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Ambre Agorn

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À propos de Ambre Agorn

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  • Date de naissance 11/19/1989

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  1. Ne soyez pas confus, il n'y a pas de mal à ce que vous riez de moi et de ce que j'écris! C'est que ça a au moins un point positif: celui de faire rire! Pour le reste, je n'ai rien à défendre dans ce que j'écris, ni même ce que j'écris, donc vous pouvez en faire ce que vous voulez, je n'en comprends pas le quart...et je ne comprends même pas tout ce que j'écris!
  2. Merci @Guillaume_des_CS pour le temps que vous passez à répondre! Je m'excuse de mon manque d'impeccabilité quant à l'exacte retranscription du second principe, une erreur de ma part qui vous a valu moult gouttes de sueurs pour y remédier (je vous ai donc forcé à déplacer votre énergie et la concentrer sur vos muscle des bras/doigts, et dans votre cerveau!) Je comprends beaucoup mieux quand vous parlez d'énergie. A force de relire ce que vous avez écri, et de discuter des points qui me sont obscurs, petit à petit il me vient quelques idées pour cerner ce qui me gêne (perturbe ou bloque) dans la formulation des principes...
  3. @Marzhin, au moins je vous aurai fait rire!!!
  4. Suffisemment pas banal pour que vous daignez y répondre. Les discours sont en effet le produit d'une personne qui a fait ci ou ça et qui a une certaine expérience de la vie...vous aussi faites dans le banal? En quoi n'être pas dupe d'illusions serait une aliénation? Nous ne parlions pas d'entr'aide , nous parlions de "compter sur les autres". Il est une différence énorme pour moi entre décider d'aider quelqu'un, et compter sur l'aide des autres pour faire ce que j'ai à faire! Même si ce n'est pas une "problèmatique" du féminisme", il n'a pas rien à voir, vu que nous y avons tous à voir. Oui, en effet on ne se comprend pas, je confirme! Vous pensez tout ceci parce que vous jugez et parlez, mais vous n'agissez pas (je ne le pense pas, mais je m'essaye à votre tac-tic, celle d'atteindre l'intervenant et non essayer de comprendre ou discuter d'une divergence de discours) Vous n'avez, encore une fois pas compris non plus ce que je disais. Vous manquez d'imagination dans votre discours et vous êtes fataliste, ou plutôt pessimiste. Pourquoi vouloir maîtriser son animalité provoquerait "une décarnation, une désincarnation, une évaporation, une idéalisation, une déshumanisation"? Je vois aussi une différence entre l'action des hormones masculine et féminines sur le corps humain. Je conçois qu'il peut être possible d'avoir une part active sur le contrôle de ces hormones, mais là n'est pas mon combat. Mon combat se trouve au niveau de la "petite bête" (!!!) vous savez, ce petit démon qui parle tout le temps dans nos têtes (ou l'ange, c'est pareil pour moi, et surtout ils cohabitent souvent ces deux-là). Vous savez celui qui nous fait faire tout et n'importe quoi tant que sa sert sa petite importance! C'est ça qui nous a fait esclave des hommes, parce qu'ils avaient la force physique pour eux. Ca nous abien servi à un moment donné quand nous devions être "protégées", mais là encore il y a erreur, de notre part cette fois, car nous n'avons nul besoin d'être protégé. Nous avons des armes différentes face à la vie, mais nous possédons aussi les bonnes armes pour nous protéger nous-même. Maîtriser mon animalité revient, pour le moment, à diminuer ma propre importance, et non pas l'augmenter. Diminuer mon importance et me mettre au même niveau que tout le monde pour éviter de dominer quelqu'un ou être dominé par quelqu'un. Et pour y arriver, je dois reprendre les rênes qui sont entre les mains des hommes, et ne plus croire à ce qu'on avoulu nous faire croire jusqu'ici: la femme est un être qui peut rentrer dans des définitions et ne plus en sortir (mais pour moi il en va de même pour toute personne). La suite du combat m'attendra une fois cela accompli. Une folie ordinaire? Vous m'en direz tant!!!
  5. Non, ce n'est pas la perfection qui est ennuyeuse. La perfection atteinte ne peux plus être la perfection et devient ennuyeuse parce qu'elle n'est plus la perfection. Oui, il est un bien à se sentir vide: c'est de se savoir apte à être à nouveau capable de se remplir. Comblé n'est qu'une étape pour passer à une autre. Une fois comblé, il faut savoir se "vider" pour être ouvert à une autre possibilité. Que nous importe l'immortalité puisque nous sommes mortels! Qu'importe le but , l'étape que nous atteignons, le but ou l'étape que nous visons? L'important c'est de parcourir le chemin. Le chemin nous prépare au but, mais il nous prépare aussi au chemin qui se trouve après le but atteind. Cela peut paraître sans fin, mais qu'importe! Avancer, découvrir, apprendre, expérimenter c'est ce que nous avons de mieux à faire, non? L'utopie n'est pas là où vous la situez. L'utopie c'est de croire qu'un but atteind est "Le" but à atteindre. Un but atteind ne peut que devenir une étape une fois atteind, même si nous pensions que c'était une finalité. Mais pour cela il faut oser vivre l'expérience tout en sachant ne pas s'y accrocher
  6. Et une fois que le corps était dévoré par pleins de petits vers, il suivait quel ver? ça nous donnerait une idée pour savoir dans quel morceau est caché l'esprit!
  7. En écrivant ailleur sur le forum, il me vient en effet une chose à préciser: Je comprends, ou crois comprendre où se situe notre mésentente. Je m'explique et vous me direz si je me trompe. En fait, je suis tout à fait d'accord, en tout point avec vous. J'ai même vécu ce que vous décrivez. J'ai vécu une relation fusionnelle où tout semblait parfait et où la spiritualité, la sensualité n'étaient séparées par rien du tout. Une relation qui se basait sur le respect de l'autre autant physique qu'intellectuel. Une relation qui me faisait penser que j'avais trouvé l'homme idéal pour m'épanouir, l'ami qui me fallait, le confident parfait, l'archet digne de mon violon, le yang à mon yin, etc! C'était parfait, c'était une bulle de réalité hors du temps. Mais une fois dans cette bulle, je dû l'oublier oublié pour ne pas rester coincée dans cette bulle. J'en étais arrivée à une position statique, et je me sentais mourrir, consummée par cette relation. Oui une telle relation est tout à fait possible, la seule condition est d'y être réceptif. Une fois ce but atteind, je voulais un autre but, je voulais continuer à avancer, je voulais aller plus loin, la perfection étant atteinte, je l'avais salie et elle n'était plus perfection à mes yeux, alors je suis repartie sur les chemins pour continuer à chercher la perfection. C'est pour cela que je suis en désaccord avec vous: j'ai cru que vous aviez déjà validé, vous aussi, une telle expérience, et donc je vous poussais dans la suite. Mais je crois comprendre que ce n'est pas le cas, n'est-ce pas?
  8. Oui, peut-être, pour l'homme ordinaire c'est vrai. Je ne compte, quant à moi, sur personne. Alors je ne suis pas socialisable, et j'en suis fort aise! La société a été complice de notre alliénation, il est normale que je cherche à m'en échapper. Bien sûre que c'est biologiquement fondé. Comprendre ne changera rien aux faits. Oui la "bête" est comprise, mais il me semblait que je pouvais éventuellement passer au stade suivant: l'humain! Je suis d'accord que nous sommes aussi des "bêtes", mais nous ne sommes pas que cela quand même! Comprendre nos fonctionnements animaux servirait à quoi si ce n'est pour tenter de les dépasser, les transcender, voire se détacher de leur emprise quant à nos réactions. Pour moi la femme ne peut se libérer de l'homme que si elle se "libère" de son animalité, de ses pulsions, de ses volontés de puissance et de révolte. Je conçois qu'il faut en passer par l'animal, l'accepter et le vivre, pour pouvoir ensuite s'en détacher. Alors je rejoins Léna-Postrof dans tous les combats violents pour, d'abord, vaincre la "mâle bête" qui nous maintient en être inférieur, et là, aucune violence n'est à éviter. Ce n'est qu'avec la force (de caractère, mais aussi physique) que nous sortirons de notre condition inférieure. Mais une fois cette guerre menée, elle ne sera pour moi qu'un passage obligatoire et non un but de vie, cette guerre ne sera qu'une guerre qui me permettra d'aller plus loin dans mon humanité...et celle des hommes et femmes ayant entrepris et fini cette guerre.
  9. Nous épauler, pourquoi pas? Mais nous ne pouvons exiger l'appui des autres femmes. Notre force ne doit en aucun cas dépendre d'un autre comme d'une autre. Si le soutien vient, il faut le saisir, masi en aucun cas l'attendre ou compter dessus pour avancer. Je ne suis pas d'accord avec vous quand vous dites qu'entrer en compétition pour un prix littéraire (ou autre) est mieux que celui d'entrer en compétition pour un homme: a compétition reste la compétition quelque soit le but, et la compétition est un attribut masculin. Bien que je comprenne ce que vous dites, pour moi, entrer en compétition est déjà jouer le jeu du fort et du faible, donc alimenter les chaînes qui nous maintiennent aux pieds des hommes. Une femme qui croit en la violence, croit au pouvoir de l'homme (et ne fait que vouloir inverser la tendance, prendre le pouvoir). Même s'il nous faut user parfois de violence face à l'injustice ou à l'oppression du mâle, ce n'est pas pour autant que nous devons nous y abandonner et en faire notre vie.
  10. Ca vient de Suisse: Mettre la soupe dans le potage (oui bon ça me fait rire parce que pour eux le potage est le nom de la marmite) Ou alors quand ils vous disent: "ça va ou bien?" comme quand nous disons:"ça va pas, non?" Mettre le cheni (mettre le désordre) Faire la poutze (faire le ménage) Se réduire (pour aller se coucher) Faites seulement (pour je vous enprie) ...
  11. J'adore! Je ne savais pas que quelqu'un (pardon, un docteur en sciences physique!) avait expliqué cela sur les sons et images! J'ai souvent pensé que ce que nous pension voir et toucher n'était que le fruit de notre imagination. Quand j'était petit, mes perceptions n'étaient pas les mêmes. Quand je regarde jouer les petits, ils vivent dans un autre monde. Pas que leur monde soit imaginaire, en fait si, mais leur monde imaginaire n'est pas encore "collée" à notre monde imaginaire collectif et semblent vivre dans un autre monde. J'ai souvent pensé qu'il suffisait de changer notre imagiaire pour changer ce que nous percevons de réel. Alors on ne peut pas savoir où partent les informations que nous récoltons, tout simplement parce que nous nous collons à nos illusions! Si nous pouvions imaginer suffisemment bien une autre réalité, nous la rendrions réelle, en tout cas aussi réelle que celle que nous percevons aujourd'hui! Donc pour avoir la réponse à "où sont reflétées les images que l'on se représente par l'intermédiaire du cerveau?", la seule réponse serait: changeons notre mode de fonctionnement vu que nous savons comment il marche. Coupons le circuit du cerveau pour "voir" où sont envoyées les ondes et d'où elles partent. Visiblement notre cerveau n'en est pas capable, vu qu'il arrange tout à sa sauce, alors il faudrait passer outre! (je suis perdue ou pas? ou alors je vous ai perdu?)
  12. Contente de vous revoir! Bonne nouvelle je ne sais pas! Parce qu'être immortel doit être aussi fade qu'une existence non charnelle. A moins que ce ne soit que parce que nous ne sommes pas prêts à lâcher nos corps!
  13. Mais ces deux-là n'ont pas un problème de philosophie, ils ont un problème d'égo! Ils ont cessés d'être philosophe à partir du moment où ils ont cru que ce qu'il savaient était la vérité, qu'elle leur appartenait et qu'ils devaient le défendre. Ils ont voulu dissocier deux facettes d'une pièce, et ils ont cru détenir l'entière vérité, alors qu'ils n'en avaient aperçu qu'une étincelle! En gros c'est ce que nous faisons tous tout le temps! (et moi la première...ou la vingt-cinquième, je ne sais plus!)
  14. J'en conclus que vous n'imaginez pas d'amitié possible entre homme et femme sans pour autant y inclure le sexe (soyons direct)? Disons que c'est le cas aujourd'hui, car je n'ai jamais été témoin d'autre chose ou convaincue d'autre chose. Vous vous trompez là je pense! Je ne fais aucune différence entre l'amitié et l'amour à cela près que pour moi l'amitié est une facette de l'amour et que l'amour englobe d'autres facettes.
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