. Un lien qui vous aidera peut-être (mais il y en a pleins d’autres) : https://leclaireur.fnac.com/article/62001-le-ghosting-une-violence-psychologique-2-0-qui-se-banalise/ Bon courage à vous -
Bonne suggestion, merci. Il n’est plus en salle, il me faudra donc attendre qu’il passe à la télé.
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518€ pour 5 cm de linoléum, c’est vrai que c’est cher payé. Il existe des stylos spéciaux afin de masquer les rayures, c’est beaucoup moins onéreux. Il y a des propriétaires assez cool et bricoleurs et d’autres plus tatillons, c’est au petit bonheur la chance. En principe, ton assurance responsabilité civile devrait prendre cela en charge. Quel est le motif du refus de l’assurance ?
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Le second tour des dernières élections a mis en exergue un rejet massif envers l’extrême-droite. L’idéologie de cet hurluberlu ne passe donc majoritairement pas. Cette insulte misogyne « mal baisée » a toujours été risible. Non seulement il s’agit indirectement d’insulter les autres hommes de mal baisants ou de mauvais baiseurs. En sus, ces messieurs auraient entre les jambes une sorte de baguette magique aux vertus curatives, susceptible de nous guérir nous mesdames de toute carence.
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Il s’agit d’une compagnie aérienne indienne et l’Inde a été désigné comme étant le pays le plus dangereux pour les femmes en 2018. On peut voir cette mesure prise par ladite compagnie comme une forme de prise de conscience ou de sursaut. Celle-ci pourrait mener à une sensibilisation plus globale de la population à la cause des femmes. Tant que naître fille (partout dans le monde) constituera encore une différence (en notre défaveur), il faudra encore (malheureusement) des initiatives du genre.
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En principe, un coup d’éponge suffit. Cependant, parfois les produits (dont les gels douche) laissent des traces de décoloration sur certains matériaux, auquel cas il faut réparer, masquer ou changer le meuble. La propriétaire a jugé qu’il faut changer le meuble et oui, le tiroir seul ne se vend pas en principe, donc lorsque l’on change, on change le meuble entier, ce qui explique la somme demandée. Il est toutefois possible de disposer un revêtement de protection dans un meuble de salle de bain, avant afin de prévenir les dommages ou après afin de les masquer. Les propriétaires sont en mesure de demander une caution aux locataires, sur cette plate-forme de mémoire, auquel cas il faut viser juste : pas trop élevée afin de ne pas dissuader les locataires mais assez pour couvrir les dommages occasionnés. Air BNB est sans doute la plate-forme la moins favorable aux propriétaires, ils peuvent être sanctionnés même lorsque l’erreur ou le problème n’est pas de leur fait. Il est tout à fait possible qu’ils tranchent en faveur du locataire. Salut miss Paprika, Les propriétaires peuvent-ils seulement le prouver ? (état des lieux d’entrée + de sortie). Si non, en principe vous êtes tranquilles.
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S’agissant de la responsabilité civile, c’est simple : toute personne qui a subi un dommage doit être indemnisée (article 1240 du code civil). L’existence d’un simple fait causal fautif peut suffire (par exemple lorsque le dommage est causé par un mineur), il s’agit alors d’une responsabilité sans faute, de plein droit. La justice condamne d’autant plus facilement désormais que ce sont les assurances qui paient. L’indemnisation est prise en charge par l’ensemble de la société qui souscrit l’assurance, et non plus l’individu seul. L’assureur est ainsi toujours solvable. L’individu seul pas toujours et au moins on ne le ruine pas. En l’espèce, rien n’empêche les copropriétaires d’agir également en justice, au pénal. Le squatteur est tétraplégique, c’est grave : l’est-il en raison d’un mauvais entretien de la piscine (faute des copropriétaires)ou bien parce qu’il s’est mis en danger lui-même pour exemple en plongeant tête la première alors qu’un règlement affiché près de la piscine interdit les plongeons ? (faute de la victime/responsabilité partagée). Ou encore parce qu’un tiers présent sur les lieux l’a poussé dans l’eau ? (faute du tiers/responsabilité partagée). Il y a peut-être des causes d’exonération pour les copropriétaires. Les faits sont ici assez caricaturaux, néanmoins n’importe qui peut se blesser en pénétrant dans une propriété avec l’accord ou non du propriétaire. Pour exemple, le propriétaire invite une personne qui est accompagnée elle-même d’une personne qui n’a pas été invitée par le propriétaire. Si cette dernière personne se blesse sur la propriété (il peut s’agir d’une piscine ou d’un trou dans le terrain à l’origine d’une fracture occasionnant des frais et un manque à gagner), elle doit être indemnisée selon les principes fondateurs de la responsabilité civile, quoi qu’il en soit. En quelque sorte, il n’y a pas de pénétration dans les lieux à ses risques et périls.
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Gisèle Halimi nous quittait il y a 3 ans🌹
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Mórrígan dans Célébrations
Gisèle Halimi était une avocate de cause, avant d'être une avocate de personnes (de membres d'un mouvement politique), c'est surtout ce qui est à noter. En l'espèce, elle s'est érigée contre la torture qui était devenu un véritable système judiciaire. Lorsque la lutte pour l'indépendance de l'Algérie a débuté, il fallait bien des avocats, ne serait-ce que pour assurer une parodie de justice. Les pouvoirs dits spéciaux, accordés à l'armée française en 1956 avait pris le droit en otage. Il y avait effectivement un terrorisme urbain mais en retour des exactions ont été commises par l'armée française (disparitions, exécutions sommaires, aveux extorqués sous la torture...). Le général Massu, notamment, s'est distingué en tant que grand ordonnateur de la torture. C'est contre cette torture que Maître Halimi s'est d'abord érigée. Ces clients en détention criminelle disparaissaient plusieurs jours afin d'être torturés. Condamnée à mort, elle a elle-même été détenue dans des conditions indignes. Certains de ses confrères, les avocats Pierre Popie et Garrigues ont été assassinés par l'OAS (l'Organisation de l'Armée Secrète). Gisèle Halimi a finalement été libérée le 6 juin 1958. Deux ans plus tard, elle recevait, le SOS du frère d'une détenue. Djamila Boupacha a avoué sous la torture, tout ce que l'armée voulait entendre. Frappée, brûlée avec des cigarettes, électrocutée sur les parties intimes, finalement violée au moyen d'une bouteille... Epuisée physiquement et psychologiquement, cette jeune femme risquait la peine de mort. Gisèle Halimi a écrit à De Gaulle, Malraux, Michelet alors garde des Sceaux. C'est auprès de Daniel Meyer, président de la Ligue des droits de l'homme, qu'elle a d'abord trouvé de l'aide, puis Simone de Beauvoir qui a écrit une tribune dans Le Monde : https://www.lemonde.fr/archives/article/1960/06/02/pour-djamila-boupacha_2092987_1819218.html Une comité a ensuite était lancée "Pour Djamila Bouchapa", auquel de nombreuses personnalités tant politiques qu'intellectuelles ont adhéré. D'anciens résistants ont également défilé, les méthodes de torture employées par l'armée française leur rappellaient celles dont usaient la Gestapo. Puis Françoise Sagan a écrit à son tour pour l'Express. Le 21 juillet 1960, Djamila Bouchapa a été transférée vers la prison de Fresnes. Il s'est murmuré que Simone Veil a joué un rôle majeur dans ce transfert. Djamila Bouchapa a été condamnée à la peine de mort le 28 juin 1961 mais elle a été amnistiée et libérée l'année suivante, à la suite des accords d'Evian. -
Le langage parlé est-il exclusivement rationnel?
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Ambre Agorn dans Philosophie
Il est plutôt curieux que vous me mentionniez précisément sur ce sujet relatif au langage, alors que ce langage m'a terriblement fait défaut, à mon corps défendant. Je ne saurais dire si le langage parlé est exclusivement rationnel. Je peux dire que lorsque l'usage des mots vient à manquer, et leur sens vous échapper, vous êtes bien peu de chose. Seule avec vous-même. Coupée des autres, donc du monde. On mésestime souvent les effets, les dégâts devrais-je plutôt écrire, des violences psychologiques très en général , et en l'espèce sur les fonctions langagières. Je me considère toujours en voie de rémission. S'agissant de ce pour quoi vous me mentionnez expréssement, j'avance plusieurs hypothèses. Soit vous m'avez mal comprise et peut-être me suis-je mal exprimée ? Chaque citoyen et chaque citoyenne est assujetti(e) au même droit en vigueur, la justice ne se voulant plus arbitraire, à l'exacte opposée de ce qu'était celle du roi. Soit vous entrez au contact de façon quelque peu brutale, comme au rugby, pour initiez un dialogue, auquel cas ce n'est pas une obligation de faire avec moi. Vous pouvez tout à fait faire autrement et quand j'ai le temps, je vous réponds. -
Je suis, très probablement, la personne la plus complexée sur Terre...
Mórrígan a répondu à un sujet dans Amour et Séduction
Salut @DeanW79 Il semblerait que complexer pour un enfant soit tout à fait ordinaire voire normal, alors qu’il prend conscience de son corps, qu’il se compare ou qu’il est comparé. Il se dit souvent que l’école est une jungle, que les enfants sont méchants entre eux. Je vous assure que même la plus jolie fille du collège en prend pour son grade, les (mauvaises) réputations étant faciles à tisser. Le rejet est sûrement difficile à encaisser, peut-être d’autant lorsque c’est la première fois. Ce premier rejet corrélé au premier coup de cœur peut paraître ainsi plus cruel. Certains préfèrent se trouver du côté de ceux qui infligent, qui harcèlent parce qu’ils contrôlent, détiennent le pouvoir… plutôt que de celui de ceux qui subissent. Vous concernant il y a eu une forme de passation de pouvoir. Vous infligiez puis quelles années plus tard, vous avez à votre tour subi. Vous employez le terme « tête de turc » aujourd’hui nous employons le terme « victime de harcèlement scolaire ». Personne n’aime être une victime, mais on peut s’en sortir. Nous oublions ou préférons oublier ces années qui ne constituent en réalité qu’une toute petite période de notre vie. Elles ne nous déterminent pas. Certaines personnes demeurent très marquées mais il existe des solutions. Une aide psychologique pourrait être salvatrice. Nous sommes aujourd’hui mieux informés quant au harcèlement scolaire, des psychologues sont formés quant à ces violences psychologiques et sauront trouver le discours idoine. S’agissant des phobies développées à la suite de votre cancer, cela semble d’autant plus utile de vous faire suivre par un professionnel. Peut-être est-ce déjà le cas ? Je ne crois pas vraiment en une forme d’universalité de la laideur, même dans la société de paraître dans laquelle nous vivons. Si vous ne plaisez pas à une personne, vous pourrez tout à fait plaire à une autre, à d’autres. Parfois, cela ne tient qu’à des détails (une coupe de cheveux, une façon de se vêtir, de se mouvoir, de parler…) et il existe différent(e)s spécialistes en la matière ou des proches (peut-être ?) qui pourront vous aider. Des personnes voient aussi et heureusement au-delà d’un physique. En ce qui concerne la réaction de votre petite amie à la vue de votre pénis, il faut savoir que les femmes sont majoritairement clitoridiennes (et non vaginales). La taille du sexe masculin n’est donc souvent pas très importante pour les femmes. Elle l’est davantage pour les hommes, persuadés que cela leur confère une virilité indiscutable. Certaines femmes peuvent être influencées par des idées reçues à ce sujet. Ce n’est vraiment pas très grave, vous pouvez être rassuré à ce sujet. Cette femme a vécu l’inceste, ce qui est atroce, et peut expliquer en partie son comportement, avec vous, avec autrui…J’espère pour elle qu’elle s’en sort (dans la mesure du possible) et que vous vous en sortirez aussi. Bon courage -
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@MICHELI Vous affichez 79 ans et vous écrivez à propos de Brigitte Macron (71 ans) que c'est une "mémé" ? Que doit-on écrire à propos de vous ?
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Aucun maître de conférence, aucun chargé de TD ne nous a enseigné à méconnaître une mise en demeure, qu'il s'agisse tant de droit des obligations, que de responsabilité civile. Je ne conseille donc pas d'ignorer cette mise en demeure, d'autant qu'elle ne sort pas du chapeau puisqu'il y a eu un dégât des eaux. La responsabilité civile se fonde sur l'article 1240 du Code civil "Tout fait quelconque de l'homme qui cause à autrui un dommage, doit le réparer". C'est basique. Cette règle de droit relève du bon sens. Nous sommes responsables de nos actes. Nous sommes aussi responsables de ceux d'autres personnes (mineur, préposé) et des dommages occasionnés par des objets sous notre garde (suivant l'article 1242 du code précité). La mise en demeure informe : qu'a voulu indiquer la voisine ? Est-ce que le dégât des eaux perdure ? N'est-elle pas informée que l'eau a été coupée, les sanitaires retirés et que l'appartement est en vente en l'état ? Si le dégât des eaux perdure, alors il convient de prendre toutes les mesures nécessaires afin de le faire cesser. Une mise en demeure devrait suffire pour ce faire. Sur le plan humain, comme pratique, il me paraît important de dialoguer avec ses voisins, ne serait-ce que pour entretenir des relations de bon voisinage, d'un voisinage que l'on peut être amené à croiser encore, tant que le bien n'est pas vendu. Si aucune solution n'est trouvée en dialoguant, à l'amiable, le conseil d'un avocat pourrait s'avérer utile. On se sent toujours moins seul(e) avec un(e) avocat(e) à ses côtés.
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Il y avait beaucoup d'attentes quant à cette cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de 2024. La presse nationale, comme étrangère, est dithyrambique. Jamais une telle cérémonie n'a suscité autant d'admiration... et n'a fait coulé autant d'encre. J'ajoute donc la mienne. J'ai aimé la transmission de la flamme olympique de Zinedine Zidane, aux enfants. Si cette cérémonie est tournée en partie vers le passé puisqu'elle raconte notre histoire, les enfants sont indéniablement l'avenir de la France. La suite de l'histoire est encore à écrire. Personne n'aura été oubliée. Cette même flamme a été portée par divers athlètles, femmes et hommes, handicapé(e)s ou non, d'âges divers, réprésentant diverses disciplines. Thomas Jolly a voulu inclure tout le monde et il n'a oublié personne. Marie-José Pérec, seule Française triplement championne d'athlétisme et Teddy Riner, judoka le plus titré de l'histoire, ont été les derniers porteurs de la flamme. Ce choix est effectivement le plus logique et le plus judicieux. Ce sont d'immenses athlètes. J'ai aimé l'émotion véhiculée par Céline Dion, plus que sa voix, il est vrai qu'elle n'avait pas chanté depuis 4 ans à cause de sa maladie. On comprend ses larmes. Tout comme celles de Daphné Bürki. Ce sont des réactions humaines, touchantes. J'ai aimé le tableau "Sororité", voir émerger aux abords de l'Assemblée Nationale, ces 10 statues de femmes mises à l'honneur. Elles ont été des pionnières, elle ont tant fait pour les femmes. Tant reste encore à faire. J'ai aimé la traversée de Sequana, fille de Dyonisos, sur son cheval, c'était un moment poétique. Je suis toujours admirative du talent du pianiste Sofiane Pamart, tout comme de celui du danseur étoile à l'Opéra de Paris, Guillaume Diop (quelle grâce !). J'ai aimé voir les sujets des tableaux du Louvre sortir de leur cadre. Ce que j'ai particulèrement aimé, ce sont ces moments de liesse, de partage, de tolérance... Thomas Jolly a employé les termes "réconciliation" et "inclusion". C'est ce dont nous avons effectivement besoin après ces élections aussi inattendues que brutales. Je n'ai pas aimé la chanson de Zizi Jeanmaire, le french cancan sur les bords de la Seine, l'accordéoniste sur le pont, la playlist choisie lors du passage des bateaux (Claude François, Joe Dassin, Johnny Hallyday etc...). Si le metal se marie souvent bien avec le lyrique, je ne valide pas le choix de l'opéra de Bizet, Carmen (il ne s'agira jamais que d'un féminicide) et même si Marina Viotti a un talent indéniable, à l'instar d'Armelle Saint-Cirel. Néanmoins, tout ceci c'est aussi la France. Il y en a eu pour tous les goûts. Certaines personnes ont apprécié ces différents passages que je n'ai pas appréciés et vice versa. J'accepte tout à fait qu'il ne s'agisse pas d'une cérémonie sur mesure produite à mon attention. S'agissant de la polémique à propos du tableau "Festivité", sous l'impulsion de l'extrême-droite : il faut décidément souffrir d'une sévère carence culturelle pour confondre une bacchanale (dérivée de Bacchus, Dyonisos chez les Grecs, Dieu de la fête, du vin etc...) avec la Cène de De Vinci (qui est d'ailleurs une interprétation parmi d'autres du dernier repas du Christ avec ses 12 apôtres). Mais peut-être s'agit-il seulement d'un sérieux problème de vue, malgré l'omniprésence d'un Philippe Katerine... tout en bleu. De malhonnêteté intellectuelle enfin, alors que l'extrême-droite qui avait encore une chance de s'excuser de son indigence, s'accroche sur ce tableau comme d'un os à ronger, malgré le démenti de Thomas Jolly, malgré les explications d'internautes de bonne volonté, encore disposés à lui faire entendre raison. En vain.
