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Egypte: l'armée systématise les violences sexuelles pour réprimer la jeunesse


Invité chaouiya

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Invité chaouiya
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http://www.mediapart.fr/journal/international/100514/egypte-larmee-systematise-les-violences-sexuelles-pour-reprimer-la-jeunesse

Insultes, viols, tortures... L'armée et les forces de sécurité égyptiennes ont recours à une violence décuplée à quelques jours de l'élection présidentielle. Premières victimes : les jeunes, arrêtés en masse et au hasard, et tous ceux qui peuvent sembler proches de l'opposition. Des témoignages donnent l'ampleur du phénomène.

Le Caire, correspondance. « Dis : je suis une femme », « Dis : je suis une pute », « Dis : je suis un pédé », « Dis que ta mère est une pute », « Dis que ton père est une pute » : voilà en substance le grand oral auquel la police et l’armée égyptiennes soumettent la jeunesse à l’heure des examens de fin d’année.

Ce programme d’humiliation a été mitonné par le ministère de l’intérieur. Il vient appuyer des travaux pratiques destinés à « casser » une jeunesse frondeuse, soupçonnée de manquer d’empathie pour le régime en place. Viols, doigts dans l’anus, ...

http://www.mediapart.fr/journal/international/100514/egypte-larmee-systematise-les-violences-sexuelles-pour-reprimer-la-jeunesse

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Invité chaouiya
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Invité chaouiya
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La situation en Égypte est grave et l'avenir parait sombre. Tout peut arriver. Même si le spectre d'une guerre civile n'est pas encore d'actualité, il faut envisager tous les scenarii et agir en conséquence. Il semble que le Pouvoir (les civils comme les militaires) sont divisés quant à la stratégie à mener. D'aucuns veulent éradiquer les Frères Musulmans et leur organisation, d'autres veulent les soumettre à des conditions de survie sans pouvoir, permettant ainsi de maintenir l'illusion d'un avenir pluraliste et démocratique. Tous jouent la carte de la réduction de leurs opposants aux seuls « Frères Musulmans » et en les diabolisant sous les vocables « terroristes » et « extrémistes ». La répression pousse à la radicalisation, et elle justifiera, à posteriori, la répression elle-même. Un cercle vicieux que l'on a déjà vu dans l'histoire contemporaine de l'Egypte.

Les opposants au Coup d'Etat, et à leur tête les Frères Musulmans, se sont mobilisés pacifiquement et ils continuent de manifester malgré l'état d'urgence et la répression. Leur résistance de plusieurs semaines a été non violente et doit le rester malgré les provocations des militaires et des policiers dont on connaît les stratégies. Exécutions de masse ou ciblées, soudoiement de délinquants (connus sous le nom de baltaguiyya) afin qu'ils attaquent les manifestants, avec, de surcroît, la multiplication des incendies d'Eglises coptes pour diviser et nourrir les factures sectaires (Sadate et Moubarak avaient usé de la même stratégie).

Il reste qu'au moment même où ces manifestations continuent dans la non violence, la société civile -- toutes tendances confondues -- opposée à la violence et aux militaires doit se mobiliser et former un front uni autour de positions communes claires, courageuses tout en étant réalistes. Une coalition nationale doit se former avec des femmes et des hommes de la société civile -- des laïques, des islamistes, des Coptes, des femmes, des jeunes activistes -- qui sont prêts à ouvrir les voies d'un dialogue avec les autorités en demandant :

1. L'arrêt de la répression

2. La libération des prisonniers politiques, leaders et membres de partis, qui aurait pour conséquence, de fait, l'arrêt des manifestations

3. La détermination des étapes qui devraient restituer le processus politique aux civils avec la fixation négociée d'échéances politiques et électorales.

La société civile doit aujourd'hui s'exprimer et refuser la réthorique mensongère qui veut faire croire que l'armée serait opposée aux seuls islamistes. Ce qui est en jeu est l'avenir démocratique de l'Egypte et celui-ci ne pourra être avec l'Armée aux commandes. Il appartient aux civils de faire leur autocritique en même temps que de travailler ensemble pour sortir de la crise. Etre un observateur passif et non violent de la violence, c'est faire le choix indirect de la violence.

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Membre, 59ans Posté(e)
Compagnon Membre 1 845 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
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L'armée n'est, malheureusement, pas seule a utiliser les violences a caractères sexuelles, comme arme de répressions. La secte des "Frères musulmans" utilise également cette méthode, afin de réprimer toute opposition.

Une journaliste américaine et une journaliste française en ont été les victimes! Je suis parti à la recherche d'article, afin de démontrer mon propos.

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Membre, 59ans Posté(e)
Compagnon Membre 1 845 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
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Caroline Sinz, la journaliste violée en Égypte, victime du code du silence ?

Par Marine Deffrennes

Publié le 6 décembre 2012

© France 3

Cette journaliste de France 3 avait déclaré avoir été tabassée et violée non loin de la place Tahrir en Égypte, en novembre 2011. Un an après les faits, Caroline Sinz raconte dans Arrêt sur images les précautions déployées par sa rédaction pour minimiser le viol subi. Une nouvelle victime du « code du silence ».

Le mot « viol » est-il tabou à la télévision ? Caroline Sinz, ex journaliste de France 3, travaillant désormais pour France 2, dénonce aujourd'hui la censure dont elle a fait les frais. Cette reporter racontait il y a un an avoir été tabassée et violée au Caire, alors qu'elle couvrait les manifestations contre le Président Hosni Moubarak avec un caméraman. « Nous avons été assaillis par des jeunes de quatorze ou quinze ans », a-t-elle raconté à l'AFP faisant état « d'attouchements ». Entraînés « manu militari » par un groupe d'hommes vers la place Tahrir, la journaliste et son caméraman auraient alors été séparés. « J'ai été tabassée par une meute de jeunes et d'adultes qui ont arraché mes vêtements. » La jeune femme aurait alors subi des attouchements répondant « à la définition du viol ». L'agression aurait duré « environ trois-quart d'heure » jusqu'à ce que quelques Égyptiens présents sur les lieux parviennent finalement à l'en extraire. « J'ai cru que j'allais mourir », avait confié la journaliste qui a ensuite pu rejoindre son hôtel et, assistée par l'ambassade de France au Caire, consulter un médecin.

Cette journaliste de France 3 avait déclaré avoir été tabassée et violée non loin de la place Tahrir en Égypte, en novembre 2011. Un an après les faits, Caroline Sinz raconte dans Arrêt sur images les précautions déployées par sa rédaction pour minimiser le viol subi. Une nouvelle victime du « code du silence ».

« On ne voulait pas que tu aies l'étiquette "violée" sur le front »

Pour Arrêt sur images, elle évoque les heures qui ont suivi cette agression. Elle fait ses commentaires en direct chaque jour dans le journal de France 3, et ce jour-là, elle compte bien raconter ce qu'elle a vécu, le viol et la violence. Mais la rédaction décide de ne pas faire de direct. Caroline Sinz intègre donc un commentaire sur ce qui lui est arrivé à la fin de son reportage, « en l'expliquant brièvement sur les dernières images que nous avions tournées », dit-elle à Arrêt sur images. Mais cette partie sera coupée par la rédaction, qui estime que ce passage est « trop abrupt pour les téléspectateurs », « On ne voulait pas que tu aies l'étiquette "violée" sur le front », lui précise-t-on. Choquée par le passage sous silence de son agression, Caroline Sinz demande à intervenir dans Soir 3. On lui accorde, à condition que son commentaire soit enregistré au préalable, qu'elle utilise des « termes choisis et pudiques », mais surtout qu'elle n'emploie pas le mot « viol », pour lui préférer « agression sexuelle ». Regardez la vidéo de son intervention.

La journaliste, qui a précisé avoir été pénétrée par les doigts de dizaines d'hommes prêts à la lyncher, a pourtant bel et bien été violée. Elle a porté plainte, a fourni des preuves à la justice et a, depuis, changé de rédaction. Le retour en France n'a pas été évident : « J'étais entourée de gens qui se moquaient de moi, qui remettaient ma parole en cause ». Elle dénonce un traitement tout à fait différent de celui qu'on réserve aux reporters héroïques : « Le viol, c'est honteux, tabou. Si on m'avait tiré dessus, cela aurait paru plus glorieux. »

La réponse du directeur de la rédaction de France 3

Pascal Golomer s'est étonné que Caroline Sinz voie de la « censure » dans les précautions prises par son service. Selon lui, quelques heures après les faits, la journaliste n'avait pas « le recul nécessaire pour témoigner de ce qu'elle avait subi », il ajoute qu'il pense à ses proches « qui apprendraient par la télévision ce qui lui était arrivé ». Il affirme enfin avoir pris des précautions pour son intervention dans Soir 3 pour ne pas « livrer son témoignage en pâture ». Et d'ajouter « Tout le problème réside dans le fait qu'elle était à la fois victime et journaliste. Qui parlait ? La victime ou la journaliste ? » Les deux mon capitaine...

Crédit photo : France 3

VOIR AUSSI

Égypte : une journaliste de France 3 « tabassée » et violée

Le Caire : la journaliste de France 3 tabassée et violée porte plainte

Égypte, Iran, Irak, Afghanistan : les femmes journalistes en danger ?

Égypte : la journaliste Sonia Dridi victime d'attouchements sexuels place Tahrir

Ainsi que promit, voici une article, issu du journal Terra fémina. Je vous invite à visiter leur site. C'est trés intéressant.

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Membre, 59ans Posté(e)
Compagnon Membre 1 845 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
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Mais aussi :

Égypte : Les femmes non voilées subissent un climat de terreur au Caire

C'est cette culture d'extrême-droite des Frères musulmans que nous apporte Naema Ahmed dans ses bagages.

Et c'est au Caire plutôt qu'à Montréal que notre brave chroniqueuse Michèle Ouimet aurait dû aller en reportage (lire).

Caire-etudiantes

Lire aussi :

Égypte : L'érosion des droits des femmes, en images

Portrait du réseau des Frères musulmans en Amérique du nord

Québec : La Presse fait campagne pour le niqab

____________________________________

Ma vie quotidienne sans voile au Caire, Dalal Bizri

La loi n’impose pas aux femmes de porter le voile. Mais la pression de la société semble plus efficace. Un climat de terreur empêche tout débat sur sa légitimité religieuse.

Je me promène dans le souk de l’Azbakya entre les étals de livres. Je ne cherche pas un ouvrage en particulier. Mais je me mets à imaginer ce marché et ses environs il y a un siècle. L’ancien opéra, l’hôtel Al-Charq et la rue Adli. Comme je poursuis ma balade, un jeune en tenue islamique s’approche de moi, venu d’un autre temps, tranquille et léger. Il me tend un petit livre, comme il me lancerait une fleur. Le titre de l’ouvrage est “Le voile de la femme musulmane”. Cette invitation à porter le voile est la plus délicate qui puisse m’être faite dans les rues du Caire.

“ O femme, voile-toi ! ”

Tandis que Soumaya me raconte tous les jours ses mésaventures avec les porteuses de niqab (voile intégral), qui ne se laissent pas dissuader par le fait qu’elle soit chrétienne puisque sa religion est considérée comme une déviation, dans mon cas, l’injonction de porter le voile dans les lieux publics m’est souvent faite par des hommes. Que de fois l’ai-je entendue, dans le centre-ville, de la bouche d’hommes adultes ou de gamins chahuteurs. Mais elle peut aussi venir des femmes. La première fois, avec mon amie française Christine, qui a de longs cheveux blonds. Nous approchions de la station de métro lorsque j’ai entendu derrière moi des murmures, puis j’ai reçu un coup sur la nuque. Un groupe d’adolescentes voilées qui sortait de l’école m’a crié : “O femme, voile-toi !” On peut imaginer l’altercation qui a suivi cette agression et le scandale provoqué par l’attroupement des curieux. Christine est restée imperturbable. Elle n’était pas visée par les insultes et n’a pas reçu de coup sur la tête. “C’est peut-être parce que je ne me sens pas concernée par ce qui arrive à cette société, sans doute parce que je suis une étrangère, parce que ma joie de vivre au Caire atténue les problèmes”, m’a-t-elle dit. Bizarrement, personne ne s’est approché d’elle pour la questionner sur le voile, ni la bousculer… Même pas une petite tape. Pourquoi moi, alors ? Sans doute parce que l’apparence de Christine la range parmi les étrangers, les vrais khawagat (Européens), et donc parmi les personnes protégées. Un autre jour, sur le quai du métro, des adolescents, des garçons cette fois, m’ont crié : “Perruca ! perruca !” Tous les passagers se sont joints aux jeunes pour un véritable festival de sermons. Des dizaines de regards étaient braqués sur moi, avec mes cheveux découverts, comme si j’étais nue.

Au cours d’anglais, les élèves sont des femmes venant du monde entier : Japonaises, Espagnoles, Françaises… Outre moi-même, il n’y avait qu’une autre Egyptienne, prénommée Amal, qui portait le voile. A la fin de la formation, notre enseignante nous a invitées à fêter notre réussite chez elle. Amal m’a demandé agressivement si j’étais musulmane. Je lui ai répondu par l’affirmative, ce qui l’a énervée davantage. “Alors, pourquoi ne portes-tu pas le voile ! ? Pourquoi ?” Les autres femmes se sont tournées vers nous pour comprendre ce qui se passait. Pendant qu’Amal poursuivait ses invectives, je le leur ai expliqué, tout en tâchant de garder mon calme. “En quoi cela la regarde-t-elle ? Qui est-elle pour te l’ordonner ?” demandaient les autres. Cela n’a pas empêché Amal de poursuivre son délire sur le voile, le Jugement dernier, la religion… jusqu’à gâcher la fête.

Le voile n’est pas encore imposé par la loi, mais c’est pire. Il s’agit d’une volonté collective “librement” consentie, d’un climat de terreur… Les organisations égyptiennes de défense des droits de l’homme ont beau répéter que le voile doit être un “choix personnel”, l’emprise des religieux a réussi à clore le débat. Quand on demande publiquement à une femme voilée pourquoi elle porte le voile, elle répond : “Parce que Dieu l’a voulu ainsi”, ou : “Parce que ma religion m’ordonne de le faire.” Mais, en privé, dans une conversation entre deux femmes, les réponses sont aussi diverses que les personnes… Hoda porte le voile pour des raisons non religieuses, car elle ne considère pas que les versets du Coran l’imposent comme un devoir, mais pour une question d’identité. Alors, pourquoi le porte-t-elle ? Parce qu’elle estime qu’elle se trouve dans une confrontation culturelle avec l’Occident. Quant à Rania, elle a commencé à porter le voile quand elle vivait en Arabie Saoudite. Là-bas, porter le voile est “naturel”, explique-t-elle. Il ne faut pas se distinguer des autres. Nourane, qui milite dans une association, porte le voile parce qu’elle sent que les gens ne l’écouteraient pas si elle n’était pas voilée. Dina, elle, s’est voilée pour trouver un mari. “Toutes mes amies étaient voilées sauf moi, raconte-t-elle, sans doute parce que ma famille est libérale. Un jour, je me suis aperçue qu’elles s’étaient toutes mariées. J’ai donc décidé de me voiler pour ­trouver un mari.” Kawthar est une militante de l’islam politique, qui s’oppose aux Etats-Unis et à Israël. Mounira s’est réveillée un beau matin et a pris la décision de porter le voile. Quant à Loubna, une ancienne gauchiste, elle le porte “en attendant que la tempête islamiste passe”.

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
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La situation en Égypte est grave et l'avenir parait sombre. Tout peut arriver. Même si le spectre d'une guerre civile n'est pas encore d'actualité, il faut envisager tous les scenarii et agir en conséquence. Il semble que le Pouvoir (les civils comme les militaires) sont divisés quant à la stratégie à mener. D'aucuns veulent éradiquer les Frères Musulmans et leur organisation, d'autres veulent les soumettre à des conditions de survie sans pouvoir, permettant ainsi de maintenir l'illusion d'un avenir pluraliste et démocratique. Tous jouent la carte de la réduction de leurs opposants aux seuls « Frères Musulmans » et en les diabolisant sous les vocables « terroristes » et « extrémistes ». La répression pousse à la radicalisation, et elle justifiera, à posteriori, la répression elle-même. Un cercle vicieux que l'on a déjà vu dans l'histoire contemporaine de l'Egypte..........................(chaouiya)

un vieux sujet datant de 2013 remis au goût du jour par un habile tour de passe passe sur you tube ...ceci donne l'impression que cela se passe actuellement ....

Il s'agit d'un article de Tariq Ramadan connu pour ses accointances voire son appartenance aux frères musulmans ....

http://www.saphirnew...fin_a17459.html

que le régime actuel brime les jeunes ,c'est possible ,mais est ce que les frères musulmans lorsqu'ils étaient au pouvoir ne faisaient pas pire ?

En fait tu voudrais que l'on choisisse plutôt la peste que le choléra sous prétexte que cette maladie te convient mieux .... crying8vr.gif

implantée dans 80 pays cette confrérie n'a comme but que de fonder un califat mondial avec la charia comme législation....

cela promet des lendemains qui chantent

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Membre, 59ans Posté(e)
Compagnon Membre 1 845 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
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La Chaaria, le livre des "lois de l'islam", en prétendant qu'une femme vaut la moitié d'un homme en droit, maintient depuis toujours la femme dans un statut d'être inférieur. L'islam maintient depuis toujours la femme dans un statut d'esclave conjugal.

Cela est à rapprocher, avec les agissements de cette autre secte musulmane, qui répond au nom de Boko Haram, qui souhaites créer un califat au nord du Nigéria, et qui c'est rendue coupable de multiple enlèvement de jeunes filles, dont certaines ont moins de dix ans, afin de les vendre comme esclaves sexuelles à des pédophiles!

Autant de preuve de la longue tradition d'esclavagisme sexuelle, visible dans le comportement de certains musulmans.

Nous ne pouvons qu'espérer une évolution positive des sociétés musulmanes, et l'instauration de l'égalité des droits hommes-femmes.

Gardons espoir.

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
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tu rêves ...les hommes sont trop attachés à cette situation et les femmes confondent statut et destinée ...

Une bonne musulmane se doit d'être voilée, de ne pas faire de vague ,et respecter les principes de base

"Les premiers devoirs de la femme musulmane sont ceux en tant que fille. Ils sont primordiaux car permanents tout au long de sa vie. Viennent ensuite ceux d’épouse, période de durée variable pour chacune. Ces derniers sont souvent critiqués ou remis en cause. Les devoirs de l’épouse représentent les droits du mari et face à eux se trouvent les devoirs de l’homme, formant les droits de la femme. Une réflexion honnête mène à la simple conclusion qu’ils constituent une garantie pour la pérennité du mariage. <br style="color: rgb(131, 118, 105); font-family: 'Trebuchet MS', Arial, Verdana, Helvetica; font-size: 13px; line-height: 18px; text-align: justify;">Logiquement, le statut d’épouse conduit à celui de mère, impliquant de nouveaux devoirs. ......"

.

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Invité Safa
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Invité Safa
Invité Safa Invités 0 message
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Une bonne musulmane se doit d'être voilée, de ne pas faire de vague ,et respecter les principes de base

Tu ferais bien de préciser que c'est l'avis des djihadistes (et même certains djihadistes), avant de te faire lapider.

C'est ce que l'on appelle le djihad du sexe : Une femme doit se soumettre à la libido des moudjahidines et assouvir leurs penchants sexuels pour contribuer à la lutte armée. Parce que des couilles lourdes sont toujours un handicap sur le terrain.

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Invité PINOCCHIO
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Invité PINOCCHIO
Invité PINOCCHIO Invités 0 message
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Tu ferais bien de préciser que c'est l'avis des djihadistes (et même certains djihadistes), avant de te faire lapider.

C'est ce que l'on appelle le djihad du sexe : Une femme doit se soumettre à la libido des moudjahidines et assouvir leurs penchants sexuels pour contribuer à la lutte armée. Parce que des couilles lourdes sont toujours un handicap sur le terrain.

Ah, je rêve !........................, un djihadiste "allégé" pour combattre sur le terrain:smile2:

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Invité Safa
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Invité Safa
Invité Safa Invités 0 message
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Pas allégés de leurs superstitions, non, mais au moins les balles auront moins de chance de toucher les boules.

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
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Tu ferais bien de préciser que c'est l'avis des djihadistes (et même certains djihadistes), avant de te faire lapider.

C'est ce que l'on appelle le djihad du sexe : Une femme doit se soumettre à la libido des moudjahidines et assouvir leurs penchants sexuels pour contribuer à la lutte armée. Parce que des couilles lourdes sont toujours un handicap sur le terrain.

c'est bien pour ça que la phrase commence par "une bonne musulmane " ....celle qui a dix sur dix .....

l'épouse parfaite du djihadiste ,celui qui n'est pas obligé de traîner ses couilles derrière lui ....je comprends mieux maintenant le pourquoi des eunuques

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Invité Safa
Invités, Posté(e)
Invité Safa
Invité Safa Invités 0 message
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c'est bien pour ça que la phrase commence par "une bonne musulmane " ....celle qui a dix sur dix .....

Avoue qu'on pouvait comprendre autre chose de plus grave !

Et puis les eunuques n'ont de réelle utilité que dans les palaces ou les harems.

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
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Ils ( les eunuques)n'ont au moins pas de problèmes de libido ,et peuvent se consacrer à autre chose que la sexualité ... wacko.gif

le problème des musulmanes c'est que les hommes aimeraient avoir une "bonne musulmane " pour épouse ....

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Invité Safa
Invités, Posté(e)
Invité Safa
Invité Safa Invités 0 message
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Pas tous les hommes musulmans, certains seulement (et qu'ils soient beaucoup ne change rien à l'affaire). Tu catégorises trop et cela t'amène à généraliser pour l'ensemble des musulmans. Je trouve qu'il s'agit d'un raccourci dangereux, car tous les musulmans ne sont pas comme ça.

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
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mouais ...si j'étais musulman ,j'aimerais bien avoir un "bonne musulmane " pour épouse ....je pourrais comme çà récupérer la carte bleue que ma femme refuse de me rendre ...

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Membre, 64ans Posté(e)
Kim417 Membre 1 176 messages
Baby Forumeur‚ 64ans‚
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la violence sexuelle n'a malheureusement pas attendu Sissi pour être la réalité quotidienne des femmes égyptiennes...

Moubarak, Morsi, Al-Sissi... ils ont tous permis que la société systématise les violences sexuelles faites aux femmes... alors pourquoi s'en offusquer particulièrement aujourd'hui ? c'est la norme depuis des décennies, non ?

dénoncer les exactions de l'armée, c'est bien, mais dénoncer une société fondée sur une frustration sexuelle tellement insoutenable qu'elle a banalisé le viol collectif des femmes, ce serait encore mieux.

quant au double langage de Ramadan, merci, on sait de quoi sont capables les Frères Musulmans et on connait leur projet de société... à d'autres..

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Invité Safa
Invités, Posté(e)
Invité Safa
Invité Safa Invités 0 message
Posté(e)

"On ne devrait pas faire ça, c'est mal... Mais elles nous amènent à le faire, la façon dont elles s'habillent, la façon dont elles marchent, tout ! Elles poussent les hommes egyptiens à faire ça."

C'est ce discours malhonnête que l'on rencontre souvent de nos jours, pas qu'en Egypte ou dans d'autres pays musulmans mais aussi en Occident. Ce qu'on appelle la culture du viol.

La déresponsabilisation de l'homme vis à vis de ses actes, c'est la culture et l'ignorance qui en sont la cause, avant tout une question de société comme le dit Kim.

La seule façon que l'on a de régler ce problème, c'est d'instruire ces personnes et de leur apporter une vision progressiste des droits de l'homme et de notre culture Occidentale, quitte à dénaturer leur propre culture.

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Membre, 64ans Posté(e)
Kim417 Membre 1 176 messages
Baby Forumeur‚ 64ans‚
Posté(e)

un vieux sujet datant de 2013 remis au goût du jour par un habile tour de passe passe sur you tube ...ceci donne l'impression que cela se passe actuellement ....

Il s'agit d'un article de Tariq Ramadan connu pour ses accointances voire son appartenance aux frères musulmans ....

http://www.saphirnew...fin_a17459.html

....

bien sûr, personne n'est dupe quant au vrai sujet de ce post : c'est tout bonnement du prosélytisme pro-Frères musulmans..

... or il me semblait que le prosélytisme était contraire aux règles du forum...

mais bon, qui ne tente rien... trescool.gif

allez, chaouiya, une dernière petite louche, histoire de faire bonne mesure :

les deux autres volets sont

et
... édifiant... :(
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Invité chaouiya
Invités, Posté(e)
Invité chaouiya
Invité chaouiya Invités 0 message
Posté(e)

un vieux sujet datant de 2013 remis au goût du jour par un habile tour de passe passe sur you tube ...ceci donne l'impression que cela se passe actuellement ....

Il s'agit d'un article de Tariq Ramadan connu pour ses accointances voire son appartenance aux frères musulmans ....

http://www.saphirnew...fin_a17459.html

que le régime actuel brime les jeunes ,c'est possible ,mais est ce que les frères musulmans lorsqu'ils étaient au pouvoir ne faisaient pas pire ?

En fait tu voudrais que l'on choisisse plutôt la peste que le choléra sous prétexte que cette maladie te convient mieux .... crying8vr.gif

implantée dans 80 pays cette confrérie n'a comme but que de fonder un califat mondial avec la charia comme législation....

cela promet des lendemains qui chantent

Non l'article est actuelle, l'article de médiapart date de la semaine dernière, et le second poste de 2013 car c'est pour rappeler le contexte.

J'habitais en Egypte sous Morsi, non il n'y avait rien, la police, d'administration, et l'armée ne lui obéissait pas vraiment, tout le monde pouvait plus ou moins en politique et dans la rue dire ce qu'il veut (beaucoup d'embrouille dans la rue au sujet de la politique, ceux qui détestaient Morsi le disaient ouvertement, il y avait toute sorte de portrait d'opposants dans la rue, à la TV égyptienne, ils traitaient même Morsi de chien et il n'y avait aucune censure.

Le pays était laisser à lui même. C'est la misère, et comme il n'y a plus de police dans les rues (sous Morsi pas de flics dans la rue , car il préférait limiter le plus possible le contact entre population et police, car les flics sont des sauvages, des corrompus et des tortionnaires et à la moindre bavure, ça risque de déclencher des émeutes. Donc l'insécurité à augmenté (mais comparer à la France, c'esr beaucoup moins) sous Moubarak l'insécurité était à quasiment 0, car il y avait des flics sans pitié partout, et sous Morsi nul part.

Quand à la perversion en Egypte, c'est vrai, mais la persécution par l'état, les viols organisé par les flics et militaires sur ordre de Sissi, et la perversion dans la rue, c'est deux chose différentes.

Il faut pas sortir seule dans la rue sans être accompagnée d'un homme, car sinon des hommes mettent leurs mains, se frottent contre les filles, et parfois tentent de les violer quand ils sont en groupe. Les étrangères sont protégés ( les égyptiens n'ont pas envie d'avoir de problème avec des français, marocains, algériens, malien tchétchènes etc., car si un égyptien touche une étrangère, il sait très bien que son frère ou mari va venir le massacrer ... (surtout qu'il y en a qui ne rigole pas du tout).

Ca n'a rien à voir avec la politique , et les frère musulmans n'y sont pas mêler, c'est un vrai problème en Egypte ça.

Et voilée ou pas, c'est la même chose, ils font pas la différences, pour eux ces attardés, une femme n'a pas à sortir, si elle sort, c'est qu'elle souhaite ça. C'est un peu la mentalité de ces gens.

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