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Le néoliberalisme


Invité Quasi-Modo

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Bonjour,

Il est limpide aux yeux de tout observateur impartial que les normes et codes sociaux, aussi bien que la structure même des institutions, sont aujourd'hui menacés dans leurs fondements par le néoliberalisme qui conçoit que l'économie serait le cadre de pensée à l'aune duquel penser l'être humain dans tous les domaines (amoureux, relationnel, culturel, professionnel, etc.). Puisque celui-ci ne mettrait plus rien au dessus de son intérêt, et le calcul utilitariste et individuel étant au principe de tous les actes, l'Homme serait un loup pour l'Homme (cf. Hobbes et son anthropologie néolibérale), et devrait être considéré comme une micro-entreprise avec un capital social, culturel, financier, etc. qu'il ne ferait dans le fond que chercher à optimiser, ce qu'il devrait être inconditionnellement libre de faire.

Examinons les trois arguments à la faveur d'une libéralisation progressive et néolibérale des moeurs (p.ex. GPA, légalisation des drogues, de la prostitution, vente libre des armes, etc.), qui sont toujours les mêmes, et qui reviennent en boucle à travers les années pour faire exploser la société, remettre en question le liant social, perturber les rapports entre les humains, détruire la dignité humaine et évacuer la question du sens tout en empêchant donc la prise de conscience écologique et la cohésion de la société.

Argument 1- Le cadre légal permet déjà certains actes ou négligences similaires, voire pires, donc il faut libéraliser par cohérence. Par exemple : l'alcool est une drogue dure et est légal, donc pourquoi interdire le cannabis ?

Argument 2- Laisser certains actes dans l'illégalité empêche de réglementer et encadrer des pratiques que certains citoyens commettront tout de même, donc libéralisons encore plus les moeurs de façon à sécuriser tous les acteurs. Par exemple : la pénalisation de la prostitution, qui est le plus vieux métier du monde, impossible à éradiquer, met les prostitué(e)s dans l'insécurité et en proie aux réseaux de trafics humains, avec une absence de contrôle des MST qui présente un danger pour elles comme pour les clients. Donc légalisons pour mieux encadrer.

Argument 3- La prohibition implique de se fonder sur une conception de la nature, de la vie ou de la dignité humaines qui est nécéssairement partiale et subjective, tandis que la liberté de penser le monde autrement (autonomie intellectuelle et morale du citoyen), et la mise en cohérence directe de ses actes ou de sa vie avec ses pensées serait un droit inconditionnel dans une démocratie moderne. Par exemple : les partisans de l'euthanasie ou du droit au suicide, qui se prétendent des défenseurs de la dignité humaine, tandis qu'au nom de la libre façon de concevoir l'existence humaine, contre la tradition chrétienne ou humaniste, il faudrait leur accorder un tel droit.

Ces arguments vous ont ils convaincu ? Si oui pourquoi ? Si non pareil.

Êtes-vous conscients que les adopter par principe, sans faire de pas en arrière et avoir une vue d'ensemble, ruinerait la civilisation occidentale dans un glissement systématique débouchant sur un nihilisme complet ?

Une dérive égotique généralisée caractérisée par la guerre désespérée de tous contre tous, entre individus déracinés, avec les écosystèmes en deuil, une absence de liant social et l'absence de toute dignité humaine ?

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Membre, Pépé fada , râleur , et clairvoyant ., 80ans Posté(e)
Maurice Clampin Membre 11 059 messages
80ans‚ Pépé fada , râleur , et clairvoyant .,
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il y a 36 minutes, Quasi-Modo a dit :

Bonjour,

Il est limpide aux yeux de tout observateur impartial que les normes et codes sociaux, aussi bien que la structure même des institutions, sont aujourd'hui menacés dans leurs fondements par le néoliberalisme qui conçoit que l'économie serait le cadre de pensée à l'aune duquel penser l'être humain dans tous les domaines (amoureux, relationnel, culturel, professionnel, etc.), qui ne mettrait donc plus rien au dessus de son intérêt, et dont le calcul utilitariste et individuel serait au principe de tous les actes, l'Homme étant un loup pour l'Homme (cf. Hobbes), selon la tradition de l'anthropologie néolibérale, et devant être considéré comme une micro entreprise avec un capital social, culturel, financier, etc.

Examinons les trois arguments à la faveur d'une libéralisation des moeurs (p.ex. GPA, légalisation des drogues, de la prostitution, vente libre des armes, etc.), qui sont toujours les mêmes, et qui reviennent en boucle à travers les années pour faire exploser la société, remettre en question le liant social, perturber les rapports entre les humains, et évacuer la question du sens tout en empêchant donc la prise de conscience écologique et la cohésion de la société.

1- Le cadre légal permet déjà certains actes ou négligences similaires, voire pires, donc il faut libéraliser par cohérence. Par exemple : l'alcool est une drogue dure et est légal, donc pourquoi interdire le cannabis ?

2- Laisser certaines personnes dans l'illégalité empêche de réglementer et encadrer des pratiques que les personnes concernées commettront tout de même, donc libéralisons encore plus les moeurs. Par exemple : la pénalisation de la prostitution, qui est le plus vieux métier du monde, impossible à éradiquer, met les prostitué(e)s dans l'insécurité et en proie aux réseaux de trafics humains, avec une absence de contrôle des MST qui présente un danger pour elles comme pour les clients. Donc légalisons pour mieux encadrer.

3-La prohibition implique de se fonder sur une conception de la nature, de la vie ou de la dignité humaines qui est nécéssairement partiale et subjective, tandis que la liberté de penser le monde autrement (autonomie intellectuelle et morale du citoyen), et la mise de ses actes en cohérence directe avec ses pensées est inconditionnel dans une démocratie moderne. Par exemple : les partisans de l'euthanasie ou du droit au suicide, qui se prétendent des défenseurs de la dignité humaine, tandis qu'au nom de la libre façon de concevoir l'existence humaine, contre la tradition chrétienne ou humaniste, il faudrait leur accorder un tel droit.

Ces arguments vous ont ils convaincu ? Si oui pourquoi ? Si non pareil.

Êtes-vous conscients que les adopter par principe, sans faire de pas en arrière et avoir une vue d'ensemble, ruinerait la civilisation occidentale dans un glissement systématique débouchant sur un nihilisme égotique caractérisé par la guerre désespérée de tous contre tous avec les écosystèmes en deuil ?

:pap:   T'as pas totalement tort ma poule ....

Mais le néo-gauchardisme-poutou-mélenchonnien ........ C' est pas mieux .

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)
il y a une heure, Maurice Clampin a dit :

:pap:   T'as pas totalement tort ma poule ....

Mais le néo-gauchardisme-poutou-mélenchonnien ........ C' est pas mieux .

Pas besoin d'être de gauche.

Le libéralisme n'est pas le néolibéralisme.

Zemmour par exemple est libéral mais pas néolibéral.

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Membre, 9ans Posté(e)
bouddean Membre 11 942 messages
Maitre des forums‚ 9ans‚
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Il y a 1 heure, Quasi-Modo a dit :

Examinons les trois arguments à la faveur d'une libéralisation progressive et néolibérale des moeurs (p.ex. GPA, légalisation des drogues, de la prostitution, vente libre des armes, etc.), qui sont toujours les mêmes, et qui reviennent en boucle à travers les années pour faire exploser la société, remettre en question le liant social, perturber les rapports entre les humains, détruire la dignité humaine et évacuer la question du sens tout en empêchant donc la prise de conscience écologique et la cohésion de la société.

 

Il y a 1 heure, Quasi-Modo a dit :

1- Le cadre légal permet déjà certains actes ou négligences similaires, voire pires, donc il faut libéraliser par cohérence. Par exemple : l'alcool est une drogue dure et est légal, donc pourquoi interdire le cannabis ?

Salut 

Déjà, je ne connais pas ton expérience de la drogue, mais si tu as fréquenté des junky accro à l'héroïne et des fumeurs de cannabis, tu dois comprendre tout de suite qu'il y a une énorme différence . Autant je ne peux pas affirmer que les fumeurs de cannabis se mettent en danger ou en soient pour le reste de la société d'après mes constatations, autant je peux affirmer que les consommateurs d'héroïne sont prêt à tout pour obtenir leur dose, se prostituer, voler ,voire tuer , c'est un premier point .  

Deuxièmement, le néolibéralisme économique ,ce n'est pas légaliser le cannabis, c'est légaliser la commercialisation du cannabis , évidement, cela veut dire légaliser le cannabis par voie de conséquence, mais ce n'est pas du tout le même message que d'en légaliser la consommation sans en légaliser la commercialisation .

Dans le deuxième cas, c'est donner de la liberté aux consommateurs tout en les protégeant, ce qui est le rôle d'un bon chef d'état, dans le premier, c'est les exploiter, ce que font les dealers ,et ce qui mène à la révolte .

La foule à besoin d'être guidée, mais elle à besoin également qu'on lui fasse confiance . 

 

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Membre, Animal sauvage, Posté(e)
Mr_Fox Membre 18 189 messages
Animal sauvage,
Posté(e)
Il y a 2 heures, Quasi-Modo a dit :

Bonjour,

Il est limpide aux yeux de tout observateur impartial que les normes et codes sociaux, aussi bien que la structure même des institutions, sont aujourd'hui menacés dans leurs fondements par le néoliberalisme qui conçoit que l'économie serait le cadre de pensée à l'aune duquel penser l'être humain dans tous les domaines (amoureux, relationnel, culturel, professionnel, etc.). Puisque celui-ci ne mettrait plus rien au dessus de son intérêt, et le calcul utilitariste et individuel étant au principe de tous les actes, l'Homme serait un loup pour l'Homme (cf. Hobbes et son anthropologie néolibérale), et devrait être considéré comme une micro-entreprise avec un capital social, culturel, financier, etc. qu'il ne ferait dans le fond que chercher à optimiser, ce qu'il devrait être inconditionnellement libre de faire.

Examinons les trois arguments à la faveur d'une libéralisation progressive et néolibérale des moeurs (p.ex. GPA, légalisation des drogues, de la prostitution, vente libre des armes, etc.), qui sont toujours les mêmes, et qui reviennent en boucle à travers les années pour faire exploser la société, remettre en question le liant social, perturber les rapports entre les humains, détruire la dignité humaine et évacuer la question du sens tout en empêchant donc la prise de conscience écologique et la cohésion de la société.

Argument 1- Le cadre légal permet déjà certains actes ou négligences similaires, voire pires, donc il faut libéraliser par cohérence. Par exemple : l'alcool est une drogue dure et est légal, donc pourquoi interdire le cannabis ?

Argument 2- Laisser certains actes dans l'illégalité empêche de réglementer et encadrer des pratiques que certains citoyens commettront tout de même, donc libéralisons encore plus les moeurs de façon à sécuriser tous les acteurs. Par exemple : la pénalisation de la prostitution, qui est le plus vieux métier du monde, impossible à éradiquer, met les prostitué(e)s dans l'insécurité et en proie aux réseaux de trafics humains, avec une absence de contrôle des MST qui présente un danger pour elles comme pour les clients. Donc légalisons pour mieux encadrer.

Argument 3- La prohibition implique de se fonder sur une conception de la nature, de la vie ou de la dignité humaines qui est nécéssairement partiale et subjective, tandis que la liberté de penser le monde autrement (autonomie intellectuelle et morale du citoyen), et la mise en cohérence directe de ses actes ou de sa vie avec ses pensées serait un droit inconditionnel dans une démocratie moderne. Par exemple : les partisans de l'euthanasie ou du droit au suicide, qui se prétendent des défenseurs de la dignité humaine, tandis qu'au nom de la libre façon de concevoir l'existence humaine, contre la tradition chrétienne ou humaniste, il faudrait leur accorder un tel droit.

Ces arguments vous ont ils convaincu ? Si oui pourquoi ? Si non pareil.

Êtes-vous conscients que les adopter par principe, sans faire de pas en arrière et avoir une vue d'ensemble, ruinerait la civilisation occidentale dans un glissement systématique débouchant sur un nihilisme complet ?

Une dérive égotique généralisée caractérisée par la guerre désespérée de tous contre tous, entre individus déracinés, avec les écosystèmes en deuil, une absence de liant social et l'absence de toute dignité humaine ?

C'est quoi la loi ? La société ?

Pourquoi aurions nous un cadre légal ? Et si on en a un quelle est sa légitimité ?

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 568 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
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Il y a 2 heures, Quasi-Modo a dit :

Pas besoin d'être de gauche.

Le libéralisme n'est pas le néolibéralisme.

Zemmour par exemple est libéral mais pas néolibéral.

Zemmour est libéral... tous les 32 du mois. Le libéralisme, c'est pas vraiment son truc. Le néolibéralisme, j'en parle même pas. Une femme comme Taubira est bien plus libérale que Zemmour.

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Membre, 51ans Posté(e)
épixès Membre 1 815 messages
Forumeur alchimiste ‚ 51ans‚
Posté(e)
Il y a 6 heures, Quasi-Modo a dit :

Ces arguments vous ont ils convaincu ? Si oui pourquoi ? Si non pareil.

Bon.

Ma position est aux antipodes du néolibéralisme, je suis fondamentalement contre ses principes. Non pas que je les trouves dénués d'ambitions morales mais il est facile de constater que c'est précisément l'économie de marché, les libertés individuelles et la disparition progressive de l'état-providence qui sont au centre de la pénurie prochaine des ressources énergétiques et de la crise climatique à venir (ainsi que d'autres points qu'il serait fastidieux d'énumérer ici).

Ceci étant dit je ne suis pas nécessairement contre tout ce qu'il propose, notamment sur le plan moral.

-Je suis pour une dépénalisation de certaines drogues.

-Je suis pour la légalisation de la prostitution et de la réouverture des maisons closes afin de mieux encadrer cette activité et atténuer l'emprise des organisations criminelles sur elle.

-Je suis pour une légalisation réelle de la pornographie, les textes de lois actuels étant suffisamment flous pour qu'en fait les magistrats disposent d'un pouvoir arbitraire pour décider d'autoriser ou d'interdire des œuvres pornographiques selon leurs soit disant qualités artistiques alors que rien ne permet d'évaluer objectivement ces qualités et qui ne sont donc que des appréciations subjectives.

-Je suis farouchement contre la vente libre des armes, celle-ci doit rester strictement encadrée pour des raisons conséquentialistes évidentes (du moins je l'espère).

Mes principes moraux sont assez difficiles à définir (en grande partie parce qu'ils sont en réévaluation permanente) mais ils se fondent en grande partie sur un subtil mélange d'anti réalisme moral, d'éthique minimale et de conséquentialisme. 

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Membre, 52ans Posté(e)
CAL26 Membre 7 998 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)
Le 29/01/2022 à 13:41, Quasi-Modo a dit :

Bonjour,

Il est limpide aux yeux de tout observateur impartial que les normes et codes sociaux, aussi bien que la structure même des institutions, sont aujourd'hui menacés dans leurs fondements par le néoliberalisme qui conçoit que l'économie serait le cadre de pensée à l'aune duquel penser l'être humain dans tous les domaines (amoureux, relationnel, culturel, professionnel, etc.). Puisque celui-ci ne mettrait plus rien au dessus de son intérêt, et le calcul utilitariste et individuel étant au principe de tous les actes, l'Homme serait un loup pour l'Homme (cf. Hobbes et son anthropologie néolibérale), et devrait être considéré comme une micro-entreprise avec un capital social, culturel, financier, etc. qu'il ne ferait dans le fond que chercher à optimiser, ce qu'il devrait être inconditionnellement libre de faire.

Examinons les trois arguments à la faveur d'une libéralisation progressive et néolibérale des moeurs (p.ex. GPA, légalisation des drogues, de la prostitution, vente libre des armes, etc.), qui sont toujours les mêmes, et qui reviennent en boucle à travers les années pour faire exploser la société, remettre en question le liant social, perturber les rapports entre les humains, détruire la dignité humaine et évacuer la question du sens tout en empêchant donc la prise de conscience écologique et la cohésion de la société.

Argument 1- Le cadre légal permet déjà certains actes ou négligences similaires, voire pires, donc il faut libéraliser par cohérence. Par exemple : l'alcool est une drogue dure et est légal, donc pourquoi interdire le cannabis ?

Argument 2- Laisser certains actes dans l'illégalité empêche de réglementer et encadrer des pratiques que certains citoyens commettront tout de même, donc libéralisons encore plus les moeurs de façon à sécuriser tous les acteurs. Par exemple : la pénalisation de la prostitution, qui est le plus vieux métier du monde, impossible à éradiquer, met les prostitué(e)s dans l'insécurité et en proie aux réseaux de trafics humains, avec une absence de contrôle des MST qui présente un danger pour elles comme pour les clients. Donc légalisons pour mieux encadrer.

Argument 3- La prohibition implique de se fonder sur une conception de la nature, de la vie ou de la dignité humaines qui est nécéssairement partiale et subjective, tandis que la liberté de penser le monde autrement (autonomie intellectuelle et morale du citoyen), et la mise en cohérence directe de ses actes ou de sa vie avec ses pensées serait un droit inconditionnel dans une démocratie moderne. Par exemple : les partisans de l'euthanasie ou du droit au suicide, qui se prétendent des défenseurs de la dignité humaine, tandis qu'au nom de la libre façon de concevoir l'existence humaine, contre la tradition chrétienne ou humaniste, il faudrait leur accorder un tel droit.

Ces arguments vous ont ils convaincu ? Si oui pourquoi ? Si non pareil.

Êtes-vous conscients que les adopter par principe, sans faire de pas en arrière et avoir une vue d'ensemble, ruinerait la civilisation occidentale dans un glissement systématique débouchant sur un nihilisme complet ?

Une dérive égotique généralisée caractérisée par la guerre désespérée de tous contre tous, entre individus déracinés, avec les écosystèmes en deuil, une absence de liant social et l'absence de toute dignité humaine ?

Si je me réfère aux partis politiques français je ne vois que le centre gauche ou le centre droit pouvant être accusés de néolibéralisme, liant ainsi le libéralisme économique et le libéralisme social.

Vu la richesse de notre paysage politique, on peut espérer que ces deux libéralismes n'aillent pas forcément ensemble.

La gauche non sociale démocrate dissocie dans ses projets le libéralisme économique ultra, qu'elle combat, du libéralisme social qu'elle justifie.

La morale et le droit qu'elle engendre sont conventionnels. Présenter ainsi une discussion en affirmant que toute évolution des règles morales et de droit ruinerait la civilisation ... ne revient pas à lancer une discussion mais à l'enfermer.

Si on pense à certains droits acquis par les individus dans les sociétés occidentales depuis le 19 ème siècle, il me semblerait que l'humanisme a progressé sans faire s'effondrer la civilisation. Pour cette dernière, le plus grand danger reste l'ultralibéralisme économique qui transforme des citoyens en consommateurs. Mais le droit à l'avortement, la pilule contraceptive, les unions hors mariage...n'ont pas conduit à une anarchie mais seulement à limiter le contrôle de la société sur la vie intime. 

Le droit à l'euthanasie donnerait j'en suis sûr plus de valeur à la vie : quand on vit c'est qu'on le choisit à chaque instant et merci la vie.

Ce qui me trouble dans la réaction, c'est cette persistance à ne pas vouloir permettre aux individus d'ouvrir leur champ des possibles jusqu'à devoir supporter une souffrance irrépressible mais qui rentrerait dans le cadre de la dignité humaine. Tabou serait la mort en douceur choisie pour lui-même par l'individu. Mais punir par la mort (la peine de mort) serait un autre rapport à la vie : celui qui veut mourir ne le peut pas et celui qui a été choisi pour mourir sera exécuté.

Finalement, celui qui voudrait être euthanasié devrait commettre un crime atroce et outrageant pour ,enfin, rapidement abréger ses souffrances.

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Membre, 52ans Posté(e)
CAL26 Membre 7 998 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, CAL26 a dit :

Si je me réfère aux partis politiques français je ne vois que le centre gauche ou le centre droit pouvant être accusés de néolibéralisme, liant ainsi le libéralisme économique et le libéralisme social.

Vu la richesse de notre paysage politique, on peut espérer que ces deux libéralismes n'aillent pas forcément ensemble.

La gauche non sociale démocrate dissocie dans ses projets le libéralisme économique ultra, qu'elle combat, du libéralisme social qu'elle justifie.

La morale et le droit qu'elle engendre sont conventionnels. Présenter ainsi une discussion en affirmant que toute évolution des règles morales et de droit ruinerait la civilisation ... ne revient pas à lancer une discussion mais à l'enfermer.

Si on pense à certains droits acquis par les individus dans les sociétés occidentales depuis le 19 ème siècle, il me semblerait que l'humanisme a progressé sans faire s'effondrer la civilisation. Pour cette dernière, le plus grand danger reste l'ultralibéralisme économique qui transforme des citoyens en consommateurs. Mais le droit à l'avortement, la pilule contraceptive, les unions hors mariage...n'ont pas conduit à une anarchie mais seulement à limiter le contrôle de la société sur la vie intime. 

Le droit à l'euthanasie donnerait j'en suis sûr plus de valeur à la vie : quand on vit c'est qu'on le choisit à chaque instant et merci la vie.

Ce qui me trouble dans la réaction, c'est cette persistance à ne pas vouloir permettre aux individus d'ouvrir leur champ des possibles jusqu'à devoir supporter une souffrance irrépressible mais qui rentrerait dans le cadre de la dignité humaine. Tabou serait la mort en douceur choisie pour lui-même par l'individu. Mais punir par la mort (la peine de mort) serait un autre rapport à la vie : celui qui veut mourir ne le peut pas et celui qui a été choisi pour mourir sera exécuté.

Finalement, celui qui voudrait être euthanasié devrait commettre un crime atroce et outrageant pour ,enfin, rapidement abréger ses souffrances.

Petite précision : en relisant mais trop tard pour éditer, je me rends compte que ma réponse caricaturait un peu, dans la forme, ce que disait @Quasi-Modo, qui n'affirmait pas que toute évolution des règles morales et de droit ruinerait la civilisation, mais c'est les accepter à priori sans les questionner qui le ferait. Et là je suis d'accord avec lui. Pour le reste, je garde ce que j'ai dit.

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  • 1 an après...
Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
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Il faut bien distinguer le libéralisme (qui a inspiré notamment la philosophie des Lumières et les droits de l'Homme et du citoyen) du néolibéralisme qui en est une forme extrême et particulière. On voit bien par exemple que le néolibéralisme s'accoutume très bien de la négation de la dignité humaine : face à Lincoln voulant interdire l'esclavage aux Etats-Unis, ses opposants libéraux ont argumenté en affirmant qu'interdire l'esclavage serait se fonder sur une théorie de la dignité humaine qui serait de nature à opposer les citoyens américains entre eux et donc à provoquer la guerre. Ce qui finalement était juste car la guerre de Sécession a eu lieu par la suite. A quoi on voit bien que le néolibéralisme est une idéologie utilitariste, mais qui pourrait très bien s'accoutumer de l'avilissement d'une partie de la population pour les profits de quelques uns.

Le problème du néolibéralisme c'est qu'en faisant du marché le paradigme explicatif de la condition humaine, en considérant que les êtres humains sont tous des entrepreneurs d'eux-mêmes qui doivent être inconditionnellement libres d'optimiser leur capital (capital santé, capital social, capital culturel, etc.), il y a une destruction des valeurs. Alors comme le marché doit faire la loi, tant qu'il y a une demande, alors on considère que l'offre comme la demande est légitime, et on voit bien arriver les dérives : ventes d'organes, prostitution, vente de drogues, GPA, PMA, vente d'armes, etc. etc. Comme je le disais, le néolibéralisme est donc la version extrémiste et moralement intolérable du libéralisme, qui avilit les plus faibles en les laissant mourir la bouche ouverte.

Exactement ce qui se passe en Europe avec l'orientation politique d'Emmanuel Macron notamment : il est là pour avancer les pions du grand capital néolibéral, pour défendre la déconstruction et le nihilisme à la botte de l'Allemagne et des Etats-Unis dans un cynisme absolu et une défense de sa classe sociale (le petit Paris) qui provoque des guerres et les fait payer par le contribuable. Manque de pot, avec la guerre en Ukraine, et au choix la prochaine victoire des Russes, ou l'arrivée d'une guerre mondiale totale, cette idéologie de vassalisation va perdre de sa superbe, la mascarade va se voir au grand jour, et on voit bien aux conséquences économiques et sociales comme sécuritaires avec l'arrivée massive de migrants ukrainiens et la menace de guerre comme le déclin économique, que l'intérêt européen et en particulier français n'a rien à voir avec les intérêts des américains (dont l'économie va très bien toutefois) avec lesquels Macron n'aura eu de cesse de s'aligner lâchement en mettant gravement la sécurité en danger en Europe et dans le monde.

Pour en revenir à notre sujet, le néolibéralisme est une violence à la nature humaine. L'être humain n'est pas utilitariste mais il a besoin de s'associer à une culture et de donner un sens à son existence : c'est dans sa nature profonde. Ce sont les récits collectifs, à travers les discours de groupe, et leur articulation avec les récits individuels (la petite et la grande histoire se rencontrent en chaque individu), qui contiennent les structures de sens et sont porteurs de valeurs, sont source d'engagement, de sacrifice de soi, de sens de l'effort. Ces récits sont soutenus par les religions fondatrices des civilisations et attribuent à chacun des prescriptions, des stéréotypes, des intérêts, des idéaux-types, des préférences esthétiques, de goût, etc. qui cadrent la quasi-totalité sinon la totalité de ses pensées et comportements.

Les récits collectifs inconscients propagés par les cultures (dont il est la mode woke de les nier alors qu'elles sont omniprésentes en nous) sont donc la source d'une conception du sens de la vie, et leur effondrement signifie la fin du sens de l'effort, l'absence de conscience citoyenne ou de conscience professionnelle, la fin des vocations dans des métiers pourtant traditionnellement issus d'un engagement, le déclin économique, une hausse des suicides anomiques (cf. Durkheim), la prolifération d'un certain nombre de pathologies telles que les addictions, l'obésité, l'anxiété, la dépression, la psychose, la dysphorie de genre, etc. L'absence de rôles clairs attribués aux pères ou aux mères, aux hommes ou aux femmes, et l'explosion du modèle hétéronormé, comme la promotion d'un néoféminisme extrémiste, de lobbys LGBT extrémistes, d'antiracistes extrémistes, etc. détruit les liens sociaux et les familles qui restaient jusqu'à présent le dernier bastion où les gens trouvaient encore un peu de ressources face à ce monde de brutes. D'où le déclin de la natalité et le célibat généralisé concomitamment. Il y a aussi une crise de l'autorité et de la transmission, un effondrement du niveau, une absence de valeurs morales et humaines, la seule chose en laquelle croient encore les néolibéraux étant l'argent.

La réalité c'est que les sciences humaines et sociales démontrent par A+B que le néolibéralisme ne peut pas fonctionner. Il est une violence à la nature humaine, car le récit collectif et individuel qui donne sens à la vie des individus est si puissant qu'il conditionne parfois les individus à aller contre leur intérêt le plus vital et le plus évident, avec le consentement de ces derniers. Nous ne sommes donc pas des machines à optimiser notre intérêt ou notre capital, et non seulement c'est une très bonne nouvelle, mais c'est dans la nature humaine. Il en est ainsi des intouchables en Inde qui acquiescent totalement au système qui les infériorise et seraient prêts à le défendre, aux moujiks russes qui avaient un tel sens de l'honneur que se rebeller contre leur oppression était tout bonnement impensable, aux femmes voilées qui acceptent la domination masculine parce qu'elles adhèrent à un discours qui donne sens à leur vie et les aliènent à leur propre intérêt. Cette dimension est également présente dans le sacrifice des militaires, et dans toutes les vocations en général, dans le don de soi de façon générale, en tant que mère ou père dans l'amour pour ses enfants par exemple. Mais le néolibéralisme ne reconnaît pas le don de soi et ne défend que l'égoïsme voir l'égocentrisme.

C'est pourquoi partout dans le monde il y a ce que nos élites ont gentiment appelé une montée des populismes, qui ne sont que la réaction saine et normale d'un peuple dont on remet les valeurs, les traditions et les récits collectifs en question, opposition qui est criminalisée tandis qu'elle n'est que l'expression de la nature humaine en tant que telle. C'est plutôt ironique pour des pays ayant porté l'humanisme à bout de bras que d'être aveugle à cette nécessité du sens et de la spiritualité dans la vie humaine. Les 68-ards dans leur égoïsme inouï ont voulu tout balancer, toutes les structures, toutes les institutions, toutes les autorités, toutes les traditions. Mais mai 1968 a été effectué par des gens qui avaient bénéficié d'une éducation structurée, avec des repères, un père et une mère, un modèle familial relativement stable, etc. Les conséquences aujourd'hui sont la destruction du lien familial, l'isolement des individus qui sont déracinés, habitent fréquemment loin de leurs familles pour travailler, enchaînent les déboires amoureux, consomment de l 'alcool ou des drogues pour tenir le coup, etc. individus qui pour les plus lucides d'entre eux ont compris que ce qui leur manquait c'était les repères, les cadres, les traditions, c'est-à-dire le sens.

A l'exclamation qu'il est interdit d'interdire il serait temps d'opposer que la liberté n'existe pas sans contraintes. Que le professeur vaut mieux et sait mieux que son élève. Que le policier et l'uniforme ça se respecte parce qu'il est le signe d'un engagement et d'une prise de risque de sa propre vie pour sauver les autres. Que le don de soi ça existe et que c'est ce qu'il y a de plus noble en nous. Que l'autorité n'est pas un vilain mot mais une nécessité afin de structurer une société. Les néolibéraux ont déjà perdu mais ils ne le savent pas. Seule l'Europe reste leur terrain de jeu (avec les Etats-Unis) sous le joug de la propagande woke qui vise la destruction de la France, de la famille, des liens humains, du sens, afin de disposer d'un troupeau de consommateurs serviles, déracinés et sans repères, en quête d'identité perpétuelle et dans un nihilisme total qui les détruit et qu'au moins, ils subissent sans toujours en être conscients.

Voilà donc de (très) bonnes raisons d'être contre le néolibéralisme. Le néolibéralisme, le pouvoir sans frein des marchés va contre notre nature profonde, et en particulier contre ce qu'il y a de plus noble en l'être humain, tandis que les peuples du monde entier le ressentent intuitivement, confusément, en se repliant conséquemment sur leurs racines, leurs traditions, leurs coutumes, leurs identités, leurs cultures. C'est un instinct de survie, tout simplement. L'égoïsme ou l'avidité ne sont pas l'alpha et l'oméga de la vie humaine et la demande ne suffit pas à justifier moralement l'offre. Le don de soi, l'altruisme, le sacrifice pour une noble cause, sont ce qu'il y a toujours eu de plus élevé en nous. Mais les économistes ont toujours eu du mal avec l'altruisme.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
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Le 29/01/2022 à 13:41, Quasi-Modo a dit :

Argument 1- Le cadre légal permet déjà certains actes ou négligences similaires, voire pires, donc il faut libéraliser par cohérence. Par exemple : l'alcool est une drogue dure et est légal, donc pourquoi interdire le cannabis ?

Argument 2- Laisser certains actes dans l'illégalité empêche de réglementer et encadrer des pratiques que certains citoyens commettront tout de même, donc libéralisons encore plus les moeurs de façon à sécuriser tous les acteurs. Par exemple : la pénalisation de la prostitution, qui est le plus vieux métier du monde, impossible à éradiquer, met les prostitué(e)s dans l'insécurité et en proie aux réseaux de trafics humains, avec une absence de contrôle des MST qui présente un danger pour elles comme pour les clients. Donc légalisons pour mieux encadrer.

Argument 3- La prohibition implique de se fonder sur une conception de la nature, de la vie ou de la dignité humaines qui est nécessairement partiale et subjective, tandis que la liberté de penser le monde autrement (autonomie intellectuelle et morale du citoyen), et la mise en cohérence directe de ses actes ou de sa vie avec ses pensées serait un droit inconditionnel dans une démocratie moderne. Par exemple : les partisans de l'euthanasie ou du droit au suicide, qui se prétendent des défenseurs de la dignité humaine, tandis qu'au nom de la libre façon de concevoir l'existence humaine, contre la tradition chrétienne ou humaniste, il faudrait leur accorder un tel droit.

Ces trois arguments reviennent en boucle dans le débat public depuis des années, et sont déclinés pour chacun d'entre eux selon le type de libéralisation des moeurs que l'on cherche à promouvoir. Ils insinuent un glissement systématique et une dérive constante au nom d'un progressisme dont le gauche ne fait plus qu'insulter le nom. Certains cherchent à nous faire croire que nous sommes de purs jouets d'intérêts sous-jacents, et que la réalité serait une pure construction psychologique dont il conviendrait de nous libérer. C'est pourquoi on arrive à un grand n'importe quoi où chacun se sent légitime à affirmer sa propre médiocrité et à en être fier. Des ignorants complets se mettent à faire la leçon à des experts de leur domaine sur les réseaux sociaux. Une meute en furie d'internautes est capable de traiter quelqu'un comme Martin Luther King de nazi, et le pire c'est que tout le monde l'accepte.

Déconstruisons les déconstructeurs si nous ne voulons pas qu'à la fin de l'Histoire il n'y ait plus que les derniers Hommes dont parlait Nietzsche dans le prologue d'Ainsi parlait Zarathoustra, individus uniquement préoccupés par leur bien-être et leur sécurité au détriment des valeurs supérieurs qui devraient guider l'humanité. Nietzsche avait manifestement un problème avec les femmes, et la mort de son père durant sa période oedipienne aura eu pour conséquence qu'il aura voulu, à défaut de pouvoir ressusciter son père, devenir son propre père, ce qui l'aura mené plus tard vers la folie. L'exhibition des intérêts à l'origine d'une vérité ou d'un discours ne permet pas de l'y ramener totalement et de le discréditer. La vérité est même si omniprésente que nul ne peut totalement la manquer.

Suivre la logique de ces trois arguments jusqu'au bout conduit au dernier Homme, à la destruction de l'Occident comme de l'humanité. A vous de voir.

A vous de voir notamment l'avenir que vous voulez laisser à vos enfants.

Les ennemis de l'Occident et de la France ne sont pas ce qui manque, et d'ailleurs le système leur permet leur pleine expansion dans l'espace médiatique public tandis que ceux qui défendent l'intérêt général y sont insultés, calomniés, diffamés et subissent tous les procès politiques possibles et imaginables. L'Europe est l'instrument de la domination néolibérale avec une absence de valeurs généralisée et l'argent tout puissant qui domine. La vie humaine vaut mieux que ça : la dignité humaine et l'intérêt général sont des notions pleinement reconnues par le libéralisme des droits de l'Homme et du citoyen mais sont complètement niés par le néolibéralisme. La plupart des intellectuels de gauche au XXème siècle étaient d'ailleurs antihumanistes, ce qui devrait faire réfléchir après l'hitlérisme et le stalinisme qui ont fait des dégâts incommensurables.

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cheuwing Membre 17 424 messages
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Il y a 6 heures, Quasi-Modo a dit :

et on voit bien arriver les dérives : ventes d'organes, prostitution, vente de drogues, GPA, PMA, vente d'armes, etc. etc.

Mettre au même niveau GPA et PMA avec le reste ,  il faut être soit une ordure soit un idiot 

 

 

Il y a 6 heures, Quasi-Modo a dit :

, la prolifération d'un certain nombre de pathologies telles que les addictions, l'obésité, l'anxiété, la dépression, la psychose, la dysphorie de genre, etc. L'absence de rôles clairs attribués aux pères ou aux mères, aux hommes ou aux femmes, et l'explosion du modèle hétéronormé, comme la promotion d'un néoféminisme extrémiste, de lobbys LGBT extrémistes, d'antiracistes extrémistes, etc. détruit les liens sociaux et les familles qui restaient jusqu'à présent le dernier bastion où les gens trouvaient encore un peu de ressources face à ce monde de brutes.

 

Le pompon de la chiasse verbale.  Pour commencer mettre des pathologies médicales augmentent car elles sont reconnues et diagnostiqués et non par ton délire de destruction social.  Faut aussi être une merde pour dire que la dysphorie de genre ou la dépression et pareil que les addictions.

Et après la suite sur la disparition ( dans la tête du petit fragile que tu es ) des liens heterparentaux seraient une cause de déclin.  Merci de démonter que c'est toi la merde fasciste,  c'est toi qui veut interdire à d'autres de vivre leur homosexualité , c'est toi qui veut réduire au silence des femmes qui veulent plus de reconnaissance. Tu nous sors le discours typiques du fasciste pleurant au déclin et attaquant des minorité. Ça c'est du discours de fasciste. Alors avant de parler de perte de repères,  il faudrait déjà que tu commences à avoir un minimum de connaissances sur le sujet.

 

Il y a 6 heures, Quasi-Modo a dit :

 

D'où le déclin de la natalité et le célibat généralisé concomitamment. Il y a aussi une crise de l'autorité et de la transmission, un effondrement du niveau, une absence de valeurs morales et humaines, la seule chose en laquelle croient encore les néolibéraux étant l'argent.

 

Ça c'est un beau discours fasciste. Tu sais que ton raisonnement débute ne tiens pas devant les faits. La Russie et l'Iran ont un altaux de natalité plus bas que la France.  Pourtant ces 2 pays sont clairement tes modèles sociétaux. Ça demontre juste que tu alignes des mots sans rien comprendre à ce que tu racontes.

Il y a 6 heures, Quasi-Modo a dit :

La réalité c'est que les sciences humaines et sociales démontrent par A+B que le néolibéralisme ne peut pas fonctionner.

Argument d'autorité qui ne repose sur rien. Généralisation abusive sur les sciences humaines et sociales. Arrêté de faire croire que tu passes pour un génie,  tu viens de montrer que tu es une imposture.

 

Il y a 6 heures, Quasi-Modo a dit :

 

Que le professeur vaut mieux et sait mieux que son élève. Que le policier et l'uniforme ça se respecte parce qu'il est le signe d'un engagement et d'une prise de risque de sa propre vie pour sauver les autres. Que le don de soi ça existe et que c'est ce qu'il y a de plus noble en nous. Que l'autorité n'est pas un vilain mot mais une nécessité afin de structurer une société.

Et après c'est moi le fasciste :rolle:

 

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Donc comme je vous le disais, le néolibéralisme des banques et des marchés financiers instrumentalise le wokisme de la cancel culture, et ces gens ont désormais leurs entrées à la gauche de la gauche ainsi qu'auprès de nos élites, car ils sont les idiots utiles qui permettent de faire plier le camp conservateur qui aimerait empêcher que nous ne devenions des troupeaux dociles et serviles de consommateurs sans aucune valeur, où seul l'argent, le statut social et le pouvoir permettrait de dominer inconditionnellement sur les autres.

L'existence d'une offre et d'une demande ne vient pas justifier moralement que l'offre comme la demande ne soit légitime. Sans spiritualité et sans notion de sens, il n'y a aucun moyen de sensibiliser les français à l'écologie, de créer une unité, de considérer une forme d'intérêt général, mais on ne peut qu'incarner des intérêts particuliers, en particulier les intérêts des riches qui auront participé à financer les campagnes et possèdent les médias dominants qui vont discréditer vos adversaires ainsi qu'organiser leurs procès.

Il y a de quoi devenir cynique lorsqu'on réalise que ceux-là même qui parlent le plus de valeurs (Sarkozy, Fillon, et même Macron), soient dans les faits les plus corrompus et se servent des oripeaux des dernières valeurs humaines qui résistent pour faire plier la population selon leurs désirs et leurs standards de communication.

La vie et la mort, le sens et le non-sens sont en lutte permanente à travers l'Histoire.

Le nazisme ou le fascisme n'est que la victoire du non-sens.

Et je crains que nous n'arrivions dans une société du non-sens, c'est-à-dire à une société qui réalisera peu à peu, à petit feu et sur la durée, ce que les nazis n'auront pas réussi à faire brutalement et en déclarant des guerres.

Certains parlent déjà d'eugénisme, de transhumanisme, et il n'y a plus que des dominants ainsi que des dominés avec un ratio d'imbéciles de plus en plus important dans le camp de dominants qui sont des héritiers pour la plupart, et un ratio d'intelligents de plus en plus important du côté des dominés qui sont nés du mauvais côté de la barrière.

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Si vous avez une dignité, ne cautionnez plus ce genre de politiques. Merci d'avance.

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