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L'Ecosse démarre un processus d'indépendance vis à vis du Brexit


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reginalex Membre 74 messages
Forumeur en herbe‚ 43ans
Posté(e)

Sadiq Khan estime que la Grande-Bretagne court à sa perte si elle sort de l’Union européenne sans accord.

©D.R
©D.R

Le maire de Londres Sadiq Khan plaide dimanche pour un second référendum sur le Brexit, avertissant que la Grande-Bretagne risquait la déroute hors de l’Union européenne sans accord.

 

Ignorant les menaces de désastre économique brandies par les institutions internationales, les Britanniques ont décidé de quitter l'Union européenne, ouvrant ainsi une ère d'incertitude sans précédent. Le pays devrait bientôt être rattrapé par les conséquences concrètes de son choix.

Une tempête financière

Dans l'immédiat, c'est une mini-tempête financière qui devrait souffler. Voir la cinquième puissance économique mondiale quitter le navire européen aura en effet un impact planétaire. Vendredi, les Bourses de Hong Kong et Tokyo ont plongé, celle de Londres a ouvert en baisse de 7% et celle de Paris et Franckfort de 10%. Signe qui ne trompe pas, les marchés se sont précipités sur la valeur refuge par excellence, l'or. Le cours de l’once s’est envolé à l’heure des résultats du référendum à son niveau le plus fort depuis deux ans. Et ce n'est probablement que le début.

L'agence européenne du médicament déménage à Amsterdam, l'agence de contrôle des institutions bancaires déménage à Paris!

La Livre Sterling dévalorisée part rapport à la devise européenne 

et chute de 1,60 à 1,15 €

La Cour de justice internationale à La Haye(Den Hague) n'a plus aucun britannique!

Une étude de l'agence Reuters estime à 10 000 le nombre d'emplois qui pourraient quitter Londres une fois le Brexit achevé, alors que près d'un million de personnes travaillent dans le secteur de la finance au Royaume-Uni.

 
 
 
 
 
Skip in 3 s
 

Les études sur les conséquences du Brexit ne sont pas rassurantes et celle publiée ce lundi 18 septembre par l'agence Reuters ne fait pas exception. Selon ce sondage, quelque 10 000 emplois pourraient être amenés à quitter Londres ou bien être à être créés outre-Manche, à Francfort ou à Paris, quand le Royaume-Uni aura quitté le marché européen.

Cette étude a été menée auprès de 158 grandes entreprises et acteurs internationaux implantés en Grande-Bretagne, que ce soit des banques d'assurances ou des fonds d'investissement, entre le 21 août et le 15 septembre dernier.

Transition en douceur

Ce sondage reflète les dispositions prises par les entreprises pour faire face au Brexit. Des plans ont été transmis à la Banque d'Angleterre courant juillet. Près de la moitié des entreprises interrogées affirme que le Brexit aura des effets sur l'emploi.

 
 

Dans le même temps, les négociations des deux côtés de la Manche patinent et inquiètent. Les patrons de plus d'une centaine d'entreprises ont écrit le week-end dernier une lettre aux négociateurs de Bruxelles et de Londres pour demander une période de transition de trois ans pour éviter un basculement trop brutal.

Brexit : déjà 4 milliards de pertes pour les entreprises françaises

Brexit : déjà 4 milliards de pertes pour les entreprises françaises

D'après une estimation publiée mercredi par l'assureur-crédit Euler Hermes, le secteur le plus pénalisé est l'automobile suivi de l'agroalimentaire ou encore de la pharmacie.

Deux ans après le vote en faveur du Brexit, et à neuf mois du divorce avec l'Union européenne, la Grande-Bretagne n'est déjà plus un marché porteur pour les entreprises hexagonales. D'après une estimation publiée mercredi par l'assureur-crédit Euler Hermes, les sociétés françaises qui exportent outre-Manche sont confrontées à un manque à gagner estimé à près de quatre milliards d'euros depuis 2016. «Avant qu'on évoque le Brexit, le Royaume-Uni faisait régulièrement partie du top 5 des destinations à potentiel pour la France, ce qui n'est désormais plus le cas», souligne Ana Boata, économiste en charge de l'Europe chez Euler Hermes, citée dans un communiqué.

» LIRE AUSSI - Deux ans après le Brexit, le Royaume-Uni reste plongé dans le brouillard 

Par ricochet, les exportations françaises se trouvent affectées par une demande intérieure britannique en berne, freinée elle-même par la chute de la livre sterling et la hausse du prix du pétrole, explique le spécialiste de l'assurance-crédit. D'après ses calculs, les secteurs les plus pénalisés sont l'automobile (avec un manque à gagner de 1,2 milliard d'euros), les outils et équipements (-0,8 milliards d'euros), l'agroalimentaire (-0,8 milliard d'euros) ou encore la pharmacie (-0,6 milliard d'euros).

Les sociétés françaises exportatrices ne sont pas les seules à souffrir du Brexit. Les entreprises britanniques restent les plus touchées par le ralentissement de la consommation des ménages, historiquement moteur de la croissance. Euler Hermes anticipe d'ailleurs une hausse des défaillances d'entreprises britanniques de l'ordre de +5% en 2018 et +6% en 2019.

Les géants de l'industrie perdent patience

Alors que les négociations entre Londres et Bruxelles sur la sortie des Britanniques de l'Union européenne font du surplace, plusieurs fleurons industriels européens commencent à perdre patience et menacent désormais de quitter le Royaume-Uni. Il en va ainsi de BMW, Siemens ou encore Airbus, qui a prévenu la semaine dernière que l'absence d'accord le forcerait à reconsidérer ses investissements, voire à purement et simplement faire ses valises.

» LIRE AUSSI - Des dizaines de milliers de Britanniques protestent contre le Brexit

Mercredi, plusieurs grands leaders patronaux et syndicaux britanniques et européens ont à leur tour tiré la sonnette d'alarme. Dans une déclaration commune, les présidents de l'organisation patronale européenne BusinessEurope et la Confederation of British Industry, ainsi que les responsables du syndicat européen ETUC et de la confédération britannique TUC, ont exhorté Londres et Bruxelles à avancer plus rapidement dans les négociations sur le Brexit. Le coût de l'absence d'accord - une issue qui n'est pas exclue par le gouvernement conservateur britannique - «serait terrible pour les entreprises, les travailleurs et les communautés», préviennent ces organisations, qui disent représenter 45 millions de travailleurs et 20 millions d'employeurs à travers l'Europe.

La rédaction vous conseille

 

Ecosse

 

Juin 2018

Ce “score” de 10 000 personnes (annoncé par la police écossaise) est le signe d’un large succès. Surtout après les 60 000 personnes qui avaient défilé à Glasgow lors de la dernière manifestation. La région de Dumfries & Galloway est considérée comme la région la moins pro-indépendance d’Écosse. Lors du référendum en 2014, plus de 65 % des habitants avaient voté contre. Les organisateurs espéraient entre 1 000 et 2 000 personnes pour qualifier la manifestation de succès. Ils ont donc explosé toutes les attentes. Même celles du député local Tory Oliver Mundell qui prévenait les organisateurs du non-sens d’organiser la manifestation à Dumfries et leur annonçait un échec total.

Les organisateurs avaient quand même organisé des bus à partir de Glasgow pour grossir le nombre mais il n’en reste pas moins qu’ils ne s’attendaient pas à autant. Les indépendantistes de Glasgow étaient encouragés à apporter de la nourriture à donner aux banques alimentaires locales. Difficile de reprocher aux indépendantistes écossais d’être de vulgaires égoïstes. C’est le nationalisme civique à l’écossaise. D’ailleurs beaucoup d’Anglais l’ont également compris et certains ont fait le déplacement jusqu’à Dumfries pour afficher leur soutien avec les couleurs anglaises.

Récemment Nicola Sturgeon a déclaré qu’elle avait l’intention de relancer le débat sur l’indépendance de l’Écosse. Les affres du Brexit pourrait cette fois-ci donner la majorité à l’indépendance.

http://lepeuplebreton.bzh/2018/06/03/ecosse-nouveau-succes-pour-une-manifestation-independantiste/34278690_2069102266665023_57742235596729

 
 
 

 

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Gouderien Membre 13 005 messages
Obsédé textuel‚ 66ans
Posté(e)

On a beau réfléchir, on a du mal à comprendre comment les Britanniques se sont retrouvés dans cette situation merdique - surtout que le Royaume-Uni, n'étant pas dans la zone euro, bénéficiait de tous les avantages de l'Union européenne sans en avoir les inconvénients. C'est toujours amusant de voir les gens se piéger eux-mêmes. 

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lycan77 Membre 8 027 messages
Cassandre forumique‚ 40ans
Posté(e)
il y a 17 minutes, Gouderien a dit :

On a beau réfléchir, on a du mal à comprendre comment les Britanniques se sont retrouvés dans cette situation merdique - surtout que le Royaume-Uni, n'étant pas dans la zone euro, bénéficiait de tous les avantages de l'Union européenne sans en avoir les inconvénients. C'est toujours amusant de voir les gens se piéger eux-mêmes. 

 

L'irresponsabilité et la haine des populistes nationalistes, sans doute .....

A méditer en France à l'heure où le RN voudrait nous faire quitter l'Europe et abandonner l'euro.

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pila Membre 12 210 messages
Forumeur alchimiste‚ 58ans
Posté(e)

Le Royaume-Uni devait sombrer avec l'Invincible Armada le blocus bonapartiste, les attaques du fou Hitler... :D

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jacky29 Membre 7 337 messages
Forumeur alchimiste‚ 65ans
Posté(e)
il y a 44 minutes, Gouderien a dit :

On a beau réfléchir, on a du mal à comprendre comment les Britanniques se sont retrouvés dans cette situation merdique - surtout que le Royaume-Uni, n'étant pas dans la zone euro, bénéficiait de tous les avantages de l'Union européenne sans en avoir les inconvénients. C'est toujours amusant de voir les gens se piéger eux-mêmes. 

c'est aussi très triste, gouderien! tu remarqueras que tous les tenants du brexit ont refusé des postes à responsabilité dans le présent gouvernement de May. ils ont mis la merde dans leur pays mais ils sont "innocents" puisque ils n'en font pas partis. une belle bande de lâches! je me demande ce que penserait Churchill de ce tas de larves? 

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PASCOU Membre 29 748 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
il y a une heure, reginalex a dit :

Sadiq Khan estime que la Grande-Bretagne court à sa perte si elle sort de l’Union européenne sans accord.

©D.R
©D.R

Le maire de Londres Sadiq Khan plaide dimanche pour un second référendum sur le Brexit, avertissant que la Grande-Bretagne risquait la déroute hors de l’Union européenne sans accord.

 

Ignorant les menaces de désastre économique brandies par les institutions internationales, les Britanniques ont décidé de quitter l'Union européenne, ouvrant ainsi une ère d'incertitude sans précédent. Le pays devrait bientôt être rattrapé par les conséquences concrètes de son choix.

Une tempête financière

Dans l'immédiat, c'est une mini-tempête financière qui devrait souffler. Voir la cinquième puissance économique mondiale quitter le navire européen aura en effet un impact planétaire. Vendredi, les Bourses de Hong Kong et Tokyo ont plongé, celle de Londres a ouvert en baisse de 7% et celle de Paris et Franckfort de 10%. Signe qui ne trompe pas, les marchés se sont précipités sur la valeur refuge par excellence, l'or. Le cours de l’once s’est envolé à l’heure des résultats du référendum à son niveau le plus fort depuis deux ans. Et ce n'est probablement que le début.

L'agence européenne du médicament déménage à Amsterdam, l'agence de contrôle des institutions bancaires déménage à Paris!

La Livre Sterling dévalorisée part rapport à la devise européenne 

et chute de 1,60 à 1,15 €

La Cour de justice internationale à La Haye(Den Hague) n'a plus aucun britannique!

Une étude de l'agence Reuters estime à 10 000 le nombre d'emplois qui pourraient quitter Londres une fois le Brexit achevé, alors que près d'un million de personnes travaillent dans le secteur de la finance au Royaume-Uni.

 
 
 
 
 
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Les études sur les conséquences du Brexit ne sont pas rassurantes et celle publiée ce lundi 18 septembre par l'agence Reuters ne fait pas exception. Selon ce sondage, quelque 10 000 emplois pourraient être amenés à quitter Londres ou bien être à être créés outre-Manche, à Francfort ou à Paris, quand le Royaume-Uni aura quitté le marché européen.

Cette étude a été menée auprès de 158 grandes entreprises et acteurs internationaux implantés en Grande-Bretagne, que ce soit des banques d'assurances ou des fonds d'investissement, entre le 21 août et le 15 septembre dernier.

Transition en douceur

Ce sondage reflète les dispositions prises par les entreprises pour faire face au Brexit. Des plans ont été transmis à la Banque d'Angleterre courant juillet. Près de la moitié des entreprises interrogées affirme que le Brexit aura des effets sur l'emploi.

 
 

Dans le même temps, les négociations des deux côtés de la Manche patinent et inquiètent. Les patrons de plus d'une centaine d'entreprises ont écrit le week-end dernier une lettre aux négociateurs de Bruxelles et de Londres pour demander une période de transition de trois ans pour éviter un basculement trop brutal.

Brexit : déjà 4 milliards de pertes pour les entreprises françaises

Brexit : déjà 4 milliards de pertes pour les entreprises françaises

D'après une estimation publiée mercredi par l'assureur-crédit Euler Hermes, le secteur le plus pénalisé est l'automobile suivi de l'agroalimentaire ou encore de la pharmacie.

Deux ans après le vote en faveur du Brexit, et à neuf mois du divorce avec l'Union européenne, la Grande-Bretagne n'est déjà plus un marché porteur pour les entreprises hexagonales. D'après une estimation publiée mercredi par l'assureur-crédit Euler Hermes, les sociétés françaises qui exportent outre-Manche sont confrontées à un manque à gagner estimé à près de quatre milliards d'euros depuis 2016. «Avant qu'on évoque le Brexit, le Royaume-Uni faisait régulièrement partie du top 5 des destinations à potentiel pour la France, ce qui n'est désormais plus le cas», souligne Ana Boata, économiste en charge de l'Europe chez Euler Hermes, citée dans un communiqué.

» LIRE AUSSI - Deux ans après le Brexit, le Royaume-Uni reste plongé dans le brouillard 

Par ricochet, les exportations françaises se trouvent affectées par une demande intérieure britannique en berne, freinée elle-même par la chute de la livre sterling et la hausse du prix du pétrole, explique le spécialiste de l'assurance-crédit. D'après ses calculs, les secteurs les plus pénalisés sont l'automobile (avec un manque à gagner de 1,2 milliard d'euros), les outils et équipements (-0,8 milliards d'euros), l'agroalimentaire (-0,8 milliard d'euros) ou encore la pharmacie (-0,6 milliard d'euros).

Les sociétés françaises exportatrices ne sont pas les seules à souffrir du Brexit. Les entreprises britanniques restent les plus touchées par le ralentissement de la consommation des ménages, historiquement moteur de la croissance. Euler Hermes anticipe d'ailleurs une hausse des défaillances d'entreprises britanniques de l'ordre de +5% en 2018 et +6% en 2019.

Les géants de l'industrie perdent patience

Alors que les négociations entre Londres et Bruxelles sur la sortie des Britanniques de l'Union européenne font du surplace, plusieurs fleurons industriels européens commencent à perdre patience et menacent désormais de quitter le Royaume-Uni. Il en va ainsi de BMW, Siemens ou encore Airbus, qui a prévenu la semaine dernière que l'absence d'accord le forcerait à reconsidérer ses investissements, voire à purement et simplement faire ses valises.

» LIRE AUSSI - Des dizaines de milliers de Britanniques protestent contre le Brexit

Mercredi, plusieurs grands leaders patronaux et syndicaux britanniques et européens ont à leur tour tiré la sonnette d'alarme. Dans une déclaration commune, les présidents de l'organisation patronale européenne BusinessEurope et la Confederation of British Industry, ainsi que les responsables du syndicat européen ETUC et de la confédération britannique TUC, ont exhorté Londres et Bruxelles à avancer plus rapidement dans les négociations sur le Brexit. Le coût de l'absence d'accord - une issue qui n'est pas exclue par le gouvernement conservateur britannique - «serait terrible pour les entreprises, les travailleurs et les communautés», préviennent ces organisations, qui disent représenter 45 millions de travailleurs et 20 millions d'employeurs à travers l'Europe.

La rédaction vous conseille

 

Ecosse

 

Juin 2018

Ce “score” de 10 000 personnes (annoncé par la police écossaise) est le signe d’un large succès. Surtout après les 60 000 personnes qui avaient défilé à Glasgow lors de la dernière manifestation. La région de Dumfries & Galloway est considérée comme la région la moins pro-indépendance d’Écosse. Lors du référendum en 2014, plus de 65 % des habitants avaient voté contre. Les organisateurs espéraient entre 1 000 et 2 000 personnes pour qualifier la manifestation de succès. Ils ont donc explosé toutes les attentes. Même celles du député local Tory Oliver Mundell qui prévenait les organisateurs du non-sens d’organiser la manifestation à Dumfries et leur annonçait un échec total.

Les organisateurs avaient quand même organisé des bus à partir de Glasgow pour grossir le nombre mais il n’en reste pas moins qu’ils ne s’attendaient pas à autant. Les indépendantistes de Glasgow étaient encouragés à apporter de la nourriture à donner aux banques alimentaires locales. Difficile de reprocher aux indépendantistes écossais d’être de vulgaires égoïstes. C’est le nationalisme civique à l’écossaise. D’ailleurs beaucoup d’Anglais l’ont également compris et certains ont fait le déplacement jusqu’à Dumfries pour afficher leur soutien avec les couleurs anglaises.

Récemment Nicola Sturgeon a déclaré qu’elle avait l’intention de relancer le débat sur l’indépendance de l’Écosse. Les affres du Brexit pourrait cette fois-ci donner la majorité à l’indépendance.

http://lepeuplebreton.bzh/2018/06/03/ecosse-nouveau-succes-pour-une-manifestation-independantiste/34278690_2069102266665023_57742235596729

 
 
 

 

Boulet de l'Europe. 

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reginalex Membre 74 messages
Forumeur en herbe‚ 43ans
Posté(e)


Un report de trois ans et un objectif pour la Première ministre : éviter que le Brexit initialement prévu pour 2020 ne provoque le décrochage de l'Irlande du Nord, autrement dit le démembrement du royaume.

Aujourd'hui 69% des Irlandais du Nord déclarent préférer rester dans l'Union européenne même si cela doit passer par une réunification avec la république irlandaise, plutôt que de devoir quitter l'UE. Ils étaient 56% au moment du vote sur le Brexit.

D'après le Monde, ce nouveau recul est aussi pour Theresa May un moyen de sortir de l'impasse. Près de deux ans après le référendum, elle n'a toujours pas décidé quel type de relation douanière elle souhaite avec l'Union européenne. Son gouvernement est plus que jamais divisé 

https://www.rtl.fr/actu/international/le-brexit-pourrait-etre-reporte-de-trois-ans-7793556699

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PASCOU Membre 29 748 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

On verra quand elle devra passer à  l'euro et avoir les mêmes règles. 

Et ne pas vivre que d'aides. 

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reginalex Membre 74 messages
Forumeur en herbe‚ 43ans
Posté(e)

c'est toujours mieux que d'avoir une passoire comme frontière et de la contrebande , ainsi que d'être les lacquets des british

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pila Membre 12 210 messages
Forumeur alchimiste‚ 58ans
Posté(e)
il y a une heure, PASCOU a dit :

On verra quand elle devra passer à  l'euro et avoir les mêmes règles. 

Et ne pas vivre que d'aides. 

L'Irlande du Nord est majoritairement anglicane. C'est pas demain la veille qu'ils quitteront Londres.

Mais cette Europe, c'est du flan ! L'Allemagne de l'Est devait rester indépendante de nombreuses années après novembre 1989 (commentaires des baveux); et 11 mois plus tard, le Grand Reich était de nouveau là. Du flan ! On ne prédit pas l'Histoire.

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PASCOU Membre 29 748 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, pila a dit :

L'Irlande du Nord est majoritairement anglicane. C'est pas demain la veille qu'ils quitteront Londres.

Mais cette Europe, c'est du flan ! L'Allemagne de l'Est devait rester indépendante de nombreuses années après novembre 1989 (commentaires des baveux); et 11 mois plus tard, le Grand Reich était de nouveau là. Du flan ! On ne prédit pas l'Histoire.

On parlait de l'ecosse.

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reginalex Membre 74 messages
Forumeur en herbe‚ 43ans
Posté(e)

oui on parlait de l'Ecosse , pourquoi il dévie sa position sur l'Irlande ????les Ecossais ont subi le droit de cuissage des colonisateurs anglais ,  et ils détiennent les gisements offshore gaz et pétrole en mer du nord , c'est pas un problème ensoit, les anglais ont centralisé le pouvoir à Londres et inscrit dans leur constitution l'unité du Royaume, ce qui veux dire que l'Ecosse devra détricoter la constitution de sa majesté Elisabeth II avec un referendum en copie .

L'Ecosse est en faveur de l'UE pour son commerce et est même prête à changer sa monnaie vers l'EURO qu'elle utilise en grosse majorité !elle est je crois historiquement catholique!  mais anglicanisée de force!

on se rappelle tous de  Marie Stuart ….. décapitée par la vierge ...

l'Irlande du Nord vis principalement avec l'EIRE et donc m^me si elle est anglicane  , elle aura bien à faire à expulser les british de l'île HIBERNIA. Les Hibernatus gagneront de coup sûr en s'alliant avec l'Ecosse!

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reginalex Membre 74 messages
Forumeur en herbe‚ 43ans
Posté(e)

Mais attention en vue de cette indépendance , un autre acteur économique vient perturber le BREXIT  , les USA de TRUMP qui guettent une union renforcée ce qui pourrait être dangereux pour Edinburgh.Les pressions et les sirenes d'un marché américain pourraient faire virer cette volonté indépendantiste en grande kermesse écossaise.

 

La menace est réelle ; les Etats-Unis sont en effet engagés dans la négociation d'un accord commercial particulier avec le Royaume-Uni, présenté par les "hard brexiters" comme une alternative essentielle à l'appartenance à l'Union européenne. Qu'en ressortira-t-il ? D'autant plus que, mêlant l'essentiel et l'accessoire, Trump s'est permis de donner au passage un coup de chapeau à son "ami" Boris Johnson, le ministre des Affaires Etrangères démissionnaire, qui ferait selon lui "un grand Premier ministre".  

De toute évidence, Theresa May a du mal à de rattacher à cette fameuse "relation particulière" qu'entretiennent les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Elle a pourtant multiplié les amabilités et les paroles de rapprochement, en définissant Londres et Washington comme "les plus proches alliés, mais aussi les meilleurs amis". De son côté, Trump, après avoir lâché son venin, s'est montré postérieurement aimable en qualifiant la relation américano-britannique de "très, très solide". Mais faire ami-ami" avec ce "maverick" (franc-tireur) ne marche pas. Il faut comprendre une règle fondamentale, que résume bien le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian : "Trump est cohérent : pour lui, seul le rapport de force paye". 

Un calme à toute épreuve

Reste un dernier argument, auquel Trump n'a visiblement pas pensé. En attaquant aussi frontalement Theresa May - comme il le fait régulièrement avec Angela Merkel, donc deux femmes en position de pouvoir (c'est peut-être aussi une clé de lecture...) -, le président américain peut à la longue provoquer l'effet inverse de celui qu'il recherche. Il est d'ores et déjà assez impopulaire au Royaume-Uni et vient de provoquer un sursaut patriotique parmi des responsables politiques de tous bords. 

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pila Membre 12 210 messages
Forumeur alchimiste‚ 58ans
Posté(e)

Si l'Ecosse devient indépendante, elle gardera en principe Elizabeth II comme chef de l'Etat. A moins qu'un prétendant réclame la couronne. Ou qu'ils demandent la République.

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reginalex Membre 74 messages
Forumeur en herbe‚ 43ans
Posté(e)

je penche plus vers un basculement républicain pour bien enterrer londres et les foutres comlètement dans leur merdier

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reginalex Membre 74 messages
Forumeur en herbe‚ 43ans
Posté(e)

La décision du Royaume-Uni de quitter l'Union européenne va imposer des contrôles administratifs entre la Grande-Bretagne et l'Irlande du nord, a affirmé mercredi à Bruxelles le négociateur de l'Union Européenne Michel Barnier.

"L'UE et le Royaume-Uni excluent tous deux l'existence d'une frontière physique avec l'île d'Irlande, de sorte que ce qui arrivera en Irlande du Nord arrivera également dans le marché unique européen. Il y aura des procédures administratives qui n'existent pas encore pour les marchandises en provenance du reste du Royaume-Uni qui arrivent en Irlande du Nord", a-t-il expliqué devant des représentants des entreprises de l'Union européenne à Bruxelles.

Cette perspective est d'ores et déjà rejetée par le parti ultra-consevateur nord-irlandais DUP, soutien clé du gouvernement de Theresa May au Parlement de Londres.

https://www.7sur7.be/7s7/fr/37462/Brexit/article/detail/3484836/2018/10/10/Brexit-des-controles-entre-la-Grande-Bretagne-et-l-Irlande-du-Nord.dhtml

media_xll_10623087.jpg

Long d'une trentaine de mètres, le message trône stratégiquement le long d'une ligne de train empruntée chaque jour par des dizaines de milliers de Londoniens. Son auteur? Charlie Mullins, patron fantasque et farouche opposant à la sortie de l'UE.

Sauf à dormir ou à rester les yeux rivés sur son téléphone, difficile pour les usagers de la ligne de l'ignorer: inscrite en noir sur un large panneau jaune, la sentence surplombe les voies qui mènent à Waterloo, la gare la plus fréquentée du pays, avec une centaine de millions de voyageurs par an.

"Pourquoi ce panneau? Parce que je crois qu'il faut se battre pour les entreprises", explique à l'AFP Charlie Mullins, PDG et fondateur de Pimlico Plumbers, florissante société de plomberie londonienne. "Nous ne sommes pas prêts à voir nos affaires s'effondrer ou souffrir à cause" du Brexit.

Le Brexit, une "catastrophe" 
Pour qui connaît Charlie Mullins, cette installation au ton pour le moins provocateur n'a rien d'une surprise. Le self-made man de 64 ans à la coiffure de rock star, père de quatre enfants et fan de Rod Stewart, est connu pour son style culotté et son franc parler.

L'homme, issu d'un milieu "très pauvre", a quitté l'école à 15 ans pour se lancer dans la plomberie et règne aujourd'hui sur une entreprise de 450 employés et 40 millions de livres de chiffre d'affaires (45 millions d'euros).

Une réussite dont il est fier, en témoignent les innombrables articles qui lui sont consacrés épinglés en bonne place dans la salle d'accueil de Pimlico Plumbers, et qu'il met aujourd'hui au service d'un combat: empêcher le Royaume-Uni de quitter l'Union européenne comme prévu le 29 mars.

"J'avais l'habitude de faire des dons au Parti conservateur" de la Première ministre Theresa May, dit-il. "J'ai changé pour le Parti libéral-Démocrate (NDLR, centriste et pro-UE), le seul qui fait aujourd'hui campagne pour arrêter le Brexit".

Quitter l'UE, c'est, au choix: une "catastrophe", "un accident de voiture en puissance" ou la "pire chose pour le Royaume-Uni depuis la Seconde Guerre mondiale", lâche ce sexagénaire volubile au fort accent "cockney", celui des classes populaires de Londres, confortablement assis dans un des canapés en cuir de son vaste bureau.

Le Brexit "nous coûte déjà 500 millions de livres par semaine (NDLR: un chiffre du centre de recherche Centre for European Reform)", poursuit-il, intarissable sur les conséquences potentielles de ce divorce historique.

"Nous allons perdre un nombre hallucinant d'immigrés dont nous avons besoin ici, qu'ils soient hautement ou peu qualifiés (...) cela touchera toutes les entreprises", affirme Charlie Mullins, costume gris et cravate bleue - la couleur du logo de Pimlico Plumbers.

"Liberté d'expression" 
Le chef d'entreprise en veut tout particulièrement à Theresa May, incapable à ses yeux de mener les négociations avec Bruxelles. "Cela fait deux ans qu'elle négocie et on a toujours rien, que dalle, si tant est qu'on n'ait pas fait marche arrière", tacle-t-il, alors que les discussions entre Londres et l'UE patinent.

Pour Charlie Mullins, le salut passe par l'organisation d'un nouveau référendum, une proposition qui rallie de plus en plus de Britanniques, bien qu'elle ait été fermement rejetée par le gouvernement.

"Je suis convaincu que s'il y avait un autre vote, le maintien (dans l'UE) l'emporterait probablement avec 60% des voix", dit-il, en estimant que le résultat de la première consultation en 2016 (52% en faveur du Brexit) a été faussé par les "tricheries" et "fausses informations" des partisans de la séparation.

Charlie Mullins en prend l'engagement: son panneau, installé sur le toit de l'entreprise, y restera jusqu'à ce qu'un nouveau vote soit organisé, quand bien même les autorités locales, qui ont reçu des plaintes à ce sujet, viendraient lui demander des comptes.

"C'est la liberté d'expression", clame-t-il. "S'ils veulent l'enlever, il faudra qu'ils me jettent en prison."

https://www.7sur7.be/7s7/fr/37462/Brexit/article/detail/3484377/2018/10/09/Merde-au-Brexit-le-message-d-un-patron-britannique-dans-Londres.dhtml

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Anatole1949 Membre 15 221 messages
Debout les morts...‚ 69ans
Posté(e)
Le 09/10/2018 à 10:47, pila a dit :

Si l'Ecosse devient indépendante, elle gardera en principe Elizabeth II comme chef de l'Etat. A moins qu'un prétendant réclame la couronne. Ou qu'ils demandent la République.

Ce titre est purement honorifique, tout le monde s'en tape !

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Répy Membre 9 219 messages
scientifique‚
Posté(e)

Je trouve très bien ce qui se passe en Angleterre !

Des cons ont voulu jouer aux cons avec la sortie de l'Union européenne sans en mesurer les véritables conséquences.

Que cela serve d'exemple aux populistes à la Le Pen et Mélanchon et à leurs inconditionnels. Face aux géants mondiaux, l'europe "unie" et surtout l'euro sont des remparts encore robustes.

Mais va savoir ce qui se passe dans le cerveau d'un politicien braillard et surtout dans celui de ceux qui les écoutent ?

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