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Articles sur le néo-celtisme français, bases de débat


Marzhin

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 713 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Bonjour @Marzhin (et bonnes fêtes au passage, si tu les fêtes).

Je n'ai pas encore eu le temps de consulter tous les liens dont tu nous fais part.

Quelques mots malgré tout à propos de la religion des druides : je ne sais plus où j'avais lu que les Celtes étaient qualifiés d'énothéistes, du grec "eno" = en profondeur.

L'énothéisme est l'union ou l'intégration de plusieurs divinités en une seule, autrement dit toutes ces divinités celtiques ne seraient que les diverses facettes d'une seule divinité (ou d'un échelon divin, d'une puissance toute divine) vénérées par les croyants dans cette religion. Cela se rapproche des avatars de l'hindouisme en ce que les avatars d'une divinité sont ses différentes incarnations. Cela aurait également des points communs avec l'Islam en ce que, dans cette dernière religion, Allah est le Très-Haut, le Dieu unique, tout-puissant, éternel, omnipotent, omniprésent (ainsi que dans la religion israélite) et que les musulmans lui attribuent 99 noms, qui sont les 99 plus beaux noms de Dieu (ce qui sous-entend qu'Il pourrait en avoir d'autres mais que les humains ne les connaissent pas ou ne doivent pas les connaître, ou ne sont pas en mesure de les appréhender parce que Dieu est trop grand pour eux).

Pour les Celtes, chaque divinité serait en fait une partie qu'une divinité unique leur accorderait d'entrevoir, d'où cette non-représentation de leurs divinités (ou alors des représentations très stylisées, à la valeur symbolique très profonde). Pour eux, l'homme n'était donc point la mesure de toute chose mais un être minuscule dans un univers immense, tellement immense que nul homme ne peut jamais qu'en connaître qu'une infime partie.

Les Celtes se méfiaient de leurs dieux et déesses (ce que l'on peut découvrir en lisant des légendes celtes) : ils ne les percevaient pas comme des entités capables de se mettre à leur service mais comme des entités supérieures dont ils ignoraient les intentions (aux voies impénétrables pourrait-on dire). Il se pourrait aussi que ces divinités aient été appréhendables à différents niveaux : le druide était le sachant apte à appréhender ces divinités à l'aune de l'énothéisme -donc comme les facettes d'une seule- tandis que le profane non-instruit ne pouvaient les vénérer qu'en tant que polythéiste, soit comme plusieurs dieux et déesses distincts. Nous ne le saurons sans doute jamais puisque les Celtes ne nous ont livré aucun écrit là-dessus.

Dommage, on aurait aimé savoir ! :) 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, Doïna a dit :

Les Celtes se méfiaient de leurs dieux et déesses (ce que l'on peut découvrir en lisant des légendes celtes) : ils ne les percevaient pas comme des entités capables de se mettre à leur service mais comme des entités supérieures dont ils ignoraient les intentions (aux voies impénétrables pourrait-on dire). Il se pourrait aussi que ces divinités aient été appréhendables à différents niveaux : le druide était le sachant apte à appréhender ces divinités à l'aune de l'énothéisme -donc comme les facettes d'une seule- tandis que le profane non-instruit ne pouvaient les vénérer qu'en tant que polythéiste, soit comme plusieurs dieux et déesses distincts. Nous ne le saurons sans doute jamais puisque les Celtes ne nous ont livré aucun écrit là-dessus.

Les polythéistes sont de vastes laïcs vivant dans l'entre-dieux d'entités surnaturelles n'ayant pas le bras infiniment long, mais soumis au sort comme les mortels ... contrairement au dieu prétendu unique et absolu y compris de l'islam, qui se vante d'être le sort lui-même, autoproclamé sage, bon et saint indistinctement dans tous les sorts ! puisque vous y faîtes référence. Les dieux ont des voies aussi impénétrables que ce dieu, sauf qu'ils ne prétendent pas être gentils, alors que ce dieu voudrait qu'on le croie en lutte contre tous les méchants ...

Les multiples noms divins de ce prétendu unique absolu, sont des qualificatifs avant tout, absolument pas des variétés divines, tout au plus des aspects comme vous le remarquez bien, et si l'on part dans votre comparatisme il faudrait invoquer la figure de René Guénon, qui est un pérennialiste/syncrétiste/électiste, songeant qu'une "Tradition primordiale" métaphysique s'exprime à travers toutes les traditions du monde. Cela est démentiel, et dirime toutes les traditions tout en prétendant les respecter pourtant.

Il y a 1 heure, Doïna a dit :

... l'union ou l'intégration de plusieurs divinités en une seule, autrement dit toutes ces divinités celtiques ne seraient que les diverses facettes d'une seule divinité (ou d'un échelon divin, d'une puissance toute divine) vénérées par les croyants dans cette religion. Cela se rapproche des avatars de l'hindouisme en ce que les avatars d'une divinité sont ses différentes incarnations. Cela aurait également des points communs avec l'Islam en ce que dans cette dernière religion, Allah est le Très-Haut, le Dieu unique, tout-puissant, éternel, omnipotent, omniprésent (ainsi que dans la religion israélite) et que les musulmans lui attribue 99 noms, qui sont les 99 plus beaux noms de Dieu (ce qui sous-entend qu'Il pourrait en avoir d'autres mais que les humains ne connaissent pas ou ne doivent pas connaître, ou ne sont pas en mesure d'appréhender parce que Dieu est trop grand pour eux).

Il y a une chose d'historiquement viable, dans votre propos, c'est le fond culturel indo-européen. Des peuples caucasiens, ont essaimé vers l'Est en Inde, et vers l'Ouest en Europe, donnant l'hindouisme et le celtisme (tout comme les religions gréco-romaines et germano-nordiques, avec leurs originalités, surtout gréco-romaines). Des rapports sont profondément possibles, cela est démontré par l'anthropologie de Georges Dumézil, et il y a des groupes néo-druidiques, tels que la Celtiacon Certocredaron Credima, qui comblent les lacunes de l'héritage celte par l'héritage hindou

C'est un choix qui se respecte, car l'époque-source est la même sur quelques siècles toutefois - et c'est ainsi que c'est évidemment un choix, avec lequel on peut ne pas être d'accord (car les Celtes ne sont pas des Hindous !). C'est une question de sensibilité, sachant qu'il me semble important de rester sensé et fondé historiquement, en quoi cet hindo-celtisme est honorable. Mais tout ceci ne me dérange pas, car par définition les paganismes sont territorialement diversifiés, "écospirituels". Il y a un pluralisme laïc naturel au polythéisme.

Il y a 1 heure, Doïna a dit :

Quelques mots malgré tout à propos de la religion des druides : je ne sais plus où j'avais lu que les Celtes étaient qualifiés d'énothéistes, du grec "eno" = en profondeur.

L'énothéisme est l'union ou l'intégration de plusieurs divinités en une seule,

Je ne connaissais pas le mot énothéisme sans H initial, mais avec ou sans H initial, il signifie bien la même chose (source) :

Citation

énothéisme (ou hénothéisme) n. m.
(Religion) Système religieux où domine un dieu plus important que les autres. Culte d’un seul dieu chez un peuple, chaque peuple pouvant avoir le sien, sans problème.

Il semble que vous vous trompez de définition. En tout cas, l'(h)énothéisme est une possibilité celtique, c'est clair. Nous savons en tout cas, que des dieux recouvrent toute l'Ancienne Europe celtique, tels que Lug ou Taranis, sachant qu'on retrouve partout Toutatis/Teutates, mais que ce nom divin est un masque pour ne pas désigner le vrai nom du dieu tutélaire de la teute/thuat/tribu ou clan celtique (il s'agit en fait de compagnies familières, régulièrement sédentaires, implantées autour d'un dune (un oppidum, ou dunus en gaulois, qui donne par exemple Lugdunum, le dune de Lug, pour l'Ancienne Lyon, "capitale" celtique) et autour d'un dune chaque teute se répartit en pages encore (pagus) plus familiaux (cousinages) mais qui peut être réparti en fermes clairsemées. Tout ceci, pour la période du IVème siècle avant JC jusqu'à la colonisation romaine. Mais je m'égare, d'autant plus que la fréquence de Lug ou Taranis ne signifie pas qu'ils soient principalement vénérés dans le lieu.

Par contre la référence à l'hindouisme, effectivement avec la non-représentation des dieux celtiques, peut faire penser au panenthéisme : tout est en un dieu suprême comme l'Athman hindou (grec atmos, qui donne notre atmosphère, mot que l'on pourrait retrouver proche du gaulois, car les langues semblent avoir une parenté prononcée), les dieux comme les mortels. Alors, au titre du panenthéisme, tout, en effet, est un aspect de la divinité, mais cela ne soutient la comparaison avec Allah que de loin, tout comme avec les saints catholiques récupérations d'anciens dieux soumis au dieu prétendu unique et absolu ... bien qu'ils semblent des aspects divins, comme vous l'avez bien remarqué (de toutes façons, ce sont d'anciens hénothéismes moyen-orientaux !). Il ne faut pas confondre les aryanismes indo-européens avec les sémitismes judéo-islamiques, même s'ils eurent bien des contacts historiques, c'est évident avec la Rome chrétienne et l'islam centre-asiatique.

Il y a 1 heure, Doïna a dit :

Nous ne le saurons sans doute jamais puisque les Celtes ne nous ont livré aucun écrit là-dessus.

Dommage, on aurait aimé savoir ! :)  

Quand comme moi, vous êtes croyant(e), vous connaissez que les dieux (vous) parlent toujours, et tout est au plus oublié, bouché et caché (ésotérique). A savoir que le druidisme n'existait pas en Grande Bretagne ni en Irlande, contrairement aux légendes diffusées par le folklore romantique et au sensationnel médiatique, ni dans le Sud-Ouest de la France jusqu'à la péninsule ibérique. Le druidisme est avant tout un phénomène de Gaules belgique jusqu'à l'Armorique, puis de l'Armorique jusqu'à la Grèce, qui aurait connu son apogée vers les IIIème-IIème siècles avant JC. Pas besoin de druides, pour être Celte, de toutes façons il y avait dans toute l'Ancienne Europe des devin(eresse)s et des prôneur(se)s - même si les druides se respectent.

Joyeux Noïo Hel, Doïna.

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  • 2 semaines après...
Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 732 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

 

Le 26/10/2019 à 14:32, Marzhin a dit :

 

Et je vous le redirais sans problème. En attendant, je revenai dire que vous me parlez d’expérience spirituelle, mais je sais que même le chrétien à une vie spirituelle. Je l’informais juste qu’elle ne lui venait pas de ce-qu’il-croit,

Il croit qu’elle lui vient d’où ?

Le 26/10/2019 à 14:32, Marzhin a dit :

 

puisque ça c’est annihilant à te créer les conditions d’une agonie rendant dépendant de ce qui épuise pourtant.

 

Sinon après avoir lu oui si Jésus Dieu n’est pas mort sur La Croix alors nous sommes dans du veterotestamentaire et du judeo nazareisme peut être source de l’Islam . Mais vous n’abordez finalement pas La Croix sans laquelle il n’y a pas de christianisme ni de nouveau testament .

 

Le 24/12/2019 à 15:21, Marzhin a dit :

alors que ce dieu voudrait qu'on le croie en lutte contre tous les méchants ...

Comment lutte t’il sur La Croix contre les méchants ?

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)
Il y a 17 heures, DroitDeRéponse a dit :

Il croit qu’elle lui vient d’où ? 

Elle ne vient pas d'un dieu unique et absolu, spirituellement totalitaire par cela, déjà pour commencer. Le besoin de kabbales, d'anges et de saints, c'est quelque chose, qui se ressent d'anciens hénothéismes (religions avec dieu dédié parmi d'autres).

 

Il y a 17 heures, DroitDeRéponse a dit :

Mais vous n’abordez finalement pas La Croix sans laquelle il n’y a pas de christianisme ni de nouveau testament .

Comment lutte t’il sur La Croix contre les méchants ?

Les voies du Seigneur sont impénétrables ! Il y a du mystère, les monothéistes vous le disent les premiers. Mais, plus essentiel, le simple fait de s'être abandonné à la crucifixion passionnellement, est une telle vengeance par spectacle martyrique. Jésus se donne au spectacle de la vindicte, en l'occurrence judéo-romaine d'époque et de région, ce qui témoigne son ressentiment. Trop faible pour leur imposer sa mystique, il va le leur faire payer - selon la théologie évidemment - d'un déicide : le meurtre du dieu unique et absolu, incarné. Commercialement, c'était un pari risqué, qui a marché et porté bien d'autres fanatiques au martyr, depuis les souffrances juives pour commencer, suivies des missions chrétiennes et des djihads musulmans.

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Membre, 76ans Posté(e)
Pales Membre 23 646 messages
Maitre des forums‚ 76ans‚
Posté(e)

les celtes sont a l'époque des Migrants venus d'Asie centrale ils envahissent le territoire appelé a l'époque la Gaulle (Gaulois) devenu depuis les Francs la France d'aujourd'hui les FRANCAIS

https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/histoire-difference-y-t-il-gaulois-celtes-5447/

Anecdote

Impossible de ne pas penser aux aventures du petit Gaulois Astérix ! Son peuple était réputé pour son courage et sa témérité. Les Gaulois n'avaient peur de rien, même pas que le ciel leur tombe sur la tête. Cette légende persiste, parce que c'est ce qu'ils auraient répondu à Alexandre le Grand pour lui signifier qu'ils n'avaient pas peur de lui.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 732 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a une heure, Marzhin a dit :

Elle ne vient pas d'un dieu unique et absolu, spirituellement totalitaire par cela, déjà pour commencer. Le besoin de kabbales, d'anges et de saints, c'est quelque chose, qui se ressent d'anciens hénothéismes (religions avec dieu dédié parmi d'autres).

Quel rapport avec ma question ?

il y a une heure, Marzhin a dit :

 

Les voies du Seigneur sont impénétrables ! Il y a du mystère, les monothéistes vous le disent les premiers. Mais, plus essentiel, le simple fait de s'être abandonné à la crucifixion passionnellement,

Il ne s’y est pas abandonné , le peuple l’y a condamné et le pouvoir l’y a conduit .

il y a une heure, Marzhin a dit :

est une telle vengeance par spectacle martyrique.
 

En quoi se faire crucifier serait une vengeance ? Et contre qui ?

il y a une heure, Marzhin a dit :, en l'occurrence judéo-romaine d'époque et de région, ce qui témoigne son ressentiment. Trop faible pour leur imposer sa mystique, il va le leur faire payer - selon la théologie évidemment - d'un déicide : le meurtre du dieu unique et absolu, incarné. Commercialement, c'était un pari risqué, qui a marché et porté bien d'autres fanatiques au martyr, depuis les souffrances juives pour commencer, suivies des missions chrétiennes et des djihads musulmans.
il y a une heure, Marzhin a dit :
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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 732 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

 

il y a une heure, Marzhin a dit :

 


 

Jésus se donne au spectacle de la vindicte, en l'occurrence judéo-romaine d'époque et de région,

Il ne se donne pas en spectacle, c’est le peuple qui exige que son sang soit répandu sur la tête de ses enfants ( je cite les auteurs ) , et c’est le pouvoir qui fait donc selon le désir du peuple .

il y a une heure, Marzhin a dit :

ce qui témoigne son ressentiment

Ça reste à prouver . En quoi se faire crucifier par une foule avide de sang témoignerait du ressentiment de la victime ?

il y a une heure, Marzhin a dit :

. Trop faible pour leur imposer sa mystique, il va le leur faire payer - selon la théologie évidemment - d'un déicide : le meurtre du dieu unique et absolu, incarné.
 

La théologie n’affirme pas cela , c’est de vous ...,

Et quand bien même comment pourrait il leur faire payer quoique ce soit puisque n’en ayant rien à battre ils le crucifient . Pour le peuple il n’est nullement Dieu vous n’avez pas lu l’histoire .....

il y a une heure, Marzhin a dit :

Commercialement, c'était un pari risqué, qui a marché et porté bien d'autres fanatiques au martyr,

Pourquoi aurait il voulu qu’il y ait d’autres crucifiés alors que lui même ne voulait pas l’être  ?

il y a une heure, Marzhin a dit :

 

depuis les souffrances juives pour commencer

Ses souffrances faisaient parti du plan du coup . Où avez vous lu ça ?

il y a une heure, Marzhin a dit :

, suivies des missions chrétiennes et des djihads musulmans.

Et des impérialismes soviétiques ou occidentaux, quel rapport avec ma question sur la crucifixion ?

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)
il y a 8 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Quel rapport avec ma question ?

Il ne s’y est pas abandonné , le peuple l’y a condamné et le pouvoir l’y a conduit .

En quoi se faire crucifier serait une vengeance ? Et contre qui ?

Il ne se donne pas en spectacle, c’est le peuple qui exige que son sang soit répandu sur la tête de ses enfants ( je cite les auteurs ) , et c’est le pouvoir qui fait donc selon le désir du peuple .

Ça reste à prouver . En quoi se faire crucifier par une foule avide de sang témoignerait du ressentiment de la victime ?

La théologie n’affirme pas cela , c’est de vous ...,

Et quand bien même comment pourrait il leur faire payer quoique ce soit puisque n’en ayant rien à battre ils le crucifient . Pour le peuple il n’est nullement Dieu vous n’avez pas lu l’histoire .....

Pourquoi aurait il voulu qu’il y ait d’autres crucifiés alors que lui même ne voulait pas l’être  ?

Ses souffrances faisaient parti du plan du coup . Où avez vous lu ça ?

Et des impérialismes soviétiques ou occidentaux, quel rapport avec ma question sur la crucifixion ?

@DroitDeRéponse, la Passion, c'est dans le texte. Jésus aurait pu fuir mille fois, il était surnaturellement prévenu. Le reste en découle, que son suicide assisté fut brave ou non.

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, new caravage a dit :

Ce topic ne manque pas de celte,nom d'un menhir!

Les menhirs sont préceltiques !

il y a une heure, Pales a dit :

les celtes sont a l'époque des Migrants venus d'Asie centrale ils envahissent le territoire appelé a l'époque la Gaulle (Gaulois) devenu depuis les Francs la France d'aujourd'hui les FRANCAIS

https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/histoire-difference-y-t-il-gaulois-celtes-5447/

Anecdote

Impossible de ne pas penser aux aventures du petit Gaulois Astérix ! Son peuple était réputé pour son courage et sa témérité. Les Gaulois n'avaient peur de rien, même pas que le ciel leur tombe sur la tête. Cette légende persiste, parce que c'est ce qu'ils auraient répondu à Alexandre le Grand pour lui signifier qu'ils n'avaient pas peur de lui.

Astérix est surtout une vision Germano-française des Celtes. Par contre, vous êtes sérieux, sur les migrants ? ... Les migrants, ce sont avant tout des Indo-Européens, Caucasian race comme on dit aux USA, autour de l'Iran, aujourd'hui plus tristement connu pour son fanatisme islamique et ses frappes aériennes américaines.

La migration dont vous parlez s'est déroulée sur des siècles, avec de nombreuses acculturations d'Anciens Européens (dont : culture mégalithique, celle des menhirs, qui n'est pas celtique bien que les Celtes s'en servirent comme points de rassemblements voire de cultes parfois) et implantations proprement celtiques. A l'époque, comme il y a seulement quelques décennies, on ne parlait pas de migration, mais de voyage, sinon.

C'est-à-dire que sur une vie, tel homme ou telle femme celtiques, on vécut leur nationalité indo-européenne celtisante, évidemment surtout après le milieu du premier millénaire avant JC, IIème siècle du calendrier romain ... Romains qui à l'époque n'en menaient pas large à côté des Celtes. On n'a qu'une vie, et le plus gentil voyageur du monde, charrie avec lui sa nationalité-en-devenir (identité culturelle biographique).

Finalement, pendant les deux millénaires jusqu'à nous, le type caucasien fut homogène : il ne faut compter que les invasions hunniques orientales vers le IVème siècle, et l'implantation musulmane en Ibérie du Sud à partir du VIIème, repoussée au XVème. Le reste est de voyages intra-européens, notamment d'expansions romaines et germaniques.

Le fond celtique de notre héritage germano-romano-judéo-chrétien existe toujours. Contrairement aux origines indo-européennes caucasiennes-iraniennes des voyageurs celtiques-en-devenir, il n'a pas totalement disparu. Des origines, nous n'avons lointainement qu'une adoration du feu, y compris solaire évidemment, mais nous ne pouvons pas être ce que nous ne sommes définitivement plus - sauf activisme titanesque, dont le celtisme bénéficie depuis trois siècles, bien qu'il n'avat idoncpas définitivement disparu, ce qui est une aubaine pour lui.

Je copie-colle cela, de l'avant-dernier article proposé :

Citation

Sommes-nous tous originaires d'Afrique ? Ce n'est pas si exact aujourd'hui. Bien entendu, homo sapiens est sorti d'Afrique. Mais il y avait beaucoup d'espèces humaines à l'époque (homo neandertalsis, devoniensis, florensis, etc.) tout autour de la Terre. Alors bien sûr, avec l'expansion planétaire d'homo sapiens, ils ont mélangé leurs sangs pendant des milliers d'années et d'autres éléments. Reste que tout récemment, un homo sapiens a été retrouvé en Europe des années avant son arrivée supposée en provenance depuis le Caucase : la paléoanthropologie boulverse régulièrement ses suppositions, çà et là autour de la Terre, quant à l'expansion d'homo sapiens et ses croisements.

Dans ce contexte néanmoins, mon propos concerne les traditions. Étymologiquement : la trans-duction, le passage de quelque chose à travers les générations. Car il est impossible de dire que les gens ne constituent pas plus ou moins volontiers, des groupes culturels avec leurs traditions, ce qui s'appelle des peuples, ou des nations. Il ne faut se concentrer sur la biologie seule, il n'y a pas de "famille humaine".

Mon propos énonce scientifiquement que les cultures et leurs traditions - humainement créées avec plus ou moins de volontarisme, de respect et de foi en soi, - plus ou moins parallèles aux évolutions biologiques sans s'y superposer, et évoluant elles-mêmes ... font que nous avons évolué de nombreuses manières. C'est pourquoi nous ne sommes plus d'origine africaine. Ou bien, dit concrètement : je sors de ma mère, non d'Afrique. Ma mère sort de la sienne, etc. après de nombreuses évolutions géohistoriques, biologique et culturelle, à travers les temps. A un moment donné, côté homo sapiens uniquement (en éludant donc les filiations avec d'autres espèces humaines telles que neandertalsis, devoniensis, florensis, etc.) nous trouvons nécessairement des mères africaines.

Mais je ne les connais pas, ni qui elles étaient, leurs cultures, les traditions qu'elles ont suivies et respectées, etc. m'échappent totalement. Nous n'avons humainement rien en commun, en dehors d'un patrimoine génétique relatif ayant lui-même évolué. Personne ne peut rester simplement biologique, parce que cela s'appelle un réductionnisme, et même un biologisme, ce qui est idéologiquement dangereux. Mais si l'on va par là, il faut savoir que l'épigénétique est le véhicule de nos expériences vécues (interactions corps-milieu) transmises déjà à nos enfants dès leur conception. Petit à petit au fil des générations, entre évolutions biologiques et culturelles, je ne peux donc pas me reconnaître une identité africaine, à l'universalité empiriquement douteuse, mythe scientiste (qui fait de la science un dogme, ce qui est évidemment un comble, scientifiquement, que ce dogmatisme néo-mythique à visée mondialiste fallacieuse).

Epistémologiquement, la notion de race n'opère plus en sciences, mais c'est une question de taxonomie. Mettons toutefois qu'il n'y a rien de tel que du racial : la biologie n'est donc plus un critère, quoique nous ne puissions pas non plus dire que le type caucasien n'est pas identifiable, même avec des marges d'erreur et des métissages. En fin de comptes, ce n'est pas l'essentiel, car l'essentiel c'est que, parfois, un type humain, s'est plus ou moins volontiers donné un sens en tant que peuple ou nation, avec sa culture et sa tradition. Par exemples les Grecs, les Romains, les Celtes, les Vikings, et autres. Car cette donation de sens collective - volontarisme, respect et foi en soi - d'être une culture avec sa tradition, est ce qui nous définit d'une manière chaleureuse et essentielle. Si vous y renoncez, la culture disparaît. Ou bien, vous êtes dans un volontarisme, un respect et une foi en soi universaliste ("progressiste"), vous voulez enfin faire peuple-Terre ou nation-monde, mais vous ne pouvez pas revendiquer d'origines africaines en toute sincérité. Vous vous mentez à vous-mêmes, car la vérité, c'est que vous n'avez qu'un potentiel avenir, pour vous constituer une culture et sa tradition (un Darwin culturel vient d'applaudir).

Aussi, l'universalisme ("le progressisme") est un mensonge en dehors de son potentiel avenir, car nous ne sommes pas que des entités biologiques juste matérielles. Nous sommes des entités groupales relativement biologiques, mais surtout historiquement, culturellement, territorialement et traditionnellement construites. Nous sommes symboliques. Et bien sûr en évolution et parfois en train de disparaître, mais aussi de réapparaître grâce aux connaissances traditionnelles et grâce à l'archéologie, à la paléanthropologie et à l'anthropologie. Il suffit d'être volontariste, d'être respectueux de soi, d'avoir foi en soi. Ensemble.

A noter que la déclaration universelle des droits de l'Homme, stipule le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ce qui est souverainiste.

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 732 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a une heure, Marzhin a dit :

@DroitDeRéponse, la Passion, c'est dans le texte. Jésus aurait pu fuir mille fois, il était surnaturellement prévenu.

 

Où aurait il fui ?

Les boucs émissaires finissent toujours sur l’autel non ?

Que serait il resté de ses convictions et de ses enseignements s’il avait fui ?

La victime émissaire quelque soit la tribu ou le peuple a t’elle jamais pu sauver sa vie ?

Citation

Le reste en découle, que son suicide assisté fut brave ou non.

 

J’ignorais que la victime émissaire se soit jamais suicidée, cs c’est le point de vue du bourreau pas  de la victime si ?

Les probables sacrifiés des celtes auraient en fait subis un suicide assisté? :(

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)
il y a 52 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Où aurait il fui ?

Les boucs émissaires finissent toujours sur l’autel non ?

Que serait il resté de ses convictions et de ses enseignements s’il avait fui ?

La victime émissaire quelque soit la tribu ou le peuple a t’elle jamais pu sauver sa vie ?

J’ignorais que la victime émissaire se soit jamais suicidée, cs c’est le point de vue du bourreau pas  de la victime si ?

Les probables sacrifiés des celtes auraient en fait subis un suicide assisté? :(

Les musulmans ont une théorie sur la question. Et voilà, vous contrez les Celtes après vous êtres posé en martyr, votre pseudonyme étant par définition une anticipation sur le fait qu'on vous dénierait un droit de réponse, dans votre fantasme. Lisez mes articles, j'y parle des sacrifices celtiques, pauvre fou.

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

C'est moi où le débat part un peu en cacahuète ?

Les sacrifices humains ne sont pas glorieux et ce n'est sans doute pas une tradition à conserver ! Quoi qu'avec nos dirigeants actuels, beaucoup sont prêts à faire une exception.

Je trouve le sujet de celtisme passionnant. Il me semble assez évident que nous avons des racines culturelles qui remontent très loin. Bien entendu il y a aussi un mélange culturel du fait de migrations diverses. Sommes-nous des migrants ou des voyageurs, cela me semble blanc bonnet et bonnet blanc.

Mon père me bassine avec la supériorité de l'Allemagne et que la France est le pire pays avec le pire gouvernement. Mais une telle rivalité entre ces deux pays a-t-elle du sens, puisque, si j'ai bien tout compris, les francs sont des germains qui ont conquis ce qui a fini par s'appeler la France.

Ayant des origines franco-allemandes, j'ai l'impression de ressentir dans ma chair la différence entre les celtes et les germains. Le rapport à l'autorité notamment me semble différent. Est-ce que cela vient vraiment de ces racines lointaines ?

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 24 816 messages
scientifique,
Posté(e)
il y a une heure, existence a dit :

....Ayant des origines franco-allemandes, j'ai l'impression de ressentir dans ma chair la différence entre les celtes et les germains. Le rapport à l'autorité notamment me semble différent. Est-ce que cela vient vraiment de ces racines lointaines ?

Les français actuels en moyenne sont moins "celto-germains" que latins. Leur comportemant social est globalement indiscipliné comme chez les latins.

On peut aussi tirer un classement de la population selon la religion chrétienne :  

- Les "latins" sont globalement catholiques avec la confession pour effacer leurs fautes et un prêtre pour les remettre dans le droit chemin.

- Les "germains" sont plutôt protestants et n'attendent pas le pardon d'un pasteur. Eux ils sont face à dieu sans intermédiaire donc ils sont plus disciplinés au quotidien.

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existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
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Certes, cela dit, la latinisation s'est particulièrement bien passée chez les celtes mais pas chez les germains. Il y avait une compatibilité celto-romaine si je puis dire.

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Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
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Le 04/01/2020 à 15:11, existence a dit :

C'est moi où le débat part un peu en cacahuète ?

C'est bon à l'apéro.

Le 04/01/2020 à 15:11, existence a dit :

Les sacrifices humains ne sont pas glorieux et ce n'est sans doute pas une tradition à conserver ! Quoi qu'avec nos dirigeants actuels, beaucoup sont prêts à faire une exception.

Vous voulez rire ! Combien de pays pratiquent toujours la peine de mort ? ... La plupart des sacrifiés humains étaient des condamnés à mort ou des prisonniers de guerre, sacrifiés uniquement quand le devenir de la civilisation était en jeu (la poursuite d'une guerre, notoirement). L'autre type de sacrifice est de l'ordre du suicide rituel, qui permet de redistribuer des richesses aux siens pour qu'ils survivent, depuis une mutuelle religieuse, en l'honneur des dieux. Les banques, actuellement, sont plus cruelles : elles laissent l'endettement dévorer tout le monde, dès que possible. Bref, vous êtes trop prompt à juger du bien et du mal, vous appliqués des valeurs anachroniques (humanitaires) et xénophobes (préjugeant sur l'autre, en l'occurrence celtique).

Le 04/01/2020 à 15:11, existence a dit :

Ayant des origines franco-allemandes, j'ai l'impression de ressentir dans ma chair la différence entre les celtes et les germains. Le rapport à l'autorité notamment me semble différent. Est-ce que cela vient vraiment de ces racines lointaines ?

Nous partageons plus ou moins nos origines. Les autorités étaient aristocratiques guerrières avant tout, régulièrement soumises aux druides (pas partout, pas tout le temps, cf. un de mes posts ci-dessus). C'est dire la proximité.

Les Indo-Européens voyagèrent d'abord au Nord de l'Europe (le terme de migration, bien qu'en soi kif-kif-bourricot, reste chargé d'une connotation humanitaire actuelle, qui n'a pas ici sa place : d'une part, les Indo-Européens n'hésitèrent pas à prendre les armes pour s'implanter parfois, d'autre part, les actuels migrants n'ont aucun blanc-seing. En dehors de la France, qui refuse qu'on fasse des statistiques ethniques, on sait que les migrants sont plus délictueux et criminels, toutes proportions de populations gardées - il y a des cons comme des bons partout. De plus, on sait aussi en France, que l'aide humanitaire contribue surtout à alimenter les migrations, dès qu'un certain seuil de richesse est atteint ailleurs : les étrangers - bénis soient-ils, - plutôt que de tenter de changer quelque chose aux misères locales, tendent à migrer, pour ensuite renvoyer des richesses éventuellement "au pays". Aussi bien, la notion de migrant, migration, est trop biaisée.)

Je disais donc que les Indo-Européens voyagèrent avant tout au Nord de l'Europe, avant que d'autres vagues ne colonisent l'Europe centrale jusque vers l'Ouest, ainsi que l'Europe méditerranéenne. Ces trois aires n'ont pas évoluées de la même manière.

Voyons-voir :

Le 04/01/2020 à 16:36, Répy a dit :

Les français actuels en moyenne sont moins "celto-germains" que latins. Leur comportemant social est globalement indiscipliné comme chez les latins.

On peut aussi tirer un classement de la population selon la religion chrétienne :  

- Les "latins" sont globalement catholiques avec la confession pour effacer leurs fautes et un prêtre pour les remettre dans le droit chemin.

- Les "germains" sont plutôt protestants et n'attendent pas le pardon d'un pasteur. Eux ils sont face à dieu sans intermédiaire donc ils sont plus disciplinés au quotidien.

Le 04/01/2020 à 18:09, existence a dit :

Certes, cela dit, la latinisation s'est particulièrement bien passée chez les celtes mais pas chez les germains. Il y avait une compatibilité celto-romaine si je puis dire.

Les Français actuels se souviennent essentiellement, comme je le disais, d'un âge féodal germano-romano-sémitique (chrétien), ceci sous le coup des expansions Nordiques, sous la pression momentanée des Huns (turco-mongols) au VIème siècle. C'est d'ailleurs ce qui fit basculer l'Empire romain d'Occident dans l'âge féodal (l'Empire romain d'Orient basculera plus tard, sous le coup de l'expansion islamique. Passons.) C'est ailleurs à cette époque que sémitisme (chrétien) sembla une façon de fédérer tout le monde, du moins l’Église naissante de conciles en conciles, manipula diplomatiquement assez bien les Franken (Francs) qui donneront la France, population gauloise romaine, c'est-à-dire celto-romaine. Sachant, donc, que les Romains puis la Féodalité, reprit aux Celtes toute leur technologie sans innovation majeur (cotte de maille, forts, charrue, soc, forge, etc.) : les Romains, de base, comme les Grecs d'ailleurs, étaient moins doués en termes d'ateliers.

Jules César avait profité qu'une tribu gauloise (donc celte) demandât l'aide des Romains contre une tribu germaine, pour manipuler diplomatiquement les Celtes, ainsi que les conquérir militairement en Gaules (ce que Jules César, en fait, nomma Gaules, établissant par la même une Germanie, pour les besoins de sa cause géographique, à se faire mousser à Rome). C'était un arriviste romain, soucieux de Rome, ethnocentrique, qui profita de l'aubaine d'une faiblesse celtique. Aussi, le mode d'administration romain, mâtiné de germanisme holacratique, a donné la féodalité, c'est-à-dire le Moyen-Âge, avec le sémitisme (chrétien).

Manifestement, les Français connaissent cela, et leurs moeurs sont imprégnées de cela, d'autant plus que les Celtes du Sud (au Nord de la Marseille grecque, puis autour et dans la Prinvicia romaine - en grand : la Provence et l'Occitanie) ... d'autant plus que ces Celtes, s'acculturèrent. Mais comme on a vu, c'était réciproque, puisque les Gréco-Romains reprirent des techniques celtes, notamment les Romains pour devenir de grands agriculteurs entre les agriculteurs, encore que côté viticulture ce sont les Gréco-Romains qui exportèrent aux Celtes pendant deux ou trois siècles ... avant que la Gaule romanisée, puis la Francie carolingienne, se fut mise à faire des cépages de l'Alsace à l'Aquitaine. Bon.

La question des Germains, ici, est importante. Ils firent des Gaules romaines la Francie, future France, c'est évident, mais les changements d'aristocratie et de régime n'ont pas fait basculer les populations ni leurs moeurs radicalement. Aujourd'hui, si nous jetons encore parfois des pièces de monnaie dans les fontaines, c'est bien en mémoire d'un sacrifice de biens celtiques (les Celtes ne recherchaient pas la croissance économique, ils étaient dans une économie basée sur les ressources, avec dépenses somptuaires et trophées de guerre, régulièrement sacrifiés). Bon.

Comme je l'ai dit dans une parenthèse, la Germanie, c'est une invention géographique de Jules César, bien que fondée sur le Rhin et le Danube, fleuves européens, frontières naturelles. Néanmoins, il faut savoir que Teutatès, dieu celte, est le nom-masque des dieux pour chaque tribu celte, ou teute (irlandait thuath) - je renvoie à un post ci-dessus, à ce sujet. Or, qui sont les Teutons, chers interlocuteurs ? ... les Germains ... du moins, pour nous, aujourd'hui ... C'est donc dire la familiarité antique, des Celtes et des Germains, d'autant plus que la notion de Celte est grecque.

En fait, ce que l'Europe continentale connaissait, c'était une pléthore de teutes collaborant plus ou moins entre elles militairement, commercialement, druidiquement (c'est-à-dire au plan des connaissances). C'est toute notre vision du passé, qui est à revoir, et nos clichés séparatistes, hérités des vainqueurs romains avant tout. Car notez bien qu'une fois la Rome féodalisée, par le sémitisme (chrétien), elle a romanisée "la Germanie". Qu'est-ce que, au Moyen-Âge, le Saint-Empire Romain Germanique, hérité cahin-chaha du Francien Charlemagne, sinon ? ... Charlemagne, lui-même héréditairement Franken (Franc) de la région de Fribourg, Franken qui étaient une teute entre les teutes européennes continentales. Voilà tout.

...

Cela dit, effectivement, la moindre prégnance romaine, d'une part, mais aussi l'influence des Anciens Peuples du Nord européen (y compris insulaires, jusqu'aux Pictes anciennement écossais, qui ne sont pas Celtes, et dont on a aucun souvenir), d'autre part ... a sûrement joué sur les caractères catholiques et protestants ... de même que le slavisme a joué sur les caractères orthodoxes. Entre le néo-protestantisme anglo-saxon du capitalisme, la Russie de Poutine, et l'Europe humanitaire, cela s'en ressent toujours, dans le conflit géostratégique.

Mais cela aussi, ce sont des cacahuètes, rapport au néo-celtisme.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 732 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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Le 03/01/2020 à 19:35, Marzhin a dit :

Les musulmans ont une théorie sur la question. Et voilà, vous contrez les Celtes

Pourquoi contrer une des racines de l’arbre ?

Pourquoi faudrait il opposer ?

bien au contraire dans votre blog vous abordiez l’évangile sans vous attardez sur son point essentiel. Je vous pose alors quelques questions et voilà que vous partez sur un sacrifice forcément pour nous culpabiliser nous pauvres humains . Pourquoi donc prétendre cela ? Les sacrifices humains ( et non d’un être imaginaire pour certain , Dieu pour d’autres ) auraient ils eu pour but de culpabiliser les hommes ? Faut il voir dans ce conte de la crucifixion d’un homme Dieu la continuité du sacrifice humain celte ? 

Citation

 

 

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Lisez mes articles, j'y parle des sacrifices celtiques, pauvre fou.

injonction Perso et insulte , voilà qui est signe d’ouverture et de bases de débat  :(

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
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Il y a 10 heures, DroitDeRéponse a dit :

Pourquoi contrer une des racines de l’arbre ?

Pourquoi faudrait il opposer ?

bien au contraire dans votre blog vous abordiez l’évangile sans vous attardez sur son point essentiel. Je vous pose alors quelques questions et voilà que vous partez sur un sacrifice forcément pour nous culpabiliser nous pauvres humains . Pourquoi donc prétendre cela ? Les sacrifices humains ( et non d’un être imaginaire pour certain , Dieu pour d’autres ) auraient ils eu pour but de culpabiliser les hommes ? Faut il voir dans ce conte de la crucifixion d’un homme Dieu la continuité du sacrifice humain celte ?

 

injonction Perso et insulte , voilà qui est signe d’ouverture et de bases de débat  :(

Je vous laisse à votre folie ordinaire :happy:

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Membre, Posté(e)
Boutetractyxreqs Membre 5 959 messages
Baby Forumeur‚
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Le 26/10/2019 à 15:21, Marzhin a dit :

Il faut savoir que Brennus, chef de guerre gaulois (donc celte) ayant mené le sac de Rome au IVème siècle avant Jésus-Christ, s'effara beaucoup que les Romains représentent leurs dieux dans des statues, etc. Les Celtes ont des divinités fort aspirationnelles je dirais, avant tout, bien qu'ils soient polythéistes. A partir de là, dans cette aspiration, du moins en ce qui me concerne, se dégage un halo de panthéisme, bien que je me sente avant tout polythéiste, parce que les dieux sont comme des arcs ou des arches spirituel(le)s.

Quant à savoir si ce sont des personnages historiques ou des mythes, il faut que l'on s'entende bien. De toute évidence, puisque je me sens polythéiste, j'admets que les dieux influencent le cours de l'Histoire. Mais, comme je ne suis pas unithéiste ou monothéiste, je ne sens pas que les dieux auraient une vue d'ensemble dans l'éternité, il y a une part laissée au Sort, au Hasard, même si des polythéistes vikings se figurent la destinée à travers, notamment, les Moires (trois femmes, l'une représentant la naissance, l'autre la vie, et la dernière la mort). Même là, les Moires sont des arc(he)s de type Sort, ou Hasard.

Ensuite, je ne peux pas prétendre parler au nom de tous les païens, tout simplement parce que les paganismes acceptent de vastes variations locales, avec une foule de dieux. Par exemple, chez les Gaulois - donc les Celtes - Toutatis est le dieu de la tribu, du lieu, de l'agglomération. A partir de là, il y a autant de Toutatis qu'il y a de tribus, de lieux, d'agglomérations. Alors, comme on voit, entre ces variations et ces aspirations - arc(he)s, - il devient difficile de parler de mythe, surtout quand par mythe on se figure une mythologie bien narrative.

A cela s'ajoute pour moi un problème propre aux Celtes, qui n'ont pas laissé d'écriture, et dont aucun auteur ne témoigne bien. Les récits celtisants du Moyen-Âge viennent tous près de 1000 ans après la romanisation européenne, et disons 500 ans après la christianisation, ce qui fait qu'ils sont forts détournés de leurs origines spirituelles. Néanmoins, on distingue des aventures divines côté irlandais et gallois, qui ont eu la chance de voir rédigés une partie de leurs croyances, sous forme chrétienne. On voit que des Grands Anciens, parfois géants, luttent contre des forces titanesques, jusqu'à s'allier parfois avec elles, comme c'est le cas dans la mythologie grecque si l'on veut, entre les titans et les dieux. Néanmoins, il n'est pas si évident de parler de dieux, chez les Irlandais et les Gallois, bien que ce soit le premier mot qui nous vienne à la bouche.

De manière générale, comme chez les Vikings et leurs sagas elles aussi rédigées par des chrétiens surtout - donc altérées, - l'ensemble s'écrit à travers les aventures humaines, dans lesquelles interviennent les dieux, qui ne sont pas beaucoup caractérisés en dehors de quelques attributs associatifs et locatifs. Par exemple, les Fomoires, puissances troublantes et perturbantes, proviennent des eaux sombres, auxquelles est rattachée la déesse guerrière Morrigan, devenue Morgane la Fée chez les chrétiens. L'essentiel étant de le sentir, en dehors de toute culpabilisation, dans un esprit laïc, car avoir plusieurs arc(he)s te laisse libre entre eux, encore qu'aspirationnel.

Je crois.

Le bien peut prendre plusieurs formes d'ou le polytheisme mais le point commun a toutes ses formes est uniquement le bien d'où le monotheisme.

Je dirais même que le polytheisme, vu ce qu'il est, est subjectif quant au bien alors qu'au contraire le monoteisme est un pas vers l'objectivite, mais comme le bien et le mal sont relatifs tout cela restera a jamais subjectif.

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
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Il y a 17 heures, Boutetractyxreqs a dit :

Le bien peut prendre plusieurs formes d'ou le polytheisme mais le point commun a toutes ses formes est uniquement le bien d'où le monotheisme.

Je dirais même que le polytheisme, vu ce qu'il est, est subjectif quant au bien alors qu'au contraire le monoteisme est un pas vers l'objectivite, mais comme le bien et le mal sont relatifs tout cela restera a jamais subjectif.

Dîtes perspectif. Chaque perspective est absolue dans sa perspective, tout en restant relative pour toutes les autres perspectives. Moi, je suis un relativiste absolu doublé d'un absolutiste relatif. Le monothéiste "pur" (rien n'est pur) est un absolutiste - vous avez dit objectiviste - tandis que le polythéiste "pur" (rien, non rien, n'est pur) est un relativiste - vous avez dit subjectiviste.

Néanmoins, le monothéisme ne souffre aucun relativisme-subjectivisme, au contraire du polythéisme qui, lui, est traversé par l'absolutisme-objectivisme. Le polythéisme est donc définitionnellement plus mécréant/sceptique, tandis que le monothéisme est définitiellement plus fanatique/dogmatique.

La philosophe est née en milieu païen, c'est-à-dire ce qui accouchera des sciences, et aucune philosophie monothéiste ne s'intéresse vraiment aux sciences, sinon pour les soumettre au dieu absolu-objectif. Mais les sciences, de nos jours, ont renoncé à se prononcer quant à la vérité pure. Rien n'est absolument pur, sauf la pureté.

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