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Quasi-Modo

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À propos de Quasi-Modo

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  1. Concrètement le seul qui crache, éructe et méprise c'est toi. Et pas un seul argument rationnel. Je n'ai aucun mépris particulier pour les pauvres mais tu es pitoyable. Bonne soirée.
  2. Cette expression signifie simplement que être miséreux n'entraîne pas le savoir nécessaire des rudiments de l'économie, loin s'en faut. Il serait purement irresponsable de plébisciter toute mesure sociale car il faut chiffrer, mener une politique globale en cohérence et analyser les conséquences d'une politique après coup. La pauvreté ne dispense pas non plus de penser à l'occasion.
  3. Oui c'est une autre façon de le voir et cela reste une question de typologie. De façon générale certaines positions intellectuelles impliquent le rejet de l'islam mais ce n'est pas le cas de l'homosexualité. C'était l'idée implicite de mon message. Je ne vois aucun fondement rationnel possible pour le rejet de l'homosexualité.
  4. C'est vraiment un animal sympathique dont je ne comprends pas la crainte. Jamais une chauve-souris ne s'attaque à un humain et elles sont très mignonnes. Beaucoup fantasment avec des histoires de vampires suceurs de sang ou ont peur qu'elles s'accrochent aux cheveux etc. Dans la nature il y a bien pire pour nous.
  5. Et pourquoi c'est toujours le prince/crapaud qui devient un être humain ? Pourquoi c'est pas la princesse qui devient une grenouille dodue et on conclurait avec "Ils croasserent heureux et eurent beaucoup de têtards. " ? C'est de la batracianophobie.
  6. C'est pourtant simple : si il n'y a pas de cause commune et d'instance représentative alors le dialogue est impossible avec les responsables politiques et les revendications ne seront plus que brouhaha incohérent. Aucune mesure ne permet de satisfaire un tel mouvement il faut le reconnaître et tendre la main à une partie des manifestants aurait aussitôt été interprété comme un crachat au visage des autres qui auraient pu continuer leur violence. Nul n'est tenu de satisfaire des exigences contradictoires c'est pourquoi même Macron n'a rien pu retenir de cette affaire. Si le dialogue est impossible (et les gilets jaunes ont tout fait pour qu'il le soit) et bien il ne reste plus que le rapport de force et la violence pure. Les faits m'ont d'ailleurs sans surprise donné raison. Continuer cette pseudo lutte ne pouvait que mal se terminer.
  7. J'ai pour ma part signé ici même et dès le début du mouvement GJ qu'il leur serait nécessaire de se structurer et de parler d'une même voix. Ce n'est pas parce que les gens sont mécontents (et même si ils ne mangent plus à leur faim) et qu'ils sortent dans les rues (et même si ils cassent tout) que le système risque de changer. En absence de revendications claires la violence de leurs cortèges représentait donc un vrai danger pour la société démocratique française. C'était juste impossible de laisser les commerces être vandalisés tous les weekends alors que nous savions par avance que cela ne déboucherait sur rien. C'était digne des émeutiers de Stockholm dont on disait qu'ils étaient des rebelles sans cause. Encore que pour Stockholm c'est discutable. C'était comme un poulet sans tête qui court et ne sait pas lui-même par où. Le poulet finit par s'effondrer sans avoir fait un grand voyage. Tout comme les gilets jaunes.
  8. Les gilets jaunes étaient uniquement consensuels sur une chose. Le fait de râler. Ils n'ont jamais représenté une alternative crédible. C'est un peu le problème des révolutionnaires en général.
  9. Le rejet de l'islam peut prendre des formes très intellectuelles et rationnelles ce qui n'est pas le cas de l'homosexualité. Vous n'aurez pas d'intellectuels homophobes comme il y a des intellectuels islamophobes. Ou alors ce n'est pas du fait d'être homophobes qu'ils puissent être considérés comme des intellectuels mais ce sera un phénomène secondaire. En revanche il y a des positions intellectuelles et philosophiques à part entière qui conduisent au rejet de l'islam. Le matérialisme par exemple.
  10. Erratum car il semble que les propos condamnant l'homosexualité soient punis d'une amende désormais. Cela dit ce serait malhonnête de mettre ces situations sur le même plan que le rejet de l'islam qui est le rejet d'une idée ou d'un concept. L'homosexualité c'est une préférence individuelle pas une théorie.
  11. Tu as tout à fait le droit de dire ce que tu as donné pour exemple. En revanche tu auras effectivement des contradicteurs qui sont susceptibles de te traiter d'homophobe ou d'antisémite. Tout comme certains disent que Mila est islamophobe et ne sont pas poursuivis pour cela. Ensuite entre nous l'homosexualité n'est pas une idée ou un courant de pensée c'est surtout une préférence intime qu'il ne peut pas être rationnel de rejeter. Le sionisme est différent encore.
  12. La pauvre ! C'est bien ce que j'avais compris de sa situation. Encore une victime des réseaux sociaux et de leur horde d'ahuris haineux prêts à en découdre. Je suis complètement sûr de moi lorsque j'affirme que les réseaux sociaux sont une mauvaise chose pour notre société, mais il faudrait aussi que les gens le comprennent et les boycottent. Laissons les haineux entre eux s'écharper dessus et quittons massivement ces réseaux débiles.
  13. La simplicité admet deux acceptions, ou bien elle est synonyme de facilité, ou bien elle sera synonyme de parcimonie. Pour moi c'est une paresse de langage au sens où il est plus facile de dire que l'islam est haineux ou que l'islam propage la haine, plutôt que de faire de longues périphrases. Il n'y a guère que d'obscurs plaisantins pour penser que les musulmans parlent d'une seule et même voix. Je pense que l'opinion publique a bien compris que l'islam est multiple et que de nombreuses écoles et courants au sein de ces écoles préexistaient. Je pense que dans toutes les mouvances il y aura des gens plus conservateurs qui voudront garder l'idéologie comme telle et des gens plus progressistes et ouverts à la nouveauté. La difficulté avec l'islam c'est qu'il n'y a pas de clergé (sauf chez les chiites je crois) et donc qu'il est impossible ou compliqué d'établir une autorité centrale avec laquelle instaurer un dialogue. Avec l'Eglise c'est facile puisqu'il y a le pape et le Vatican. Justement non, il y a une vraie différence entre insulter une religion et insulter les personnes qui y croient. En tout cas cette différence existe bien dans le droit français c'est pourquoi il reste autorisé de blasphémer même si le bon sens nous convie d'éviter les heurts et donc d'éviter de blesser la sensibilité des autres. Le message de @Plouj (illustré d'un article de presse) me paraît bien résumer ce sujet. Je te concède que les propos de Mila s'adressent à l'émotion de son auditoire musulman qui l'a insulté préalablement (et non à leur rationalité) pour les faire réagir, mais je pense qu'elle a subit des multiples agressions auparavant dans les messages sur les réseaux sociaux où elle participe. Le blasphème est autorisé dans la loi française, je n'y peux rien c'est la loi Cela permet d'un peu désacraliser ce qui est tabou chez certains de nos compatriotes, et dans un sens cela permet aussi des remises en question. Si il faut toujours justifier de façon argumentative chaque propos touchant à la religion (sous peine d'être dans l'insulte) alors je pense que si, la conclusion logique de ton raisonnement c'est que le blasphème doit être interdit. Je trouve drôle que tu ne saisisses pas la nuance que nous essayons de décrire, dire que l'islam est une religion de haine peut simplement vouloir dire que la majorité des orateurs religieux sont empreints d'une idéologie de rejet de l'autre, ou que suivre le Coran à la lettre entraîne l'adhésion à des crimes et délits autrement impensables, etc. etc. mais cela ne signifie pas forcément qu'on met tous les musulmans dans le même panier. Peut-être ici les journalistes ont-ils une responsabilité. Je pense que la recherche du buzz sur les réseaux sociaux ou la polémique sulfureuse attire plus de spectateurs donc que le journaliste lambda sera tenté pour améliorer son audimat de mettre en avant les personnages les moins recommandables ou les plus polémiques.
  14. Il y a un léger sursaut lié à l'importation de la religion islamique mais je reste optimiste. Globalement et sur le long terme les phénomènes et processus de sécularisation occidentale ont été passés à la loupe par les sciences sociales, et selon les spécialistes le processus semble implacable. J'espère aussi l'apparition d'un islam occidentalisé plus apaisé et indépendant des discours islamiques provenant des puissances étrangères qui ont tout intérêt à souffler sur les braises.
  15. Ce que je me demande c'est de façon générale où termine la critique et où commence l'insulte ? Nous savons d'avance que les deux concepts seront totalement confondus chez les plus chatouilleux et les plus susceptibles. Condamner le blasphème avait du sens lorsque la société toute entière se basait sur une organisation hiérarchique liée aux dignitaires du clergé puisque mettre la religion à bas revenait à mettre en danger l'organisation ou l'ordre social tel qu'il existait. De nos jours nous n'avons plus besoin des religions pour structurer nos société modernes, l'humanisme y suffit amplement et la sécularisation est bien avancée en Occident puisque cela fait près d'un siècle qu'il y a toujours moins de croyants, que notre enseignement est laïcisé et que la religion prend une place de moins en moins importante.
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