Quasi-Modo

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À propos de Quasi-Modo

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  1. Pardon pour le pauvre @contrexemple
  2. Pourquoi au moins 10 exemples, et pas au moins 12 exemples?
  3. Les reptiliens ça compte aussi parmi les dinosaures? Parce que dans ce cas il y a un excellent article sur Laurent Ruquier dans Parano Magazine :
  4. Effectivement, nous avons retrouvé des traces de dinosaures encore récemment. Vu à la télévision (comme quoi on y raconte pas que des sornettes) :
  5. Et là, pour retomber sur nos pieds et faire le lien avec la vidéo postée par @Anna Kronisme, celui qui est authentique, au sens d'agir en accord avec soi-même, ce serait celui qui sait identifier ses propres émotions, mais aussi celles des autres, et qui sait les transformer en occasions d'agir (ou de s'exprimer) de façon respectueuse celles-ci. Tout ça me paraît bien plus pragmatique que de partir dans des délires sur la liberté, le déterminisme, l'existence et l'essence. Sûrement peut-on y voir un rapport avec le développement de son intelligence émotionnelle.
  6. D'ailleurs sans doute remplacera-t-on avantageusement la question du déterminisme et du libre-arbitre par la question de l'authenticité! L'authenticité qui serait alors d'agir en adéquation avec soi-même : sans notion de choix ou de nécessité préalable.
  7. Euh... non c'est "gigot d'agneau" Nous arrivons là dans des questionnements de type métaphysique (au sens large).. Tout ça m'évoque l'existentialisme, et son fameux "L'existence précède l'essence", postulat bien pratique dans une logique humaniste, mais qui se heurte à la réalité pratique. Est-ce qu'on naît avec une essence déjà constituée? Ou le nourrisson est-il juste une ardoise vierge qui va se choisir? Mais en fonction de quoi ferait-il donc ses choix? Et surtout comme tu le rappelles, comment faire un choix sans être déjà quelqu'un et savoir qui nous sommes? On reste alors dans un débat métaphysique de type : l'oeuf ou la poule? Effectivement, translater la question de l'authenticité (qui n'implique pas forcément un choix), vers la question de la "nécessité intérieure" et de la "contrainte extérieure" me paraît une bonne idée pour éviter les querelles de clochers dans des apories interminables. Mais si il était possible de peindre un tableau (ou de produire une oeuvre) qui nous exprimait vraiment tel que nous sommes, ce qui serait une oeuvre authentique, quel serait notre choix lors de sa production, et le bon terme ne serait-il pas plutôt justement la "nécessité intérieure" (reste à voir pour la "contrainte extérieure")? Peut-être faut-il y voir un rapport avec le principe de plaisir (nécessité intérieure) et le principe de réalité (contrainte extérieure)? Est-ce que tu y vois une quelconque place pour un choix ou une liberté là dedans : pour ma part je pense comme je l'ai dis que ce sont des querelles de clocher et qu'on peut poser la question de l'authenticité sans à priori métaphysiques.
  8. En fait, tous ceux qui souhaitent aborder la question des quartiers populaires et de leurs difficultés sont accusés de faire de la ségrégation dès l'instant où ils refusent de considérer la question sous un autre angle que celui de la victimisation et de l'éducation. Sauf que la situation est allée bien trop loin pour qu'on puisse se contenter de victimisation et de mesurettes éducatives ; elles ont leur place, mais elles ne sont qu'une partie de la solution. Au points où ça en est, la répression est nécessaire, et on pourrait même dire que la victimisation à outrance a tendance à protéger les bourreaux au lieu des victimes.
  9. Il faut effectivement être de mauvaise foi pour nier qu'un tel quartier (comme de nombreux autres) pourrait être un foyer du terrorisme. Sur le communautarisme à l'école, problème largement documenté, qu'avons-nous fait concrètement à part laisser pourrir la situation? Il y en a vraiment qui pensent que c'est en ouvrant des parcs aquatiques (comme récemment sur Aulnay-Sous-Bois) ou en construisant des stades de football et des parcs de jeux qu'on va acheter la paix sociale?
  10. J'ai quand même pas mal de doutes sur ton analyse quand je connais ta sensibilité politique et que je constate la façon dont certains sont soupçonnés de raciser la question de la délinquance. Déjà, aborder certains sujets sereinement est impossible en France. En plus l'accusation de racisme est devenue une arme politique. Sinon je note que tu ne réponds pas à ma question : on fait comment dans des cas comme ces agressions si la répression n'est pas une solution? Parce que là on est en train de laisser se développer une France dans la France, avec une autre économie, d'autres règles, tandis qu'on voit mal comment les lois de la république pourraient y être respectées de façon générale, puisque la police n'y est pas respectée. Je répète : On fait quoi sinon de la répression (le terme détesté par la gauche)?
  11. Alors là pardon, mais depuis des années ceux qui parlent des problèmes de communautarisme et de misère sociale dans les banlieues sont traités comme des chiens. De toutes façons la question n'est pas qui il faut accuser, mais que doit-on faire? Une pensée quand même à tous ces gens qui n'ont rien demandé à personne, qui habitent ce quartier au quotidien, dans lequel les policiers sont en insécurité ou en difficulté. Un peu de compassion envers eux serait la bienvenue, non?
  12. Le sujet de l'authenticité ou d'être-soi est très complexe l'air de rien, il suffit d'y réfléchir un peu pour comprendre que des générations d'écrivains ou d'artistes aient pu se pencher sur la question. Lorsque la première réponse exprimée par @BadKarma parle du fait d'épouser sincèrement son masque pour être soi, disons que c'est un points de vue mais je pense surtout que ce masque se calque sur des conventions sociales préexistantes que nous ne pouvons pas choisir. Comme les distinctions homme/femme par exemple qui imposent un carcan assez pesant selon qui l'on est. D'où l'idée assez naïve, en réaction face à ces conventions subies et préexistantes, de vouloir détruire le surmoi, et nous tombons alors dans la situation du psychopathe/sociopathe. De même, pour être soi au sens de @BadKarma il faudrait que nous choisissions les conventions sociales. Prenons un exemple pour illustrer le propos : "Les hommes ne doivent pas pleurer en public." est une convention sociale répandue. Que signifierait pour un homme d'épouser sincèrement ce masque, et cela ne nuirait-il pas au fait d'être soi que d'y croire? Finalement, dans quelle mesure pouvons nous choisir notre masque? Et pouvons-nous en tant qu'individu, influencer les conventions sociales qui relèvent des logiques de groupe et qui bien souvent nous préexistent?
  13. C'est pas faux ... Finalement la question du sujet va peut-être plus porter sur l'authenticité que sur le fait d'être soi si on comprend les choses ainsi En fait si les masques, c'est à dire le regard des autres et les conventions sociales étaient vraiment le problème, alors nous pourrions considérer que l'alcoolisme décomplexé (désinhibition totale) serait un solution, ou encore que les psychopathes/sociopathes dont le surmoi est quasiment inexistant, sont les plus proches de cet idéal.
  14. Alors pour moi ce sera une aqua tout court... Ou alors j'hésite avec un verre de château Lapompe 2017. Faut voir.
  15. Je sais pas ce que t'as bu mais tu me cites de travers