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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Le plateau du 20 Heures de David Pujadas envahi par des intermittents
Jedino a répondu à un(e) sujet de Pasdepseudo dans France
Dans une logique capitaliste, ta seule façon de survivre, c'est de jouer un minimum le jeu. Mais nous sommes d'accord, l'idéal serait de changer la logique en elle-même. Reste que ceux qui préfèrent la pauvreté à de quoi manger sont rares. Mais ils existent, nous sommes d'accord aussi. -
Ce mec est définitivement taré :D
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Le plateau du 20 Heures de David Pujadas envahi par des intermittents
Jedino a répondu à un(e) sujet de Pasdepseudo dans France
L'éternel problème entre le "commercial" et le "culturel". Le même problème existe en littérature, où tu trouverais les types qui font la soupe qui passe partout et ceux qui font quelque chose considéré comme supérieur. C'est vrai pour la musique aussi. Mais, si je peux me permettre un avis sur un art qui m'intéresse finalement assez peu, je dirais qu'il n'existe pas qu'un cinéma. On peut mépriser le "commercial", on peut reprocher aux autres de ne pas l'être assez. Les deux ont leurs raisons d'être. L'idéal étant, peut-être, d'allier les deux. Je pense notamment à Inception, par exemple. Bref, je n'ai pas grand chose à dire, sinon que la culture est une bonne chose, c'est sans doute incontestable. Mais, le divertissement n'est pas une mauvaise chose pour autant. Non, je ne suis pas franchement pascalien, et la raison est celle-ci : qu'est-ce qui justifierait de se cultiver sans cesse? La culture n'a pas grande valeur si elle est usée à mauvais escient. Le divertissement ne finit par être un problème que s'il envahit l'existence de quelqu'un, s'il l'empêche de voir qu'il existe autre chose. Tout ça pour dire, donc, que catégoriser, dans le but de hiérarchiser, est une utilisation que je trouve mauvaise de la culture. Quand je lis un manuel, il n'a certainement pas la même fonction que lorsque je lis un thriller. Les deux peuvent être agréables, mais ils ne le sont que très rarement de la même manière, il ne faut pas se mentir. Le cinéma, c'est un peu la même chose. Reste le problème économique sur lequel vous discourez depuis le départ : non, il n'est pas normal de laisser crever des gens. Et oui, il faut viser quelque chose d'un peu rentable, sans pour autant faire du "commercial", si cela est si terrible. Il est possible de faire quelque chose de bien et qui se vend. Tout ça pour vous prévenir que votre débat va tourner en rond parce qu'en fait, vous avez tous un peu raison. Et tort, en même temps. -
Il régnait sur un îlot de désespoir. Déterminé à ne jamais le quitter. Nous n'avons le choix que dans la souffrance : le bonheur, lui, est fugace. Il lui sourit de son air diabolique, cherchant à le tenter. Il l'appelle à lui, il appelle son coeur affamé. Quoi de plus normal pour un corps que de quêter l'énergie qui le maintient en activité? Non, il ne l'atteindra pas : cette immensité de douleurs qui protège du démon. Il avait pourtant succombé au dogme enseigné. Il s'était mis à y croire, à tout ceci. Que l'homme se doit de vouloir être heureux, qu'il doit marcher en ce sens. Et en effet, comme tout bon naïf, ses jambes l'ont mené vers l'enfer de la quiétude, vers un idéal que chacun désire et que personne ne trouve. Pourquoi croyez-vous donc qu'un homme monte au plus haut lorsqu'il compte se suicider? Pour mieux chuter. Pourquoi croyez-vous, oui, que nous érigeons des immeubles qui dépassent les nuages? Pour mieux voler. L'océan de ses peines bordait le rivage de son humeur. Même le temps se perdait : passé, présent, futur? Il en perd la main. Dans la solitude, seule l'éternité compte. Tout le reste est futilité. Son humanité continuait, pourtant, de courir après la vie. Comment peut-il oublier la femme qui l'a enfanté? Comment se défaire de l'instinct qui ronge ses sens, sa viande et son âme? Il préférait la certitude du mauvais à la sournoiserie du bon. En un sens, il aime. Chose inconcevable, pour un être justement formé. Chose inévitable, pour le ténébreux crusoé. Qui vient, au loin, sur une barque? Est-ce un nouveau colon? Quelqu'un voulant être pardonné? Elle venait. Encore. Elle ne le lâcherait jamais. La joie voguait vers lui. Pour le pervertir. Pour lui montrer ses charmes avant de l'abandonner. Il ne serait pas pris. Lui vivant, cela ne se fera pas. Il s'y refuse. Car il ne sera plus possible de s'offrir. De se faire capturer, emprisonné par l'ordinaire poison. Du haut de sa corde, calme, sur l'île qui l'a accueilli, l'a construit, il se pendra avant que n'arrive celle qui, toujours, voudra le contrôler. Il rejoindra les anges enflammés. La fidélité d'une inexistence. Ailleurs.
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Nous verrons, nous verrons.
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Hahaha, non non. J'ai juste pas le temps. Et pas forcément l'envie, là.
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Nous sommes tous cons. Le plus dur, en fait, c'est de l'accepter.
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Comme quelqu'un l'a suggéré plus tôt, la solution est très simple : faire lire les gens. On peut faciliter la langue, rendre la notation plus souple, et tout ce qui peut bien faire que la note sera moins durement vécue, cela ne changera pas grand chose. On nous bassine avec le fait qu'il faut s'exercer en mathématiques, comprendre ce qu'on fait, et au départ, y réfléchir. C'est pareil ici. Pour la maîtriser, il faut d'une part la lire, et d'autre part la penser. Maintenant, c'est vrai, tout le monde fait des fautes. Ca se glisse facilement, ici ou là. Mais dire que la langue est complexe... C'est possiblement vrai, mis en rapport avec d'autres. Je ne vois pas le souci. Si demain je voulais pouvoir écrire et parler l'anglais, je saurais comment m'y prendre : me mettre à la lire, et à la penser quand je l'écris. Parce que oui, je trouve la langue anglaise plus complexe que la langue française. Tout ça, c'est une question d'habitude. Reste, peut-être, que certains ont plus de mal à l'apprendre. C'est un fait. Moi-même j'ai mis du temps à vraiment limiter mes erreurs. Et sans avoir de très mauvaises notes en dictée, le fait que j'en avais de plus en plus mauvaises m'avait énervé, plus jeune : ce jour-là, le langage sms, c'était fini. Avec le recul, ça me montre à quel point, tout ceci, ce n'est réellement qu'une question d'expérience : je pensais qu'avec cette façon d'écrire, tout était plus rapide. Finalement, une fois que j'ai eu une base, sans forcément être solide, du français à proprement parler, je me suis rendu compte que j'écrivais aussi vite, sinon plus vite, ce qui peut paraître paradoxal en sachant que le sms cherche justement à réduire le nombre de lettres dans les mots. C'est vrai aussi, par exemple, pour la différence entre un clavier sur ordinateur et un stylo : ce n'est pas uniquement une "accélération" du rythme d'écriture, c'est une façon différente d'écrire. Les règles sont les mêmes, mais les automatismes ne le sont pas.
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Le premier homme est agréable, mais ça ne vaut pas ses autres romans, même s'il est vrai qu'il est inachevé.
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FN : laïcité dans les cantines scolaires
Jedino a répondu à un(e) sujet de saint thomas dans Politique
Ici, on ne mange pas les choux, les patates, on réfléchit à deux fois pour les pois cassés et les haricots. -
FN : laïcité dans les cantines scolaires
Jedino a répondu à un(e) sujet de saint thomas dans Politique
En fait, on parle, on parle, mais faudrait demander aux premiers concernés si c'est vraiment embêtant, tout ça : les cuisiniers :D -
J'avais lu ça avant, c'est sympa, mais très différent
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Je l'ai commencé dans l'après-midi, je l'avais fini dans la soirée. C'est assez classique mais vraiment prenant.
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Il l'est faussement! Il est comme tout le monde : modeste à l'extérieur, grand amateur à l'intérieur!
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Haha, ce n'était pas pour que tu viennes me flatter l'égo en retour, et encore moins pour me rappeler que l'âge ne peut que s'accumuler! Mais merci quand même!
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FN : laïcité dans les cantines scolaires
Jedino a répondu à un(e) sujet de saint thomas dans Politique
Sincèrement? Je ne vois même pas le souci. Et s'insurger du fait que du coup ils sont obligés de faire un truc à côté, c'est juste ridicule. Je me souviens très bien que le jour où on a eu du boudin, il y avait autre chose pour les difficiles. J'ai beau pas être contre la laïcité, le principe du "soit tu bouffes rien, soit tu bouffes ailleurs" ne me plaît pas. Appliquer à la lettre n'est pas toujours la meilleure solution. Assez rarement, en fait. Puis franchement, en venir à discuter de savoir à quoi sera notre steak ou de quand doit être servi l'espèce de poisson qui ne vient surement pas du Rhin (ce qui en soit me dérange davantage), surtout si la question est de savoir si, de temps à autre, le cuisinier doit préparer une autre viande ou un autre truc pour celui qui a le malheur de croire en ce qu'il croit, je trouve ça assez ridicule. La laïcité a du sens et est surement nécessaire. En tout cas, c'est l'un de nos principes. Mais il suppose aussi une certaine tolérance, une certaine souplesse, et non pas une rigidité quasi militaire. Mais bon, chacun ses priorités. -
Bof! Nous croyons détruire, c'est différent. Mais dans le meilleur des cas, on se place un pistolet sur la tempe, en fait. Dans le pire, on est dérisoire. Diaboliser l'homme est aussi naïf que l'idéaliser. J'accorde cependant le fait que nous avons plutôt tendance à voir le mauvais que le bon, ce qui est un tort, à mon avis.
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[Concours photos Avril] : "Faites nous rire"
Jedino a répondu à un(e) sujet de Nounouille dans Photographie
J'y participerai.
