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Joyeux Anniversaire Marx


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Membre, 76ans Posté(e)
boeingue Membre 23 346 messages
Maitre des forums‚ 76ans‚
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je préfére Marx Brothers !!!!

c'était mieux !!!:smile2:

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Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 38 890 messages
76ans‚ Debout les morts...,
Posté(e)
Le 09/05/2018 à 17:24, LouiseAragon a dit :

Résultat de recherche d'images pour "marx lettres à jenny"

:hum: 

 

41DVfAvLi1L._SX325_BO1,204,203,200_.jpg Kart Marx et Jenny von Westphalen ont traversé côte à côte près d'un demi-siècle d'épreuves. Comme ils se sont beaucoup aimés, ils se sont peu écrit.

Complétées par le fragment d'autobiographie rédigé par "la plus belle fille de Trèves" en 1865 sous le titre "Brève esquisse d'une vie mouvementée", les lettres qu'ils ont échangées éclairent la figure de l'auteur du Capital d'un jour plus intime que ne le firent les biographies officielles.

Elles montrent Marx aux prises avec les tourments du coeur, les difficultés de la vie matérielle, confronté à la mort de quatre enfants en bas âge, mais aussi en lutte permanente contre l'injustice et l'exploitation capitaliste.

 

On crache une larme :snif:

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
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Posté(e)

Marx est certes critiquable mais Marx est le plus grand économiste de tous les temps.
Il associe toutes les pensées de son temps et entrevoit le futur.
C'était plus qu'un génie, c'était un prophète. Il était le philosophe humaniste le plus avancé et le plus évolué.

Il savait que les luttes occasionneraient la mise en place du vrai communisme et après lui la société parfaite.
Il savait qu'il y aura des sacrifices, le seul soucis c'est que ses différentes "phases" ne sont pas finies...

Elles en sont qu'au premier stade. Phase capitaliste. On est loin de la fin.

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
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Posté(e)
Le 08/05/2018 à 22:13, gloup-gloup a dit :

Si du fait de la robotisation, le travail n'est plus nécessaire à la création de richesses, alors le prolétaire ne serait plus nécessaire au bourgeois. Devenues inutiles, quel levier pourront utiliser les masses ex-laborieuses pour négocier avec la classe dominante un partage des ressources?

Cette réflexion est pertinente dans le cadre marxiste originelle, en effet. L'évolution actuelle du marché du travail semble néanmoins infirmer l'idée que la robotisation rend le prolétaire inutile pour la création de richesses, notamment parce que et l'idée de création de richesse et celle de travail ont considérablement évoluées entre-temps. Je m'explique. 

Avec la robotisation, on s'attendait effectivement à une libération du prolétaire, donc de l'occasion pour lui de se défaire du fardeau et éventuellement de s'affranchir de sa condition. Or, la robotisation n'a pas enlevé de travail aux prolétaires, elle en a enlevé à la petite bourgeoisie et aux classes moyennes. En effet, la répartition des offres de travail, des créations et disparitions de métiers montrent une tendance à la polarisation des offres d'emplois entre, d'une part, des métiers ne demandant aucune qualification, ou en tout cas pour lesquels une formation courte est suffisante (le critère, aux USA, est de "deux semaines de formation" pour désigner ces métiers qui explosent), comme agent d'entretien, hôtesse de caisse, agent des services hospitaliers (on remarquera d'ailleurs l'effort de valorisation sémantique qui concerne ces métiers pourtant hyperprécaires), remplisseur de distributeurs, et d'autre part, des métiers hyperqualifiés qui deviennent de plus en plus inaccessible (études longues requises dans des écoles qui coûtent de plus en plus chères) à mesure qu'elles gagnent en qualification. 

Statistiquement, le prolétaire est loin, très loin de disparaître. Par contre, les contours de son travail évolue, rendant l'ancien discours marxiste incapable de les toucher, c'est là un enjeu fondamental du marxiste moderne, savoir renouveler son discours pour outiller la nouvelle classe prolétaire et lui donner l'occasion de mettre des mots sur les aspects de sa condition; 

Statistiquement loin de disparaître, l'existence du prolétaire me semble même entretenue par la bourgeoisie, par le biais de la promotion de la valeur travail. La promotion est, actuellement, hallucinante, puisque portée par une élite rompues à des pratiques endogames ayant favorisé l'émergence d'une génération d'héritiers qui truste toutes les occasions d'élévation sociale. La promotion de la valeur travail permet de maintenir un contrôle social conséquent, une domination symbolique sur l'ensemble de la société, sans quoi l'élite serait obligé de ne se confronter qu'à elle-même, en plus de devoir affronter la violence du mécontentement populaire (ça, ça fait peur puisque que les processus de ghettoïsation sociale ne sont pas achevés). 

Mais elle ne peut rien faire face aux remises en cause de la définition du travail et de la richesse. Le travail, de plus en plus, n'est plus seulement vu sous son aspect salarié. Et parmi ces activités non salariées échappant au travail salarié, nombreuses sont celles qui échappent à toute tentative d'automatisation (changer les couches, jardiner, interpréter, éduquer (notamment pour la petite enfance...), prendre soin du parent grabataire etc. Pour toutes ces tâches, que le bourgeois répugne à effectuer lui-même (la preuve, dès ses débuts, la bourgeoisie a employée des personnes pour ces tâches, c'est donc bien une source de création de richesse) puisqu'éminemment chronophage, il y aura toujours besoin d'une classe de prolétaire, classe dont l'existence assure à la bourgeoisie et le maintien de sa domination et celle de la paix sociale. 

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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Le travail évolue depuis toujours !

Au début du XX° siècle, le travail à la chaîne fut une transformation qui toucha ouvriers et artisans. 

Les artisans se virent absorbés par les USINES au Capital plus Gros. Les ouvriers furent soumis à la condition de robots effectuant un geste, le même durant des journées où ils sont abrutis, déshumanisés par l'ennui et la fatigue. Ce fut l'occasion aussi de baisser les salaires puisque le travail à la chaine ne nécessite pas de formation particulière. Les techniciens et ouvriers qualifiés sont déclassés, dévalorisés et deviennent OS. La société se prolétarise. 

En ce XXI° siècle, la robotisation et l'informatisation s'étendent à toutes les professions. On voit désormais des robots opérer des malades à distance; le médecin n'a plus dans ces conditions de relation humaine avec le malade, il travaille sur ordinateur. On est en train d'expérimenter la consultation médicale par teléphone relié à un robot qui pourrait trier les patients par pathologie et effectuer un diagnostic (!).

De + en +, les administrations s'informatisent et les usagers se débrouillent avec des robots. Il est "peut-être" question de ne plus apprendre à écrire aux enfants, certains pensent utile de les mettre au + vite au clavier où ils pourront lire et écrire. 

On voit de + en + de facultés, d'écoles distribuer les cours sur ordinateurs... 

On peut dire qu'aujourd'hui, on est tous prolétaires. La parcellisation du travail n'épargne personne ou presque. Il y a longtemps déjà que les métiers de médecin, enseignants, professeurs (...) sont dévalorisés. Les commerçants sont en concurrence avec les grandes surfaces et Internet, et la concurrence est féroce pour tous. 

Nous devenons tous concurrents les uns des autres. Et cette concurrence se fait internationale, la main d'oeuvre doit aujourd'hui être mobile. 

(...) :hum:

 Nos sociétés sont "en mutation" ! Vers quoi ? Il serait temps de se poser des questions "citoyennes" à mon avis. Quelle mutation est en cours ? 

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Membre, 75ans Posté(e)
Morfou Membre 65 319 messages
Maitre des forums‚ 75ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, LouiseAragon a dit :

Le travail évolue depuis toujours !

Au début du XX° siècle, le travail à la chaîne fut une transformation qui toucha ouvriers et artisans. 

Les artisans se virent absorbés par les USINES au Capital plus Gros. Les ouvriers furent soumis à la condition de robots effectuant un geste, le même durant des journées où ils sont abrutis, déshumanisés par l'ennui et la fatigue. Ce fut l'occasion aussi de baisser les salaires puisque le travail à la chaine ne nécessite pas de formation particulière. Les techniciens et ouvriers qualifiés sont déclassés, dévalorisés et deviennent OS. La société se prolétarise. 

En ce XXI° siècle, la robotisation et l'informatisation s'étendent à toutes les professions. On voit désormais des robots opérer des malades à distance; le médecin n'a plus dans ces conditions de relation humaine avec le malade, il travaille sur ordinateur. On est en train d'expérimenter la consultation médicale par teléphone relié à un robot qui pourrait trier les patients par pathologie et effectuer un diagnostic (!).

De + en +, les administrations s'informatisent et les usagers se débrouillent avec des robots. Il est "peut-être" question de ne plus apprendre à écrire aux enfants, certains pensent utile de les mettre au + vite au clavier où ils pourront lire et écrire. 

On voit de + en + de facultés, d'écoles distribuer les cours sur ordinateurs... 

On peut dire qu'aujourd'hui, on est tous prolétaires. La parcellisation du travail n'épargne personne ou presque. Il y a longtemps déjà que les métiers de médecin, enseignants, professeurs (...) sont dévalorisés. Les commerçants sont en concurrence avec les grandes surfaces et Internet, et la concurrence est féroce pour tous. 

Nous devenons tous concurrents les uns des autres. Et cette concurrence se fait internationale, la main d'oeuvre doit aujourd'hui être mobile. 

(...) :hum:

 Nos sociétés sont "en mutation" ! Vers quoi ? Il serait temps de se poser des questions "citoyennes" à mon avis. Quelle mutation est en cours ? 

Ne sont-ce pas les gens comme vous qui parliez d'esclavagisme patronal?

Ne sont-ce pas les gens comme vous qui parliez de soulager le prolétaire de la pénibilité de sont travail?

Vous devriez apprécier cette "automatisation/robotisation" du travail...

Il y a 50ans lorsque les syndicats appelaient de tous leurs voeux l'automatisation de notre outil de travail et qu'on leur rétorquait "c'est bien beau, mais si les automates prennent nos places, on va la gagner comment notre vie?" et qu'ils nous répondaient "vous retournerez à vos fourneaux et vos enfants, là où est votre place"...(usine de femmes)!

C'est qui qu'avait raison?

La mutation ça fait un bail qu'elle est en route!

Internet est en train de remplacer les gens du public...pas besoin de parler de prolétaires et de concurrence acharnée...

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Membre, Posté(e)
gloup-gloup Membre 684 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, PLS maker a dit :

Statistiquement loin de disparaître, l'existence du prolétaire me semble même entretenue par la bourgeoisie, par le biais de la promotion de la valeur travail. La promotion est, actuellement, hallucinante, puisque portée par une élite rompues à des pratiques endogames ayant favorisé l'émergence d'une génération d'héritiers qui truste toutes les occasions d'élévation sociale. La promotion de la valeur travail permet de maintenir un contrôle social conséquent, une domination symbolique sur l'ensemble de la société, sans quoi l'élite serait obligé de ne se confronter qu'à elle-même, en plus de devoir affronter la violence du mécontentement populaire (ça, ça fait peur puisque que les processus de ghettoïsation sociale ne sont pas achevés). 

D'un côté promouvoir la valeur travail et le mérite, de l'autre aggraver les déterminismes sociaux par l'héritage et la pratique de l'entre-soi, c'est vachement paradoxal. Je ne comprends pas comment une élite qui base sa domination sur une hypocrisie aussi grossière peut conserver son capital symbolique.

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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, gloup-gloup a dit :

D'un côté promouvoir la valeur travail et le mérite, de l'autre aggraver les déterminismes sociaux par l'héritage et la pratique de l'entre-soi, c'est vachement paradoxal. Je ne comprends pas comment une élite qui base sa domination sur une hypocrisie aussi grossière peut conserver son capital symbolique.

La bourgeoisie s'est constituée en classe. Cette classe dominante détient Capital et Pouvoir et fait le nécessaire pour le conserver. La bourgeoisie a la main sur les écoles, les universités, l'édition, les médias... C'est elle qui façonne les idées (idéologie), c'est elle qui fait les Codes et réseaux et qui distribue à sa guise les clefs. Cf https://www.cairn.info/sociologie-de-la-bourgeoisie--9782707146823.htm  Michel PinçonMonique Pinçot-Charlot, Sociologie de la bourgeoisie 

  "aucun milieu social ne présente à ce degré unité, conscience de soi et mobilisation"

Le prolétariat n'est pas constitué en CLASSE, les salariés sont divisés. C'est ca le problème ...

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Membre, 37ans Posté(e)
Scipion0610 Membre 2 806 messages
Forumeur expérimenté‚ 37ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, gloup-gloup a dit :

D'un côté promouvoir la valeur travail et le mérite, de l'autre aggraver les déterminismes sociaux par l'héritage et la pratique de l'entre-soi, c'est vachement paradoxal. Je ne comprends pas comment une élite qui base sa domination sur une hypocrisie aussi grossière peut conserver son capital symbolique.

Des fois, plus c'est gros mieux ça passe... Et là en l’occurrence ça passe très bien vu que les dominés ne sont pas unis du tout contre eux. Quand on a la main mise sur l'économie et qu'on possède les médias, ce n'est pas bien compliqué de contrôler la population. C'est même une technique imparable.

 

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  • 2 semaines après...
Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

La propriété privée nous a rendus si stupides et si bornés qu’un objet n’est

nôtre que lorsque nous le possédons.

Karl Marx

 

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Membre, 75ans Posté(e)
Morfou Membre 65 319 messages
Maitre des forums‚ 75ans‚
Posté(e)
il y a 41 minutes, LouiseAragon a dit :

La propriété privée nous a rendus si stupides et si bornés qu’un objet n’est

nôtre que lorsque nous le possédons.

Karl Marx

 

Un quart d'heure avant sa mort, Lapalice vivait encore...

Il était vraiment très con ce Karl...

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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
il y a 57 minutes, Morfou a dit :

Un quart d'heure avant sa mort, Lapalice vivait encore... Il était vraiment très con ce Karl...

La propriété privée nous a rendus si stupides et si bornés qu’un objet n’est

nôtre que lorsque nous le possédons.

Karl Marx

et Morfou  commente  fièrement : Un quart d'heure avant sa mort, Lapalice vivait encore... Il était vraiment très con ce Karl...:smile2:

C'est sûr, vous resterez dans l'Histoire ... :gurp: comme lui ... 

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Membre, 75ans Posté(e)
Morfou Membre 65 319 messages
Maitre des forums‚ 75ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, LouiseAragon a dit :

La propriété privée nous a rendus si stupides et si bornés qu’un objet n’est

nôtre que lorsque nous le possédons.

Karl Marx

et Morfou  commente  fièrement : Un quart d'heure avant sa mort, Lapalice vivait encore... Il était vraiment très con ce Karl...:smile2:

C'est sûr, vous resterez dans l'Histoire ... :gurp: comme lui ... 

Relisez calmement la phrase du sieur...

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Membre, Posté(e)
Garlaban Membre 8 956 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Le 09/05/2018 à 17:24, LouiseAragon a dit :

Résultat de recherche d'images pour "marx lettres à jenny"

:hum: 

 

41DVfAvLi1L._SX325_BO1,204,203,200_.jpg Kart Marx et Jenny von Westphalen ont traversé côte à côte près d'un demi-siècle d'épreuves. Comme ils se sont beaucoup aimés, ils se sont peu écrit.

Complétées par le fragment d'autobiographie rédigé par "la plus belle fille de Trèves" en 1865 sous le titre "Brève esquisse d'une vie mouvementée", les lettres qu'ils ont échangées éclairent la figure de l'auteur du Capital d'un jour plus intime que ne le firent les biographies officielles.

Elles montrent Marx aux prises avec les tourments du coeur, les difficultés de la vie matérielle, confronté à la mort de quatre enfants en bas âge, mais aussi en lutte permanente contre l'injustice et l'exploitation capitaliste.

 

Pipeau!!!

Marx a été un époux et un père de famille lamentable.

Sa véritable vocation a été rentier. C'est d'ailleurs cela qu'il a inscrit en guise de profession sur un registre d'hôtel thermal à Karsbad en 1874.

La correspondance de Marx montre à quel point il avait un rapport avec l'argent porté à quémander auprès de ses amis. Des demandes d'argent incessantes et permanentes tantôt sur un ton plaintif tantôt sur le ton autoritaire.

Marx n'a jamais été pauvre, il a été souvent fauché car complètement déconnecté de toute réalité matérielle.

Ses 15 dernières années, non seulement il n'a aucunement à souffrir d'une quelconque misère ouvrière mais en plus son ami bourgeois, industriel et fils à papa Engels lui a versé une rente le mettant à l'abri des tourments matériels.

Marx est né bourgeois, il est mort rentier!

 

 

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ça n'empêche pas qu'il fut le prophète de l'Economie.

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Membre, Posté(e)
Garlaban Membre 8 956 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Son style de vie parasite renseigne sur le personnage.

Il a vécu avec l'argent des autres, laissant mourir sa famille dans la pauvreté par mépris ou par conviction, névrosé, autoritaire, sale et malsain, mais aussi génial bien sûr car fondateur de la seule religion universelle de ces 2 derniers siècles.

Le marxisme fonctionne encore aujourd'hui comme une religion. La grande église soviétique s'est effondrée, mais il y a encore des chapelles, des prêtres initiés néo-machins, néo-bidules, des adeptes fidèles gardiens sourcilleux et scrutateurs de ses écrits. Entre les lignes, ils lui trouveront toutes les vertus messianiques jusqu'à saluer maintenant la prédiction du grand saint pour le paradis très actuel de la "robotisation, internet et portable" ultime phase salvatrice de libération prolétarienne.

De son vivant Marx se sera trompé sur à peu près tout. Après sa mort, il aurait été trahi par les "satanistes" Lénine, Staline, Mao... Aujourd'hui salué même par le cynisme de certains banquiers, il est mûr pour l'adoration de mandarum et les produits dérivés.

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 92 418 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Le 24/05/2018 à 10:25, soldat inconnu a dit :

ça n'empêche pas qu'il fut le prophète de l'Economie.

Les prophètes, c’est le bon terme . Comme dirait B.Maris en souvenir du christianisme prophétique kitsch du marxisme : Marx ô Marx pourquoi nous as tu abandonné ?

Eli Eli lama sabachtani !

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Invité
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Il ne nous a pas abandonné. Il a ouvert une porte. Lui il l'a déjà franchie. Vers une nouvelle Ère mais qui n'est pas en train de se faire.

Visionnaire, il a vu le passé, le présent et a entrevu le future de la société.

Ses différentes phases d'évolution économique ne sont pas finies. Marx n'est pas fini, il commence. 

Darwin fut le prophète de l'évolution biologique.

Marx fut le prophète de l'évolution historique.

Freud fut le prophète de l'évolution psychique.

Einstein fut le prophète de l'évolution scientifique.

Ces Quatre Prophètes du nouvel Âge pourraient définir ce que l'on appelle le Matérialisme.

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Membre, Posté(e)
Je suis... Membre 1 526 messages
Forumeur alchimiste ‚
Posté(e)

Malheureusement, je n'ai pas bien étudié les travaux de Marx. Mais une citation de Thomas Joseph Dunning, présentée par Marx dans son "Capital" continue de me frapper avec sa précision."La capitale a peur de l'absence de profit ou trop peu de profits, comme la nature a peur du vide. Mais une fois qu'il ya suffisamment de bénéfices, le capital devient courageux. Assurez-vous 10 %, et le capital est d'accord sur toutes les applications, à 20 %, il devient rapide, à 50 % est positivement prêt à briser sa tête, à 100 % il piétinait toutes les lois humaines, à 300 % il n'y a pas de crime, à laquelle il ne serait pas osé, au moins sous la peur de la potence."

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