Quasi-Modo

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À propos de Quasi-Modo

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  1. Ce n'est pas très grave, il s'agit de comprendre que dans cette philosophie, être c'est être perçu : esse est percipi est la devise de la philosophie de Berkeley. Du coup l'existence de deux chauffeurs/chauffards qui ne se sont pas vus réciproquement et se heurtent est possible grâce à Dieu qui aurait perçu toute la scène. J'ai mis la main sur une vidéo qui vulgarise (avec beaucoup d'humour) alors je la partage, même si sur le solipsisme auquel cette philosophie mènerait je pense que c'est l'auteur de la vidéo qui délire :
  2. Berkeley expliquerait ça par l'existence de Dieu (qui lui perçoit tout puisqu'il est omniscient). Cela répond également à l'objection selon laquelle les dinosaures (ou toute autre espèce dont l'existence puis l'extinction précéderait le premier homo sapiens) aient pu exister : ils existaient dans la perception de Dieu. Maintenant que cette idée puisse avoir germé dans une civilisation sans Dieu (religion bouddhiste) je trouve cela plutôt intéressant.
  3. L'existence d'un extérieur est indémontrable : c'est un à priori métaphysique qu'on appelle le réalisme. Si tu réalises que c'est bien indémontrable tu comprendras qu'on puisse défendre l'idée contraire A ce sujet les réflexions de Putnam sont intéressantes
  4. A ce sujet tu pourrais voir l'excellent philosophe Berkeley : empiriste mais non matérialiste (plutôt spiritualiste)! Dans le fond, le fait que nous n'ayons pas d'exemple d'objet non perçu rend sa théorie envisageable. Peut-être que Berkeley avait raison mais certains aspects de sa théorie sont un peu étranges - comme beaucoup d'idéalismes. Pour expliquer le fait que deux perceptions se contredisent (comme dans l'expérience de la paille dans le verre d'eau : au toucher la paille est droite, mais à la vue elle est cassée) il part dans des délires assez monstrueux.
  5. Tout à fait, et ma crainte c'est que d'une façon ou d'une autre ça rejaillisse sur les relations hommes/femmes dans la société en général. Monter des affaires en épingle n'est jamais une très bonne chose dans ces cas là.
  6. T'es dur quand même @Anatole1949. Je préfère à la rigueur me faire embobiner par un faux témoignage de victime sur un forum internet plutôt que passer à côté du témoignage d'une vraie victime. Mais je pense pas non plus que beaucoup de personnes s'amuseraient à faire traîner des écrits de cette nature gratuitement sur internet, à moins d'avoir de sérieux soucis de maturité. Ces femmes étaient peut-être dans une situation économiques précaires qui les a poussées à céder à ses avances. Je reprendrai l'expression consacrée par une autre féministe : "Céder ce n'est pas consentir." Lorsque c'est conditionné par des intérêts économiques ou par le biais d'un chantage : "Si tu veux le rôle, tu couches, sinon j'en prends une autre." ça peut clairement entrer dans le cas de la définition d'un viol quand même, à savoir le rapport sexuel non consenti obtenu par force, par surprise, ou par ruse (le chantage étant une forme de ruse selon moi).
  7. En tous cas je pense que nous nous sommes compris (sans e, le masculin l'emporte mesdames ) C'est vrai qu'une femme qui n'est pas consentante ça se ressent, même quand on est un rustre je pense. Je dirais qu'il faudrait clairement dire aux femmes de témoigner clairement de leur non consentement aussi, ça pourrait en aider certains Compliqué l'être humain pardi.
  8. De toutes façons z'êtes toutes des harpies
  9. Oui tu as raison sur le ressenti même si c'est dur à expliquer. Disons pour être juste que parfois les intentions bonnes ou mauvaises apparaissent clairement dans le comportement, mais que d'autres fois elles n'apparaissent pas clairement. En tous cas il est illusoire de prétendre faire le distinguo à tous les coups, et ne sachant à qui il a affaire (une fille bien ou pas?) il est loisible que l'individu lambda préférera s'abstenir d'aborder une femme qui lui plaît (car cela pourrait se retourner contre lui), et de se rabattre sur des filles d'internet.
  10. Attends une fois de plus je ne dis pas le contraire, tu es en plein délire ou je rêve? Finalement, le fait que tu sois persuadée que TOI, TU SAIS faire la différence entre un harceleur et un mec lourdingue (ou bien intentionné) qui aimerait draguer prouve le bien fondé de mon propos (car tu es loin d'être la seule à penser comme ça). C'est comme ceux qui au moyen âge SAVAIENT BIEN que telle ou telle était une sorcière. Quand un homme aborde une femme il sait pas à qui il a affaire (et vice-versa).
  11. Je te comprends mieux, c'est assez triste comme situation. Mais tu vois, ta réaction première était tout de même différente de celle dont tu parles : ton coeur te disait de te montrer solidaire. Ce système nous fait violence, nous ne sommes pas si égoïstes et salauds que la mythologie capitaliste d'homo économicus voudrait le faire croire.
  12. Justement il faudrait briser cette logique du chacun pour soi dans des cas pareils. Mais il est vrai que cela nécessite un certain courage et une force morale que tout le monde ne possède pas. ? Je n'ai pas dis le contraire de ton propos, j'ai du mal à te suivre sur ce coup. Je trouve totalement compréhensible cette réaction de la part des femmes (enfin de certaines d'entre elles). Il s'agit de harcèlement en général dans mon propos (notamment des conséquences de ce genre d'affaires sur la société en général), pas spécialement d'une affaire précise.. Je considère qu'en dernière instance nous sommes tous victimes de ces agissements là, hommes comme femmes.
  13. J'en pense surtout qu'avec ces histoires de harcèlement les hommes bien intentionnés qui voudraient seulement chercher une copine y regarderont à deux fois de crainte de subir un procès, tandis que les harceleurs (comme habituellement) ne seront bientôt plus que ceux qui oseront les aborder : ceux-ci agissant par sentiment d'impunité et/ou par pulsion. Au final le seul endroit où on pourra encore aborder une femme sans être soupçonné d'être un harceleur ça deviendra internet (les sites de rencontres en général).
  14. Allez quoi, paraît que c'est bon pour la ligne