-
Compteur de contenus
1 865 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Marcuse
-
Une loi proposant d’instituer un « enseignement à la défense nationale » dans les établissements scolaires a été votée en catimini par les députés le 26 mars. Ces séances seraient assurées par des réservistes, faisant courir le « risque d’une dérive vers une forme de militarisation symbolique de l’école ». Le 26 mars, les députés ont adopté une loi proposant d’instituer un « enseignement à la défense nationale ». Ce nouvel enseignement suscite des critiques, tant sur sa faisabilité – les enseignants ont déjà du mal à boucler les programmes existants – que sur son principe même : le rôle de l’école est-il de préparer les jeunes à la guerre ? D’autant que les cours seraient délivrés par des réservistes de l’armée au sein des établissements scolaires. (...) « Top Gun à la française » Pour Bérangère Basset, de Sud Éducation, tout cela « révèle la conception de l’école de Christophe Blanchet, comme un espace d’embrigadement de la jeunesse, de développement du patriotisme et de valorisation de l’armée. Il voulait développer le wargaming, développer un cinéma de guerre, et appelait de ses vœux un “Top Gun à la Française”. La loi du 26 mars résulte de sa frustration vis-à-vis du caractère optionnel du SNU (service national universel), là où il le voulait obligatoire », estime la syndicaliste. (...) « Le risque que des gens fassent n’importe quoi devant les élèves » « Vu la situation mondiale, on ne peut pas être dans un irénisme naïf, concède la syndicaliste enseignante Bérangère Basset. Mais le rôle de l’école, ce n’est pas d’accompagner ces conflits, c’est de donner des clés de compréhension, d’expliquer les jeux de domination qui les sous-tendent, de transmettre une culture de la paix, de la solidarité entre les peuples. Ce qui est dérangeant, c’est qu’on utilise l’école pour pallier la disparition du service militaire et recruter des conscrits pas suffisamment nombreux », estime-t-elle. https://basta.media/Enseignement-defense-nationale-bientot-des-reservistes-de-armee-devant-les-classes
-
Des inspecteurs du travail dénoncent les réticences de l’appareil judiciaire à poursuivre les chefs d’entreprise accusés d’infractions. Nous avons consulté des documents qui étayent leurs dires. Heureux comme un patron à Nantes (Loire-Atlantique) ? Plusieurs inspecteurs du travail, écœurés par le peu de sanctions prononcées contre les chefs d’entreprise accusés d’infractions, ont décidé de prendre le taureau par les cornes. À force de voir leurs procès-verbaux (PV) s’enliser dans les sables, ils ont fait le forcing auprès du tribunal judiciaire de Nantes pour obtenir des données fiables. Ils ont ensuite compilé les statistiques dans un tableau recensant vingt ans de procédures dans le département de Loire-Atlantique, que l’Humanité s’est procuré. Même si ces chiffres doivent être pris avec prudence (les inspecteurs ont dû faire avec des informations souvent parcellaires), ils dessinent en creux le portrait d’une justice surchargée – ce qui n’est pas neuf –, mais aussi une propension croissante à « dépénaliser » le droit du travail, au profit de discrets arrangements entre les chefs d’entreprise et le parquet. Un effondrement du taux de condamnation https://www.humanite.fr/social-et-economie/accidents-du-travail/dossiers-perdus-amendes-sur-mesure-en-loire-atlantique-pourquoi-les-patrons-sont-moins-condamnes-quailleurs
-
Émission La grande Librairie : topic hebdomadaire
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Crève dans Littérature
Camille Charvet : « Il faut redonner une place à l’ennui » -
Face à l’enrichissement massif des actionnaires, à leur domination sur le monde du travail, et à la destruction de l’environnement qu’ils imposent, nationaliser certaines entreprises semble le passage obligé de tout programme présidentiel de la gauche « radicale ». L’Histoire montre pourtant que le passage sous contrôle de l’État ne garantit ni démocratie économique ni émancipation des travailleurs. Et si la véritable rupture résidait en réalité dans une transformation plus profonde, l’exercice direct du pouvoir économique par celles et ceux qui travaillent ? Les rares forces à la gauche de l’échiquier politique qui osent encore parler de « sortie du capitalisme » ne semblent avoir qu’une solution pour le faire : nationaliser les entreprises. À chaque fois, seule une partie de l’économie est d’ailleurs listée. « Les grandes entreprises de l’énergie, pharmaceutiques, du transport, de la communication et les secteurs clés de l’industrie seront réquisitionnés », indiquait par exemple le programme présidentiel du NPA en 2022. Celui de LFI la même année proposait quant à lui d’« établir par référendum la liste des biens communs et services essentiels et les collectiviser ». Le même programme propose plus loin de « constituer des pôles publics dans les secteurs stratégiques : médicaments, transports et mobilité, banque, énergie, armement ». Dans le programme de Révolution permanente, la nationalisation est également mise en avant : « Il s’agit de nationaliser toutes les entreprises qui ferment ou licencient ainsi que l’industrie et les services essentiels sans indemnité ni rachat. » Le NPA et RP précisent chacun à leur manière qu’une fois réquisitionnées par l’État sans indemnités, les entreprises seront mises sous le contrôle des ouvriers. LFI est quant à elle plus floue sur la gouvernance future de ces grands pôles nationalisés. Mais la logique générale reste proche et s’inscrit dans une cohérence propre à des partis engagés dans le cadre électoral : confier à un pouvoir issu des urnes la prise de contrôle des entreprises, avec la perspective, à terme, d’en transférer partiellement ou totalement la gestion aux salariés. https://frustrationmagazine.fr/faut-il-nationaliser-leconomie-pour-sortir-du-capitalisme
-
Cette demande est motivée par la nécessité de pouvoir identifier les policiers et gendarmes qui se rendraient coupables de violences au cours de manifestations notamment. Un rappel à l'ordre. Le Conseil d'Etat a enjoint, mercredi 29 avril, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, à prendre "sans délai" les mesures nécessaires pour respecter l'obligation faite aux policiers et aux gendarmes de porter sur leurs uniformes des numéros d'identification individuels en gros caractères. Dans un communiqué, le Conseil d'Etat, saisi par deux associations dont la Ligue des droits de l'homme, donne jusqu'à la fin de l'année au ministre de l'Intérieur pour que cette obligation soit effective. Les forces de l'ordre sont tenues "au respect d'une obligation d'identification individuelle conformément au code de la sécurité intérieure", lors des opérations de maintien de l'ordre notamment, rappelle l'institution. "Cette obligation se traduit par le port d'un numéro d'identification à sept chiffres inscrits sur un bandeau à fixer sur l'uniforme et appelé RIO pour les policiers". https://www.franceinfo.fr/faits-divers/police/le-conseil-d-etat-ordonne-au-ministere-de-l-interieur-de-garantir-le-port-visible-du-numero-d-identification-des-forces-de-l-ordre_7972187.html
-
y a t-il encore des gens qui achètent des DVD ou des blu-ray ?
-
Bonne nouvelle aussi pour l'assurance maladie qui lutte contre les fraudes fiscales oups :x
-
comment et pourquoi le muguet a supplanté l'églantine
-
Cette histoire commence le 4 mai 1886 à Chicago. Sur Haymarket Square, lors d’une manif dans la longue lutte pour la journée de huit heures, une bombe explose, des policiers sont tués, huit hommes sont arrêtés et accusés de meurtre. Le procureur Julius Grinnel est très clair : « ces hommes sont choisis parce qu’ils sont des meneurs. Ils ne sont pas plus coupables que les milliers de personnes qui les suivaient… Messieurs du jury, condamnez ces hommes, faites d’eux un exemple, faites les pendre et vous sauverez nos institutions et notre société. » C’est donc avant tout le procès du mouvement ouvrier. Tous sont condamnés, quatre sont pendus en public, un autre se suicide en prison à la dynamite. L’événement aura un grand retentissement à travers le monde. Après des décennies de révoltes ouvrières, la journée de travail de huit heures en France sera votée en avril 1919, sans diminution de salaire… https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/le-1er-mai-a-une-histoire
-
Bonne journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses ! Quelques églantines pour fêter ça ! et un peu d'histoire pour se souvenir
-
Quelqu'un peut nous faire un retour d'une récente édition? si ya des photos on est preneur !
-
Si vous aviez envie d'un podcast, vous avez un large choix sur https://www.binge.audio/ Spéciale dédicace à "Les couilles sur la table" : Le premier podcast sur les masculinités, créé par Victoire Tuaillon. Chaque jeudi, Naomi Titti ou Tal Madesta parlent en profondeur d’un aspect des masculinités contemporaines avec un·e invité·e. Parce qu’on ne naît pas homme, on le devient.
-
Les humoristes licenciés de France inter finissent par tous se retrouver sur Nova !
-
Si on s'arrête, le monde s'arrête : manifeste pour la reconnaissance du travail gratuit De Mathilde Blézat chez La Déferlante Imaginez un monde dans lequel les mères, les cheffes de famille monoparentale, les aidantes de personnes malades... font grève : si elles s'arrêtent, le monde s'arrête. Pourtant, dans le Code du travail ou au sein des syndicats traditionnels, leur rôle est un impensé. Avec le collectif La Syndicale, Mathilde Blézat met en lumière leur apport, en envisageant le travail dans une perspective féministe. Elle propose des outils concrets pour passer à l'action : comment faire la grève à la maison ? comment créer des solidarités à hauteur de crèche ? comment penser des espaces d'auto-support communautaire ? Foin des grands soirs : dans le petit matin des mères célibataires, des assistantes maternelles ou des livreurs ubérisés, la résistance à l'aliénation est à portée de main. https://www.lalibrairie.com/livres/si-on-s-arrete-le-monde-s-arrete_0-14611341_9782487162532.html
-
Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes. Rosa Luxembourg
-
You Hide Me (1970) de Nii Kwate Owoo Dans les entrailles souterraines du British Museum repose un vaste trésor d’objets africains d’une grande valeur, rares et anciens. Le temps d’une journée, ils sont sortis pour la première fois de leurs coffres, révélant l’ampleur de ce qui fut volé par les troupes coloniales.
-
MATHIEU BOOGAERTS - "AVANT QUE JE M'ENNUIE"
-
Nouveaux collectifs, nouvelles victoires : Reporterre publie une version actualisée de sa carte des luttes locales en France. Le combat contre les data centers prend de l’ampleur. 626 luttes. 626 collectifs qui se battent contre la bétonnisation du territoire. 626 raisons de garder espoir. Reporterre publie une mise à jour de sa carte des luttes, lancée en 2019. Ce travail constitue un suivi unique de l’évolution des mouvements écologistes en France. La lutte contre les infrastructures de transport (routes, autoroutes...) reste très vivace, tout comme celles contre les fermes-usines et les entrepôts. Certains collectifs sont présents dans notre carte depuis le début et ne lâchent pas l’affaire malgré les embûches. De nouvelles catégories sont apparues, comme les data centers. De nouvelles coalitions, soit des rassemblements de plusieurs collectifs, alliées contre les routes, les aéroports, les fermes-usines, etc. sont nées afin de s’aider face à l’adversité. https://reporterre.net/Y-a-t-il-une-lutte-ecologiste-pres-de-chez-vous-Notre-carte-de-France
-
Clara Luciani - Blue Jeans
-
Plus d’une centaine de personnes se sont réunies le 9 avril dernier, à Marseille, pour échanger sur l’usage massif et illégal de la reconnaissance faciale lors des contrôles d’identité. L’occasion de réfléchir à des moyens d’agir. « Et si on faisait des ateliers d’effacement collectif du TAJ », suggère une participante. Plus d’une centaine de personnes se sont réunies le 9 avril dernier, à Marseille, pour échanger sur l’usage massif et illégal de la reconnaissance faciale lors des contrôles d’identité. L’occasion de réfléchir à des moyens d’agir. « Et si on faisait des ateliers d’effacement collectif du TAJ », suggère une participante. En France, une personne sur quatre a été contrôlée par la police au moins une fois entre 2016 et 2024. Chez les jeunes hommes « perçus comme noirs, arabes ou maghrébins », le risque de subir une fouille voire d’être interpellé est 12 fois plus élevé que dans le reste de la population, selon une étude menée par la Défenseure des droits, en juin 2026. Si l’explosion des contrôles d’identité est largement documentée et banalisée, une pratique illégale s’est installée sans que l’on s’en aperçoive : l’identification par reconnaissance faciale. Depuis quatre ans, la police use et abuse d’un outil de reconnaissance faciale installé sur les téléphones de service des fonctionnaires et relié au tentaculaire fichier de traitements d’antécédents judiciaires (TAJ). En quelques secondes, n’importe quel policier ou gendarme peut rechercher l’identité d’une personne grâce à sa photo. (...) Même si les textes qui encadrent les contrôles d’identité sont flous, une chose est sûre : prendre en photo quelqu’un pour interroger le fichier TAJ est doublement interdit. C’est seulement dans le cadre d’enquêtes judiciaires que l’outil peut servir. Et encore, il faut préalablement avoir obtenu l’autorisation d’un procureur, puis remettre un procès-verbal à la personne identifiée. En l’absence de ce document, précisent les avocates Claria Merienne et Julie Jarno « il y a violation du code de procédure pénale ». « Les policiers et le ministère pourraient être poursuivis pour collecte illégale de données personnelles » Félix Tréguer, La Quadrature du Net https://disclose.ngo/fr/article/reconnaissance-faciale-et-controle-didentite-si-vous-etes-temoin-sortez-votre-telephone-et-filmez
-
Le 28 avril, à l’occasion de la Journée internationale de commémorations des travailleurs morts ou blessés au travail, la CSI appelle à une action urgente visant à lutter contre la crise mondiale des risques psychosociaux au travail, désormais l’une des principales causes de décès, de maladie et de souffrance pour les travailleurs et les travailleuses à travers le monde. Derrière la réalité quotidienne du travail, des millions de personnes sont soumises à une pression incessante: longues heures de travail, insécurité de l’emploi, objectifs impossibles à atteindre et environnements de travail toxiques. Il ne s’agit pas seulement d’emplois de mauvaise qualité, mais d’emplois dangereux. Le stress, l’anxiété et l’épuisement provoquent aujourd’hui plus de préjudice à l’échelle planétaire que les risques traditionnels sur les lieux de travail, tels que les produits chimiques ou la poussière. L’épuisement au travail touche environ un travailleur sur cinq dans le monde. https://www.souffrance-et-travail.com/magazine/dossiers/stress-travail-et-sante/28-avril-2026-commemoration-des-travailleurs-morts-ou-blesses-au-travail/
-
Plus de 10 000 femmes meurent d’un cancer du sein chaque année en France, 3000 d’un cancer de l’ovaire, 800 d’un cancer du col de l’utérus. Combien d’entre elles sont tombées malades à cause de leur travail ? Enquête. Sidonie* s’est éteinte le 13 décembre 2021, terrassée par un cancer de l’ovaire d’origine professionnelle. Aide-soignante pendant 40 ans dans un service de cancérologie, elle a été exposée au radium et à des médicaments de chimiothérapie. Or, ceux-ci peuvent être cancérogènes. « Quand les produits de chimio se renversaient sur les paillasses, c’était nous, les aides-soignantes, qui devions les nettoyer, sans masque et sans gants. Nous étions aussi exposées via les selles et les urines des patients soignés. Personne ne nous a jamais dit que c’était dangereux », avait témoigné Sidonie auprès de Basta! en 2021. Elle expliquait aussi qu’elles faisaient la toilette des malades soignées avec des aiguilles de radium sans précautions particulières. Au moment de son décès, elle n’avait pas encore obtenu la reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie : « Mes dossiers ont été refusés deux fois. Or, je sais que mes jours sont comptés », nous disait-elle. https://basta.media/travail-de-nuit-produits-toxiques-la-lutte-des-femmes-pour-faire-reconnaitre
-
L'orthographe n'est ni l'un ni l'autre, c'est juste un outil très pratique de tri social à l'école. Il a d'ailleurs été pensé par des mysogines et volontairement complexifié. En 1694, dans les cahiers préparatoires du tout premier dictionnaire de l'académie française, il est écrit : "L'orthographe servira à distinguer les gens de lettres des ignorants et des simples femmes".
-
Une étude américaine montre que certains désinfectants très utilisés sont beaucoup plus toxiques lorsqu’ils sont inhalés que lorsqu’ils sont au contact de la peau. De quoi revoir des normes obsolètes ? Ils sont partout, ou presque. Dans les couloirs des hôpitaux, les cuisines de collectivités, les rayons ménagers des supermarchés ou encore les sprays désinfectants du quotidien : les ammoniums quaternaires sont devenus des alliés discrets — et largement acceptés — de l’hygiène moderne. Mais une étude publiée dans « Environmental Science & Technology »1 invite à regarder de plus près ce que devient leur innocente banalité lorsqu’ils quittent les surfaces, s’élèvent dans l’air et pénètrent dans les voies respiratoires. https://www.humanite.fr/sciences/sciences/pourquoi-les-desinfectants-sont-un-vrai-danger-pour-les-poumons
