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Condamnée à huit ans de prison pour avoir tué son mari violent


Doïna

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 12 530 messages
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Posté(e)

Bonjour,

Une sexagénaire était en état de légitime défense quand elle a tué son mari violent contrairement à Mme Jacqueline Sauvage qui bénéficie d'une grâce présidentielle et à laquelle on l'a comparée. Et pourtant : la justice vient de la condamner à 8 ans de prison ferme :

L'affaire remonte au 26 avril 2014, jour du 68ème anniversaire de la victime à Perpignan. La veille du meurtre, l'époux avait réveillé sa femme en pleine nuit en lui assénant des coups de poings sur le crâne. La police s'était déplacée à la demande de Béatrice Marion, qui avait par la suite passé la nuit dans un hôtel. Regagnant le domicile familial au petit matin, elle trouvait alors un homme "fou furieux".

"Il a répété qu'il allait me tuer, me saigner", alors "j'ai levé la main, j'ai tiré", a-t-elle affirmé ce mardi, lors du procès. La questionnant sur son ressenti après les faits, la sexagénaire a répondu : "J'étais inerte. Complètement vide. J'avais l'impression de rêver, d'être une simple spectatrice. Je n'ai pas perçu la détonation mais j'ai entendu le silence."

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Tout ça dans l'indifférence générale. Silence complet des féministes. Alors ? Justice à géométrie variable ?

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Membre, 51ans Posté(e)
Foraveur Membre 6 426 messages
Baby Forumeur‚ 51ans‚
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C'est scandaleux,mais la justice est humaine donc forcément à géométrie variable...

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 12 530 messages
Mentor‚
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Le jugement de la Justice ne devrait être que le traitement médical de la perversité, comme disait Platon. Et là on a pu voir comment une justice trop exacte peut dégénérer en injustice, comme l'aurait dit Baltasar Gracian.

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Membre, 151ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 36 436 messages
Mentor‚ 151ans‚
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Je vais être désolé mais il y a d'autres moyens... quitter son mari... le faire enfermer par la police pour les violences... La mort d'une ordure ne doit être banale ni justifiée. Si je frappe ma femme à coups de poings, de pieds c'est une chose... si je tiens une arme face à ma femme en lui disant que je vais la tuer c'en est une autre et là je peux répliquer avec une arme aussi pour ma défense.

Admettons que mon mari me frappe tous les jours depuis des années, un soir plus violemment que les autres parce qu'il a trop bu... il me menace, m'insulte, me met un coup de boule et va se coucher après. J'ai alors 3 options:

- ne rien faire comme je ne fais rien depuis des années et je le laisse me pourrir la vie.

- aller voir la police qui va m'emmener à l'hosto pour attester des blessures et me soigner, la police l'arrêtera, il sera jugé puis condamné. Je devrais même pouvoir obtenir un divorce à mon avantage et une interdiction de m'approcher à moins de 300m.

- lui tirer une balle dans son sommeil, ou dans le dos.

On l'aura compris la première solution est très mauvaise, mais la dernière est la pire parce que c'est la victime qui va en prison. Il y a des lois, il faut les respecter.

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 12 530 messages
Mentor‚
Posté(e)

Sauf que cette fois, il ne s'agissait pas d'un ras-le-bol ou même d'une vengeance contre un mari violent, mais d'un cas de légitime défense puisque d'après l'attitude du mec, elle avait tout lieu de croire qu'elle allait y passer.

Maintenant, c'est sûr que si les juges se mettent à systématiquement relaxer les femmes meurtrières de leurs maris violents, ça va vite tourner au génocide :smile2:

En attendant, dans l'ensemble, elles vont vite les considérations du style "elle avait qu'à le quitter", sauf qu'il faut savoir que très peu de dispositifs existent pour accueillir ces femmes battues : les foyers pour femmes affichent constamment complet. Peu de gens les comprennent, aussi, et beaucoup les dénigrent comme si elles étaient responsables de leur souffrance, comme par exemple certains policiers quand elles vont les trouver pour déposer une plainte : pas tous mais certains les toisent comme de pauvres idiotes et vont jusqu'à leur demander pourquoi leur mari fait ça, sous-entendant qu'elles ont des choses à se reprocher. Pourtant, ces femmes, tout le temps où elles demeurent avec leur conjoint violent, sont prisonnières d'une sorte de spirale infernale de terreur et de culpabilisation, laquelle spirale ne fait que se durcir au contact de gens qui ne veulent pas les comprendre et n'ont pas la moindre compassion pour elles.

Il faudrait à la rigueur mettre en place des stages de rééducation comme on le fait pour les victimes des sectes pour les ramener à une existence normale car elles finissent par perdre l'estime de soi et s'isoler.

Malheureusement, il semblerait que les victimes de violences conjugales soient le cadet des soucis des gouvernements qui se succèdent. C'est un fléau qu'on met de temps à autre sur le tapis, mais on passe bien vite à autre chose.

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Membre, Posté(e)
CAL22 Membre 891 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Bonjour,

Une sexagénaire était en état de légitime défense quand elle a tué son mari violent contrairement à Mme Jacqueline Sauvage qui bénéficie d'une grâce présidentielle et à laquelle on l'a comparée. Et pourtant : la justice vient de la condamner à 8 ans de prison ferme :

L'affaire remonte au 26 avril 2014, jour du 68ème anniversaire de la victime à Perpignan. La veille du meurtre, l'époux avait réveillé sa femme en pleine nuit en lui assénant des coups de poings sur le crâne. La police s'était déplacée à la demande de Béatrice Marion, qui avait par la suite passé la nuit dans un hôtel. Regagnant le domicile familial au petit matin, elle trouvait alors un homme "fou furieux".

"Il a répété qu'il allait me tuer, me saigner", alors "j'ai levé la main, j'ai tiré", a-t-elle affirmé ce mardi, lors du procès. La questionnant sur son ressenti après les faits, la sexagénaire a répondu : "J'étais inerte. Complètement vide. J'avais l'impression de rêver, d'être une simple spectatrice. Je n'ai pas perçu la détonation mais j'ai entendu le silence."

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Tout ça dans l'indifférence générale. Silence complet des féministes. Alors ? Justice à géométrie variable ?

Le principe de la grace présidentielle est de s'appliquer exceptionnellement. Si on veut que tous les cas similaires aboutissent à un acquittement (même si je sais que Jacqueline Sauvage n'a pas été acquittée), il faudrait changer la loi. Mais en l'espèce ce serait contraire à la constitution.

Alors le geste de la victime est compréhensible mais la justice offre des solutions aux femmes battues : ce sont celles à utiliser.

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Membre, 151ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 36 436 messages
Mentor‚ 151ans‚
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Apparemment ils n'ont pas retenu la légitime défense... dire qu'on va tuer quelqu'un c'est une menace verbale mais ce n'est pas menacer avec une arme. Après je n'ai pas assisté à l'audience, mais pour prendre 8 ans ferme, soit elle un mauvais avocat soit elle avait un mauvais dossier, soit les deux.

En portant plainte auprès de la police, le mari peut dormir en prison dès le premier soir: plus besoin de chercher un logement. Mais si les femmes battues ne vont pas porter plainte, rien ne se fera et tout va continuer.

Alors qu'en portant plainte, avec les blessures avérées, tu vas voir un Juge aux Affaires Familiales, tu demandes le divorce que tu obtiendras, tu gardes la maison, tu as la garde des enfants, tu demandes une pension en prime et même si le mari violent refuse de quitter la maison, le JAF peut demander son expropriation, y compris pendant l'hiver.

Sur des blessures provoquant une ITT de moins de 8 jours c'est 3 de prison pour le mari violent, + de 8 jours c'est 5 ans de prison. Une infirmité permanente c'est 15 ans de prison.

http://www.cdad63.com/indexdetails.php?menu_id=170

Tout n'est pas parfait mais tout porte à penser que les lois sont là et qu'il faut s'en servir...

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Membre, 114ans Posté(e)
nerelucia Membre 12 886 messages
Baby Forumeur‚ 114ans‚
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La justice dérape, son calvaire durait depuis 47 ans quand même, c'est terrifiant.

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Membre, 151ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 36 436 messages
Mentor‚ 151ans‚
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Justement... pourquoi faire durer pendant 47 ans? Quel est le message qu'on lance aux femmes battues si demain elles peuvent tuer leurs maris sans être inquiétées? Que la loi ne sert à rien et qu'il faut se faire justice soit même? Non désolé mais non... A n'importe quel moment elle aurait pu voir les flics, obtenir son divorce à son avantage, récupérer la maison, une pension, le virer de chez lui... Au lieu de ça elle va mourir seule en prison...

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Membre, Je n'en ai aucun, 48ans Posté(e)
pep-psy Membre 23 493 messages
48ans‚ Je n'en ai aucun,
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Bonjour,

Une sexagénaire était en état de légitime défense quand elle a tué son mari violent contrairement à Mme Jacqueline Sauvage qui bénéficie d'une grâce présidentielle et à laquelle on l'a comparée. Et pourtant : la justice vient de la condamner à 8 ans de prison ferme :

L'affaire remonte au 26 avril 2014, jour du 68ème anniversaire de la victime à Perpignan. La veille du meurtre, l'époux avait réveillé sa femme en pleine nuit en lui assénant des coups de poings sur le crâne. La police s'était déplacée à la demande de Béatrice Marion, qui avait par la suite passé la nuit dans un hôtel. Regagnant le domicile familial au petit matin, elle trouvait alors un homme "fou furieux".

"Il a répété qu'il allait me tuer, me saigner", alors "j'ai levé la main, j'ai tiré", a-t-elle affirmé ce mardi, lors du procès. La questionnant sur son ressenti après les faits, la sexagénaire a répondu : "J'étais inerte. Complètement vide. J'avais l'impression de rêver, d'être une simple spectatrice. Je n'ai pas perçu la détonation mais j'ai entendu le silence."

Tout ça dans l'indifférence générale. Silence complet des féministes. Alors ? Justice à géométrie variable ?

On dirait que la justice ne veut pas que ce genre d'affaire se multiplie, alors ils condamnent sans que cela ne soit justifié !

Donc, bravo a cette femme d'avoir sauvé sa peau et tout mon soutien...

J'aimerais bien avoir l'un de ces juges devant moi en leur demandant à la manière de "Jean-Jacques Bourdin", ce qu'elle aurait dû faire ?

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 12 530 messages
Mentor‚
Posté(e)

Sur ce site une analyse intéressante de la violence conjugale, dont je vous poste quelques extraits pour expliquer pourquoi ces femmes n'arrivent pas à franchir ce pas de quitter leur conjoint violent :

LE CYCLE DE LA VIOLENCE CONJUGALE

Le cycle s'organise en 4 phases

1-Tension de la personne dominante/ peur de la personne dominée

2-Agression effectuée par la personne dominante / Colère, tristesse de la personne qui subit.

3-Invalidation de l'auteur /Responsabilité de la victime.

4- Phase de rémission fausse " lune de miel "/Résurgence de l'espoir pour la personne dominée

1ère phase : Tension de la personne dominante/ Peur de la personne dominée:

Le quotidien du couple : Silence, contrôle et montée de la violence : Cette phase est en sorte préparatoire aux coups. L'homme domine et veut contrôler l'ensemble de la vie, les agissements de sa compagne et de ses enfants. Il maintient un contrôle permanent. Le prétexte évoqué lors de la crise n'est qu'un déclencheur de la violence et non pas sa cause.

La tension se manifeste de multiples façons : silences lourds et refus d'adresser la parole, absences imprévisibles et prolongées, irruption de colère brève et de menaces, ton agressif, regards méchants...

Redoutant l'explosion de violence, la femme s'efforce de baisser cette tension insupportable. Dans un effort désespéré elle cherche à ajuster le moindre de ses comportements aux désirs de l'humeur de son compagnon renonçant ainsi, peu à peu, à sa propre expression, à la satisfaction de ses propres besoins, à son autonomie.

2éme phase : L'agression, l'explosion, les coups : L'irruption de la violence :

L'ampleur des coups est variable. Bien souvent au début de ces phases, ce sont des claques, des mouvements brusques où l'homme "pousse " plus ou moins violemment sa compagne. La compagne n'ayant pas toujours su apercevoir les signes avant coureurs, est surprise, elle a peur. Souvent elle ne comprend pas ce qui a provoqué l'arrivée de cette violence.

Une fois que l'acte de violence est commis, la victime se sent trahie, démunie, en danger. La femme confrontée à cette situation va ainsi faire l'apprentissage de l'impuissance, elle va peu à peu se considérer comme incapable d'agir efficacement et il lui restera le réflexe de soumission pour qu'il arrête, pour que la scène se termine, pour éviter le pire.

C'est souvent dans ces moments de crise, et juste après la crise de violence, que la femme cherche de l'aide.

La femme violentée reste silencieuse car elle a honte et se culpabilise.

Un des moyens pour une femme de ne pas être violentée est au contraire d'affirmer son autonomie, sa capacité à exister de manière indépendante.

3ème phase : Phase d'invalidation : Les excuses :

Aussitôt après l'agression, l'homme violent va s'excuser, demander ou implorer le pardon. Il va invalider son comportement. Il essaie d'annuler ce qui s'est passé et de se soustraire à la responsabilité des actes commis. Il accusera sa femme de dramatiser une simple dispute, il la traitera de folle, si elle évoque la terreur qu'elle a éprouvée, il lui reprochera de ne pas lui faire confiance.

Ces dénégations et ces réactions culpabilisantes pour la victime la conduisent peu à peu à se considérer comme la vraie responsable de la violence de son conjoint. Elle pensera qu'en modifiant son propre comportement la violence disparaîtra.

Plus le cycle se répète ; plus elle se percevra comme incompétente, nulle, incapable, d'assumer un couple et de gérer une vie familiale harmonieuse.

Pour éviter que cette dernière, horrifiée par de telles violences, ne parte ou ne se plaigne à l'extérieur, voire porter plainte contre son conjoint violent celui-ci doit obtenir son pardon.

4ème phase : Phase de rémission : Sursis amoureux : La lune de miel:

L'homme craint de perdre sa partenaire, il minimise les faits, justifie son comportement, promet de ne plus recommencer et adopte une attitude " normale ".

Cet apaisement entretient chez la femme l'espoir que son conjoint ne sera plus violent si elle répond à ses demandes.

Durant cette période elle croit redécouvrir un compagnon calme et prévenant. Pendant cette fausse lune de miel, l'agresseur cherche à faire excuser sa conduite et à obtenir le pardon.

C'est un moment où il est très difficile pour la femme de ne pas, une nouvelle fois, accorder leur confiance et de ne pas se laisser envahir par un espoir de ses projets familiaux et relationnels.

Une fois dissipée le souvenir des violences, le cycle continue.

Plus cette emprise sur la victime est forte, plus les périodes de rémission s'amenuisent. L'homme a de moins en moins peur de perdre sa compagne et n'a plus besoin de l'assurer.

La femme est exposée quotidiennement au contrôle, au mépris et aux agressions. Elle vit dans la peur, l'insécurité, elle s'ajuste aux besoins du conjoint, se centre sur ses humeurs. Plus le cycle se répétera plus la femme se percevra elle-même comme incompétente dans sa vie de couple et dans sa vie personnelle. Plus elle se culpabilisera de la violence de son partenaire, violence dont elle se sentira dès lors totalement responsable.

Le retour du quotidien :

Quelqu’ait pu être la sincérité des excuses de l'homme, après la période " lune de miel ", le quotidien reprend ses droits.

Celui-ci comme avant, s'accompagne du désir de l'époux de régenter la vie de ses proches, de son incapacité à dire ses désirs, ses insatisfactions, comme d'ailleurs ses plaisirs.

Progressivement, les tensions, le besoin de domination, le stress dus à l'accumulation d'éléments contraires à ses attentes augmentent. Et les mêmes causes produisant les mêmes effets, réapparaît plus ou moins rapidement une nouvelle phase de violence.

COMMENT VIVRE SOUS L’EMPRISE D’UN CONJOINT VIOLENT ?

Les femmes confrontées à la violence de leur partenaire mettent en place divers recours pour faire face et vivre.

Mécanismes permettant de se protéger d’une réalité difficilement supportable :

° Déni, déni à la fois de la violence, de la qualité d’homme violent attribué à l’auteur de violence, de sa propre qualité de victime, femme battue.

° Minimisation des faits de violence et de la souffrance occasionnée : "Finalement ça ne me fait pas tellement mal, je ne suis pas restée longtemps à l’hôpital »...

° Banalisation

La violence physique est considérée comme un phénomène courant, inévitable, explicable à la fois par l’absence de qualité de la personne cible, ses défauts, ses insuffisances, par l’histoire biographique de l’auteur des violences, par le contexte événementiel.

° Dissociation:

La personne est confrontée à la violence comme divisée à l’intérieur d’elle-même, elle n’est pas la personne qui subit mais quelqu’un qui assiste en spectatrice. L’esprit se déconnecte du corps et fait du corps un objet extérieur à soi : ». Je n’avais pas l’impression que c’était moi qui avais vécu ça ».

° Disculpation de l’agresseur :

Reconnaître que son partenaire est un homme dangereux et violent remet en cause le choix amoureux initial et le projet mythique d’une famille heureuse. Les femmes violentées peuvent pendant des années développer toutes sortes de raisonnements pour expliquer et excuser les actes de violence de son partenaire.

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Membre, 151ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 36 436 messages
Mentor‚ 151ans‚
Posté(e)

Oui je connais un peu ces mécanismes... après cette femme a réussi à briser ces mécanismes pour se révolter. La question étant pourquoi n'a t'elle pas profité de cette prise de conscience pour aller chez les flics? Pourquoi a t'elle décidé de prendre une arme pour le tuer... ? J'aurais bien voulu avoir le détail sur la mise à mort... une balle dans la tête ok mais durant une bagarre ou durant son sommeil? ça ferait toute la différence.

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Invité Yokkie
Invités, Posté(e)
Invité Yokkie
Invité Yokkie Invités 0 message
Posté(e)

Oui je connais un peu ces mécanismes... après cette femme a réussi à briser ces mécanismes pour se révolter. La question étant pourquoi n'a t'elle pas profité de cette prise de conscience pour aller chez les flics? Pourquoi a t'elle décidé de prendre une arme pour le tuer... ? J'aurais bien voulu avoir le détail sur la mise à mort... une balle dans la tête ok mais durant une bagarre ou durant son sommeil? ça ferait toute la différence.

Une hypothèse...

Sa haine, sa colère, sa souffrance, sa frustration engrangées durant toutes ces années l'ont peut-être poussée a commettre l'irréparable afin qu'il ne puisse plus sévir sur quiconque....

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 12 530 messages
Mentor‚
Posté(e)

Elle aurait mieux fait de foutre du poison dans son pinard !

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Membre, Je n'en ai aucun, 48ans Posté(e)
pep-psy Membre 23 493 messages
48ans‚ Je n'en ai aucun,
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Elle aurait mieux fait de foutre du poison dans son pinard !

ça aurait été 20-30 ans de prison !

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 37 222 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Pour rester si longtemps dans une situation invivable,il faut une certaine dose de masochisme.

Et pour relancer des disputes une belle âme de querelleuse.

Un départ ça se prépare, puisque qu'aucune structure ne vous accueillera, il faut savoir où louer, que prendre avec soi, savoir ouvrir un autre compte pour que son salaire y soit versé, certaines femmes d'ailleurs ont si peu de revenus qu'elles sont condamnées pour ainsi dire à subir la situation.

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 12 530 messages
Mentor‚
Posté(e)
ça aurait été 20-30 ans de prison !
Il aurait encore fallu le prouver : une fois que c'est dans l'estomac, il n'y a plus d'empreintes après tout ! :sleep:
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Membre, Je n'en ai aucun, 48ans Posté(e)
pep-psy Membre 23 493 messages
48ans‚ Je n'en ai aucun,
Posté(e)

Que tu dis...

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Invité Yokkie
Invités, Posté(e)
Invité Yokkie
Invité Yokkie Invités 0 message
Posté(e)

Pour rester si longtemps dans une situation invivable,il faut une certaine dose de masochisme.

Et pour relancer des disputes une belle âme de querelleuse.

Un départ ça se prépare, puisque qu'aucune structure ne vous accueillera, il faut savoir où louer, que prendre avec soi, savoir ouvrir un autre compte pour que son salaire y soit versé, certaines femmes d'ailleurs ont si peu de revenus qu'elles sont condamnées pour ainsi dire à subir la situation.

Je ne saisis pas très bien ?

Il me semble que tu tiens des propos antinomiques....

La première partie, d'un cynisme absolu qui me glace et la seconde, pragmatique.

La contradiction se trouvant dans la fin de ton propos qui accorde tout de même, quelques "circonstances atténuantes" quant à leurs difficultés à pouvoir se barrer, alors qu'en début, tu tiens quelque part, ces femmes pour responsables de la longévité de leur malheur.....

Je ne sais si c'est l'écrit qui donne cette sensation de froideur, mépris, manque d'empathie mais franchement, je préférerais me tromper....

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 12 530 messages
Mentor‚
Posté(e)

Que tu dis...

Bien entendu, mes propos sont à prendre au second degré :D
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