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Algues vertes. Traité d' "irresponsable" par le préfet, la réponse cinglante du lanceur d’alerte
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Environnement
Algues vertes et mort d’un joggeur : le « lien direct » est reconnu C’est une première : le lien entre les algues vertes et le décès d’un joggeur en Bretagne a été établi par la cour administrative d’appel de Nantes. Un « soulagement », a dit son fils, mais pas la fin du combat. Le 24 juin fera date dans l’histoire du combat contre les algues vertes. La cour administrative d’appel de Nantes a condamné l’État à indemniser les proches d’un joggeur retrouvé mort sur un amas d’algues vertes le 8 septembre 2016 à Hillion, dans les Côtes-d’Armor. Un « véritable soulagement », a assuré la famille de Jean-René Auffray, qui se bat devant les tribunaux depuis près de dix ans. Autre fait marquant, pour la première fois, un lien de « causalité directe » entre un décès humain et cette pollution a été établi officiellement. L’émotion était palpable dans la voix de Yann Auffray, fils de Jean-René, un sportif adepte de longs trails dont le corps sans vie avait été découvert dans l’estuaire du Gouessant. Après avoir pris connaissance de l’arrêt du tribunal, la famille s’est rendue sur sa tombe. « C’est d’abord pour lui qu’on a fait ça, raconte son fils, joint par téléphone par Reporterre à l’issue d’une longue journée durant laquelle il a été, tout comme ses deux sœurs et leur mère, Rosy, médiatiquement très sollicité. C’est la fin d’un combat pour notre famille mais ce n’est pas la fin du combat contre les algues vertes ! » Les énormes marées vertes sont nourries par des pratiques agricoles intensives — il y a quatre fois plus de cochons que d’humains en Bretagne. En pourrissant sur le sable, les algues dégagent du sulfure d’hydrogène (H2S), un gaz mortel. Les carences de l’État soulignées par le tribunal Cette lutte fut, pour la famille Auffray, un parcours du combattant qui a débuté dès le décès de Jean-René. Plusieurs voix s’étaient alors élevées pour dissuader la famille de demander une autopsie. Celle-ci avait été finalement réalisée deux semaines plus tard, trop tardivement pour déceler dans les poumons la présence de H₂S. « Il y a eu l’exhumation, le classement sans suite de la première plainte, la décision défavorable du tribunal administratif de Rennes [qui avait classé sans suite l’affaire]… On revient de loin, se remémore Yann Auffray, 28 ans, qui milite tout comme sa mère dans l’association Halte aux marées vertes. Le tout dans un contexte politique qui n’est pas du tout favorable à l’écologie, c’est un vrai soulagement. » « Cette décision fera date et marque un tournant dans la lutte contre la prolifération des algues vertes en Bretagne », dit Maître Lafforgue, avocat de la famille Auffray. Dans son arrêt, la cour d’appel du tribunal administratif de Nantes explique que « les carences de l’État sont établies » dans la mise en œuvre des différentes réglementations contre les pollutions d’origine agricole. Elle précise qu’il y a un « lien direct et certain de cause à effet » entre ces manquements et la prolifération des algues vertes. Une décision claire qui conclut des années d’errance juridique dans ce dossier. Enfin, l’arrêt affirme ce qu’aucun tribunal n’avait établi auparavant : il reconnaît l’évidence, à savoir que le décès de Jean-René Auffray est survenu « en raison d’une intoxication provoquée par de l’hydrogène sulfuré dégagé par la décomposition d’algues vertes ». Une victoire collective Seule ombre au tableau de cette décision de justice : la responsabilité partielle donnée à l’État, à hauteur de 60 %, dans le décès du joggeur. Cela implique donc que Jean-René Auffray, ayant choisi d’aller courir dans cette zone, s’est mis en danger en connaissance de cause. Une atténuation de responsabilité « regrettable », selon Maître Lafforgue. Dans un courriel lapidaire adressé à la presse, la préfecture des Côtes-d’Armor a quant à elle fait savoir que le préfet « prend acte de la décision » mais qu’il ne la commentera pas. « C’est un élan collectif qui nous a fait gagner, plusieurs associations sont intervenues, ont apporté des preuves et fait pression », explique Yann Auffray soulignant aussi « l’importance du travail de la journaliste Inès Léraud ». Celle-ci a en effet consacré de nombreuses enquêtes — et une bande dessinée adaptée en film — à ce scandale sanitaire qui empoisonne la vie des Bretons depuis quarante ans. Yann Auffray a ajouté : « Cette lutte a fini par payer, nous espérons maintenant que l’État fera son travail. Nous avons conscience que ce qui se joue ici dépasse Hillion car c’est le problème de l’agriculture européenne qui se doit d’être plus soutenable. » https://reporterre.net/Algues-vertes-et-mort-d-un-joggeur-le-lien-direct-est-reconnu -
La France souhaite restreindre l’accès des plus jeunes à ces plateformes numériques de partage de contenus. Des discussions ont lieu avec les principaux acteurs en vue d’un accord au niveau européen. Face à la puissance des lobbies du numérique et en raison des effets nocifs des écrans, il faut oser l’interdiction du smartphone pour les moins de 15 ans. Yves Marry, Délégué général de l’association Lève les yeux Avec notre association de prévention contre la surexposition aux écrans, Lève les yeux, nous rencontrons chaque année des milliers d’enfants et de parents dépassés, fatigués, se définissant eux-mêmes comme « accrocs » à leurs écrans et appelant à l’aide. Aussi, avec d’autres associations réunies au sein du Collectif Attention, cela fait maintenant cinq ans que nous alertons les pouvoirs publics et formulons des propositions en réponse aux ravages causés par les réseaux sociaux, ainsi que par les jeux vidéo et autres usages numériques. Aux nombreux troubles de santé physique comme la myopie, la baisse du sommeil ou la sédentarité, s’ajoutent les innombrables problèmes liés à l’usage d’Internet par des enfants non accompagnés, essentiellement sur smartphone : isolement, addiction, dépression, désinformation, décrochage scolaire, cyberharcèlement, pédocriminalité… Un joyeux cocktail auquel il faut ajouter, pour être exhaustif quant aux impacts des écrans sur la société, le coût écologique et humain de la technologie numérique (extraction de minerais dans des conditions scandaleuses, impact énergétique des data centers, etc.). Seule une régulation par la puissance publique est susceptible de changer le cours des choses. Les applications sont conçues pour être addictives car leur modèle économique est le plus souvent basé sur le temps d’écran et le taux d’engagement des utilisateurs, générateurs de revenus publicitaires. Les incantations en faveur d’un « bon usage » des écrans sont, au mieux, naïves, au pire, coupables de relayer la propagande de l’industrie numérique. On ne peut donc être que séduit par l’interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans. Toutefois… c’est déjà le cas ! C’est ce qui est prévu dans la loi sur la majorité numérique de 2023, qui fixe l’âge légal d’accès aux réseaux à 15 ans. Sans surprise, elle n’est pas appliquée, car elle délègue aux plateformes la responsabilité de la mise en œuvre technique – et il y aurait un risque à suivre le modèle chinois et à laisser à l’État le pouvoir de contrôler qui peut voir quoi sur Internet. D’où notre proposition, simple et efficace : l’interdiction du smartphone avant 15 ans. En dessous de cet âge, un enfant n’a pas la maturité pour naviguer seul sur une Toile regorgeant de contenus traumatisants, ainsi que de personnes dangereuses – Véronique Béchu, commandante de police, parle « d’explosion de la pédocriminalité » –, et pas seulement sur les réseaux sociaux. On pourrait aussi envisager une mise en œuvre musclée du Digital Services Act en France en taxant lourdement avant d’interdire les réseaux les plus toxiques, comme TikTok, X, Instagram ou Snapchat. Notre société s’en porterait mieux. Mais pour tout cela, il faudrait davantage que des prises de conscience et des déclarations. Il faudrait des actes politiques courageux face à l’intense lobby d’entreprises aux moyens quasi illimités. Il n’est pas trop tard, mais il est plus que temps. https://www.humanite.fr/en-debat/ecrans/faut-il-interdire-les-reseaux-sociaux-avant-15-ans-2-2
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Faute d’avoir pu le faire par la loi sous Jean-Michel Blanquer, le macronisme tente d’imposer par circulaire sa volonté de transformer directrices et directeurs en managers d’une école concurrentielle et caricaturalement inégalitaire. Cerise sur le gâteau, le directeur deviendrait responsable des absences et des (non-)remplacements de ses collègues, alors qu’il n’a aucun pouvoir en ce domaine. Des enseignants robotisés, une école managée, mise en concurrence avec ses voisines : telle est la perspective que trace un projet de circulaire sur le « référentiel métier des directeurs d’école », en discussion depuis début mai entre le ministère de l’Éducation nationale et les organisations syndicales. La première conséquence de ce texte a d’ailleurs été de faire l’unanimité de celles-ci (CFDT Éducation, CGT Éduc’Action, Fnec-FP-FO, FSU-Snuipp, SE-Unsa, Snalc, Sud Éducation) contre lui : le 20 juin, elles ont adressé à la ministre, Élisabeth Borne un courrier commun pour lui demander « de ne pas publier ce texte et d’ouvrir sans délai de véritables concertations ». https://www.humanite.fr/societe/directeurs-decole/education-nationale-le-gouvernement-veut-transformer-les-directeurs-decole-en-contremaitres
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Comment lutter contre l’invisibilisation du sport féminin ?
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Central Sports
C'est votre point de vue. L'intéret du public est un prétexte invoqué par les tenants du patriarcat pour invisibiliser les femmes. On a longtemps invoqué ce même argument pour exclure les femmes de certains métiers réservés aux hommes : ce qui ne créait de facto aucune vocation, donc aucun intéret. Dans bon nombre de domaines il a fallu et il faut encore imposer des quotas de parité pour changer ce point de vue et donner à voir des modèles auxquelles les filles et jeunes femmes peuvent s'identifier. -
Télé Bocal est une chaîne participative où les Parisiens sont au cœur de la création. Engagée, elle valorise les initiatives locales et les voix citoyennes. Diffusion : Canal 31 (TNT Île-de-France), Canal 367 (TV d’Orange), Canal 303 (Bbox). Horaires : Du lundi au jeudi, et le samedi : 23h00 – 2h00 La nuit du vendredi au samedi : 00h00 – 3h00 Site Internet : www.telebocal.org Une initiative associative Télé Bocal est née en 1995, à l’initiative de plusieurs associations engagées dans la promotion culturelle : Shorties pour le court-métrage, créée un an plus tôt pour promouvoir le court-métrage français. La charrue avant les bœufs, Les copirates, et Dreamland Pictures. Ces associations ont décidé de créer un média de proximité dans le cadre du lieu culturel Goumen Bis, bien connu du 20e arrondissement de Paris, qui accueille de nombreuses activités artistiques et culturelles (cinéma, théâtre, concerts, expositions). Créer une télévision différente Depuis sa création, Télé Bocal s’est engagé auprès des mouvements sociaux et des associations militantes telles que Droits Devant, Agir contre le Chômage, et Droit au Logement. La chaîne a tissé des liens solides avec le milieu associatif des quartiers, devenant une voix incontournable pour les initiatives locales. Notre objectif est de démontrer qu’il existe une autre façon de faire de la télévision : une télévision accessible, participative et libérée des critères classiques comme la beauté plastique ou la clarté d’élocution. Télé Bocal se veut un outil de communication pour tous, où chacun peut s’exprimer et participer activement. Contrairement à la télévision commerciale, Télé Bocal fait partie du tiers secteur audiovisuel et repose sur les valeurs de l’économie sociale et solidaire. L’association s’appuie régulièrement sur le bénévolat et le volontariat pour produire ses programmes. Donner la parole à ceux qui ne l’ont pas Télé Bocal propose aux habitants des outils de communication pour s’exprimer sur divers sujets : actualités, problèmes de société, ou spécificités du quartier. La chaîne est participative, donnant aux habitants la possibilité d’être à la fois les acteurs et les créateurs des contenus diffusés. Grâce à des formats comme le micro-trottoir, Télé Bocal tend le micro à ceux que l’on entend rarement : militants, sans-abri, habitants en marge… Cette démarche facilite l’expression citoyenne et participe à relayer les problématiques des quartiers auprès d’un public plus large. Restaurer le lien social Face à la passivité induite par la télévision traditionnelle, Télé Bocal propose une expérience unique. Ses programmes se regardent en groupe, dans des lieux publics, autour d’un verre ou lors d’événements communautaires. Ces diffusions permettent aux habitants de se réunir, d’échanger, et de créer du lien social. Les projections publiques, les émissions collaboratives et les débats organisés par la chaîne répondent à des besoins sociaux souvent négligés : envie de rencontre, demande de cohésion sociale, et participation active à la vie culturelle locale. Le public visé Télé Bocal s’adresse à tous les habitants, sans distinction de catégorie socioprofessionnelle, d’appartenance culturelle ou ethnique. L’objectif est de rassembler et de favoriser l’évolution des mentalités en traitant des sujets rarement abordés mais essentiels à la vie citoyenne. Avec une ambition « micro humanitaire », Télé Bocal offre une plateforme d’expression ouverte à tous et encourage une participation active à la vie locale. Que ce soit en jouant dans des fictions ou en s’exprimant sur l’actualité, chacun peut trouver sa place dans cette aventure collective.
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Comment lutter contre l’invisibilisation du sport féminin ?
Marcuse a posté un sujet dans Central Sports
Se basant sur un modèle sportif masculin, les médias laissent une place insuffisante aux sportives et entretiennent une discrimination genrée, obligeant les athlètes à prouver leur valeur pour obtenir reconnaissance et respect. Entre 2018 et 2021, le sport féminin représentait 4,5 % des compétitions diffusées à la télévision selon l'Arcom. Candice Prévost, Footballeuse et fondatrice de Little miss soccer « On ne peut pas être ce que l’on ne voit pas ! » Les femmes athlètes dénoncent un cruel manque de visibilité. Sur le bras de Loïs Boisson, le mot résilience, et celui de résistance pour Ons Jabeur, qui dénonce l’absence de joueuse de tennis en night session à Roland-Garros. Le patriarcat est le principal responsable de l’invisibilisation des sportives, touchant tous les espaces clés de la société : identité, politique, business, médiatisation, éducation… Bannies vingt-neuf ans du rectangle vert, du régime de Vichy au début des années 1970, les footballeuses ont pour socle identitaire l’illégitimité et la peur que tout s’arrête. On ne peut pas être ce qu’on exclue ! Et si nous réparions leur exclusion par un effort de 29 % sur les budgets existants pendant vingt-neuf ans ? Les discriminations se multiplient avec une ignorance violente pour mieux silencier les sportives, présentes sur le terrain mais hors jeu dans les instances. Sarah Ourahmoune, vice-championne olympique de boxe, se retire de la coprésidence de sa fédération, après avoir encaissé racisme et sexisme. On ne peut pas être ce qu’on fait taire ! Féminiser les instances et leur gouvernance ne suffirait pas. Les femmes, en minorité dans les organisations sportives, sont souvent contraintes de reproduire les codes patriarcaux. Un projet porté par et pour les sportives visant à « féminiser » le monde du sport permettrait-il de répondre à ces problématiques ? Les athlètes sont en permanence contraintes à prouver leur légitimité. Lorsque j’étais footballeuse, le slogan « garçon manqué » fusait en cour de récréation, jusqu’au PSG où j’entendais « Les filles ne joueront pas au Parc, c’est le temple des hommes ! » Rayée de la carte, la jeune fille est rarement invitée à dribbler le stéréotype sur un city stade. Demandez aux associations Sine Qua Non et le Comxte Club : on ne peut pas être, si on n’occupe pas les espaces ! Et si nous pensions les espaces publics plus égalitaires et inclusifs, afin de construire des liens plus apaisés entre les personnes et leur environnement ? On entend souvent qu’il n’y a pas de modèle économique pour les sportives. Le marketing, de l’institution aux médias, prend comme modèle le sport masculin, reconnu populaire, qu’il copie-colle sur le sport féminin. Cependant, les moyens mis à disposition sont inférieurs d’un match de Ligue 1 McDonald’s et d’Arkema 1re Ligue. On ne peut pas être ce qui n’a pas de valeur ! Il n’y a pas un seul football. L’obsession de la comparaison perpétue un modèle patriarcal qui invisibilise et dévalorise les sportives. Plutôt que d’imiter, ouvrons un champ des possibles porté par les minorités. En embrassant la diversité de ces expériences, le football peut devenir un espace réellement inclusif, libéré de la seule logique de performance. Little Miss Soccer, notre film documentaire globe-trotter, nous a confirmé que le football n’était plus la propriété des hommes. Il est maintenant vraiment universel, mais gardons le cap pour qu’il soit définitivement uni-vers-elles. https://www.humanite.fr/en-debat/femmes/comment-lutter-contre-linvisibilisation-du-sport-feminin-dans-les-medias- 14 réponses
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Contester intérieurement et pacifiquement toute forme d'autorité, qu'elle soit pédagogique ou institutionnelle, c'est le début de la créativité. Jiddu Krishnamurti
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Buena Vista Social Club
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Pour rappel, pourles JO de 2024, la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, annonçait :" Les représentants dans nos délégations et dans nos équipes de France ne porteront pas le voile." Décision appuyée par le conseil d'etat. Contre l'avis du CIO, qui appréhende le port du voile non pas comme un facteur cultuel, mais comme un facteur culturel. La france reste une exception en la matière.
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Frappes israéliennes en Iran : le chef des Gardiens de la révolution éliminé, le site de Natanz touché
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Ma Poule dans International
Iran et arme nuléaire -
pfiou... il est grand temps de reécouter Henri Guillemin sur ce sujet
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Bilan du pantouflage des ministres macronistes Politique et business : les liaisons dangereuses ?
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50 volontaires participent à des expériences comme celle-ci dans l’émission inédite « Sommes-nous tous racistes ? ». L’objectif : comprendre les mécanismes inconscients à l’origine de comportements discriminants. https://www.france.tv/societe/magazine-d-actualites/7218911-sommes-nous-tous-racistes.html#at_medium=7&at_campaign=rs&at_compte=francetv&at_genre=mag Extraits : Est-il en train de voler un vélo ? Où s’assoient-ils ?
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au contraire, chaque mot a toute son importance dans ce genre de débat. Ecoutez d'ailleurs Bernard Friot sur ce sujet
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Noirs en France : des histoires faites de préjugés raciaux
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Musiques de film , score, BO , Compositeurs, postez vos thèmes préférés.
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Diogene738 dans Musiques
Dan Levy - J'ai Perdu Mon Corps -
Vivaldi - La verità in cimento, RV 739, Sinfonia: II. Andante
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Fela Kuti - Colonial Mentality
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Au moins cette solution a le mérite de résoudre le problème du chômage des vieux
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Je vous parle de Franck Lepage (et surtout de ses idées)
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Arts et Artistes
Comment lire une fiche de paye -
Littérature ouvrière / Livres sur les ouvriers et leur luttes
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Littérature
Peux-tu nous partager ces références? Dernièrement je n'ai lu que des choses très récentes. Par exemple : Je vous écris de l'usine de Jean-Pierre Levaray Pendant dix ans (2005-2015), Jean-Pierre Levaray a animé la chronique « Je vous écris de l'usine » dans le mensuel CQFD. Il a raconté les heurs et malheurs de la classe ouvrière, les copains décédés, l'amiante, les accidents du travail et le procès AZF. Les luttes et les espoirs, les joies et les peines, les travers et la résignation, parfois. Ce recueil reprend l'intégralité de ses chroniques. Ode à l'écriture prolétarienne, à ceux qui vivent, à ceux qui luttent... Auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels Putain d'usine (L'Insomniaque/Agone), Tue ton patron et Tue ton patron 2 (Libertalia), Jean-Pierre Levaray (né en 1955) a passé quarante-deux années à l'usine. « La véritable histoire des ouvriers ne peut être mieux racontée que par les ouvriers eux-mêmes. Pour écrire sur l'usine, il faut la vivre de l'intérieur, la renifler avec ses tripes. Jean-Pierre trouve les mots justes pour raconter son quotidien. Il est l'un des maillons de cette usine d'engrais chimiques, située à Grand-Quevilly, près de Rouen, filiale de Total jusqu'en 2014, classée Seveso 2, seuil haut. » (Hubert Truxler) https://editionslibertalia.com/catalogue/poche/je-vous-ecris-de-l-usine -
L'abomination de l'intervention Israélienne à Gaza.
Marcuse a répondu à un(e) sujet de frunobulax dans International
Un risque de « complicité de crimes de guerre » : des ONG demandent à la Fondation humanitaire de Gaza de cesser ses activités Une quinzaine d’organisations de défense des droits humains ont mis en garde lundi 23 juin la Fondation humanitaire de Gaza contre des risques de complicité de crimes de guerre. L'organisme privé et militarisé est le seul à pouvoir distribuer de l’aide humanitaire à Gaza depuis le début du blocus et est sous le feu des critiques notamment pour ses liens préoccupants avec Israël. Combien de Gazaouis doivent-ils encore mourir pour se procurer de la nourriture dans les centres de distribution de la Fondation Humanitaire pour Gaza (GHF) ? Depuis que la GHF a commencé ses distributions fin mai, 450 personnes ont été tuées et près de 3 500 autres blessées en tentant d’atteindre les points de distribution d’aide à Gaza, selon le dernier bilan actualisé du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour la bande de Gaza. Lundi 23 juin, 15 organisations de défense des droits humains ont donc appelé dans une lettre ouverte la GHF à cesser ses opérations, la mettant en garde contre des risques de complicité de « crimes de guerre ». Parmi les signataires : la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), le Centre palestinien pour les droits humains, le Centre américain pour les droits constitutionnels ou encore la Commission internationale des juristes. Dans cette lettre, les organisations pointent un « modèle de distribution d’aide privatisée, militarisée qui représente un changement radical et dangereux par rapport aux opérations humanitaires internationales établies ». Elles dénoncent un système « déshumanisant et meurtrier ». « Nous appelons la GHF et toutes les organisations et individus qui ont soutenu ou soutiennent le travail de la GHF et les sociétés militaires privées » opérant dans ses centres de distribution « à cesser leurs opérations ». Une fondation aux liens étroits avec Israël « Ne pas le faire pourrait exposer ces organisations et leurs responsables, représentants et agents à des responsabilités criminelles et civiles pour complicité de crimes en vertu du droit international, y compris crimes de guerre, crimes contre l’humanité, ou génocide, en violation du droit international, du droit américain et d’autres juridictions nationales », avertissent les ONG signataires. L’ONU et des ONG humanitaires refusent de travailler avec la GHF, au financement opaque soutenue par Washington et Israël, en raison de préoccupations concernant ses procédés et sa neutralité. Enregistré en Suisse, la fondation est soupçonnée d’être financée par Israël. Un enquête du quotidien de gauche Haaretz évoque des financements à hauteur de 140 millions de dollars par mois du gouvernement israélien. La GHF refuse de dévoiler la provenance de ses fonds. « Ce sont des conditions créées pour tuer » Mardi 24 juin encore, 21 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens à proximité d’un centre de distribution sur la route Salaheddine, a annoncé la Défense civile de Gaza. Quatre jours plus tôt, le vendredi 20 juin, 26 personnes mourraient près du corridor de Netzarim dans le centre de Gaza, alors qu’elles attendaient de l’aide humanitaire. La Fondation continue de nier tout incident à l’intérieur de ses centres, affirmant que son personnel continue « de livrer de la nourriture en toute sécurité ». Ces scènes chaotiques sont « une abomination », a dénoncé mardi le responsable de l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA). Pour le chef du bureau humanitaire de l’ONU pour le territoire palestinien occupé, Jonathan Whittal « ce sont des conditions créées pour tuer » a-t-il accusé lors d’un point presse à Gaza. Un constat partagé par plusieurs responsables onusiens qui dénoncent un « carnage » et une déshumanisation systématique. Depuis plus de trois mois Israël a imposé au territoire palestinien un blocus humanitaire, seulement levé au compte-goutte, affamant toute une population, un acte qualifié de crime de guerre par le droit international. D’après l’Unicef, 470 000 personnes, soit un quart de la population dans la bande de Gaza, étaient confrontées à la famine fin mai. https://www.humanite.fr/monde/aide-humanitaire/un-risque-de-complicite-de-crimes-de-guerre-a-gaza-des-ong-demandent-a-la-fondation-humanitaire-de-gaza-de-cesser-ses-activites -
L’affaire Joël Le Scouarnec a mis en cause les institutions de santé, qui n’ont pas empêché ce chirurgien, auteur de centaines de viols sur des enfants, d’exercer. Malgré plusieurs affaires qui posent la question de l’efficacité de sa justice, l’ordre des médecins assure avoir évolué. « Combien de plaintes de femmes faut-il pour qu’un médecin de plus de 80 ans, déjà sanctionné pour des faits d’agression sexuelle, soit définitivement radié par l’ordre ? » Cinq mois après que la sanction est tombée – une interdiction d’exercice de trois ans, soit le maximum avant la radiation – à l’encontre du radiologue qui l’a agressée, Nathalie (le prénom a été changé à sa demande) ne décolère pas. Cette Parisienne de 45 ans a entamé, en juin 2024, une procédure disciplinaire contre ce médecin, après une consultation de routine, pour une mammographie. « Il a eu des touchers très insistants, des caresses des seins complètement inadaptées, raconte Nathalie. En terminant le rendez-vous, il m’a dit que si je voulais rester nue, cela ne le dérangerait pas. » Choquée, elle signale immédiatement les faits à la secrétaire médicale, qui lui fait comprendre qu’elle n’est pas la première. Elle porte plainte auprès de l’ordre des médecins de son département le soir même, avant de découvrir, là encore, que d’autres femmes se sont manifestées avant elle. A l’issue d’un parcours « éprouvant » devant la juridiction ordinale, Nathalie se questionne toujours sur le peu de célérité de cette institution. Alerté en 2006, 2015,2020 et 2022 de faits à caractère sexuel reprochés à ce radiologue, l'ordre « n'a pas jugé utile de s'en occuper, ce qui a permis d'une certaine manière mon agression » accuse la quadragénaire. Après sa plainte, l'instance avait encore la possibilité de saisir l'agence régionale de santé (ARS), pour activer une procédure en urgence et demander la suspension immédiate du praticien. « Ils ne l'ont pas fait » dénonce t-elle. C'est à son initiative que l'ARS s'est saisie du dossier. https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/06/19/face-aux-medecins-accuses-de-violences-sexuelles-le-role-du-conseil-de-l-ordre-en-debat_6614345_3224.html?search-type=classic&ise_click_rank=1
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