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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Les gants, c'est pas une mauvaise idée, ouai :D
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Participation forumienne de Morgan Grimes
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Elsa dans FFr Mag'
Moins à tape l'oeil? Ca m'a fait rire... :D Mais sinon, à part le jargon pour la description du moteur, c'est intéressant -
Le policier est tolérant, dis-moi
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Pauv' Laurent! Et Obama... :D Haha, j'imagine! :smile2:
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En effet! Bonne journée :)
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On verra, oui x)
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Paraît qu'on est dans un monde libre.
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On est pas censé pouvoir choisir notre vie? Ton premier paragraphe flingue les choses. Oui oui, c'est de la fiction.
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Je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale Je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale Ça sera par un soir horrible Clair, chaud, parfumé, sensuel Je mourrai d'un pourrissement De certaines cellules peu connues Je mourrai d'une jambe arrachée Par un rat géant jailli d'un trou géant Je mourrai de cent coupures Le ciel sera tombé sur moi Ça se brise comme une vitre lourde Je mourrai d'un éclat de voix Crevant mes oreilles Je mourrai de blessures sourdes Infligées à deux heures du matin Par des tueurs indécis et chauves Je mourrai sans m'apercevoir Que je meurs, je mourrai Enseveli sous les ruines sèches De mille mètres de coton écroulé Je mourrai noyé dans l'huile de vidange Foulé aux pieds par des bêtes indifférentes Et, juste après, par des bêtes différentes Je mourrai nu, ou vêtu de toile rouge Ou cousu dans un sac avec des lames de rasoir Je mourrai peut-être sans m'en faire Du vernis à ongles aux doigts de pied Et des larmes plein les mains Et des larmes plein les mains Je mourrai quand on décollera Mes paupières sous un soleil enragé Quand on me dira lentement Des méchancetés à l'oreille Je mourrai de voir torturer des enfants Et des hommes étonnés et blêmes Je mourrai rongé vivant Par des vers, je mourrai les Mains attachées sous une cascade Je mourrai brûlé dans un incendie triste Je mourrai un peu, beaucoup, Sans passion, mais avec intérêt Et puis quand tout sera fini Je mourrai. Boris Vian
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Les Classiques: Shellac - At Action Park [1994]
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Hypnos&Thanatos dans J'te Pompe Le Dard
J'aime beaucoup le/les guitares -
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Chronique d'une cage d'escalier. I
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Ninouschkaya dans Sacré Boudoir.
C'est mal, très mal!! (sinon, j'aime bien la première phrase : faut pas chercher à comprendre pourquoi xD) -
Oh, je pense que syntaxiquement, je suis pas trop mal, même s'il doit y avoir des soucis ici ou là. A mon avis, comprendre ce que je peux bien raconter me semble un peu plus chaud. Enfin, sachant que je ne raconte pas grand chose au départ, voilà (parce que non, je n'avais pas grand chose dans la tête). Mais merci!
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T'es content, t'as pas la foi. Encore une fois. Ca t'amuse, c'est ça? Ouai ouai, t'en fais pas. T'as pas l'âme d'un rat, mais pas non plus celle d'un homme droit. Ouai ouai, quelque chose dans ce goût-là. Arrête ça. Délirer, c'est bon pour les chinchillas et les mecs qui marchent en face de chez nous, de chez moi. Il se promenait sur un quai. Un coup à gauche, un coup à droite, histoire d'avancer. Il se sentait bien sans même avoir fumé. Normal, il venait de la rencontrer, cette étape qui changerait à jamais le court de sa vie. Personne n'y croit. Rares sont ceux qui y échappent. Curieux, non? Je n'étais pourtant pas seul dans le coin. Deux hommes discutaient amicalement. Un couple se découvrait lentement. Je ne sais depuis combien de temps. Qu'importe, finalement. Enfin, il y avait ce vieillard qui attendait sa nouvelle vie à côté de moi. Peut-être songeait-il au passé. Ou alors, à cette femme qu'il aurait aimé aimer, ou qu'il a aimé, ou qu'il aimera. Ou alors, il ne pense à rien. En tous les cas, il regarde tout comme moi au loin, vers là, vers on ne sait où. Pourtant, il ne semble pas avoir vu. Il n'a pas même bougé. Il est au même endroit, dix ans après. La même attitude. La même apparence. La même patience. Plus le temps passe, moins il passe, mais plus on souhaite ne pas le voir passer. Nul n'est éternel, mais quelques uns le paraissent. Quoi que j'ignore si c'est là le travail de mon imagination, de ma mémoire, ou de la réalité. Tout est fait pour que je m'égare entre ce qui est, ce qui n'a été, ce qui aurait pu être, ce qui sera, ce qui aurait dû être, ce qui a été, est et sera à la fois. J'aurais voulu comprendre en fuyant ma vie, et au lieu de ça, j'y retourne avec l'espoir de me perdre complètement. Qui cherche la vérité ne peut que la louper. Elle est pudique, tout le monde le sait. Mais comment expliquer ce bleu devenant rouge, ce vide devenu plein, cet océan de sang d'où sort l'Enfer et ses morts? Comment simplement imaginer un instant que ceci a été ce qui a été? Nous vivons dans la réalité. C'est aussi ce que nous méconnaissons le plus. Est-ce que le monde est ce que nous voyons, ce que nous trouvons? Sommes-nous ces êtres? Sommes-nous seulement? Tu y croyais, toi? Moi, je n'avais pas vraiment le choix, tu vois. C'est comme ça.
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Quand on est un égocentrique de base...
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Ninouschkaya dans Sacré Boudoir.
Ouaip, emasik. La chute à laquelle on s'attend pas, cela dit -
Oh, je n'ai aucun souci à donner non plus. De l'indécision il faut prendre une décision. Ca, c'est le plus difficile. En effet.
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En effet. Mais, donner, ce n'est pas facile.
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Dis-moi, t'es active! C'est bien, ça :D Au point que j'trouve même pas le temps de lire.
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Haha, tout à fait curieux.
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Je lirai un autre jour, pas la tête assez en forme pour ça là!
