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Tout ce qui a été posté par Black3011
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Changer la langue mondiale de l'anglais à l'algonquins : la solution
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Placoteur dans Environnement
A priori, je ne suis pas contre. Quelle est la syntaxe de l'algonquin (sans "s" en principe) ? Est-ce une langue plutôt régulière ? Est-elle facile à apprendre ? Existe-t-il une écriture d'origine pour cette langue ? Y a-t-il des sons impossibles à prononcer pour un non-Algonquin ? Adi e iji madizowin ? -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
C'est ton opinion, c'est celle d'une proportion importante de la population humaine. Pour moi c'es une perspective désespérante. Je déteste l'idée d'un anéantissement total et définitif de mon Moi. Cette "hypothèse" de l'anéantissement n'est d'ailleurs pas la seule. Et comme rien ne permet de trancher avec certitude, je préfère croire que cette "étincelle" ne finit pas. Qu'elle est préservée d'une façon ou d'une autre. C'est d'ailleurs aussi l'opinion d'une autre proportion non moins importante de la population. Et ce n'est même pas incompatible avec la science : il suffit de s'imaginer que le "logiciel" d'une personne humaine peut "s'implémenter" sur un autre "matériel" (les guillemets indiquent le chemin d'une analogie informatique). Ce n'est pas nécessairement une vision délirante et illusoire... -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
Un croyant, par définition, dira que sa croyance vient de Dieu... puisqu'en tant que croyant il croit que tout ce qu'il croit est inspiré de Dieu. La question n'est pas de savoir si c'est vrai ou non. Ni de chercher à démontrer des choses indémontrables. Ce fil n'est pas consacré à la question de l'existence de Dieu. -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
Dans la majorité des cas, c'est vrai, la foi vient par des moyens "naturels" : transmission par les parents, événements de vie, ... Il arrive aussi qu'elle surgisse de "nulle part". Et dans ce cas, le "néo-croyant" dira qu'elle vient de Dieu - et il aura raison de le dire ! -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
Merci pour cette réponse détaillée. J'ai du mal à te répondre point par point, faute de temps. Je dirai seulement ceci : il faut voir mon message de départ comme une "réflexion jetée au vent", pas comme une tentative d'endoctrinement ou de persuasion. Je me situe à la croisée des chemins religieux; je ne cherche pas à faire des disciples. C'est pourquoi j'ai parlé du Bouddha ici et de la pensée chrétienne ailleurs (notamment en évoquant le pari de Pascal). Bien sûr que le mal existe sur terre. Bien sûr qu'il y a moyen de refuser sa nature profonde. Tu dis toi-même que tu trouves mes principes positifs, parce que tu acceptes justement le "Bouddha" (ou le bien) en toi. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Il faut donc voir ce topic comme une bouteille à la mer, une bouteille contenant des réflexions que je souhaitais transmettre - à prendre ou à laisser. Peut-être que si cette bouteille permet d'améliorer le monde, même de façon infinitésimale, elle aura atteint son objectif. Saint-Exupéry a dit quelque chose comme : "je ne sais pas ce que c'est qu'une cause. Mais je sais ce qu'est le langage". -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
Juste une petite confusion : il ne s'agit pas d'être sauvé de la vie, mais de la mort. Ou plutôt de ce que représente la mort, si on se situe au niveau de l'ici et maintenant. Bien sûr que la vie est précieuse, je ne le nie pas. Et elle est fragile, en même temps. Il faut la préserver au maximum, bien sûr. N'empêche que ce qui est sûr et certain, c'est qu'elle s'arrêtera un jour, pour tout le monde. Au-delà de cet "ici et maintenant", donc, on peut aussi se préoccuper de ce qui va se passer après. C'est pour ça que j'ai parlé de "pari pascalien" (hier à 11h17). -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
OK. -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
Comment savoir si une telle affirmation est erronée ? La foi est aussi un pari... pascalien ! L'important est surtout de se poser la question de savoir si cette affirmation vaut la peine d'être crue, si sa portée existentielle est valable, dans ton système de valeurs. Et aussi s'il y a cohérence interne : ce qui répond précisément à ta question : si l'ffirmation première est fausse, le reste est faux;mais si elle est vraie, le reste est vrai. -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
J'ai compris que c'est une analogie mais n'empêche que je ne la comprend pas. On a de la foi envers le Créateur; on n'a pas du respect envers les conditions favorables ! -
Théologie de l'être : foi et salut
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
Paul ne s'y est pas mal pris : il s'y est pris à la manière Paulinienne. Moi je définit la foi de manière blackienne. Je ne dis pas que ma définition sera meilleure qu'une autre; mais voilà, c'est la mienne. Elle est issue de mes réflexions nocturnes. Prenez-la comme elle est ! -
Je commence par redéfinir la foi. Non pas comme une croyance religieuse, mais comme une structure logique auto‑référentielle : croire que la foi sauve permet d'être sauvé. Cette définition conduit à une tautologie parfaite, où la foi se valide elle‑même. De là, nous avons conclu qu’il est impossible de ne pas croire, puisque même le refus de croire est encore une position à l’intérieur du système. Si p = "croire que la foi sauve", alors croire que p sauve : le salut n'est autre que l'adhésion à l'existence du salut. C'est pourquoi la notion de salut est auto-réalisante ou performative. Puis nous avons déplacé le salut hors du domaine religieux. Le salut n’est pas une récompense, ni une promesse, ni un état futur : le salut est simplement le fait d’être né. Être = être sauvé. La damnation, elle, n’existe que comme concept logique : elle supposerait de vouloir souffrir éternellement, ce qui est contraire à la structure même du désir humain. Même les gestes les plus tragiques ne sont jamais une recherche de souffrance infinie, mais une tentative de mettre fin à une souffrance présente. Ainsi, la damnation est concevable, mais impossible en pratique. A cause de notre "vouloir-être bien" qui est inhérent à notre constitution, à la suite de l'évolution dite darwinienne, ou plutôt "post-darwinienne" (ceux qui ne cherchent pas le bien-être sont éliminés par sélection naturelle). Dans ce cadre, la foi n’a aucune utilité instrumentale. Elle ne sert à rien, et c’est précisément ce qui fait sa beauté. La foi n’est pas un moyen : elle est un état naturel, un mouvement intérieur vers le bien‑être. Elle est native, préinstallée en nous comme un système d’exploitation. Elle n’est pas un ajout culturel, mais une dynamique fondamentale de l’être humain. Le mal‑être apparaît lorsque cette dynamique est inhibée. Et cette inhibition survient lorsque l’on ne s’ouvre pas au Bouddha. Le Bouddha n’est pas ici une figure religieuse extérieure, mais la part de soi qui ne résiste pas à ce qui est, la lucidité intérieure, la détente, l’ouverture. Dire que “le Bouddha est en nous” signifie que notre bien‑être est déjà présent, en attente d’être reconnu. Mais cette ouverture à soi n’est pas un individualisme. Car “je est un autre” : le soi n’est pas une forteresse, mais un lieu de passage. S’ouvrir à soi-même, c’est s’ouvrir à l’autre. Le Bouddha en soi est aussi le Bouddha en l’autre. Le salut est donc partagé, universel, et la compassion n’est pas une vertu morale, mais une conséquence logique de l’être. Ainsi se dessine une vision où le salut est donné, la foi est native, la damnation est un non‑sens, et le Bouddha est la dimension ouverte et lucide de chaque être humain. C'est une théologie de la paix intérieure, où être soi-même suffit pour être sauvé.
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Tu confirmes que mon hypothèse n'est confirmée que dans un nombre limité de cas, et c'est effectivement ce que j'avais reconnu précédemment. mais tu enrichis le débat, et je t'en remercie ! Comme tu le rappelles, c'est bien parce que Jésus a appelé Dieu "mon Père" que la notion de "Dieu le Père" s'est généralisée en Occident chrétien. Cette personnalisation est renforcée presque quotidiennement grâce à l'art chrétien, la liturgie (la messe) et la théologie (notamment en rapport avec la notion de Trinité). Le Dieu chrétien est donc vu comme une figure masculine, paternelle et patriarcale. D'ailleurs, à l'époque de Jésus (vers le début du Ier Siècle... de l'Ere Chrétienne !), c'est le père qui représentait l'autorité, la loi, la transcendance, et qui transmettait son nom; alors que la mère représentait surtout la nature, la fécondité, la terre, bref l'immanence. Cette situation est encore présentée par Simone de Beauvoir dans "Le Deuxième Sexe", au XXe Siècle ! Tout ça pour dire aussi que l'on peut comprendre que l'une des revendications féministes soit de remplacer cette vision masculine de Dieu par une image plus féminine, ou par une image neutre, "non genrée" de la divinité (pour celles qui y croient bien sûr).
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Oui, mais il y en a beaucoup qui jettent le bébé avec l'eau du bain !
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Donc là, en même temps que tu prouves que mon hypothèse est totalement fausse - mais on sait depuis Popper qu'une bonne hypothèse est celle qui se prête à la falsification - tu apportes un élément très positif et encourageant, qui vient corriger certaines de mes perceptions : à savoir que l'absence ou l'inadéquation du père peut être surmontée grâce à une foi authentique, et que la construction d'une identité peut se faire sans cette image masculine classique. Grâce en particulier à la sublimation réussie de la foi en un Dieu bienveillant. Merci pour ton témoignage, @Passiflore !
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Oui... Je compatis à ton vécu pénible... j'espère que tu as pu progressivement t'en remettre. Mais là, c'est un vécu où la figure du père est apparemment totalement absente, ou presque. C'est un cas particulier... Et tu rejettes l'institution religieuse, pas la notion métaphysique d'un Etre transcendant. Mais on peut en reparler si tu veux. Je ne dis pas non plus qu'il n'y a pas des exceptions à mon hypothèse !
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Comme quand on dit : "le père Damien", "le père François", etc ? ...ou le "Père Colateur" ? Effectivement. Mais mon "hypothèse" ne visait que ceux qui rejettent Dieu avec violence. Il y en a... il suffit de parcourir la rubrique "Religion et Culte" de ce forum !
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Bon, ici je commence un topic à partir d'une idée qui m'est venue... comme ça, par hasard. Je ne sais pas où ça va mener, mais je précise à l'avance que je ne cherche pas ici à faire de la "psychanalyse sauvage", ni à critiquer qui que ce soit, ni à faire du prosélytisme religieux. Bon, que ceci soit bien clair : je ne cherche pas à polémiquer mais à enquêter, à tester une hypothèse. Alors, mon idée, mon hypothèse est que le rejet de Dieu, la non-croyance extrême, l'athéisme pur et dur serait lié à un problème avec l'image paternelle. En tout cas dans l'imaginaire occidental, Dieu est souvent associé (à tort ou à raison, là n'est pas la question) à un père. D'où : le fait d'avoir eu dans son enfance un père absent, ou inadéquat, auquel il n'a pas été possible de se lier pour former une triade harmonieuse (le fameux triangle dit "oedipien" : père - mère - enfant), cette situation aurait tendance à favoriser un rejet massif de Dieu, ou en tout cas de l'image d'un Dieu autoritaire, un Juge suprême, un Dieu vengeur, etc... Quelles sont vos réactions à chaud ? Et à froid ? Et à température ambiante ? NB : quand je parle de "rejet de Dieu", il peut s'agir soit du rejet de la religion en tant qu'institution, soit du rejet d'une autorité transcendante, donc d'un concept plus purement "métaphysique", dans le monde des idées. Ces deux aspects sont bien distincts. Merci de préciser !
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Dix Cantiques a Notre Dame - Choeur des moines de l'abbaye Saint Benoit du lac · Dom André Saint-Cyr
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Cattrad dans Religion et Culte
D'après Copilot (une I.A.), si les paroles sont en latin, les moines de Saint‑Benoît‑du‑Lac utilisent les livres liturgiques officiels de Solesmes. Les textes latins se trouvent dans : Antiphonale Monasticum Contient les antiennes mariales, les répons, les offices monastiques. Liber Hymnarius Contient les hymnes latines, dont plusieurs hymnes mariales. Graduale Romanum Contient les pièces grégoriennes de la messe, y compris les chants marials du propre. Éditeur officiel : Abbaye Saint‑Pierre de Solesmes Ces ouvrages sont disponibles à : La Procure (France) Boutique de Solesmes Boutique de l’abbaye Saint‑Benoît‑du‑Lac (Québec) Si c'est en français, plusieurs chants marials francophones proviennent de recueils reconnus : Cantique à Marie – Éditions de l’Emmanuel Recueil très utilisé pour les cantiques marials modernes ou traditionnels. Chants de l’Assemblée – AELF / CNPL Contient des cantiques liturgiques francophones, dont certains marials. Recueils internes de l’abbaye Saint‑Benoît‑du‑Lac publie parfois ses propres livrets de cantiques. - Et enfin, si les textes sont des compositions de Dom André Saint-Cyr, les sources fiables sont : Le livret du CD La version physique du disque contient souvent les textes. La boutique de l’abbaye Tu peux contacter directement l’abbaye pour obtenir le livret ou les recueils : +1 819‑843‑4080 Abbaye Saint‑Benoît‑du‑Lac, Québec Ils répondent volontiers aux demandes concernant leurs publications liturgiques. Voilà. Bonne chance... et que Dieu te bénisse ! -
Je t'en prie, reste, @lysiev ! Je ne sais pas si depuis le début de ce topic il y a une seule personne qui y soit restée, sur cette plaque (et je m'inclus dans la masse !). Mais ça ne fait rien : il y a toujours des choses intéressantes à tirer des élucubrations sur un thème... ! Cela s'appelle du brain storming...
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Les premiers symptômes : faire des fautes d'orthographe du genre confondre le "g" et le "q"...
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Je me suis aidé de mon IA favorite pour te répondre : "Le sens sociologique de « genre » commence à émerger dans les années 1950‑1960 en anglais (gender), notamment avec John Money. Il se diffuse dans les sciences sociales dans les années 1970, puis arrive en français dans les années 1980‑1990, où il devient un concept central des études féministes." "Wittig, dans le cadre du féminisme matérialiste français, utilise "sexe" plutôt que "genre", parce que le mot "genre" n'existait pas encore en français dans le sens sociologique, même si en anglais "gender" commençait à être utilisé (Money, Oakley)." Référence : googler "la pensée straight".
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Oui, bien sûr, si tu prends le mot "femme" comme équivalent à "être humain de sexe féminin muni des gonosomes XX". Mais il ne s'agit pas de ça dans la phrase prononcée par Wittig, ni dans l'esprit de beaucoup de féministes (comme par exemple Judith Butler). En tout cas ce n'est pas ce sens qu'elles récusent. Pour elles, dans ce contexte, "femme" ne désigne pas seulement une réalité biologique mais aussi une catégorie sociale construite dans un système de type patriarcal. C'est cette acception du mot qu'elles n'acceptent pas.
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Réconcilier foi et science: dans la seule école d'exorcisme d'Asie
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Religion et Culte
Revenons à la question cruciale, effectivement. Personnellement, je ne crois pas à cette notion d'exorcisme, si elle est prise comme un rituel de type "religieux" ayant pour but de chasser des hypothétiques "mauvais esprits". Et des personnes ayant obtenu un diplôme de psychiatrie officiel ne devraient pas y croire non plus. On peut juste supposer que ceux dont on parle ici, par respect pour la culture locale et sachant qu'il y a des chances que ce type de "traitement" ait malgré tout un effet psychique (pour ne plus utiliser ce mot "placebo" qui peut en fin de compte induire en erreur : il ne s'agit pas ici d'administrer une "pilule en sucre" au lieu d'un médicament allopathique !), laissent faire et donnent leur aval. Maintenant, si les psychiatres sont persuadés que "ça ne sert à rien de toute les façons" et qu'ils cautionnent dans le seul but de gagner de l'argent, alors oui, ce sont clairement des charlatans, qui utilisent leur titre pour tromper les gens crédules. Et d'un autre côté : les psychiatres dont les décisions se bornent à prescrire des médicaments valent-ils vraiment mieux que ceux qui veulent tenter des formes un peu "atypiques" de thérapies ?... Du moment que ça ne nuise à personne, bien entendu. -
Pourrais-tu donner quelques exemples qui vont à l'encontre de la phrase en question, s'il te plaît ?
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1. Ce serait intéressant que tu dises pourquoi tu es d'accord. Parce que, comme on peut le lire plus haut, les idées de Wittig sont loin de faire l'unanimité ! Je suis aussi d'accord avec cette partie de son argumentation, mais j'aimerais beaucoup avoir d'autres avis féminins ! 2. C'est pour ça que le mot "genre" a été introduit. Il existait déjà en grammaire pour désigner l'axe "masculin-féminin"; mais il a été adopté par les féministes pour désigner l'axe "homme-femme" sur le plan social. En gros, le "sexe" (au sens abstrait) correspondrait exclusivement à l'axe "mâle-femelle" sur le plan biologique. 3. J'aime beaucoup ta signature : « Il y a assez de musique pour toute une vie, mais une seule vie ne suffit pas pour la musique. »...
