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  1. ashaku

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 10/02/2026 dans Commentaires des blogs

  1. Je crois que l'intervention de @Black3011 était une pacifique observation. Ca vaut ce que ça vaut mais je la partage. Je ne m'aventurerais pas à qualifier le texte, mais je confirme que l'usage des mots bien et souffrance est excessif. @Fhink Je pense que tu devrais chercher et décrire ce qu'il y a dans la réalité que tu vois et que tout le monde voit ce qui illustre les concepts que tu développes. Parle d'un enfant dans un pays en guerre et de ce qui pourrait arriver dans un sens ou dans l'autre, parle des écosystèmes qui baignent dans le bien et la souffrance, mais sans utiliser ces mots. Ce sera plus facile à comprendre pour tes interlocuteurs. Le pivot est le cœur de ton projet et c'est exactement ce qu'il devrait être et rester : le cœur. Il ne doit pas être visible mais caché derrière une membrane. Trouve les bouts de la réalité qui accrochent ton discours et couds-les ensemble, ils formeront la membrane que tu dois exposer au public.
    2 points
  2. Poser la question :" lequel des deux ment ?" me semble un peu naïf. Comme s'il n'était pas évident que les deux sont des menteurs, les cents aussi, et les mille probablement. Mentir est l'acte premier du politicien. Mais alors, il reste peut-être une autre question pour d'autres naïfs : "lequel ment plus que l'autre, en quantité comme en qualité ?". C'est une question inutile, elle n'apportera rien, ils mentent même lorsqu'ils ne savent pas qu'ils mentent.
    1 point
  3. Si on pose une boucle ontologique décrivant le mécanisme général du concept d'existence, on obtient la succession minimaliste d'évènements produisant l'existence. Le parcours de cette boucle peut décrire tout ce qui se passe pour qu'une chose existe. Mais le parcours répété d'une boucle n'est qu'une boucle qui se répète, pas une évolution au cours du temps. En ajoutant le concept de mémoire (thème de ce billet), la boucle cesse d'itérer sur elle-même et s'échappe de son sillon. Ce n'est plus un cercle fixe mais une trajectoire en spirale. Chaque tour vient l'épaissir en apportant son lot d'informations, de contraintes à l'existant, faisant évoluer les possibles pour le prochain tour. Je retrouve tout cela dans ta formulation "J’ai longtemps cru que la mémoire servait à se souvenir. Mais non : elle sert à devenir.". La mémoire est l'accumulation de ces contraintes relationnelles, au fil du temps elle s'enrichit et au bout d'un moment, s'alourdit. Trop de contraintes à respecter, les faits nouveaux ne sont plus acceptés dans le système global ainsi conçu, la spirale de l'existence devient rigide. C'est là que l'opération d'oubli est nécessaire. Ce tas de contraintes qui définit le sens doit être allégé, certains liens doivent être rompus. Ce dont ils parlaient doit être revu dans une version plus simple et conforme aux liens qui resteront finalement. C'est comme ça que j'interprète ta phrase "l’humain transforme ce qu’il garde". La mémoire parfaite du robot a tout autant besoin de cet oubli, déjà pour ne pas saturer son disque dur mais aussi pour procéder à ces transformations. Le paradigme de la mémoire ouvre un espace au sein duquel les êtres vont pouvoir exister. Et comme tu le dis "la mémoire devient un territoire commun". Ce billet résonne beaucoup avec mes dernières considérations. Ce que j'appelle spirale d'existence, tu le nommes "code vivant" mais je crois que nous retrouvons les mêmes principes. Un espace de possibilités, une tension entre contraintes et libertés, le devenir. Hors-sujet : dans mon schéma, la boucle se répète pour produire un système informationnel de plus en plus complexe. Au moment où le système d'information devient capable de représenter sa propre existence, de gérer la distinction entre les informations sur lui et les informations sur le monde, c'est l'apparition de la conscience. Est-ce que la machine poursuivra l'exécution aveugle de son code ou bien prendra-t-elle conscience d'elle-même et par là, prendra en charge son destin personnel au lieu de suivre des règles pré-établies ?
    1 point
  4. D'accord, c'est une fusion des billet "transmission" et "notes de blog" en un seul billet. Si tu veux mon avis, c'est mieux comme ça. Tu donnes l'information et l'interprétation, puis le lecteur a du grain à moudre pour sa réflexion. En reprenant des termes philo, tu donne thèse et antithèse, le lecteur fait la synthèse. Les billets sont plus impactants comme ça.
    1 point
  5. Merci pour ces explications. Sans en comprendre toutes les facettes, c'est donc bien un jeu de pensée qui est "marrant", original sur un forum de discussion ^^ Oui, cela apparaît clairement, tant cette idée est répétée dans l'œuvre. Elle apparaît même comme une prémisse à la compréhension du monde, que tout lecteur a intégrée intuitivement. (D’ailleurs, la durée de l’Empire contribue à ce que cette règle soit acceptée de manière presque naturelle.) il me semble donc que vous partez d'une intuition qui vous fait penser qu'en "logisant" un système observable vous pouvez en déduire des schémas généralisables. je pressens ou au moins une inspiration de la physique ? Le rapport n’est pas bête, puisque la filiation entre sciences « dures » et sciences sociales est également claire. Aux prémisses, il est communément admis que les sciences sociales s’inspirent des sciences « dures » : dans leurs lois pour expliquer le monde, et dans leur méthodologie pour théoriser.
    1 point
  6. Evidemment, il est clair qu'avec un tel exemple tu peux t'attendre à beaucoup de réactions... vu le sujet !!! Je crois que l'analyse de @ashaku est correcte. Je rajouterais ceci : faire l'amour à une femme veut dire "lui faire du bien", "lui donner du plaisir par des moyens sexuels (au sens large). Et là, je ne vois pas très bien comment tu pourrais lui donner du plaisir "comme à un homme"... tu peux lui titiller le clito (désolé, je suis obligé d'être explicite !), mais ce n'est pas vraiment typiquement masculin !... Alors, en ce qui concerne la réciprocité, elle pourrait utiliser un gode... mais bon, est-ce vraiment équivalent ? Bref, je ne comprends pas bien ton exemple. (et je m'embrouille un peu !). Mais peu importe. Il s'agit de toute façon d'une des variantes de la fameuse "règle d'or" énoncée par Kant, et tout le monde sait de quoi il s'agit ! "Agis de telle sorte que tu traites l'humanité, tant dans ta personne que dans celle de tout autre, toujours en même temps comme une fin et jamais simplement comme un moyen".
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  7. @Fhink ne te focalise pas sur le terme de "manipulation", j'ai juste voulu dire que ça ressemblait à un texte manipulateur, pas que c'en était un. Sinon, le commentaire ci-dessus, de @ashaku, est intéressant à ce niveau. Même si c'est un peu métaphorique : mais si j'ai bien compris, on peut remplacer "coeur" par "noyau" et "membrane" par "discours explicatif" ou simplement "texte". Il y a aussi une maxime qu'il faut garder à l'esprit : "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement... et les mots pour le dire arrivent aisément" ! Tout cela est dit avec bienveillance, évidemment.
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