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de ghoul

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Tout ce qui a été posté par de ghoul

  1. de ghoul

    Un mur implacable

    Eh bien, il n’est pas juste en dessous, votre passeport, dit-il avec un sourire en coin. Peut-être a-t-il décidé de voyager tout seul ? — Impossible, répondis-je avec un air faussement offensé. Je l’ai vu partir avec sa fille, ils étaient inséparables. C’est peut-être vous qui les avez fâchés en les séparant… Il esquissa un rictus, puis reprit sa fouille, cette fois un peu plus vite. Enfin, il mit la main sur le document tant recherché. — Ah, le voilà, le fugitif ! dit-il en le brandissant. Vous voyez ? Il se cachait sous les papiers des Turcs. Il a peut-être changé de nationalité entre-temps ! — Il est malin, dis-je, l’air grave. Il sait que voyager avec moi, ça n’ouvre pas beaucoup de portes... Un rire étouffé s’échappa de l’officier, malgré lui. Il me tendit le passeport. — Bon, le père et la fille sont réunis. Essayez de ne plus vous perdre d’ici la sortie, d’accord ? Parce que moi, je ne fais pas le service après-vente. Je pris les deux passeports, légèrement soulagé. Ma fille, elle, n’osait toujours pas sourire. Elle avait peur qu’un éclat de joie trop tôt ne casse ce moment suspendu. Moi, j’avais déjà décidé que cette histoire allait devenir une légende familiale.
  2. de ghoul

    Christianisation de l'Europe.

    Le christianisme n'existait pas du temps de César
  3. « Certes, l'habit ne fait pas le moine, mais une belle jupe élégante ou un costume soigné peut rendre quelqu’un bien plus séduisant. À l’inverse, se promener nu dans un lieu public tient davantage de l’exhibition démodée que d’une réelle liberté, et cela frise souvent le ridicule. »
  4. De la viande qui se trimballe.
  5. La misère du sexe, c’est un peu comme les bijouteries : elles sont partout, vitrines brillantes, lumières flatteuses… mais rares sont ceux qui y entrent pour repartir avec un bijou au doigt. Le sexe est partout, oui, mais comme les parfums dans un magazine : ça sent bon, ça fait rêver, mais tu ne peux pas le porter. C’est une misère discrète et omniprésente. Tu la sens comme un bon fromage dans un frigo vide : tu sais qu’elle est là… mais tu ne la trouves pas. Et comme pour l’argent, il y a les milliardaires du câlin, ceux qui collectionnent les expériences… Et les zérodaires, les invisibles du désir, ceux qui regardent la vitrine avec les mains dans les poches (vides). On peut parler sexe, en débattre, en rire, en philosopher, même avec élégance. Mais pour la pratique… il faut souvent repasser. Le sexe, finalement, c’est comme la politique : tout le monde en parle, tout le monde a des théories… mais au moment d’agir, c’est souvent brouillon, désorganisé… et décevant
  6. Tu avais raison fink. Mais franchement je n'aurais jamais cru qu'il n'existe pas un vide qui permet à l'univers de continuer son expansion. Chat ne voulait pas lâcher le morceau Rien à faire
  7. je vais voir chat gtp et lui demander c'est quoi le vide
  8. Exact, il n'y a aucune limite, mais aussi pas de bornes
  9. Oui c'est vrai mais cette expansion se fait dans un espace. On imagine un ballon qu'on gonfle et des point (étoiles et consort) sur ce ballon qui s'éloignent. Si e ballon ne trouve pas d'espace pour grossir, il va éclater. Donc il existe un espace en dehors de notre univers. D'ailleurs des scientifiques disent qu'il se pourrait qu'il existe beaucoup d'univers. Ces univers doivent se trouver dans un endroit qui est infini n'est-ce pas
  10. Tout commence par un point, un point zéro, ou singularité. Concentration de tout ce qui va se créer dans ce point minuscule. Puis Bang, expansion brutale dans le vide.puis en quelque seconde une chorba d'énergie remplie des particules élémentaire Qarks, électrons...puis refroidissement et apparition des ayomes légers hydrogène et autres. Là nous voyons dans l'Univers une immense Chorba. Tout ceci se fait rapidement. Puis s’assemblage et naissance des étoiles et galaxies. Là ça va se passer lentement. Condensation des gaz dans ce vide, Au fil des millions d’années, des zones de gaz se condensent sous l’effet de la gravité. Ces zones deviennent plus denses, s’échauffent, jusqu’à former les premières étoiles. Échauffement et naissance des première étoiles, puis le fusionnement et apparition d'atomes plus lourds, explosion en supernovae, et Libération de ces atomes dans l’espace(voir table périodique
  11. L'univers est en expansion. Expansion dans quoi? Sûrement dans l'infini
  12. C comme manger des seins de vieilles femmes
  13. Celle-là, je l’ai faite en étant adulte. Oui, adulte, mais l’âme toujours bien immature. Ce jour-là, je devais aller au Centre Pasteur à Alger pour des analyses. Alors j’avais bien préparé mes précieuses offrandes : un flacon d’urine, un autre de selles, soigneusement rangés dans la boîte à gants de ma voiture. Mais on était en pleine décennie noire, et Alger, c’était checkpoint sur checkpoint. Kalachnikovs, gilets pare-balles, regards méfiants… l’ambiance était plus tendue qu’un slip trop petit. À un barrage, un policier me fait signe de serrer. — Les papiers ! Je lui tends, tranquille. Puis, avec le diable en embuscade dans mon cerveau, j’ouvre lentement la boîte à gants, en faisant mine de vouloir cacher discrètement mes deux boîtes. Évidemment, il mord à l’hameçon. — Qu’est-ce que tu caches là ? Moi, l’air d’un saint : — Oh, rien… une boîte de selles. Et lui, croyant à du sel — de contrebande ou que sais-je — insiste. Je le préviens : — Non, sérieusement, vaut mieux pas ouvrir. C’est pour des analyses. Il me regarde comme si j’essayais de l’hypnotiser avec des mots inconnus. Il saisit la boîte et… CLAC, il l’ouvre. Et là… le temps s’arrête. Une vague pestilentielle s’échappe. Un souffle chaud, dense, ancestral… Un mélange de hammam, égout, et punition divine. Il recule d’un pas, grimace, plisse les yeux comme s’il avait reçu une gifle invisible. Et là, entre deux gorgées d’air frais, il lâche : — Mais t’as pas honte ? Tu te trimballes avec de la merde dans ta voiture ?! Je haussais les épaules, stoïque : — C’est pour la science. Et lui, en me tendant la boîte comme une grenade dégoupillée : — Bon, circule… et que je te revoie plus !
  14. Mon oncle, lui, c’est mon complice de toujours. Il a l’âme d’un enfant… coincée dans un corps d’adulte. Quand on est ensemble, il suffit d’un rien pour que la folie commence. Un jour — ou plutôt une nuit — on décide de préparer un chef-d'œuvre nocturne. Je grimpe sur ses épaules, on s’enroule dans un long drap blanc… et là, transformation : créature géante à deux têtes, fraîchement échappée de l’au-delà. À l’aube, quand les premiers fidèles marchent doucement vers la mosquée, à moitié réveillés, le ventre encore vide et l’esprit entre deux rêves… on surgit de derrière un muret en poussant une longue plainte venue des entrailles : — Yaaaahhhh abdallaaaaaah... reviens à la lumière avant qu'il ne soit trop tard ! Tu les aurais vus ! Certains ont lâché leur tapis, d'autres leur sandale… Un a même couru pieds nus en tenant sa gandoura comme un parachute. C'était pas des pas de prière, c'était des sprints olympiques. Et nous ? Derrière le mur, on était pliés en deux, lui me tenant pour pas que je tombe, moi m’étouffant de rire comme un possédé. Un vrai sketch à deux étages.
  15. Quand on avait des visiteurs, les garçons dormaient tous en vrac dans le grand salon, façon dortoir militaire… mais version couscous. Une nuit, pris d’une inspiration aussi stupide que géniale, j’ai glissé un petit bout de papier entre les orteils d’un des invités. Oui, entre les doigts de pied. Pour ensuite l'alumer Juste pour voir. Au début, il n’avait rien senti. Il dormait paisiblement, un léger filet de bave en guise de bonheur. Mais au bout d’un moment… il a commencé à froncer les sourcils. Son pied s’est mis à bouger tout seul, comme s’il avait reçu un message secret. Puis soudain — tilt : un éclair de lucidité. Il s’est redressé d’un coup, les yeux écarquillés. Il a regardé ses orteils… et là, il a vu le bout de papier coincé entre eux. Mais dans sa tête, ce n’était pas un papier. C’était une fournaise ! Un feu sacré entre les orteils ! — Ya rabi ! Je brûle ! On m’a jeté un sort ! Il s’est levé d’un bond, en équilibre sur un pied, l’autre agité comme une antenne satellite possédée. Il sautillait dans tous les sens, soufflait sur ses orteils comme sur du charbon ardent, essayait de souffler dessus, puis de l’éteindre avec sa main. On aurait dit un derviche qui fait du kung-fu contre un bout de papier. Finalement, il a arraché le papier comme s’il venait de sauver son pied d’un incendie… puis il l’a jeté à l’autre bout du salon, le regard hagard, le front trempé, haletant comme s’il venait de combattre un dragon. Moi ? J’étais roulé en boule sous ma couverture, au bord de l’asphyxie à force de me retenir de rire.
  16. Je faisais vraiment n’importe quoi, j’étais un petit démon diplômé. Par exemple, le soir, quand les petits dormaient comme des anges, je m’approchais en silence, tel un prêtre de la bêtise. Je plongeais leur doigt dans un verre d’eau tiède et, d’une voix grave et solennelle, je chuchotais : — Fais pipiii… fais pipiii… Et parfois… miracle de la suggestion. Le pyjama se gorgeait, le matelas prenait l’eau, et le pauvre petit se réveillait confus, baignant dans sa propre rivière. Moi ? Je repartais en courant, digne, comme si de rien n’était. Un vrai hypnotiseur de vessie. Oui, c’était cruel. Mais que voulez-vous, j’étais jeune… et terriblement efficace.
  17. Impossible de dormir. Mon grand frère, de l'autre côté du lit, produisait des sons... inhumains. Un mélange de vache qui rumine et de volcan qui digère. Des ronflements qui semblaient jaillir de son estomac plutôt que de sa bouche. Alors, dans un élan de génie nocturne, j’ai pris une bonne pincée de sel et, tel un druide sadique, je l’ai balancée direct dans sa bouche grande ouverte. Le réveil fut apocalyptique. Il s’est redressé comme un cadavre dans un film d’horreur. Les yeux exorbités, la bouche en feu, la langue en drapeau, les bras moulinant l’air comme un hélicoptère en détresse. Il faisait des grimaces de lama possédé, suffoquant, bavant, grognant, dansant sur place comme s’il venait d’avaler la Méditerranée. Et moi ? Je faisais semblant de dormir, bien sûr. Un chef-d’œuvre d’hypocrisie. Il m’a repéré. Et ce jour-là… il m’a massacré. Littéralement. J’ai vu mes chaussettes voler. Ma dignité avec. Mais bon, encore une fois : souvenir éternel, douleur temporaire. Ça valait chaque gifle.
  18. Je n’ai jamais été un vrai garçon… j’étais un petit diable. Enfin, je l’étais. Un jour de fête, dans un élan de pure malice, j’ai versé discrètement un digestif costaud dans la marmite de chorba. Puis, l’air innocent, je me suis éclipsé pour assister au spectacle. Quelques minutes plus tard, c’était le chaos. Une file surréaliste se formait devant les toilettes: hommes, femmes, enfants, tous serrant les dents et le ventre, tapant des pieds, suppliant que « ça sorte vite là-dedans ! ». Certains frôlaient la danse traditionnelle, d’autres priaient pour une place au trône. Moi, j’étais plié en deux, mais de rire. Évidemment, j’ai payé le prix. Mais honnêtement ? Une douleur passagère contre un souvenir éternel… J’ai largement gagné au change. ---
  19. Comme tous les jours, je marchais avec mon voisin, alias Tête de batterie. – Je suis Hercule ! lançait-il. – Moi, Samson ! je répondais. Et ça défilait : Tarzan, Zorro, jusqu’à ce qu’il balance fièrement : – Et moi, d’Artagnan ! Une idée lumineuse m’a traversé comme un éclair. J’ai sorti mon canif, lui ai dessiné une croix sur le front et lancé: – Et moi, Lagardère… je marque les traîtres ! Je vous jure que je lui fait une très belle croix, mais j'ai payé un lourd tribut.
  20. de ghoul

    Amitié voyage

    Elle prenait des anti-dépresseurs et avec l'histoire que tu as raconté, c'est clair que tu dois faire attention à ne pas trop la fréquenter
  21. Moi un petit pétard dans cigarette, mais j'ai été massacré pour ça.
  22. de ghoul

    L'IA, ma meilleure amie.

    L'IA possède des règles strict, elle ne répond pas à certaines questions
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