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Marcuse

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Tout ce qui a été posté par Marcuse

  1. Les garçons - Zaho de Sagazan
  2. Le rond-point de la colère Filmé par les téléphones des gilets jaunes du rond-point d’Aimargues (Gard), mis en récit par Pierre Carles, Olivier Guérin, Bérénice Meinsohn, Clara Menais, Laure Pradal, Ludovic Raynaud. Le rond-point d’Aimargues (Gard) a été un des premiers lieux emblématiques de la mobilisation des gilets jaunes, fin 2018, symbole d’une France périphérique se sentant dominée voire méprisée par Paris. L’histoire de ce mouvement est racontée par le prisme des gilets jaunes, à partir essentiellement des images réalisées depuis leur téléphone portable. « Les gilets jaunes vus par les gilets jaunes » : pas en surplomb mais à hauteur de rond-point, avec des sangliers rôtis sur place, des constructions de cabanes, des formes de solidarités de toutes sortes. Devant nous se jouent de véritables micro dramaturgies, avec de l’émotion, des propos spontanés mêlés à des réflexions philosophiques, de la colère, des doutes, des peurs, des espoirs... https://www.cinemutins.com/films/1805-le-rond-point-de-la-colere
  3. Des membres du collectif Cancer Colère, postés devant un hôpital parisien, appelaient à politiser la campagne Octobre rose, jugée « bisounours ». Dans leur viseur, l’agro-industrie et ses pesticides cancérogènes. Posté devant l’hôpital, il porte une casquette bleu nuit un poil trop grande, sous laquelle poussent à nouveau de fins cheveux un temps dérobés par la chimiothérapie. Les premiers éclats d’une renaissance : « Il est en rémission d’un cancer du cerveau », sourit sa mère en attrapant le tract que lui tend une dame. En cette matinée d’octobre, le parvis de l’Institut Curie — centre hospitalier spécialisé en cancérologie du 5e arrondissement de Paris — s’est mué en forum. Cinq bénévoles du collectif Cancer Colère apostrophent les passants, d’abord un brin fuyant face à ce qu’ils imaginent être une énième prospection publicitaire. « La dernière fois que j’ai mis un pied ici, c’était pour fermer le cercueil d’une de mes meilleures amies », confie Julie. Extirpant de son sac à dos un pavé de dépliants à distribuer, la militante décrit la démarche de cette opération éminemment politique : « La célèbre campagne de communication Octobre rose [contre le cancer du sein] est précieuse à bien des égards, mais regorge d’angles morts. Elle multiplie les injonctions culpabilisatrices, notamment à la féminité, et met uniquement l’accent sur les comportements individuels. Pas un mot n’est consacré aux causes structurelles du cancer. Nous devons briser ce silence. » https://reporterre.net/Bisounours-Des-malades-du-cancer-critiquent-Octobre-rose
  4. Titre : Au lecteur Poète : Charles Baudelaire (1821-1867) Recueil : Les fleurs du mal (1857). La sottise, l'erreur, le péché, la lésine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ; Nous nous faisons payer grassement nos aveux, Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux, Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches. Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste Qui berce longuement notre esprit enchanté, Et le riche métal de notre volonté Est tout vaporisé par ce savant chimiste. C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent ! Aux objets répugnants nous trouvons des appas ; Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas, Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent. Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange Le sein martyrisé d'une antique catin, Nous volons au passage un plaisir clandestin Que nous pressons bien fort comme une vieille orange. Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes, Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons, Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes. Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie, N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins Le canevas banal de nos piteux destins, C'est que notre âme, hélas ! n'est pas assez hardie. Mais parmi les chacals, les panthères, les lices, Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents, Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants, Dans la ménagerie infâme de nos vices, Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde ! Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris, Il ferait volontiers de la terre un débris Et dans un bâillement avalerait le monde ; C'est l'Ennui ! - l'oeil chargé d'un pleur involontaire, Il rêve d'échafauds en fumant son houka. Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat, - Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère ! Charles Baudelaire.
  5. Marcuse

    Débriefs de Manifs

    Mercosur : des centaines de paysans manifestent contre une « agriculture bradée » Plusieurs centaines de paysans ont manifesté contre le traité de libre-échange UE-Mercosur, à Paris. Ils crient à la « concurrence déloyale » et militent pour la « dignité des travailleurs » partout dans le monde. https://reporterre.net/Mercosur-des-centaines-de-paysans-manifestent-contre-une-agriculture-bradee
  6. Deux journalistes de l’audiovisuel public surpris dans un restaurant en train de conseiller deux dirigeants socialistes. Des grands médias privés, de droite et d’extrême droite, eux-mêmes férocement militants, qui profitent de l’occasion pour réclamer la privatisation totale de l’information. Le parti pris évident des uns alimente les projets destructeurs des autres. Des millions d’auditeurs se sont accoutumés à entendre France Inter soutenir les projets politiques de M. Raphaël Glucksmann sans que cette mélopée provoque le moindre esclandre. Le 24 juin dernier, Patrick Cohen consacrait ainsi sa chronique matinale à promouvoir son protégé, incarnation d’une « gauche sociale-démocrate, proeuropéenne, écologiste, anti-Trump, anti-Mélenchon ». Mais il a suffi que l’éditorialiste Thomas Legrand (France Inter, Libération), flanqué de Cohen (France Inter, France 5), réitère ce credo devant deux dignitaires socialistes dans une vidéo captée subrepticement sur une table de restaurant et mise en ligne sur un site d’extrême droite pour que les médias s’emballent : la révélation d’un « complot » scandalise, là où le scandale quotidien indiffère. https://www.monde-diplomatique.fr/2025/10/HALIMI/68853
  7. Condamné en septembre pour prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux, le président de la Ligue guadeloupéenne de football (LGF) Jean Dartron n’a pas été démis de ses fonctions par la Fédération française de football. Une immense mansuétude de la part du président, Philippe Diallo, pour lequel Dartron a fait campagne, et de la secrétaire générale, Joëlle Monlouis, ancienne avocate de… la LGF. La discrète ascension de Philippe Diallo au sommet du foot français se déroulait jusqu’à présent sans accroc. Joker de l’ancien tout-puissant boss de la fédé, Noël Le Graët, éjecté en janvier 2023 de la présidence sous pression du ministère des Sports, et réélu en décembre dernier à la tête de l’instance malgré l’opposition d’une partie du football amateur, l’effacé cadre s’est mué en homme fort du ballon rond tricolore. https://www.blast-info.fr/articles/2025/conflit-dinterets-la-fff-sifflee-hors-jeu-en-guadeloupe-Q4-ojyMGSJSBP-8hVVO5Vw
  8. Crash du SCAF ? Pendant que la France se cherche un budget, un gouvernement, et une majorité, les dossiers non traités s’accumulent. Ainsi, ce qui devait constituer le plus grand projet d’armement européen est au point mort : le système de combat aérien du futur (SCAF), initié dès 2017 entre la France et l’Allemagne, rejointes par l’Espagne, pourrait ne jamais voir le jour. Ce programme, longtemps chouchouté par l’exécutif français mais miné depuis plusieurs années par les divergences entre Paris, Berlin et Madrid, risque d’être une victime collatérale, parmi d’autres (1), de l’actuelle crise politico-économique en France. https://blog.mondediplo.net/crash-du-scaf
  9. Ernest Pignon-Ernest est niçois, il vit et travaille à Paris. Depuis presque cinquante ans il appose des images sur les murs des cités. (ci-dessous PASOLINI. 40 ans après son assassinat) « …au début il y a un lieu, un lieu de vie sur lequel je souhaite travailler. J’essaie d’en comprendre, d’en saisir à la fois tout ce qui s’y voit : l’espace, la lumière, les couleurs… et, dans le même mouvement ce qui ne se voit pas, ne se voit plus : l’histoire, les souvenirs enfouis, la charge symbolique… Dans ce lieu réel saisi ainsi dans sa complexité, je viens inscrire un élément de fiction, une image (le plus souvent d’un corps à l’échelle 1). Cette insertion vise à la fois à faire du lieu un espace plastique et à en travailler la mémoire, en révéler, perturber, exacerber la symbolique…» . (Ci-dessous les morts de la Commune à Montmartre en 1871) Depuis 1966, il a fait de la rue le lieu même d’un art éphémère qui en exalte la mémoire, les évènements ou les mythes. Il est considéré comme l'un des précurseurs de l'art urbain en France. Ses dessins de Rimbaud ou de Pasolini sont devenus des icônes mondiales. L'artiste JR le considère comme son mentor. https://pignon-ernest.com/
  10. Marcuse

    Architectures

    L'école d'art de Glasgow
  11. Haroun - J’arrête les blagues à risque
  12. Dans le bois de Vincennes, jadis, il existait une université révolutionnaire. Là-bas, les fils de bonne famille pouvaient s’instruire aux côtés d'étudiants venus du monde entier, le bachelier studieux côtoyait des femmes et des hommes aux parcours sinueux. Là-bas, on expérimentait : suppression des cours magistraux, des limites d'âge, ouverture aux paysans, aux ouvriers et aux non diplômés, naissance d'un département de psychanalyse, de cinéma, création de cours du soir pour les salariés, d'un souk, d'une crèche… Autant de choses impensables pour un pouvoir gaulliste à bout de souffle, protecteur d'un monde ancien. Mai-68 est passé par là et pendant douze ans, Vincennes vit, s'agite, dérange, attirant les meilleurs professeurs du pays, marqués (très) à gauche : Michel Foucault, Gilles Deleuze, Hélène Cixous, François Châtelet, Jean-François Lyotard, Madeleine Rebérioux, Jacques Rancière ou encore Robert Castel. "La forêt pensante" devient le lieu de référence mélangeant militantisme et apprentissage. Les luttes sont quotidiennes. La castagne aussi, entre gauchistes et communistes, étudiants et policiers, anarchistes et démocrates… Mais ce joyeux chaos se trouve notamment miné par des affaires de drogue. Le prétexte idéal pour détruire Vincennes à l'été 1980. Vincennes vit toujours Que reste-t-il de ces douze années bouillonnantes ? Physiquement, rien, pas même une plaque. Vincennes a tout simplement été effacée de la surface de la terre, telle une pustule défigurant le visage lisse de la France giscardienne. Mais Vincennes reste vivante dans les esprits de ceux qui la fréquentèrent. Leurs souvenirs, associés à des images d'archives rares, nourrissent ce superbe documentaire tout à la fois touchant et politique. À travers son film, la réalisatrice Virginie Linhart – fille de Robert, qui enseigna la philosophie à Vincennes – rappelle qu’une autre façon d'enseigner, moins compétitive, moins discriminante, a existé en France. Et que ce modèle a fonctionné. Il existe également un livre bien documenté sur le sujet, et facile d'accès Vincennes : heurs et malheurs de l'université de tous les possibles de François Dosse https://www.lalibrairie.com/livres/vincennes--universite-buissonniere_0-10468129_9782228934923.html?ctx=a4b314dbd68ecffad9602066811e5fd1
  13. Et si on réinventait la Sécurité Sociale par secteur ? Un atelier pour explorer comment créer ou reprendre une branche adaptée à vos besoins https://x.com/ReseauSalariat/status/1977769525404729563
  14. Marcuse

    Votre série du moment

    Monstre La série est construite en saisons indépendantes qui se concentrent sur des individus ayant commis des actes terribles. La première saison relate l'histoire de Jeffrey Dahmer, l'un des tueurs en série les plus meurtriers de l'histoire des États-Unis, de son enfance compliquée à son arrestation et son assassinat en prison. La seconde saison s’intéresse à Lyle et Erik Menéndez condamnés pour les meurtres de leurs parents. La troisième saison se concentre sur le parcours criminel d’Ed Gein. La dernière saison est aussi violente que la première, âmes sensibles s'abstenir, donc. La prochaine saison parlera de Lizzie Borden
  15. n'oublions jamais que : "la croissance" = le capitalisme en roue libre qui détruit la planète et rabaisse l'homme à l'état d'esclave dès qu'on lui en laisse l'occasion
  16. Titre : Booz endormi Poète : Victor Hugo (1802-1885) Recueil : La légende des siècles (entre 1855 et 1876). Booz s'était couché de fatigue accablé ; Il avait tout le jour travaillé dans son aire ; Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ; Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé. Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ; Il était, quoique riche, à la justice enclin ; Il n'avait pas de fange en l'eau de son moulin ; Il n'avait pas d'enfer dans le feu de sa forge. Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril. Sa gerbe n'était point avare ni haineuse ; Quand il voyait passer quelque pauvre glaneuse : - Laissez tomber exprès des épis, disait-il. Cet homme marchait pur loin des sentiers obliques, Vêtu de probité candide et de lin blanc ; Et, toujours du côté des pauvres ruisselant, Ses sacs de grains semblaient des fontaines publiques. Booz était bon maître et fidèle parent ; Il était généreux, quoiqu'il fût économe ; Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme, Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand. Le vieillard, qui revient vers la source première, Entre aux jours éternels et sort des jours changeants ; Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens, Mais dans l'oeil du vieillard on voit de la lumière. Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens ; Près des meules, qu'on eût prises pour des décombres, Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ; Et ceci se passait dans des temps très anciens. Les tribus d'Israël avaient pour chef un juge ; La terre, où l'homme errait sous la tente, inquiet Des empreintes de pieds de géants qu'il voyait, Etait mouillée encore et molle du déluge. Comme dormait Jacob, comme dormait Judith, Booz, les yeux fermés, gisait sous la feuillée ; Or, la porte du ciel s'étant entre-baillée Au-dessus de sa tête, un songe en descendit. Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne Qui, sorti de son ventre, allait jusqu'au ciel bleu ; Une race y montait comme une longue chaîne ; Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu. Et Booz murmurait avec la voix de l'âme : " Comment se pourrait-il que de moi ceci vînt ? Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt, Et je n'ai pas de fils, et je n'ai plus de femme. " Voilà longtemps que celle avec qui j'ai dormi, O Seigneur ! a quitté ma couche pour la vôtre ; Et nous sommes encor tout mêlés l'un à l'autre, Elle à demi vivante et moi mort à demi. " Une race naîtrait de moi ! Comment le croire ? Comment se pourrait-il que j'eusse des enfants ? Quand on est jeune, on a des matins triomphants ; Le jour sort de la nuit comme d'une victoire ; Mais vieux, on tremble ainsi qu'à l'hiver le bouleau ; Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe, Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe, Comme un boeuf ayant soif penche son front vers l'eau. " Ainsi parlait Booz dans le rêve et l'extase, Tournant vers Dieu ses yeux par le sommeil noyés ; Le cèdre ne sent pas une rose à sa base, Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds. Pendant qu'il sommeillait, Ruth, une moabite, S'était couchée aux pieds de Booz, le sein nu, Espérant on ne sait quel rayon inconnu, Quand viendrait du réveil la lumière subite. Booz ne savait point qu'une femme était là, Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle. Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle ; Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala. L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle ; Les anges y volaient sans doute obscurément, Car on voyait passer dans la nuit, par moment, Quelque chose de bleu qui paraissait une aile. La respiration de Booz qui dormait Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse. On était dans le mois où la nature est douce, Les collines ayant des lys sur leur sommet. Ruth songeait et Booz dormait ; l'herbe était noire ; Les grelots des troupeaux palpitaient vaguement ; Une immense bonté tombait du firmament ; C'était l'heure tranquille où les lions vont boire. Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ; Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ; Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l'ombre Brillait à l'occident, et Ruth se demandait, Immobile, ouvrant l'oeil à moitié sous ses voiles, Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été, Avait, en s'en allant, négligemment jeté Cette faucille d'or dans le champ des étoiles. Victor Hugo.
  17. Bill Withers - Ain't No Sunshine
  18. Marcuse

    Les vieux

    Les Vieux, documentaire de Claude Drexel, 2024 Ils sont de toutes origines et ont vécu près d’un siècle. Ils ont traversé les bouleversements de l’histoire. Ils sont drôles, émouvants, rebelles. Ils nous surprennent et nous émerveillent. Pourtant, on entend rarement leur voix. Ce film est une invitation au voyage, à travers la France, à leur rencontre : les Vieux. https://www.cinemutins.com/films/1579-les-vieux
  19. Impunité de ses auteurs, impuissance des pouvoirs publics, détresse des victimes : les cyberviolences sont massives, quotidiennes, et banalisées. Les deepfake, revenge porn et autres contenus intimes partagés sans consentement sont autant d’armes sexistes utilisés en ligne, alors que s’ouvre un procès contre neuf hommes accusés d’avoir cyberharcelé l’artiste, Typhaine D., https://www.politis.fr/dossiers/violences-en-ligne-haine-reelle/
  20. Le 10 octobre 2015, des opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes occupaient le hameau de la Noé verte. Dix ans plus tard, ils célèbrent leur vie sur place, ouverte sur l’extérieur. De plain-pied, entourée de champs et de haies, la maison la Noé verte, en Loire-Atlantique, tient encore debout. Il y a dix ans pourtant, il aurait été difficile de parier sur son avenir. Celle-ci était inoccupée, après avoir été rachetée par Aéroports du Grand Ouest (filiale de Vinci), chargés de déplacer l’aéroport de Nantes Atlantique vers ce territoire de bocage, situé à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes. C’était sans compter sur la mobilisation des opposants à ce projet d’aéroport. https://reporterre.net/Sur-l-ex-zad-de-Notre-Dame-des-Landes-on-fete-10-ans-d-occupation
  21. Harcelée et meurtrie par le feu, dévastée par le gaz, la résistance berbère, qui tient tête depuis six années à l’armada franco-espagnole, va finir par tomber… Cette guerre totale, digne de la boucherie de 1914, et qui charrie ses cadavres sur les monts du Rif, déclenche l’indignation. Bientôt, pour arracher l’indépendance et la paix que ne peut obtenir la petite République autoproclamée du Rif, un nouvel ennemi va se dresser face aux colons, les travailleurs organisés. En France et partout dans le monde, tous sont appelés à débrayer. Une première dans l’histoire du mouvement ouvrier. https://www.humanite.fr/histoire/greve-generale/guerre-du-rif-contre-loffensive-coloniale-en-octobre-1925-la-greve-generale-est-declaree
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