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Le féminisme et la crise de la quarantaine

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Invité Vilaine

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Membre, 71ans Posté(e)
jacky29 Membre 40 501 messages
Maitre des forums‚ 71ans‚
Posté(e)

:hum:

" Ni client, ni complice ! »

- La CLES lance un appel à lutter contre la banalisation de l’exploitation sexuelle

http://sisyphe.org/spip.php?article4811

http://sisyphe.org/spip.php?article4747

Quant à tes insultes...répétées, elles témoignent juste

de la faiblesse de tes dires, tu n'as rien d'autre en magasin

Si tu veux t'achalander un peu et vérifier ...

http://sisyphe.org/spip.php?article4789

http://sisyphe.org/spip.php?article4747

:rtfm:

je ne t'insulte en rien... dire que tu es stalinienne dans ton approche de la liberté d'autrui, c'est hélas ce que je constate... avec toi, les personnes voulant vivre de leurs charmes sont interdites de "cité" et de la vie tout court. je ne fais pas un cours magistral, je portais témoignage et c'est tout. combien de fois ai-je écrit qu'il fallait aider ceux et celles qui étaient mises en abattage et sur le trottoir par obligation, peur et cautèle? mais là, tu zappes! continue comme ça et basta! bonne route. jacky.

ps: il y a quand même un truc que je dois te dire, avant de mettre des liens, de discourir sur cela ou ceci, il faut au moins rencontrer personnellement les personnes!!! or avec cette manie des copcols, des mises en liens etc, on dirait que tout se fait par virtuel interposé... où est l'expérience vécue par soi-même? nulle part.

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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

je ne t'insulte en rien... dire que tu es stalinienne dans ton approche de la liberté d'autrui, c'est hélas ce que je constate... avec toi, les personnes voulant vivre de leurs charmes sont interdites de "cité" et de la vie tout court. je ne fais pas un cours magistral, je portais témoignage et c'est tout. combien de fois ai-je écrit qu'il fallait aider ceux et celles qui étaient mises en abattage et sur le trottoir par obligation, peur et cautèle? mais là, tu zappes! continue comme ça et basta! bonne route. jacky.

ps: il y a quand même un truc que je dois te dire, avant de mettre des liens, de discourir sur cela ou ceci, il faut au moins rencontrer personnellement les personnes!!! or avec cette manie des copcols, des mises en liens etc, on dirait que tout se fait par virtuel interposé... où est l'expérience vécue par soi-même? nulle part.

La liberté ! Laquelle ? Celle d'insulter ?

La liberté de se prostituer ? :mouai: J'ai relayé des témoignages de prostituées

qui montrent que c'est un esclavage ! Tu ne les as pas lus, c'est ta liberté !

Tu dis porter ton témoignage, moi, je ne peux pas ! Je n'ai pas fait de telles expériences !

Je respecte donc ta liberté à vouloir pour toi la liberté de se prostituer ! C'est ton choix !

Est-ce le choix des prostituées en France, dans le monde ? A lire tous ces témoignages,

toutes ces études, il semble bien que c'est pour toutes, un moyen, le pire, de vivre !

Tu me recommandes de ne pas lire, de ne pas voir de documentaires, et de parler de ce

que je connais par expérience ! Tu estimes que lire n'est pas une expérience...

C'est encore ta liberté !

Moi, je respecte la liberté de ceux qui écrivent,

ce serait dommage de ne pas les lire, non ?

Parfois, je m'oblige même à lire ! Pour savoir ...

Pour moi, la liberté c'est un monde où les filles n'auront

plus à se prostituer pour échapper à la misère ... :unknw:

Sur ce :hi: :hi:

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Membre, 158ans Posté(e)
chapati Membre 6 957 messages
Baby Forumeur‚ 158ans‚
Posté(e)

Pour toi la liberté c'est un monde où tout le monde pensera comme toi. Tout ce qui ne pense pas comme toi, tu ne veux même pas en entendre parler. Pire : tu voudrais le censurer. Tu le censures... dans ta tête. Tu l'évacues, tu refuses d'y penser, de repondre deja... d'imaginer que quelqu'un d'autre puisse avoir une autre pensée que la tienne (et que celle-ci soit respectable).

On te parle d'autres prostituées, d'autres formes que l'esclavage avec macs, et tu détournes la tête à chaque fois. Ce qui n'est pas ta façon de voir est nié tout simplement. Est-ce que ce serait différent si tu avais un pouvoir, un vrai pouvoir ? On peut se poser la question. Pourquoi écouterais-tu ce que les autres disent alors que tu ne le fais jamais ici ? Quel serait ce type de pouvoir alors ?

Que tu considères que la prostitution c'est mal, c'est ton droit. Que tu prétendes parler au nom de toutes les prostituees, tu n'en as pas le droit ! Je te refuse ce droit. Non Louise, tes témoignages ne sont pas les seuls valables. Non Louise, il y a des femmes qui se prostituent sans maquereaux derrière. Non Louise, tu ne connais rien de ça, tu parles sans connaître. Ét comme tu refuses d'envisager autre chose que ta prose, on ne peut que penser que ce que tu veux, c'est pas du tout libérer les femmes, mais bien leur imposer. Leur imposer TA façon de voir, ta façon de penser ce que serait une femme libre.

Mais bizarrement, beaucoup refusent de parler au nom d'autres qu'eux-mêmes, font exactement le contraire de ce que tu fais. Parlera-tu aussi au nom de ces gens-là ? Que leur fera-tu dire, puisque tu ne les comprends pas ; puisque tu ne comprends pas pourquoi ils refusent de parler au nom des autres.

Mais eux savent pourquoi ils refusent de parler au nom des autres...

:hi:

Modifié par chapati
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Membre, 71ans Posté(e)
jacky29 Membre 40 501 messages
Maitre des forums‚ 71ans‚
Posté(e)

La liberté ! Laquelle ? Celle d'insulter ?

La liberté de se prostituer ? :mouai: J'ai relayé des témoignages de prostituées

qui montrent que c'est un esclavage ! Tu ne les as pas lus, c'est ta liberté !

Tu dis porter ton témoignage, moi, je ne peux pas ! Je n'ai pas fait de telles expériences !

Je respecte donc ta liberté à vouloir pour toi la liberté de se prostituer ! C'est ton choix !

Est-ce le choix des prostituées en France, dans le monde ? A lire tous ces témoignages,

toutes ces études, il semble bien que c'est pour toutes, un moyen, le pire, de vivre !

Tu me recommandes de ne pas lire, de ne pas voir de documentaires, et de parler de ce

que je connais par expérience ! Tu estimes que lire n'est pas une expérience...

C'est encore ta liberté !

Moi, je respecte la liberté de ceux qui écrivent,

ce serait dommage de ne pas les lire, non ?

Parfois, je m'oblige même à lire ! Pour savoir ...

Pour moi, la liberté c'est un monde où les filles n'auront

plus à se prostituer pour échapper à la misère ... :unknw:

Sur ce :hi: :hi:

olala, apprends à respirer un peu, stp!

tu continues à zapper sur ce que j'écris.

c'est ton choix!

je ne te demande rien, sauf une chose, louise: apprends à lire.

je n'ai nul besoin de liens pour savoir que la majorité des cas sont des personnes en grande détresse qui mériteraient d'être aidées et non instrumentalisées.

je connais "le nid" et d'autres associations qui font ce qu'elles peuvent... il n'y a rien de neuf sous ce soleil-là, hélas!

cela me fait penser à tous ces imbéciles qui continuent avec le refus de voir des "salles de shoot" s'ouvrir alors que la majorité des junkies ne souhaite qu'une chose, ne plus être considérés comme des parias. mais non!!! faut pas! et le mauvais exemple et blabla et blabla!!! idem pour la dépénalisation du cannabis... alors que tous ces problèmes sociaux se rejoignent. et je ne t'ai pas insultée, évite d'écrire des faussetés, merci, jacky.

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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Pour toi la liberté c'est un monde où tout le monde pensera comme toi.

Mais non, regarde la réalité ! Je donne mon avis, tu donnes ton avis !

Aucune censure ! Il y a ta fidèle du 29 qui t'assiste ...

Tout ce qui ne pense pas comme toi, tu ne veux même pas en entendre parler.

Pire : tu voudrais le censurer. Tu le censures... dans ta tête.

Tu l'évacues, tu refuses d'y penser, de repondre deja... d'imaginer que quelqu'un

d'autre puisse avoir une autre pensée que la tienne (et que celle-ci soit respectable).

Tu vois bien que je ne censure rien ! Tu dis ce que tu veux !

Tu te permets même toutes les manipulations, tu ne cites qu'à moitié,

tu pratiques ta méthode coué très librement !

On te parle d'autres prostituées, d'autres formes que l'esclavage avec macs,

et tu détournes la tête à chaque fois. Ce qui n'est pas ta façon de voir

est nié tout simplement. Est-ce que ce serait différent si tu avais un pouvoir, un vrai pouvoir ? On peut se poser la question. Pourquoi écouterais-tu ce que les autres disent alors que tu ne le fais jamais ici ? Quel serait ce type de pouvoir alors ?

Que tu considères que la prostitution c'est mal, c'est ton droit.

Que tu prétendes parler au nom de toutes les prostituees, tu n'en as pas le droit !

Je te refuse ce droit. Non Louise, tes témoignages ne sont pas les seuls valables.

Non Louise, il y a des femmes qui se prostituent sans maquereaux derrière.

Non Louise, tu ne connais rien de ça,

tu parles sans connaître. Ét comme tu refuses d'envisager autre chose que ta prose,

on ne peut que penser que ce que tu veux, c'est pas du tout libérer les femmes,

mais bien leur imposer. Leur imposer TA façon de voir,

ta façon de penser ce que serait une femme libre.

Tu répètes sans fin sur ce topic que la prostitution c'est un choix de vie pour certaines !

Tu le répètes encore ! Personne ne te censure !

Mais non, je ne parle au nom de personne !

Relis ! Tu me le reproches même de ne faire que du copié collé !

Je publie les témoignages de rescapées de la prostitution, et de travailleurs sociaux,

de médecins, de sociologues qui travaillent et eux connaissent ce milieu !

Mais bizarrement, beaucoup refusent de parler au nom d'autres qu'eux-mêmes,

font exactement le contraire de ce que tu fais. Parlera-tu aussi au nom de ces gens-là ?

Que leur fera-tu dire, puisque tu ne les comprends pas ;

puisque tu ne comprends pas pourquoi ils refusent de parler au nom des autres.

Mais eux savent pourquoi ils refusent de parler au nom des autres...

Bon, tu te répètes ! C'est ta façon ! Soit !

Je te réponds, donc, même si c'est répétitif et lassant !

Toi tu parles de ce que tu connais bien et particulièrement au nom

de femmes libres qui ont fait le choix de la prostitution !

Toi tu défends leur liberté ... Personne ne t'a censuré !

Le 29 t'appuie de son témoignage ... Où vois-tu une quelconque censure ?

Sois tranquille, personne n'a effacé tes interventions !

Tout le monde peut te lire, bien librement !

:hi:

Vois-tu cela reflète bien le débat en cours en France et dans le monde !

Il y a ceux qui, au nom de la liberté, défendent le système prostitutionnel

et les abolitionnistes !

Au risque de t'ennuyer je laisse ici le lien qui traduit

ce débat ...

http://sisyphe.org/spip.php?article5245

Mais reste libre, tu fais ce que tu veux, tu lis, tu ne lis pas ...

C'est toi qui choisis ! :smile2:

Modifié par LouiseAragon
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Membre, 158ans Posté(e)
chapati Membre 6 957 messages
Baby Forumeur‚ 158ans‚
Posté(e)

Vois-tu cela reflète bien le débat en cours en France et dans le monde !

Il y a ceux qui, au nom de la liberté, défendent le système prostitutionnel

et les abolitionnistes !

Au risque de t'ennuyer je laisse ici le lien qui traduit

ce débat ...

http://sisyphe.org/spip.php?article5245

Mais reste libre, tu fais ce que tu veux, tu lis, tu ne lis pas ...

C'est toi qui choisis ! :smile2:

Ah, à force je sais plus si tu es "comme ça" ou si tu fais semblant...

Peut-etre que les nuances ne font pas partie de ta pensée, après tout.

Ou que tu ne penses qu'en terme de lois (il faut choisir, manichéisme etc)

Ce que je lis pas, c'est de le réflexion, c'est des réponses à ce qu'on te dit.

Jamais.

Jacky te parle de liberté de certaines, moi ce sera pas mon angle de vue.

Mais bon à ce qu'elle dit, tu réponds rien.

... comme si ca n'existait pas (autre chose que des réseaux mafieux)

C'est ça qui déconne : au nom d'excès que bien évidemment tout le monde condamne, tu veux tout mettre en loi, emprisonner le monde dans des lois qui ne reflètent que ta facon de voir les choses. Ét dans tous les débats c'est pareil.

... sauf que tu n'a jamais un mot pour commenter ce que dit l'autre.

L'autre donc.

Alors que si tu avais une réflexion, tu serais capable de répondre à ce qu'on te dit. Jacky te parle de copines à elle. Si tu veux faire des lois, tu dois être capable de répondre à ces femmes. Ét tant que tu ne le fais pas, ce que tu dis, je m'en fous. Je considère que c'est pas réfléchi, c'est une opinion commune, la doxa, la pensée morale qui depuis toujours juge de tout sans être capable de comprendre les choses.

Ét ton truc, je te l'ai dit mais là encore sans réponse, c'est opposer le réel, celui donc que tu ne commentes jamais, à un idéal auquel tu adhères. Ét donc selon toi le réel doit se plier à cet idéal, point barre.

C'est comme les enfants : "nan, je veux" !

Ét moi je te dis d'une part qu'on tort pas le réel comme ça, qu'il est encore plus têtu que toi (si c'est possible hi hi). D'autre part que tes rêves je m'en fiche. C'est pas les miens. La morale c'est pas ma tasse de thé, c'est un truc de curés.

Donc pour moi c'est pas au nom de la liberté que je prends position dans ce debat c'est au nom du réel. De l'histoire qui fait que des milliers d'années ont abouti à ce que la situation soit ce qu'elle est aujourd'hui. Ce qui ne veut pas dire que je l'approuve puisqu'il faut tout te dire, mais bien que je veux partir de là pour changer les choses, c'est très different de faire table rase de tout et d'imposer son rêve à soioi.

Parce qu'imposer, c'est de la dictature.

Ne déplaise...

Il y a eu depuis toujours des situations parfaitement inégalitaires en matière de sexualité. Des normes, l'influence religieuse et les problèmes de tout un chacun ont én regard des époques façonné une histoire qui fait que la situation est telle qu'elle est.

Dans ton monde idéal, la prostitution n'existerait pas, donc y aurait pas besoin de tes lois !

Mais c'est pas én façonnant le monde avec des lois répondant à ce qu'il devrait être qu'on arrivera à rien.

Surtout si on l'impose. Si on l'impose, c'est du fascisme.

Parce que qu'est-ce qu'il se passe si on se trompe ?

(...)

Ben tu sais pas, c'est tout.

Tu auras bâti un meilleur des monde à la Orwell, possiblement au plus loin du réel de ce que sont hommes et femmes, et qui serait encore plus invivable, voila ce que tu risque de faire, en toute irresponsabilité.

... ét ce donc sans meme écouter l'autre, celui qui dit "autre chose" que ce qui se balade dans ta tête.

C'est grave, c'est tout. Si des gens comme toi étaient au pouvoir, ils deviendraient dangereux.

Par irresponsabilité si tu veux, pas parce que c'est, ce serait des "méchants".

Ta facon de pensée est dangereuse.

Pour les autres.

Tu peux étouffer toute possibilité de liberté chez les gens én imposant tes caprices à partir de ton idée de monde idéal. Tu peux foutre la vie des gens én l'air... parce que tu n'es pas l'homme ou la femme ou je sais pas quoi au nom duquel tu prétends parler.

Je ne te reconnais aucun droit de parler én mon nom, ét donc én celui de quiconque.

Selon moi, personne n'a à prétendre ça, et surtout pas ceux qui en ont encore moins de capacités que d'autres., désolé.

Ici, face à tes rêves, il y a ceux des autres, les êtres humains.

Ét les êtres humains quand ils baisent, ca les fait rêver.

Toutes sortes de rêves d'ailleurs, certains plus romantiques que d'autres mais bon ét bref, c'est comme ça.

Ét quand ils baisent pas, ça les rend én général mal dans leur peau.

Ca c'est un genre de description d'un truc de "l'autre" (pour toi), que moi j'appelle le réel.

Face à ça le monde s'est organisé. Mal je le reconnais. Mais en fonction d'une cause dont le moins qu'on puisse dire tu te contrefous avec récurrence, comme de toutes les causes donc. Les causes, comprendre, tout ca, c'est pas ton truc. Toi tu affirme l'idéal.

Donc devant cette situation, ces causes, des gens én ont profité, il se sont dit qu'il y avait du fric, du pouvoir à gagner sur le dos de cette misère, au mépris de tes chères lois - qui existent déjà - mais qui sont mal appliquées parce qu'on n'a pas trouvé de réponses aux problèmes engendrés par les-dites causes.

Tu comprends ou pas ?

Alors au lieu d'imposer un rêve sans lien avec le réel comme tu le tambourines du matin au soir, d'autres (ces fameux autres) ont tentê de façonner des lois en relation avec ces causes.

Ça marche pas très bien mais y'a pas d'autre solution, sauf un fascisme donc, qui impose sans tenir compte des causes.

Én Allemagne, il ont rouvert des maisons closes.

Tu veux pas en entendre parce que én Hollande il y aurait des abus. Toujours à la recherche de LA solution définitive que bien entendu toioi tu connais mieux que le monde.

Ét ben je suggère de prolonger cette expérience-là én améliorant les contrôles, én l'étatisation pourquoi pas (j'en sais rien).

Mais non, pas une réponse de ta part, pas l'ombre d'une réflexion montrant que tu sois simplement consciente de la nature réelle du problème. On interdit, on fait table rase de tout ét les types n'ont qu'à marcher au pas : on les pliera de force jusqu'à ce qu'ils marchent au pas à force de lois et de flicage.

Non merci

Modifié par chapati
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Membre, 69ans Posté(e)
Bianka Membre 2 724 messages
Baby Forumeur‚ 69ans‚
Posté(e)

Donc ce topic n'est plus le jugement de la féministe vieille et moche et refoulée et aigrie de plus de 40 ans . La pauvre...wacko.gif

C'est devenu un tribunal et il semblerait queLouiseAragon en soit l'acusée.rtfm.gif Que Chapati en soit le juge plus.gif et queJacky29 soit l'avocat de la partie civile wallbash.gif

Qu'est ce qu'on se mare sur ce forumcrying8vr.gifcrying8vr.gifcrying8vr.gif......

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Membre, 71ans Posté(e)
jacky29 Membre 40 501 messages
Maitre des forums‚ 71ans‚
Posté(e)

bonjour bianka, je ne suis pas l'avocat de la partie civile, j'ai donné un exemple vécu à louise et elle ne veut pas comprendre... qu'y puis-je? rien! chapati tente de lui donner des clés pour comprendre mais louise se bloque sur le fait que beaucoup de prostituées sont effectivement obligées de vivre comme des esclaves sexuelles... nous le disons nous-aussi... et nous n'avons nul besoin de liens ou d'images pour le savoir. la chose que nous aimerions l'un et l'autre voir, c'est louise qui accepterait que certains et certaines d'entre eux et elles, font le choix de vivre pendant X temps de leurs charmes... nous trouvons, chapati et moi, légitimes de soutenir ces personnes qui ne font de mal à nul autre, qui ne sont aucunement des délinquants et qui devraient pouvoir vivre de leur métier et ce en sécurité! voilà, c'est tout simple. jacky.

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Invité livrehom
Invités, Posté(e)
Invité livrehom
Invité livrehom Invités 0 message
Posté(e)

Un regard d'une étrangère sur les feministo ffrançaises....

Mon regard sur le féminisme français »

décembre 13, 2013 2:30 by: Maria Kvasova Quel regard une étudiante russe peut-elle apporter sur le féminisme français ? Comment voit-elle ce mouvement de l’extérieur ? C’est ce que Maria Kvasova, qui réalise actuellement sa thèse en doctorat, nous montre au travers de cet article. Cela ne représente pas l’avis général des Russes sur ce sujet, mais le regard d’une étudiante russe parmi d’autres.

IMG_6827.jpgCrédits photo © Valentin Chatelier / Regards d’Etudiants

Un de mes très bons amis français s’est récemment remarié. Et tout comme la première fois, il l’a fait avec une femme russe. A ma question de savoir ce qui l’attire tant chez nous, il a répondu « Tu comprends, les femmes russes, elles sont … Féminines. ». Quand j’ai demandé ce qu’il entendait par la « féminité », il était incapable de répondre : « C’est quelque chose qui ne peut être expliqué, vous êtes féminines, c’est tout. ».

J’ai fait la démarche de chercher sur internet, et nombre de pages vous proposent leur propre définition : « La féminité, c’est … ». Pourtant, aucune ne m’a satisfaite.

Plus récemment, j’ai eu à lire un article Wikipédia en français. En haut de la page, figurait un encart de proposition de soutien financier au site, commençant par ces mots « Chers lecteurs, chères lectrices… ». Cette mention délibérée de l’utilisation du féminin ne prouvait rien d’autre que Wikipédia est un site lu par les hommes, et par les femmes : et cette « précision » me choque profondément. Visiblement, la langue française a été contrainte de céder, au cours des dernières décennies, sous la pression des revendications de féministes enragées en inventant de nouvelles formes de noms féminins jamais vus, pour les professions et métiers (députée, écrivaine…).

La langue française a tenu le coup jusqu’au dernier moment, mais a été finalement forcée de se rendre. Réjouissiez-vous, écoliers ! Vous pouvez désormais vous en donner à cœur joie en ajoutant des « e » à la fin de tous les corps de métier, votre maîtresse ne s’en offusquera pas, bien au contraire. Bannissez donc les mots « écrivain », « auteur », « compositeur », « mannequin » ! Surtout, ajoutez un « e » à la fin pour être sûr de ne pas vous tromper.

.

Donc, c’est peut-être ça la féminité : le fait même que je me sois offusquée de cette mention sur ​​Wikipedia ? Ne vous précipitez pas pour me condamner, chères (mais pas trop) féministes. Vous dites que la femme est égale à l’homme en tout ? Cela est supposé signifier que je ne diffère pas d’un « lecteur » masculin ! Si nous avons la même capacité à comprendre le texte (et je n’en doute pas), alors pourquoi nous diviser sur lecteurs ET lectrices, là où il n’y a aucune nécessité de le faire ?

Ne pensez-vous pas que ces actions ont un effet diamétralement opposé à leur but initial, à savoir de vous différencier encore plus des hommes ?

Evidemment, dans certains cas, l’utilisation du terme « lectrice » est tout à fait justifié, par exemple, il serait étrange que le magazine Cosmopolitain appelle aux lecteurs, et non aux lectrices. Mais dans le cas de Wikipedia, à mon avis, il s’agit d’un excès notoire.

Personnellement, en tant que linguiste et professeur de français [ndlr : Maria reste tout de même une étudiante], je dois souvent répondre à la question suivante : « pourquoi la généralisation de la langue française est masculine » ? Pourquoi, si une entreprise composée de 50 femmes mais d’un seul homme, l’on ne dit pas « ils » mais plutôt « elles » ? Pourquoi le participe passé s’accorde sur le même principe ?

Je réponds souvent par une phrase banale de linguiste : « c’est historique ». Estimez-vous heureux qu’à l’époque du totalitarisme patriarcal, on se soit déjà donné la peine de penser à des formes féminines d’adjectifs alors qu’il n’y avait aucune nécessité de le faire. Franchement, je ne connais pas les raisons exactes de cette règle grammaticale, et je ne veux pas le savoir.

La raison se trouve très probablement du côté de la loi universelle de l’économie de l’effort de la parole. L’harmonisation du masculin est plus facile à faire que sur le féminin, et le mot « ils » est plus court que « elles ». Dans tous les cas, même si je me trompe, toutes ces supposées machinations d’hommes perfides qui violent nos droits jusque dans l’emploi de la langue, ne me touchent absolument pas.

.

Je jouis de droits bien plus importants, qui eux ne sont pas écrits. Le droit de me voir proposer une place vacante dans le métro par un homme. Le droit d’accéder à tous les services sans faire la queue si je suis enceinte. Le droit de choisir entre suer sang et eau pour réussir une brillante carrière, ou m’investir dans ma vie de famille (et personne ne me force à me marier avec qui que ce soit). Le droit, aussi, de ne pas perdre ma place au travail si je dois m’occuper de mon enfant. Le droit de ne pas avoir à porter des poids lourds. Le droit de prendre la première place à droite lors du naufrage du Titanic, à la toute fin. Le droit, enfin, de représenter une valeur que l’on protège et que l’on conserve.

« Attendez ! » me dites-vous. Oui, la plupart de ces acquisitions, nous les devons aux féministes, du moins celles qui ont associé leur combat aux questions politiques et du travail. Je ne nie en aucune manière que les féministes et autres suffragettes de la fin du 19e-début du 20e siècle ont effectivement rempli une tâche titanesque pour obtenir ces droits, et je les en remercie. Désormais, nous sommes sur un pied d’égalité avec les hommes, nous pouvons bénéficier d’une éducation, voter, être élues dans la fonction publique, travailler dans n’importe quel domaine, élever nos enfants tout en obtenant un salaire de la part de notre employeur, porter des pantalons, conduire, fumer, avoir des relations sexuelles avant le mariage, et même en tirer du plaisir sans que l’on nous accuse d’être possédée par le diable, comme au Moyen-âge. Nous pouvons facilement obtenir de notre mari qu’il garde les enfants, qu’il fasse la vaisselle ou qu’il passe l’aspirateur.

.

J’aimerais donc poser une question logique : que veulent de PLUS les féministes actuelles ? Après avoir étudié, je l’avoue plutôt superficiellement, cette question en regardant à travers une paire de magazines féministes, je suis arrivée à plusieurs conclusions :

1. Il apparaît que les féministes se battent depuis longtemps sur un seul et unique front : celui de la communauté LGBT, où l’on dit « féministe » mais l’on pense « lesbienne ». Il n’est pas tellement question de la lutte pour les droits et libertés des femmes (qui, encore une fois, à mon avis, ont déjà plus que les hommes), mais pour la liberté de tout et n’importe quoi, jusqu’à l’obtention du mariage homosexuel.

2. Elles n’ont pas d’exigences clairement définies.

3. Elles se donnent du mal à trouver le féminin de presque chaque mot, jusqu’à transformer chef en chefesse, pour des raisons « d’éthique de la langue ».

4. Elles sont persuadées que quelqu’un (évidemment, un homme) les empêche d’être ce qu’elles veulent. Cependant, il semble que la plupart d’entre elles n’ont qu’une vague idée sur ce qu’est un homme. Notamment parce que le sexe fort essaye d’éviter leur compagnie.

5. Elles aiment à dire que « leur corps n’appartient qu’à elles et qu’elles ont le droit de disposer de celui-ci » (comprenez, j’ai le droit de me faire avorter), comme si tout le monde autour d’elles était obsédé par l’idée de posséder leurs corps pour ensuite le sacrifier sur le drapeau britannique.

6. Dans leurs papiers (ou plutôt leurs petits articles), elles glissent constamment le chiffre de « 80% ». C’est ce qui a été évalué pour la proportion de tâches ménagères effectuées par des femmes. Quelle injustice.

Eh bien, qu’est-ce que je peux bien vous dire, mes chères féministes de la nouvelle génération. Nous vous remercions d’essayer d’honorer nos grands prédécesseurs en prenant le relais de leur noble combat, mais selon moi, ce combat peut tout à fait être considéré comme achevé.

.

Vous pouvez calculer le pourcentage d’un nombre quelconque de tâches ménagères que vous effectuez, disposer de son corps, tuant vos enfants à naître, travaillant comme chauffeures de poids lourds, comme mineuses ou chargeuses (bien qu’il ne semble pas que vous ayez de telles revendications), épousant des personnes de même sexe ou même pissant debout si vous y tenez tant. Pour tout cela, je peux énumérer quelques points expliquant pourquoi je ne partage pas votre position :

1. Je le répète encore une fois : nous avons déjà accompli beaucoup de choses, se battre aujourd’hui au nom du « féminisme » n’a plus lieu d’être !

2. Je ne crois pas que les hommes et les femmes soient égaux (par pitié, ne me lapidez pas !), les différences sont non seulement visibles à l’œil nu mais aussi sur le plan anatomiques, physionomiques, etc. Jusqu’à présent personne n’a su démontrer l’inexistence de nos différences sexuelles fondamentales. Une des principales conséquences est l’impossibilité de donner la vie pour un homme. Alors pourquoi revendiquer le droit au travail pendant que votre homme restera sagement à la maison avec le nouveau-né ? Si c’est ce que vous voulez vraiment, pourquoi pas, le congé paternité existe dans de nombreux pays. Mais je crois sincèrement que consacrer au moins une année de votre vie à votre enfant, prendre soin de lui, lui donner votre amour et le nourrir de votre lait – ce n’est même pas un devoir sacré, mais simplement le désir naturel de n’importe quelle femme.

3. Je n’ai pas l’impression d’être limitée avec qui que ce soit ou pour quoi que ce soit.

4. Je ne crois pas que les responsabilités domestiques relèvent de l’esclavage, surtout à notre époque, où chacun a une machine à laver et lave-vaisselle, un aspirateur et autres conforts technologiques. Nous n’avons plus besoin de transporter de l’eau du puits, de laver le linge dans la rivière ou de faire cuire les aliments sur le poêle. Au pire, il y a toujours la possibilité d’embaucher une femme de ménage. Je n’ai pas de femme de ménage, mais je fais un excellent travail moi-même, parce que je sais ce qu’est la propreté, que de faire une lessive et de cuisiner pour les personnes que j’aime. Et je suis heureuse de prendre soin de ma famille, ce qui, en principe, est normal pour une femme.

5. Je ne crois pas que ça soit une insulte pour moi si les hommes me désirent : mon corps n’est pas pour autant un objet d’exploitation sexuelle. Le sexe ne peut pas relever de l’exploitation s’il constitue du plaisir pour moi-même. Et je trouve totalement normal d’assouvir les désirs de mon mari comme il assouvit les miens. Pour moi il n’y a pas d’insulte à être aimé et à fournir à un homme ce dont il a besoin et que seule une femme peut lui donner.

6. La question de la procréation, la plus douloureuse, la plus brûlante. Je ne m’étendrai pas sur cette question, qui pourrait faire l’objet d’un article à part entière, et, évidemment que l’humanité ne mourra pas d’idées féministes, après tout, la population de la Terre ne cesse de croître. Mais nous, chers Européens, nous sommes en train de mourir et c’est flagrant. Nos villes sont occupées par des représentants des peuples de l’Orient, dont les femmes connaissent encore leur place et donnent régulièrement naissance à des enfants. Et le tout sans oser se plaindre.

Oh, et je ne comprends pas votre position envers l’avortement. Pour commencer, il a été autorisé depuis un petit moment déjà : alors pour quoi vous battez-vous exactement ? Je ne suis pas une fanatique chrétienne, et même totalement pour l’avortement pour des raisons médicales, mais par décision de « conscience », il s’agit forcément d’un mauvais jugement (souvenez-vous de Kant). Car il est mal de tuer sa progéniture ! Surtout parce que vous n’avez pas eu le temps de faire une carrière. Beaucoup d’hommes, d’ailleurs, ne pardonnent jamais ce genre de décision.

7. Je n’apprécie pas le fait que, « grâce » à des féministes, nos hommes se transforment en créatures de « sexe du milieu », passives, peureuses et irresponsables. Pourquoi s’acharner, si la femme peut elle-même gagner beaucoup d’argent ? Pourquoi payer le restaurant, si c’est pour ensuite se révolter contre le sexisme ambiant ? Pourquoi ouvrir la porte de la voiture et se serrer la main, si cela peut être perçu comme du harcèlement sexuel ? [ndlr : en Russie, les hommes payent toujours pour le restaurant et ouvrent systématiquement la porte aux femmes lorsqu’elles sortent d’une voiture] Arrêtez de vouloir transformer nos hommes ! J’aime que l’on prenne soin de moi et me voir comme le sexe faible. Ce n’est pas pour autant une insulte !

.

Quoi qu’il en soit, je crois que je dois m’arrêter là car je pourrais écrire sur ce sujet pendant des heures, et ça ne serait encore pas assez. A la fin de l’écriture de cet article, j’ai demandé à mon mari : « Qu’est-ce que c’est la féminité ? », ou plutôt, je lui ai demandé ce qui lui venait en premier lorsqu’il entendait ce mot. Il a marmonné quelque chose d’inintelligible de la faiblesse, l’insécurité, etc. Et puis il a fini par dire « Tu sais, la féminité, c’est ce que seule une femme peut avoir ». J’ai pensé « Génial. ». Bien sûr, une femme peut-être courageuse [ndlr : en russe, le mot « courageux » vient du mot « homme »] tout en restant féminines : rappelez-vous nos grands-mères dont les maris sont morts pendant la guerre, ou dont ils sont revenus handicapés, et qui ont élevé seules et héroïquement leurs enfants tout en continuant à aimer de manière désintéressée leurs maris. Un homme féminin – c’est absurde par définition. Un homme féminin – ce n’est pas un homme.

Eh bien, n’est-il pas désagréable de cacher quelque chose qui vous rend si unique ?

Maria Kvasova

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jacky29 Membre 40 501 messages
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Un regard d'une étrangère sur les feministo ffrançaises....

Mon regard sur le féminisme français »

décembre 13, 2013 2:30 by: Maria Kvasova Quel regard une étudiante russe peut-elle apporter sur le féminisme français ? Comment voit-elle ce mouvement de l’extérieur ? C’est ce que Maria Kvasova, qui réalise actuellement sa thèse en doctorat, nous montre au travers de cet article. Cela ne représente pas l’avis général des Russes sur ce sujet, mais le regard d’une étudiante russe parmi d’autres.

IMG_6827.jpgCrédits photo © Valentin Chatelier / Regards d’Etudiants

Un de mes très bons amis français s’est récemment remarié. Et tout comme la première fois, il l’a fait avec une femme russe. A ma question de savoir ce qui l’attire tant chez nous, il a répondu « Tu comprends, les femmes russes, elles sont … Féminines. ». Quand j’ai demandé ce qu’il entendait par la « féminité », il était incapable de répondre : « C’est quelque chose qui ne peut être expliqué, vous êtes féminines, c’est tout. ».

J’ai fait la démarche de chercher sur internet, et nombre de pages vous proposent leur propre définition : « La féminité, c’est … ». Pourtant, aucune ne m’a satisfaite.

Plus récemment, j’ai eu à lire un article Wikipédia en français. En haut de la page, figurait un encart de proposition de soutien financier au site, commençant par ces mots « Chers lecteurs, chères lectrices… ». Cette mention délibérée de l’utilisation du féminin ne prouvait rien d’autre que Wikipédia est un site lu par les hommes, et par les femmes : et cette « précision » me choque profondément. Visiblement, la langue française a été contrainte de céder, au cours des dernières décennies, sous la pression des revendications de féministes enragées en inventant de nouvelles formes de noms féminins jamais vus, pour les professions et métiers (députée, écrivaine…).

La langue française a tenu le coup jusqu’au dernier moment, mais a été finalement forcée de se rendre. Réjouissiez-vous, écoliers ! Vous pouvez désormais vous en donner à cœur joie en ajoutant des « e » à la fin de tous les corps de métier, votre maîtresse ne s’en offusquera pas, bien au contraire. Bannissez donc les mots « écrivain », « auteur », « compositeur », « mannequin » ! Surtout, ajoutez un « e » à la fin pour être sûr de ne pas vous tromper.

.

Donc, c’est peut-être ça la féminité : le fait même que je me sois offusquée de cette mention sur ​​Wikipedia ? Ne vous précipitez pas pour me condamner, chères (mais pas trop) féministes. Vous dites que la femme est égale à l’homme en tout ? Cela est supposé signifier que je ne diffère pas d’un « lecteur » masculin ! Si nous avons la même capacité à comprendre le texte (et je n’en doute pas), alors pourquoi nous diviser sur lecteurs ET lectrices, là où il n’y a aucune nécessité de le faire ?

Ne pensez-vous pas que ces actions ont un effet diamétralement opposé à leur but initial, à savoir de vous différencier encore plus des hommes ?

Evidemment, dans certains cas, l’utilisation du terme « lectrice » est tout à fait justifié, par exemple, il serait étrange que le magazine Cosmopolitain appelle aux lecteurs, et non aux lectrices. Mais dans le cas de Wikipedia, à mon avis, il s’agit d’un excès notoire.

Personnellement, en tant que linguiste et professeur de français [ndlr : Maria reste tout de même une étudiante], je dois souvent répondre à la question suivante : « pourquoi la généralisation de la langue française est masculine » ? Pourquoi, si une entreprise composée de 50 femmes mais d’un seul homme, l’on ne dit pas « ils » mais plutôt « elles » ? Pourquoi le participe passé s’accorde sur le même principe ?

Je réponds souvent par une phrase banale de linguiste : « c’est historique ». Estimez-vous heureux qu’à l’époque du totalitarisme patriarcal, on se soit déjà donné la peine de penser à des formes féminines d’adjectifs alors qu’il n’y avait aucune nécessité de le faire. Franchement, je ne connais pas les raisons exactes de cette règle grammaticale, et je ne veux pas le savoir.

La raison se trouve très probablement du côté de la loi universelle de l’économie de l’effort de la parole. L’harmonisation du masculin est plus facile à faire que sur le féminin, et le mot « ils » est plus court que « elles ». Dans tous les cas, même si je me trompe, toutes ces supposées machinations d’hommes perfides qui violent nos droits jusque dans l’emploi de la langue, ne me touchent absolument pas.

.

Je jouis de droits bien plus importants, qui eux ne sont pas écrits. Le droit de me voir proposer une place vacante dans le métro par un homme. Le droit d’accéder à tous les services sans faire la queue si je suis enceinte. Le droit de choisir entre suer sang et eau pour réussir une brillante carrière, ou m’investir dans ma vie de famille (et personne ne me force à me marier avec qui que ce soit). Le droit, aussi, de ne pas perdre ma place au travail si je dois m’occuper de mon enfant. Le droit de ne pas avoir à porter des poids lourds. Le droit de prendre la première place à droite lors du naufrage du Titanic, à la toute fin. Le droit, enfin, de représenter une valeur que l’on protège et que l’on conserve.

« Attendez ! » me dites-vous. Oui, la plupart de ces acquisitions, nous les devons aux féministes, du moins celles qui ont associé leur combat aux questions politiques et du travail. Je ne nie en aucune manière que les féministes et autres suffragettes de la fin du 19e-début du 20e siècle ont effectivement rempli une tâche titanesque pour obtenir ces droits, et je les en remercie. Désormais, nous sommes sur un pied d’égalité avec les hommes, nous pouvons bénéficier d’une éducation, voter, être élues dans la fonction publique, travailler dans n’importe quel domaine, élever nos enfants tout en obtenant un salaire de la part de notre employeur, porter des pantalons, conduire, fumer, avoir des relations sexuelles avant le mariage, et même en tirer du plaisir sans que l’on nous accuse d’être possédée par le diable, comme au Moyen-âge. Nous pouvons facilement obtenir de notre mari qu’il garde les enfants, qu’il fasse la vaisselle ou qu’il passe l’aspirateur.

.

J’aimerais donc poser une question logique : que veulent de PLUS les féministes actuelles ? Après avoir étudié, je l’avoue plutôt superficiellement, cette question en regardant à travers une paire de magazines féministes, je suis arrivée à plusieurs conclusions :

1. Il apparaît que les féministes se battent depuis longtemps sur un seul et unique front : celui de la communauté LGBT, où l’on dit « féministe » mais l’on pense « lesbienne ». Il n’est pas tellement question de la lutte pour les droits et libertés des femmes (qui, encore une fois, à mon avis, ont déjà plus que les hommes), mais pour la liberté de tout et n’importe quoi, jusqu’à l’obtention du mariage homosexuel.

2. Elles n’ont pas d’exigences clairement définies.

3. Elles se donnent du mal à trouver le féminin de presque chaque mot, jusqu’à transformer chef en chefesse, pour des raisons « d’éthique de la langue ».

4. Elles sont persuadées que quelqu’un (évidemment, un homme) les empêche d’être ce qu’elles veulent. Cependant, il semble que la plupart d’entre elles n’ont qu’une vague idée sur ce qu’est un homme. Notamment parce que le sexe fort essaye d’éviter leur compagnie.

5. Elles aiment à dire que « leur corps n’appartient qu’à elles et qu’elles ont le droit de disposer de celui-ci » (comprenez, j’ai le droit de me faire avorter), comme si tout le monde autour d’elles était obsédé par l’idée de posséder leurs corps pour ensuite le sacrifier sur le drapeau britannique.

6. Dans leurs papiers (ou plutôt leurs petits articles), elles glissent constamment le chiffre de « 80% ». C’est ce qui a été évalué pour la proportion de tâches ménagères effectuées par des femmes. Quelle injustice.

Eh bien, qu’est-ce que je peux bien vous dire, mes chères féministes de la nouvelle génération. Nous vous remercions d’essayer d’honorer nos grands prédécesseurs en prenant le relais de leur noble combat, mais selon moi, ce combat peut tout à fait être considéré comme achevé.

.

Vous pouvez calculer le pourcentage d’un nombre quelconque de tâches ménagères que vous effectuez, disposer de son corps, tuant vos enfants à naître, travaillant comme chauffeures de poids lourds, comme mineuses ou chargeuses (bien qu’il ne semble pas que vous ayez de telles revendications), épousant des personnes de même sexe ou même pissant debout si vous y tenez tant. Pour tout cela, je peux énumérer quelques points expliquant pourquoi je ne partage pas votre position :

1. Je le répète encore une fois : nous avons déjà accompli beaucoup de choses, se battre aujourd’hui au nom du « féminisme » n’a plus lieu d’être !

2. Je ne crois pas que les hommes et les femmes soient égaux (par pitié, ne me lapidez pas !), les différences sont non seulement visibles à l’œil nu mais aussi sur le plan anatomiques, physionomiques, etc. Jusqu’à présent personne n’a su démontrer l’inexistence de nos différences sexuelles fondamentales. Une des principales conséquences est l’impossibilité de donner la vie pour un homme. Alors pourquoi revendiquer le droit au travail pendant que votre homme restera sagement à la maison avec le nouveau-né ? Si c’est ce que vous voulez vraiment, pourquoi pas, le congé paternité existe dans de nombreux pays. Mais je crois sincèrement que consacrer au moins une année de votre vie à votre enfant, prendre soin de lui, lui donner votre amour et le nourrir de votre lait – ce n’est même pas un devoir sacré, mais simplement le désir naturel de n’importe quelle femme.

3. Je n’ai pas l’impression d’être limitée avec qui que ce soit ou pour quoi que ce soit.

4. Je ne crois pas que les responsabilités domestiques relèvent de l’esclavage, surtout à notre époque, où chacun a une machine à laver et lave-vaisselle, un aspirateur et autres conforts technologiques. Nous n’avons plus besoin de transporter de l’eau du puits, de laver le linge dans la rivière ou de faire cuire les aliments sur le poêle. Au pire, il y a toujours la possibilité d’embaucher une femme de ménage. Je n’ai pas de femme de ménage, mais je fais un excellent travail moi-même, parce que je sais ce qu’est la propreté, que de faire une lessive et de cuisiner pour les personnes que j’aime. Et je suis heureuse de prendre soin de ma famille, ce qui, en principe, est normal pour une femme.

5. Je ne crois pas que ça soit une insulte pour moi si les hommes me désirent : mon corps n’est pas pour autant un objet d’exploitation sexuelle. Le sexe ne peut pas relever de l’exploitation s’il constitue du plaisir pour moi-même. Et je trouve totalement normal d’assouvir les désirs de mon mari comme il assouvit les miens. Pour moi il n’y a pas d’insulte à être aimé et à fournir à un homme ce dont il a besoin et que seule une femme peut lui donner.

6. La question de la procréation, la plus douloureuse, la plus brûlante. Je ne m’étendrai pas sur cette question, qui pourrait faire l’objet d’un article à part entière, et, évidemment que l’humanité ne mourra pas d’idées féministes, après tout, la population de la Terre ne cesse de croître. Mais nous, chers Européens, nous sommes en train de mourir et c’est flagrant. Nos villes sont occupées par des représentants des peuples de l’Orient, dont les femmes connaissent encore leur place et donnent régulièrement naissance à des enfants. Et le tout sans oser se plaindre.

Oh, et je ne comprends pas votre position envers l’avortement. Pour commencer, il a été autorisé depuis un petit moment déjà : alors pour quoi vous battez-vous exactement ? Je ne suis pas une fanatique chrétienne, et même totalement pour l’avortement pour des raisons médicales, mais par décision de « conscience », il s’agit forcément d’un mauvais jugement (souvenez-vous de Kant). Car il est mal de tuer sa progéniture ! Surtout parce que vous n’avez pas eu le temps de faire une carrière. Beaucoup d’hommes, d’ailleurs, ne pardonnent jamais ce genre de décision.

7. Je n’apprécie pas le fait que, « grâce » à des féministes, nos hommes se transforment en créatures de « sexe du milieu », passives, peureuses et irresponsables. Pourquoi s’acharner, si la femme peut elle-même gagner beaucoup d’argent ? Pourquoi payer le restaurant, si c’est pour ensuite se révolter contre le sexisme ambiant ? Pourquoi ouvrir la porte de la voiture et se serrer la main, si cela peut être perçu comme du harcèlement sexuel ? [ndlr : en Russie, les hommes payent toujours pour le restaurant et ouvrent systématiquement la porte aux femmes lorsqu’elles sortent d’une voiture] Arrêtez de vouloir transformer nos hommes ! J’aime que l’on prenne soin de moi et me voir comme le sexe faible. Ce n’est pas pour autant une insulte !

.

Quoi qu’il en soit, je crois que je dois m’arrêter là car je pourrais écrire sur ce sujet pendant des heures, et ça ne serait encore pas assez. A la fin de l’écriture de cet article, j’ai demandé à mon mari : « Qu’est-ce que c’est la féminité ? », ou plutôt, je lui ai demandé ce qui lui venait en premier lorsqu’il entendait ce mot. Il a marmonné quelque chose d’inintelligible de la faiblesse, l’insécurité, etc. Et puis il a fini par dire « Tu sais, la féminité, c’est ce que seule une femme peut avoir ». J’ai pensé « Génial. ». Bien sûr, une femme peut-être courageuse [ndlr : en russe, le mot « courageux » vient du mot « homme »] tout en restant féminines : rappelez-vous nos grands-mères dont les maris sont morts pendant la guerre, ou dont ils sont revenus handicapés, et qui ont élevé seules et héroïquement leurs enfants tout en continuant à aimer de manière désintéressée leurs maris. Un homme féminin – c’est absurde par définition. Un homme féminin – ce n’est pas un homme.

Eh bien, n’est-il pas désagréable de cacher quelque chose qui vous rend si unique ?

Maria Kvasova

joli thèse mais quand on demande, et ce entre hommes, le pourquoi de ces mariages, la réponse est généralement:

1) elles sont soumises.

2) elles ne nous ont pas coûté trop cher...

et là, le rêve éclate en morceaux.

combien de ces dames demandent le divorce une fois qu'elles ont obtenu ce qu'elles voulaient?

je me pose la question. et vous?

bonne journée, jacky.

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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Un regard d'une étrangère sur les feministo ffrançaises....

(...)

Un de mes très bons amis français s’est récemment remarié. Et tout comme la première fois, il l’a fait avec une femme russe. A ma question de savoir ce qui l’attire tant chez nous, il a répondu « Tu comprends, les femmes russes, elles sont … Féminines. ». Quand j’ai demandé ce qu’il entendait par la « féminité », il était incapable de répondre : « C’est quelque chose qui ne peut être expliqué, vous êtes féminines, c’est tout. ».

J’ai fait la démarche de chercher sur internet, et nombre de pages vous proposent leur propre définition : « La féminité, c’est … ». Pourtant, aucune ne m’a satisfaite.

Plus récemment, j’ai eu à lire un article Wikipédia en français. En haut de la page, figurait un encart de proposition de soutien financier au site, commençant par ces mots « Chers lecteurs, chères lectrices… ». Cette mention délibérée de l’utilisation du féminin ne prouvait rien d’autre que Wikipédia est un site lu par les hommes, et par les femmes : et cette « précision » me choque profondément. Visiblement, la langue française a été contrainte de céder, au cours des dernières décennies, sous la pression des revendications de féministes enragées en inventant de nouvelles formes de noms féminins jamais vus, pour les professions et métiers (députée, écrivaine…).

La langue française a tenu le coup jusqu’au dernier moment, mais a été finalement forcée de se rendre. Réjouissiez-vous, écoliers ! Vous pouvez désormais vous en donner à cœur joie en ajoutant des « e » à la fin de tous les corps de métier, votre maîtresse ne s’en offusquera pas, bien au contraire. Bannissez donc les mots « écrivain », « auteur », « compositeur », « mannequin » ! Surtout, ajoutez un « e » à la fin pour être sûr de ne pas vous tromper.

.

Donc, c’est peut-être ça la féminité : le fait même que je me sois offusquée de cette mention sur ​​Wikipedia ? Ne vous précipitez pas pour me condamner, chères (mais pas trop) féministes.

Vous dites que la femme est égale à l’homme en tout ? Cela est supposé signifier que je ne diffère pas d’un « lecteur » masculin ! Si nous avons la même capacité à comprendre le texte (et je n’en doute pas), alors pourquoi nous diviser sur lecteurs ET lectrices, là où il n’y a aucune nécessité de le faire ?

Ne pensez-vous pas que ces actions ont un effet diamétralement opposé à leur but initial, à savoir de vous différencier encore plus des hommes ?

Evidemment, dans certains cas, l’utilisation du terme « lectrice » est tout à fait justifié, par exemple, il serait étrange que le magazine Cosmopolitain appelle aux lecteurs, et non aux lectrices. Mais dans le cas de Wikipedia, à mon avis, il s’agit d’un excès notoire.

Personnellement, en tant que linguiste et professeur de français [ndlr : Maria reste tout de même une étudiante], je dois souvent répondre à la question suivante : « pourquoi la généralisation de la langue française est masculine » ? Pourquoi, si une entreprise composée de 50 femmes mais d’un seul homme, l’on ne dit pas « ils » mais plutôt « elles » ? Pourquoi le participe passé s’accorde sur le même principe ?

Je réponds souvent par une phrase banale de linguiste : « c’est historique ». Estimez-vous heureux qu’à l’époque du totalitarisme patriarcal, on se soit déjà donné la peine de penser à des formes féminines d’adjectifs alors qu’il n’y avait aucune nécessité de le faire. Franchement, je ne connais pas les raisons exactes de cette règle grammaticale, et je ne veux pas le savoir.

La raison se trouve très probablement du côté de la loi universelle de l’économie de l’effort de la parole. L’harmonisation du masculin est plus facile à faire que sur le féminin, et le mot « ils » est plus court que « elles ». Dans tous les cas, même si je me trompe, toutes ces supposées machinations d’hommes perfides qui violent nos droits jusque dans l’emploi de la langue, ne me touchent absolument pas.

. Je jouis de droits bien plus importants, qui eux ne sont pas écrits.

Le droit de me voir proposer une place vacante dans le métro par un homme.

Le droit d’accéder à tous les services sans faire la queue si je suis enceinte.

Le droit de choisir entre suer sang et eau pour réussir une brillante carrière,

ou m’investir dans ma vie de famille (et personne ne me force à me marier avec qui que ce soit).

Le droit, aussi, de ne pas perdre ma place au travail si je dois m’occuper de mon enfant.

Le droit de ne pas avoir à porter des poids lourds.

Le droit de prendre la première place à droite lors du naufrage du Titanic, à la toute fin.

Le droit, enfin, de représenter une valeur que l’on protège et que l’on conserve.

« Attendez ! » me dites-vous. Oui, la plupart de ces acquisitions, nous les devons aux féministes, du moins celles qui ont associé leur combat aux questions politiques et du travail. Je ne nie en aucune manière que les féministes et autres suffragettes de la fin du 19e-début du 20e siècle ont effectivement rempli une tâche titanesque pour obtenir ces droits, et je les en remercie.

Désormais, nous sommes sur un pied d’égalité avec les hommes, nous pouvons bénéficier d’une éducation, voter, être élues dans la fonction publique, travailler dans n’importe quel domaine, élever nos enfants tout en obtenant un salaire de la part de notre employeur, porter des pantalons, conduire, fumer, avoir des relations sexuelles avant le mariage, et même en tirer du plaisir sans que l’on nous accuse d’être possédée par le diable, comme au Moyen-âge. Nous pouvons facilement obtenir de notre mari qu’il garde les enfants, qu’il fasse la vaisselle ou qu’il passe l’aspirateur.

J’aimerais donc poser une question logique :

que veulent de PLUS les féministes actuelles ?

Après avoir étudié, je l’avoue plutôt superficiellement, cette question en regardant

à travers une paire de magazines féministes, je suis arrivée à plusieurs conclusions :

1. Il apparaît que les féministes se battent depuis longtemps sur un seul et unique front :

celui de la communauté LGBT, où l’on dit « féministe » mais l’on pense « lesbienne ».

Il n’est pas tellement question de la lutte pour les droits et libertés des femmes

(qui, encore une fois, à mon avis, ont déjà plus que les hommes), mais pour la liberté

de tout et n’importe quoi, jusqu’à l’obtention du mariage homosexuel.

2. Elles n’ont pas d’exigences clairement définies.

3. Elles se donnent du mal à trouver le féminin de presque chaque mot, jusqu’à transformer chef en chefesse, pour des raisons « d’éthique de la langue ».

4. Elles sont persuadées que quelqu’un (évidemment, un homme) les empêche d’être ce qu’elles veulent. Cependant, il semble que la plupart d’entre elles n’ont qu’une vague idée sur ce qu’est un homme. Notamment parce que le sexe fort essaye d’éviter leur compagnie.

5. Elles aiment à dire que « leur corps n’appartient qu’à elles et qu’elles ont le droit de disposer de celui-ci » (comprenez, j’ai le droit de me faire avorter), comme si tout le monde autour d’elles était obsédé par l’idée de posséder leurs corps pour ensuite le sacrifier sur le drapeau britannique.

6. Dans leurs papiers (ou plutôt leurs petits articles), elles glissent constamment le chiffre de « 80% ». C’est ce qui a été évalué pour la proportion de tâches ménagères effectuées par des femmes. Quelle injustice.

Eh bien, qu’est-ce que je peux bien vous dire, mes chères féministes de la nouvelle génération. Nous vous remercions d’essayer d’honorer nos grands prédécesseurs en prenant le relais de leur noble combat, mais selon moi, ce combat peut tout à fait être considéré comme achevé.

. Vous pouvez calculer le pourcentage d’un nombre quelconque de tâches ménagères que vous effectuez, disposer de son corps, tuant vos enfants à naître, travaillant comme chauffeures de poids lourds,

comme mineuses ou chargeuses (bien qu’il ne semble pas que vous ayez de telles revendications),

épousant des personnes de même sexe ou même pissant debout si vous y tenez tant. Pour tout cela,

je peux énumérer quelques points expliquant pourquoi je ne partage pas votre position :

1. Je le répète encore une fois : nous avons déjà accompli beaucoup de choses, se battre aujourd’hui au nom du « féminisme » n’a plus lieu d’être !

2. Je ne crois pas que les hommes et les femmes soient égaux (par pitié, ne me lapidez pas !), les différences sont non seulement visibles à l’œil nu mais aussi sur le plan anatomiques, physionomiques, etc.

Jusqu’à présent personne n’a su démontrer l’inexistence de nos différences sexuelles fondamentales. Une des principales conséquences est l’impossibilité de donner la vie pour un homme.

Alors pourquoi revendiquer le droit au travail pendant que votre homme restera sagement à la maison avec le nouveau-né ? Si c’est ce que vous voulez vraiment, pourquoi pas, le congé paternité existe dans de nombreux pays. Mais je crois sincèrement que consacrer au moins une année de votre vie à votre enfant, prendre soin de lui, lui donner votre amour et le nourrir de votre lait – ce n’est même pas un devoir sacré, mais simplement le désir naturel de n’importe quelle femme.

3. Je n’ai pas l’impression d’être limitée avec qui que ce soit ou pour quoi que ce soit.

4. Je ne crois pas que les responsabilités domestiques relèvent de l’esclavage, surtout à notre époque, où chacun a une machine à laver et lave-vaisselle, un aspirateur et autres conforts technologiques. Nous n’avons plus besoin de transporter de l’eau du puits, de laver le linge dans la rivière ou de faire cuire les aliments sur le poêle. Au pire, il y a toujours la possibilité d’embaucher une femme de ménage. Je n’ai pas de femme de ménage, mais je fais un excellent travail moi-même, parce que je sais ce qu’est la propreté, que de faire une lessive et de cuisiner pour les personnes que j’aime. Et je suis heureuse de prendre soin de ma famille, ce qui, en principe, est normal pour une femme.

5. Je ne crois pas que ça soit une insulte pour moi si les hommes me désirent : mon corps n’est pas pour autant un objet d’exploitation sexuelle. Le sexe ne peut pas relever de l’exploitation s’il constitue du plaisir pour moi-même. Et je trouve totalement normal d’assouvir les désirs de mon mari comme il assouvit les miens. Pour moi il n’y a pas d’insulte à être aimé et à fournir à un homme ce dont il a besoin et que seule une femme peut lui donner.

6. La question de la procréation, la plus douloureuse, la plus brûlante. Je ne m’étendrai pas sur cette question, qui pourrait faire l’objet d’un article à part entière, et, évidemment que l’humanité ne mourra pas d’idées féministes, après tout, la population de la Terre ne cesse de croître. Mais nous, chers Européens, nous sommes en train de mourir et c’est flagrant. Nos villes sont occupées par des représentants des peuples de l’Orient, dont les femmes connaissent encore leur place et donnent régulièrement naissance à des enfants. Et le tout sans oser se plaindre.

Oh, et je ne comprends pas votre position envers l’avortement. Pour commencer, il a été autorisé depuis un petit moment déjà : alors pour quoi vous battez-vous exactement ? Je ne suis pas une fanatique chrétienne, et même totalement pour l’avortement pour des raisons médicales, mais par décision de « conscience », il s’agit forcément d’un mauvais jugement (souvenez-vous de Kant). Car il est mal de tuer sa progéniture ! Surtout parce que vous n’avez pas eu le temps de faire une carrière. Beaucoup d’hommes, d’ailleurs, ne pardonnent jamais ce genre de décision.

7. Je n’apprécie pas le fait que, « grâce » à des féministes, nos hommes se transforment en créatures de « sexe du milieu », passives, peureuses et irresponsables. Pourquoi s’acharner, si la femme peut elle-même gagner beaucoup d’argent ? Pourquoi payer le restaurant, si c’est pour ensuite se révolter contre le sexisme ambiant ? Pourquoi ouvrir la porte de la voiture et se serrer la main, si cela peut être perçu comme du harcèlement sexuel ? [ndlr : en Russie, les hommes payent toujours pour le restaurant et ouvrent systématiquement la porte aux femmes lorsqu’elles sortent d’une voiture] Arrêtez de vouloir transformer nos hommes ! J’aime que l’on prenne soin de moi et me voir comme le sexe faible. Ce n’est pas pour autant une insulte !

. Quoi qu’il en soit, je crois que je dois m’arrêter là car je pourrais écrire sur ce sujet pendant des heures, et ça ne serait encore pas assez. A la fin de l’écriture de cet article, j’ai demandé à mon mari : « Qu’est-ce que c’est la féminité ? », ou plutôt, je lui ai demandé ce qui lui venait en premier lorsqu’il entendait ce mot. Il a marmonné quelque chose d’inintelligible de la faiblesse, l’insécurité, etc. Et puis il a fini par dire « Tu sais, la féminité, c’est ce que seule une femme peut avoir ». J’ai pensé « Génial. ». Bien sûr, une femme peut-être courageuse [ndlr : en russe, le mot « courageux » vient du mot « homme »] tout en restant féminines : rappelez-vous nos grands-mères dont les maris sont morts pendant la guerre, ou dont ils sont revenus handicapés, et qui ont élevé seules et héroïquement leurs enfants tout en continuant à aimer de manière désintéressée leurs maris. Un homme féminin – c’est absurde par définition. Un homme féminin – ce n’est pas un homme.

Eh bien, n’est-il pas désagréable de cacher quelque chose qui vous rend si unique ?

Maria Kvasova

Livrehom,

Les féministes, hommes et femmes, ne se battent ni contre/pour la féminité, ni contre/pour la virilité !

Elles/ils exigent seulement l'égalité de droitspour tous et toutes !

Les féministes savent que les hommes et les femmes ne sont pas tous pareils:

des grand(e)s, des gros'ses', des petit'e's, des maigres, des rapides, des lent'e's, des ...

ils revendiquent l'égalité de droits pour tous, tu comprends !

Tous pas pareils mais tous égaux en droits !

Les mentalités progressent peu à peu !

Il y eut un temps où 'abolir l'esclavage' était impensable à ceux qui croyaient

que les 'esclaves étaient sans âme et considérés comme des animaux domestiques exploitables'

Et l'idée avance que tous les 'humains' doivent avoir les mêmes droits !

Il n'est pas question d'obliger les uns ou les autres à pratiquer "des métiers considérés

comme masculins ou féminins", il est juste question d'autoriser les uns et les autres,

à pratiquer les métiers de leur choix ! C'est tout !

Si des hommes galants s'effacent devant une femme et lui ouvrent la porte,

ou paient l'addition, ou leur cèdent une chaise (...) personne n'y trouve à redire !

Au contraire !

Mais le garçon gêné financièrement sait maintenant, qu'une femme acceptera

de payer l'addition ou de la partager, sans penser que cet homme est un malotru !

C'est mieux, non ?

Le combat féministe n'est pas un combat anti homme, c'est un combat social

dans lequel tout le monde gagne ! C'est plus d'égalité en DROITS, plus de justice pour tous !

Les hommes s'y retrouvent aussi ! Ceux qui font de la danse classique, par ex,

ne sont plus, ou moins, stigmatisés et dits efféminés !

De la même manière, on connait tous des gros machos idiots et des

féministes idiotes ... Ce n'st pas pour autant qu'on prend ces cas pour des généralités !

Depuis que les femmes ont accès aux études, au travail, cela modifie

les rapports familiaux ou de couple.

Ainsi celui qui se flétrissait dans un couple désuni n'osait pas quitter son épouse

et l'abandonner sans un sou !

Le divorce libère autant les femmes que les hommes, non ?

Dans le bâtiment, on voit progresser le nombre des femmes !

Et les normes de sécurité, de pénibilité évoluent pour le

bien de tous ! Le sac de ciment est passé de 50 Kg à 35 kg !

Les maçons ne s'en plaignent pas.

Quand les femmes et les hommes se libèrent de clichés, de préjugés

sur les uns et les autres, c'est, il me semble, un progrès pour tous !

La mixité au travail change les mentalités.

Quant aux questions de liberté sexuelle qui touchent l'intimité

des hommes et des femmes, c'est bien un progrès pour tous, non ?

:hi: Pour cette russe qui amalgame Féminité et Féminisme

et qui dit que l'égalité est maintenant conquise et que les femmes

de son pays sont 'plus féminines' elle n'engage que sa parole !

Il y a toutes sortes de femmes en Russie comme en France, non ?

Modifié par LouiseAragon
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Invité livrehom
Invités, Posté(e)
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Invité livrehom Invités 0 message
Posté(e)

Livrehom,

Les féministes, hommes et femmes, ne se battent ni contre/pour la féminité, ni contre/pour la virilité !

Elles/ils exigent seulement l'égalité de droitspour tous et toutes !

Pouvez-me citer un seul droit que les femmes n'ont pas par rapports aux aux hommes en France ? ( on parle de droit juridique) ( et pitié ne me citez pas les droits des afghanes...)

Il n'y en a pas... et pourtant il y a un ministère des droits de la femme, ( d'ailleurs un peu noyé suite au remaniement, tellement c'est un affront...)

Les féministes savent que les hommes et les femmes ne sont pas tous pareils:

des grand(e)s, des gros'ses', des petit'e's, des maigres, des rapides, des lent'e's, des ...

ils revendiquent l'égalité de droits pour tous, tu comprends !

Tous pas pareils mais tous égaux en droits !

Idem

Les mentalités progressent peu à peu !

Il y eut un temps où 'abolir l'esclavage' était impensable à ceux qui croyaient

que les 'esclaves étaient sans âme et considérés comme des animaux domestiques exploitables'

Et l'idée avance que tous les 'humains' doivent avoir les mêmes droits !

Pourquoi parlez-vous de l'esclavage ?? diversion

Il n'est pas question d'obliger les uns ou les autres à pratiquer "des métiers considérés

comme masculins ou féminins", il est juste question d'autoriser les uns et les autres,

à pratiquer les métiers de leur choix ! C'est tout !

Cela me parait normal et est déjà le cas en France

Si des hommes galants s'effacent devant une femme et lui ouvrent la porte,

ou paient l'addition, ou leur cèdent une chaise (...) personne n'y trouve à redire !

Au contraire !

Selon une étude américaine, la galanterie serait une forme de sexisme « bienveillant ». Claire Serre-Combe, porte-parole d'Osez le féminisme

« Les femmes ne sont pas de petits êtres fragiles qu'il faut protéger. Or c'est un peu le message que véhicule la galanterie. Je suis tout à fait capable d'ouvrir une porte toute seule. Et si on me la tient, j'ai envie que ce soit parce que je suis un être humain, et non une femme.

Le combat féministe n'est pas un combat anti homme, c'est un combat social

dans lequel tout le monde gagne ! C'est plus d'égalité en DROITS, plus de justice pour tous !

Voir plus haut, toujours et encore faux, les femmes ont les mêmes droits que les hommes en France.

Quant à changer les mentalités des hommes dans l'ouverture d'esprit, dans la nécessité de faire de la place aux femmes dans tous les métiers, d'enfin reconnaitre que les femmes ont les mêmes capacités intellectuelles que les hommes...ce n'est pas par la propagande anti-homes des féministes que cela avancera plus vite, bien au contraire...

De la même manière, on connait tous des gros machos idiots et des

féministes idiotes ... Ce n'st pas pour autant qu'on prend ces cas pour des généralités !

Depuis que les femmes ont accès aux études, au travail, cela modifie

les rapports familiaux ou de couple.

Ainsi celui qui se flétrissait dans un couple désuni n'osait pas quitter son épouse

et l'abandonner sans un sou !

Le divorce libère autant les femmes que les hommes, non ?

Cela dépend des cas bien entendu.

Dans le bâtiment, on voit progresser le nombre des femmes ! ( très faible féminisation)

Et les normes de sécurité, de pénibilité évoluent pour le

bien de tous ! Le sac de ciment est passé de 50 Kg à 35 kg !

Les maçons ne s'en plaignent pas.

Quand les femmes et les hommes se libèrent de clichés, de préjugés

sur les uns et les autres, c'est, il me semble, un progrès pour tous !

La mixité au travail change les mentalités.

Quant aux questions de liberté sexuelle qui touchent l'intimité

des hommes et des femmes, c'est bien un progrès pour tous, non ?

C'est juste, sauf que cela ne provient en rien des féministes, mais tout simplement des changements de moeurs des années 60/70.

:hi: Pour cette russe qui amalgame Féminité et Féminisme

et qui dit que l'égalité est maintenant conquise et que les femmes

de son pays sont 'plus féminines' elle n'engage que sa parole !

Il y a toutes sortes de femmes en Russie comme en France, non ?

Pourtant c'est ce que pense beaucoup d'hommes devant le mépris des françaises, mais cela n'est pas un soucis pour les féministes qui préfèrent vivre sans hommes, du moins les plus âgées, 40 ans et plus...

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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Pourtant c'est ce que pense beaucoup d'hommes devant le mépris des françaises,

mais cela n'est pas un soucis pour les féministes qui préfèrent vivre sans hommes,

du moins les plus âgées, 40 ans et plus...

En fait, tu n'as rien compris ! Tu t'imagines que seules les femmes

sont féministes ! Alors qu'il y a aussi des hommes qui militent

et combattent les inégalités 'de droit'.

Il y a des hommes et des femmes qui combattent les préjugés sexistes.

Ce qu'on appelle 'combat féministe' c'est un combat pour l'émancipation

de tous les êtres humains.

Sur ton dernier point, "les féministes de 40 ans et plus préfèrent le célibat"

je n'ai pas d'avis. Je connais des féministes en couple, des divorcés, des célibataires...

Tu as des chiffres pour étayer ton propos ou bien c'est du ressenti ?

Quant à toi, tu peux bien librement choisir tes ami(e)s comme tu veux, et préférer

éviter les françaises sur lesquelles tu as ta théorie ...

Bonnes rencontres ! :)

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Membre, Posté(e)
'moiselle jeanne Membre 4 675 messages
Forumeur Débutant‚
Posté(e)

où t'ai-je insulté? tu me parles d'une loi qui pénalise le "client"... donc, une prostituée ne pourra plus avoir accès à son métier, car c'est un métier... je ne parle pas des malheureuses et des malheureux qui se retrouvent à l'abattage ou sur un trottoir par contrainte et par peur... je te donne deux exemples que j'ai vu et rencontré et tu sors Fantine et Hugo... j'ai pris l'adjectif "stalinien" pour voir si tu allais tiquer... à ta réaction, je suis servie... mais ce n'est pas une insulte, je ne t'ai pas insultée, je dis simplement que leur choix se doit d'être respecté. que fait la justice en pénalisant le client, elle entrave certaines personnes qui sont sans aucun complexe vis à vis de cette possibilité de travailler, d'exercer en toute quiétude leur métier... ce qui va entrainer encore une fois, la discrimination et le fichage des prostitué(es). point.

La loi a supprimé le délit de racolage : les prostituées ne sont plus sanctionnables, le racolage n'est plus illégal. Les filles ne sont plus des délinquantes.

C'est le client qui le devient.

Qu'on ne s'y trompe guère : les flics ne vont pas se mettre à courser le client, à le pister au coin de chaque arbre pour lui sauter dessus dès qu'il abordera la fille.

Mais ça leur donne le droit de surveiller les relous, les violents ; ceux qui ont des attitudes ambigus, et/ou régulières (ça serait pas un proxo, ce mec qu'on voit rôder toujours autour des mêmes x filles et/ou x quartiers ?, etc..) et cela sans ne plus avoir à sanctionner la fille victime.

La loi se veut aussi symboliquement forte : elle ne place plus la responsabilité de ce "marché" sur la fille, mais sur le client.

Modifié par 'moiselle jeanne
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Membre, 74ans Posté(e)
Morfou Membre 63 152 messages
Maitre des forums‚ 74ans‚
Posté(e)

Livrehom,

Les féministes, hommes et femmes, ne se battent ni contre/pour la féminité, ni contre/pour la virilité !

Elles/ils exigent seulement l'égalité de droitspour tous et toutes !

Les féministes savent que les hommes et les femmes ne sont pas tous pareils:

des grand(e)s, des gros'ses', des petit'e's, des maigres, des rapides, des lent'e's, des ...

ils revendiquent l'égalité de droits pour tous, tu comprends !

Tous pas pareils mais tous égaux en droits !

Les mentalités progressent peu à peu !

Il y eut un temps où 'abolir l'esclavage' était impensable à ceux qui croyaient

que les 'esclaves étaient sans âme et considérés comme des animaux domestiques exploitables'

Et l'idée avance que tous les 'humains' doivent avoir les mêmes droits !

Il n'est pas question d'obliger les uns ou les autres à pratiquer "des métiers considérés

comme masculins ou féminins", il est juste question d'autoriser les uns et les autres,

à pratiquer les métiers de leur choix ! C'est tout !

Si des hommes galants s'effacent devant une femme et lui ouvrent la porte,

ou paient l'addition, ou leur cèdent une chaise (...) personne n'y trouve à redire !

Au contraire !

Mais le garçon gêné financièrement sait maintenant, qu'une femme acceptera

de payer l'addition ou de la partager, sans penser que cet homme est un malotru !

C'est mieux, non ?

Le combat féministe n'est pas un combat anti homme, c'est un combat social

dans lequel tout le monde gagne ! C'est plus d'égalité en DROITS, plus de justice pour tous !

Les hommes s'y retrouvent aussi ! Ceux qui font de la danse classique, par ex,

ne sont plus, ou moins, stigmatisés et dits efféminés !

De la même manière, on connait tous des gros machos idiots et des

féministes idiotes ... Ce n'st pas pour autant qu'on prend ces cas pour des généralités !

Depuis que les femmes ont accès aux études, au travail, cela modifie

les rapports familiaux ou de couple.

Ainsi celui qui se flétrissait dans un couple désuni n'osait pas quitter son épouse

et l'abandonner sans un sou !

Le divorce libère autant les femmes que les hommes, non ?

Dans le bâtiment, on voit progresser le nombre des femmes !

Et les normes de sécurité, de pénibilité évoluent pour le

bien de tous ! Le sac de ciment est passé de 50 Kg à 35 kg !

Les maçons ne s'en plaignent pas.

Quand les femmes et les hommes se libèrent de clichés, de préjugés

sur les uns et les autres, c'est, il me semble, un progrès pour tous !

La mixité au travail change les mentalités.

Quant aux questions de liberté sexuelle qui touchent l'intimité

des hommes et des femmes, c'est bien un progrès pour tous, non ?

:hi: Pour cette russe qui amalgame Féminité et Féminisme

et qui dit que l'égalité est maintenant conquise et que les femmes

de son pays sont 'plus féminines' elle n'engage que sa parole !

Il y a toutes sortes de femmes en Russie comme en France, non ?

:plus:

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Membre, 153ans Posté(e)
chanou 34 Membre 25 963 messages
Maitre des forums‚ 153ans‚
Posté(e)

La loi se veut aussi symboliquement forte : elle ne place plus la responsabilité de ce "marché" sur la fille, mais sur le client.

Ca c'est réellement une avancée. Un changement indispensable, qui permet de réaliser plus largement que celui qui achète quelque chose est responsable. Dans tous les cas.

Un petit rapport de la HAS sur l'état des lieux d'un point de vue sanitaire ; http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2623598/fr/personnes-en-situation-de-prostitution/travailleurs-du-sexe-la-has-publie-un-etat-des-lieux-sanitaire-pour-ameliorer-l-accompagnement-de-ces-personnes

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Membre, 69ans Posté(e)
Bianka Membre 2 724 messages
Baby Forumeur‚ 69ans‚
Posté(e)

Livrehom,

Les féministes, hommes et femmes, ne se battent ni contre/pour la féminité, ni contre/pour la virilité !

Elles/ils exigent seulement l'égalité de droitspour tous et toutes !

Les féministes savent que les hommes et les femmes ne sont pas tous pareils:

des grand(e)s, des gros'ses', des petit'e's, des maigres, des rapides, des lent'e's, des ...

ils revendiquent l'égalité de droits pour tous, tu comprends !

Tous pas pareils mais tous égaux en droits !

Les mentalités progressent peu à peu !

Il y eut un temps où 'abolir l'esclavage' était impensable à ceux qui croyaient

que les 'esclaves étaient sans âme et considérés comme des animaux domestiques exploitables'

Et l'idée avance que tous les 'humains' doivent avoir les mêmes droits !

Il n'est pas question d'obliger les uns ou les autres à pratiquer "des métiers considérés

comme masculins ou féminins", il est juste question d'autoriser les uns et les autres,

à pratiquer les métiers de leur choix ! C'est tout !

Si des hommes galants s'effacent devant une femme et lui ouvrent la porte,

ou paient l'addition, ou leur cèdent une chaise (...) personne n'y trouve à redire !

Au contraire !

Mais le garçon gêné financièrement sait maintenant, qu'une femme acceptera

de payer l'addition ou de la partager, sans penser que cet homme est un malotru !

C'est mieux, non ?

Le combat féministe n'est pas un combat anti homme, c'est un combat social

dans lequel tout le monde gagne ! C'est plus d'égalité en DROITS, plus de justice pour tous !

Les hommes s'y retrouvent aussi ! Ceux qui font de la danse classique, par ex,

ne sont plus, ou moins, stigmatisés et dits efféminés !

De la même manière, on connait tous des gros machos idiots et des

féministes idiotes ... Ce n'st pas pour autant qu'on prend ces cas pour des généralités !

Depuis que les femmes ont accès aux études, au travail, cela modifie

les rapports familiaux ou de couple.

Ainsi celui qui se flétrissait dans un couple désuni n'osait pas quitter son épouse

et l'abandonner sans un sou !

Le divorce libère autant les femmes que les hommes, non ?

Dans le bâtiment, on voit progresser le nombre des femmes !

Et les normes de sécurité, de pénibilité évoluent pour le

bien de tous ! Le sac de ciment est passé de 50 Kg à 35 kg !

Les maçons ne s'en plaignent pas.

Quand les femmes et les hommes se libèrent de clichés, de préjugés

sur les uns et les autres, c'est, il me semble, un progrès pour tous !

La mixité au travail change les mentalités.

Quant aux questions de liberté sexuelle qui touchent l'intimité

des hommes et des femmes, c'est bien un progrès pour tous, non ?

:hi: Pour cette russe qui amalgame Féminité et Féminisme

et qui dit que l'égalité est maintenant conquise et que les femmes

de son pays sont 'plus féminines' elle n'engage que sa parole !

Il y a toutes sortes de femmes en Russie comme en France, non ?

On ne peut pas mieux dire !!!

plus.gif

La loi a supprimé le délit de racolage : les prostituées ne sont plus sanctionnables, le racolage n'est plus illégal. Les filles ne sont plus des délinquantes.

C'est le client qui le devient.

Qu'on ne s'y trompe guère : les flics ne vont pas se mettre à courser le client, à le pister au coin de chaque arbre pour lui sauter dessus dès qu'il abordera la fille.

Mais ça leur donne le droit de surveiller les relous, les violents ; ceux qui ont des attitudes ambigus, et/ou régulières (ça serait pas un proxo, ce mec qu'on voit rôder toujours autour des mêmes x filles et/ou x quartiers ?, etc..) et cela sans ne plus avoir à sanctionner la fille victime.

La loi se veut aussi symboliquement forte : elle ne place plus la responsabilité de ce "marché" sur la fille, mais sur le client.

Je m'interroge ???

et si la majorité des proxénètes était des femmes..

Je suis persuadée que depuis longtemps le répression serait plus forte envers eux.....

Le gouvernement plus que majoritairement masculin depuis toujours ne prends pas la juste valeur du traumatisme que subissent toutes ces jeunes filles qu'on voit sur nos nationales..Et donc que la police ou la gendarmerie voit également..Elles sont à peine majeurs!!!

Modifié par Bianka
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Membre, 71ans Posté(e)
jacky29 Membre 40 501 messages
Maitre des forums‚ 71ans‚
Posté(e)

La loi a supprimé le délit de racolage : les prostituées ne sont plus sanctionnables, le racolage n'est plus illégal. Les filles ne sont plus des délinquantes.

C'est le client qui le devient.

Qu'on ne s'y trompe guère : les flics ne vont pas se mettre à courser le client, à le pister au coin de chaque arbre pour lui sauter dessus dès qu'il abordera la fille.

Mais ça leur donne le droit de surveiller les relous, les violents ; ceux qui ont des attitudes ambigus, et/ou régulières (ça serait pas un proxo, ce mec qu'on voit rôder toujours autour des mêmes x filles et/ou x quartiers ?, etc..) et cela sans ne plus avoir à sanctionner la fille victime.

La loi se veut aussi symboliquement forte : elle ne place plus la responsabilité de ce "marché" sur la fille, mais sur le client.

bien le bonjour jeanne, oui mais comme le client se fera très discret, il y aura rencontre par net interposé et ça commence fort... donc encore une loi qui sert surtout à aider les gens à l'endormissement car dans la pratique, elle ne servira à rien... sauf à une chose: à amener les gens à user d'internet pour le pire et non pas pour le meilleur. elle me fait penser à la loi contre le voile intégral, inapplicable et là-aussi, cela sera pareil!

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