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Quasi-Modo

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À propos de Quasi-Modo

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    Macrocéphale bossu
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    Geht's Papi?

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  1. Mais comme on donne libre champ à tous ces intégristes de quelque bord qu'ils soient, on arrive dans une société complètement aseptisée où le rire (pour le moins le rire en public) n'a plus sa place. Je n'aimerais pas être un humoriste aujourd'hui : ils doivent plus savoir sur quel pieds danser ni quels thèmes aborder dans leurs spectacles, puisque toute plaisanterie peut être prise comme méprisante et confondue sciemment avec de l'ironie.
  2. Décidément, tu vieillis ! 😊 N'oublions pas que l'humour est presque interdit de nos jours. Ah ces vieux c'est plus ce que c'était. Heureusement il y a internet. Il faut profiter des internet un jour y en aura plus.
  3. C'est surtout que je ne vois pas qui serait assez fada pour s'imposer une telle limitation dans l'induction (10 exemples au moins) qui est un raisonnement naturel chez l'humain. D'abord pourquoi 10 et pas 5 ou 12 ? Il y a des inductions valides à partir de 2/3 exemples - comme dans mon exemple des cartouches d'imprimante - mais il y en a d'autres qui ne le sont pas encore, même avec 10 exemples, comme la fameuse histoire des cygnes noirs australiens jamais observés jusqu'au XIXe siècle (tout le monde pensait donc que tout cygne était blanc). Ensuite cela soulève une autre question qui est de savoir ce qu'est un contre exemple valide. Le "cygne noir" pourrait n'être pas un cygne, nous pourrions le ranger arbitrairement dans une autre catégorie et conserver l'idée que tous les cygnes sont blancs. Si la seconde cartouche ne fonctionne pas comme la première je pourrais penser qu'il s'agit d'un défaut, etc.. De toute manière la science est surtout une série d'abductions et de raisonnements logiques. Galilée n'aurait pas pu découvrir la constance de l'accélération de la chute des corps dans le vide avec une induction sur des exemples concrets, son raisonnement précède sa découverte qui lui est ultérieure. Si bien qu'avec le raisonnement dit exact, il semble que la science n'aurait même pas commencé. Allez je vous laisse, bonne journée !
  4. Il y aurait vraiment beaucoup à dire sur les insuffisances de ce raisonnement dit exact : en admettant que j'achète un lot de 2/3 cartouches d'imprimante et que j'ai déconné avec la première en arrachant une partie détachable qu'il ne fallait pas, ce qui la rend non fonctionnelle, ou si j'ai remarqué qu'il fallait l'insérer dans un sens et pas dans l'autre, je peux faire une induction valide en me disant que la seconde fonctionnera de la même façon, et qu'elle s'insérera dans le même sens, sans avoir à changer 10 fois ma cartouche préalablement.
  5. De toute manière on raisonne à partir de sa propre expérience, donc "exemples uniquement connus des concernés" me paraît plutôt normal. En fin de compte ton raisonnement exact n'est qu'une limitation de l'induction, puisqu'on peut faire une induction avant les 10 exemples, ou avec un nombre de cas quelconques. Alors que la science ne procède pas vraiment par induction mais plus par abduction. Une petite remarque : tu as marqué que A est exact si on a au moins 10 exemples connus. Tu n'as pas marqué que A est vrai. Pourquoi ? Et comment répondre sans utiliser la logique ?
  6. Quasi-Modo

    la ponctualité

    Sans doute, je te charriais seulement un peu Sinon j'ai remarqué à quel points les écrans pouvaient modifier notre perception de l'écoulement du temps, il m'arrive de passer 2/3 heures sur un écran sans percevoir qu'une telle durée s'est écoulée. J'ignore si c'est lié à l'éclairage ou à l'activité parfois très prenante qui est effectuée sur écran. Mais sans avoir besoin de penser à l'heure qu'il est, des rappels réguliers de mon horloge biologique me permettent d'être généralement très ponctuel. Si on a pas cette faculté il suffit de penser à regarder sa montre à temps ! Bonne nuit
  7. Et puis le héros c'est aussi celui à qui on s'identifie naturellement dans une histoire ou dans un scénario. Qui aurait donc envie de s'identifier à un violeur (à part pour de rire) ? Dans les jeux de guerre le joueur peut tirer gloire de buter des ennemis qui lui auraient réservé le même sort. Là je ne pense pas que ce soit "Viole ou sois violé". C'est tout de même problématique.
  8. Ce qui me dérange (ou me dérangerait, je ne sais pas si c'est le cas ou non) c'est si le viol n'a pas d'autre finalité que le viol lui-même, fût-il virtuel. Certes beaucoup de jeux vidéos consistent à tuer un adversaire, mais c'est pour passer à la suite, dans le cadre d'une mission imaginaire, comme remporter la bataille d'une grande guerre par exemple. Aucun jeu n'a jamais proposé de tuer pour tuer, sauf peut-être les jeux de la grenouille dans le mixer dont on peut régler la vitesse ou du poisson dont l'aquarium est sur une plaque électrique dont on peut activer le bouton pour les initiés. Cela reste des jeux particulièrement limités en intérêt. Et conceptuellement parlant, en terme de scénario je ne vois pas ce qu'un viol peut apporter dans une histoire ou une aventure.
  9. Ce n'est pas une impression. Pales défend aveuglément tout ce qui lui paraît de près ou de loin musulman ou susceptible de l'être. Le tout c'est de le comprendre et d'en prendre acte. C'est un identitaire qui imagine que l'islam est menacé ou attaqué de toutes parts (vive la paranoïa) donc il s'imagine qu'il doit le défendre coûte que coûte. Vive le délire.
  10. Je ne nie pas que tout dépend aussi du projet de société qu'on défend. Dans une démocratie, pas de chance pour vous de ce côté là, la justice signifie l'égalité de tous par rapport à la loi (et même idéalement l'égalité en général comme dans le partage des tâches ménagères par exemple). Qu'on soit homme ou femme, blanc ou noir, etc.. (Article Ier de la DDHC). Je vous rappelais juste que toutes les lois consistent à proscrire des comportements divers et variés qui relèvent de la contrainte ou de la nuisance possibles pour un ou plusieurs individus. Y compris parfois pour soi-même comme dans la proscription de l'usage des drogues ou la ceinture de sécurité. Donc que le paradoxe (et non l'incohérence) dont on parlait plus haut entre la liberté des femmes et la volonté d'interdiction du voile, n'est qu'une contradiction d'apparence. Exactement comme le paradoxe entre la liberté des fumeurs et la loi Evin ou comme toutes les autres lois. A ce compte là toute loi serait la défense d'une liberté publique dont on pourrait dénoncer de façon sophistique qu'elle nous contraint dans notre vision de la liberté en nous en imposant une. Mais sans lois il n'y aurait aucune liberté, seulement le chaos. Ce que je souhaite rappeler c'est qu'il y a des conditions de possibilité à l'exercice d'un droit au sens premier et véritable. Dont la liberté qui ne nous est pas donnée ou tombée du ciel mais dont l'illusion de libre-arbitre est une constante chez l'être humain. C'est pourquoi on pourra dépénaliser l'usage des drogues et on pourrait très bien défendre un projet de société dans lequel se droguer soit permis, mais pas considérer que se droguer soit un véritable droit au sens premier, car cela supposerait que se droguer soit une liberté. Nous pourrions dire que de façon paradoxale, la loi est là pour nous obliger à être libres.
  11. Quasi-Modo

    la ponctualité

    Avance l'horloge de ton téléphone comme ça tu crois toujours que tu es plus tôt qu'il n'est en réalité et tu seras toujours à l'heure voir en avance
  12. Est-ce que le mot de passe peut se vendre ?
  13. Roulement de tambour ...
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