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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    Le désert brullant

    C'est positif, j'aime bien :)
  2. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=fusEQ4R5gK4 Je trouve l'intro magique.
  3. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    Je ne voudrais pas que tu n'assumes pas ce que tu écoutes
  4. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    Loopy et sa culture musicale :
  5. Oh, je peux encore me désister, mouahahah!

    Ouai, salut!

  6. Hahaha!

    Allez, bonne soirée!

  7. Non mais t'en fais pas, je suis très gentil et effacé!

    J'ai juste tendance à me lever la nuit avec un couteau de boucher dans la main! Le somnanbulisme, tu vois?

  8. Et à ce qui me concerne et est sans importance. Le "vrai" Jedino est assez décevant, en général, haha.

    Paraît que j'ai un p'tit air de psychopathe, le couteau en moins.

  9. Mon dieu, y'a du beau monde! J'ferais bien d'emmener ma lacrymo, moi :D
  10. Bah j'allais pas l'crier sur tous les toits non plus! Mon égocentrisme se limite à ce qui ne me concerne pas!

  11. Mais c'était tout décidé!

    Il venait, je venais. Il ne venait pas, je ne venais pas.

    Ca m'semblait pourtant limpide comme de l'eau d'lorrain!

  12. Bah ça j'sais pas si ce sera le soir ou non, il m'a dit qu'il me prenait vers deux heures, donc ce sera pas le soir soir (sauf si à Nancy, le soleil se couche à 17heures).

    Mais non, je ne compte pas venir comme un grand!

  13. Black m'a dit qu'il y allait.

    Or, je disais que si black y allait, j'y allais.

    Donc je viens.

    C'est simple comme un syllogisme, non? (a)

  14. Me remercie pas : j'serais jamais venu si j'avais pas eu un chauffeur :D
  15. J'vous préviens : j'suis pas plus causant qu'un mort qui fait une sieste
  16. Jedino

    Participation forumienne d'Angeeeel

    J'aime pas la culture générale! T'sais, c'est comme la confiture, tout ça!
  17. Jedino

    Prison intracrânienne

    Hahaha! L'art du poète réside dans l'extrême! Mais pas la peine de mourir pour te réaliser entièrement!
  18. Jedino

    Prison intracrânienne

    Celui là j'l'aime bien. Pour le jeu de mot qui m'plaît bien. Et t'as vu, j'fais des rimes. Trop bien!
  19. Tu sais, je me suis souvent demandé pourquoi. Pourquoi tu avais fait toutes ces choses. Pourquoi tu m'avais fait si mal. J'ai mis du temps, beaucoup de temps, à accepter. A comprendre. Tu étais le mal. Je devais te garder. Quand je t'ai vu pour la première fois partir, malheureuse, rejoindre ce type et changer de masque, être heureuse, je m'en voulais. Terriblement. Je me disais que j'aurais dû t'apporter ce qu'il t'apportait. Que je le devais. Je ne savais pas comment. Ca m'échappait, tu vois? J'aurais aimé t'en parler, mais nous n'arrivions qu'à nous disputer. Pour tout, pour rien. Surtout pour rien. Tu ignorais simplement que je savais. Je l'ai toujours su. Tu voulais me détruire. Tu me mentais. Ta présence martelait mon âme, je ne pouvais plus le supporter. Je cherche encore la raison qui m'y a poussé ce soir-là. Je ressassais probablement trop depuis trop longtemps. J'avais décidé de ne pas aller au boulot. Je me sentais vraiment mal. Alors, je t'avais attendu. Toute la journée. Tu l'avais sans doute vu à ta pause de midi. Cela faisait des années que nous ne partagions plus ces moments. Tu te souviens, de ces rires? Moi pas. Je n'y vois que des pleurs. Que des larmes. Que ton poignard faisant pression dans mon dos. Pourquoi ne l'as-tu pas avoué? Pourquoi refusais-tu de me flinguer avec la vérité? Etais-tu donc assez vicieuse pour cacher à deux hommes qui tu étais? J'allais lui rendre service. A moi aussi. Tu ne méritais pas de vivre. Tu ne méritais pas de le caresser de ton souffle. J'étais ivre. Vois comme je souffre. Dans mon ardeur, j'avais repris mon dû. Il m'avait volé le coeur que j'aime et ai aimé. Je n'avais fait que le reprendre. Maintenant, tu es à jamais avec moi, à mes côtés. Tu sais, des hommes en costume sont venus tenter de te reprendre à moi par après. Je n'avais pas le choix, il me fallait les arrêter. Tu me regardais te défendre avec amour. Tu souriais froidement. Mais le fluide de ton amour me réchauffait. J'espère que tu ne m'en veux pas. Si j'ai fait tout ça, c'était pour toi, c'était pour nous. Je sais que tu comprendras, que tu m'as toujours compris.
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