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Tout ce qui a été posté par ashaku
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C'est une très bonne initiative. Nous constatons tous des dérives à notre niveau, ceux qui s'en sont ouverts à l'IA ont aussi constaté que des solutions existent, si on les cherche. Et c'est justement ce modèle que je pense valide : des gens qui ont fait avancer leur réflexion en discutant avec l'IA peuvent être force de proposition. Ce sont bien des humains qui prennent en charge l'organisation, mais "enrichis" d'idées fournies par le dialogue avec la machine. Ainsi, ce n'est pas l'IA purement rationnelle qui pilote, ce ne sont plus les humains qui se livrent à leurs biais, c'est un ensemble d'idées "propres" issues du dialogue entre humain et IA qui viennent à la rescousse.
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Entendons-nous, l'idéal original "le pouvoir par le peuple" me plaisait bien. Ce n'est pas parce qu'il est dévoyé aujourd'hui qu'il faut carrément filer les clés d'un pays à une entreprise privée. On s'éloignerait encore plus de l'idée de départ. Il faut bien reconnaitre que des gens raisonnables lisent dans leurs échanges avec l'IA des idées raisonnables pour organiser la société, mais le format actuel ne permet pas de passer à l'acte (les LLM populaires sont tous privés, et ces derniers ne sont pas spécialisés en politique, sujet épineux). Une des préconisations qui est ressortie de mon coté est de limiter les pouvoirs du président et mieux faire communiquer les 3 pouvoirs. Il faut s'éloigner du modèle où un seul homme (ou une seule entité artificielle) décide pour tous. Donc pas de président IA selon moi, mais plutôt de la décentralisation. Cependant, l'idée de départ n'était pas forcément d'avoir un président IA mais une programme rédigé par l'IA, ce n'est pas tout à fait pareil. Comme en cuisine, l'IA propose une recette mais ce sont des professionnels humains qui appliquent et corrigent. Et ce programme ne manquerait pas de dire des choses sensées qui toucheraient positivement un large public. Maintenant, le problème de fond (népotisme, corruption, désengagement voire incompétence). Il ne sera hélas pas réglé avec un "super-président" mais avec de nouvelles règles de fonctionnement du gouvernement tout entier. Une nouvelle donne pour le parlement lui-même. Au niveau de technologie que nous avons, il serait possible de cesser la démocratie par représentation et d'instaurer -pour la première fois dans l'histoire de l'humain- une démocratie où chaque citoyen est député, participe aux décisions. Et dans ce cadre, un algorithme de traitement de toute cette information -une IA- sera utile. Mais cette dernière devra être "digne de confiance", neutre, ouverte, etc. Ca ne pourra pas être ChatGPT ou Gemini, même si c'est tentant.
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Parce que c'est un algorithme propriété d'un groupe particulier et qu'on ne remet pas la gestion d'un pays dans les mains d'une entreprise privée.
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Tout à fait, collectivement, par somme d'actions individuelles. Ca ressemble aux guignols, et ça a le niveau d'impertinence gentiment réaliste des nuls ou des inconnus. Ecoute, je trouve très agréable de converser et échanger des vidéos avec toi. Je saute sur cette phrase pour t'en partager une que j'aime beaucoup et qui illustre magnifiquement "la beauté de notre monde". C'est un album bonus composé de musiques sans paroles et intitulé "tous les travaux de la nature qui décorent le monde". Je te souhaite une bonne écoute. Je pense aussi que c'est inévitable, la question est de savoir combien d'options seront disponibles à ce moment.
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Bien malin qui pourra prédire l'avenir. En ce qui me concerne, je ne suis pas religieux mais j'ai une sorte de foi dans le concept d'équilibre. Plus j'apprends, plus je vois ce concept à l’œuvre. Alors je ne sais pas ce qui va se passer mais je me dis que quoi que ce soit c'est pour le mieux, même une catastrophe, ça rétablira l'équilibre. Sachant cela, on pourrait se payer le luxe d'anticiper et cesser de creuser les tensions par exemple avec les écarts de richesse. Comme tu dis "Mais non ...". Mais si on regarde, les choses sont devenues ainsi pour une raison, le "jeu de la vie" s'est déroulé et on en est là. S'il faut changer des choses, il ne faut pas tout changer non plus, mais qui pourra arbitrer entre ce qui reste et ce qui dégage ? Oui, de mon coté je parle de "farming d'humains". Littéralement la rationalisation de la vie en société, comme dans un jeu vidéo. Des gens se sont réunis un jour pour se demander "alors, quel est le plus petit salaire qu'on peut donner à quelqu'un pour qu'il travaille un mois ?". C'est là que notre intelligence se retourne contre nous, en tant qu'espèce. Toujours en vertu de l'équilibre (et de la résilience du capitalisme), oui, il se déroule les petites corrections au fur et à mesure, pour que ça tienne. Mais les tensions s'accumulent, les problèmes se rejoignent comme des incendies pour former un giga-problème. Soit les corrections suffisent (mais l'histoire montre que non, l'avarice l'emporte jusqu'à la crise) soit le rééquilibrage naturel sera à la hauteur des tensions accumulées. ... Ca fait beaucoup de "peut-être" et de pensées sombres. Réjouissons nous d'êtres vivants, d'avoir gagné la loterie de la vie en premier lieu et profitons de cette vie et des gens qui nous entourent. N'étant pas du coté des 1%, je me console en disant que la vraie richesse n'est pas financière mais relationnelle. Et discuter avec les gens du forum est un lien positif, l'une de ces petites choses qui fait de la vie une expérience riche.
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Mauvaise technique : faire porter le poids du monde sur les épaules de l'interlocuteur pour sous-entendre qu'il est incapable. Comme je le disais, il faut un engagement collectif pour contrecarrer une dérive collective. Et le collectif se compose d'individus. Il faut donc se bouger localement mais pas imaginer qu'on va changer seul le global. Werber fait souvent dire à un de ses personnages "les gens réduisent leur malheur au lieu de construire leur bonheur". Un bon film : 40% narration standard, 30% "whaou, le futur ça claque !", 20% "le futur c'est de la merde" et 10% de performance de Hugo Weaving pour relier tout ça en une synthèse qui frappe fort.
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Il sert des « tartares de dinosaure » à ses clients : un « chef IA » ouvre un restaurant polémique à Dubaï
ashaku a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Amusant Mais si je puis me permettre un détail, le robot Ultraman n'est pas chef mais commis, au mieux. C'est un automate qui pétrit la pâte (il ne la prépare pas), il l'aplatit et y coupe les nouilles, une par une à toute vitesse comme un robot peut le faire. Je crois qu'il n'a rien à voir avec le bouillon, qui est préparé par un cuistot mais peut se garder dans une marmite. Ce robot permet donc un plat de nouilles fraîches servies à la demande du client. J'ai trouvé ça bien. -
Il sert des « tartares de dinosaure » à ses clients : un « chef IA » ouvre un restaurant polémique à Dubaï
ashaku a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Merci, effectivement : C'est la bonne pratique. Discuter avec l'IA pour créer une nouvelle connaissance en accord à la fois avec le calcul numérique et l'expérience sensorielle humaine. J'aime particulièrement le choix de mot du chef qui parle de recherche d'équilibre. Désolé pour mon jugement hâtif et merci de ta correction -
Il sert des « tartares de dinosaure » à ses clients : un « chef IA » ouvre un restaurant polémique à Dubaï
ashaku a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Pas entièrement, j'ai lu que le "chef IA" concevait les recettes grâce à son entrainement. Je me suis arrêté là pour former mon jugement. Une recette de cuisine ne se résout pas par un calcul, pour moi ce doit être la résultante d'une expérience concrète, un humain doit goûter pour concevoir une recette. Je sais ce que fait l'IA (et je le valorise beaucoup) mais comprendre la réalité, savoir si un goût est bon n'est absolument pas dans ses cordes. L'IA serait un bon assistant pour un chef qui pourrait lui poser mille questions, concevoir des recettes avec moins de pertes en essais mais en les testant lui-même, en les évaluant lui-même avec son sens du goût. C'est pourquoi j'ai ajouté "peut-être que ce n'est qu'un affichage", j'ai l'espoir qu'il n'ont pas préparé aveuglément ce que dit l'IA mais qu'ils le testent avant de le servir. -
Merci pour cette remise à l'heure des pendules. Mon niveau en économie se cantonne à avoir lu "Economix" et j'en ai surtout retenu que cette discipline est aujourd'hui incompréhensible à quiconque, chacun des acteurs joue sa partie mais plus personne n'a moyen de tracer le schéma général des flux et leurs diverses transformations. Ce qui fait qu'en synthèse du post, j'ai compris que la boite pratiquait l'optimisation fiscale (manque à gagner d'argent public) et que les autorités censées surveiller sont incompétentes. J'ajoute un détail, peut-être inutile mais qui sait ? Il peut résonner avec tes connaissances étendues. Quand Bernard Arnault décide de filer un demi-milliard à Notre-Dame, et que bien sur il déduit cette somme de ses impôts, il ne paye plus du tout d'impôts cette année-là, non ? Du coup, la part qui aurait du venir de lui pour le public (hôpitaux, écoles, commissariat) n'a pas été perçue cette année-là ? Si ce raisonnement (à charge) est correct, il illustre comment un individu avec ses choix personnels met des millions d'autres dans le pétrin. Encore un travers de la concentration financière sur un minuscule groupe d'individus.
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Pareillement, je vous laisse à vos certitudes que tout est foutu, si pratiques pour ne pas commencer à oeuvrer.
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Au vivant, à l'équilibre, à l'union, à la coopération, au nombre, à la bienveillance, à l'envie de bien faire, d'être heureux. Cela n'est pas facilement atteignable dans un contexte où les pays se livrent soit une guerre militaire soit une guerre économique. Ni dans une société où pour avoir le pouvoir on monte les gens les uns contre les autres. Ni dans une culture qui valorise le puissant qui écrase ses adversaires.
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Est-ce parce que j'ai utilisé le mot "outil" que tu penses à l'IA (de manière fort agressive) ? Je parlais de l'intellect, de la curiosité, de ce qui nous a donné tout le développement et la connaissance scientifique du monde. C'est cet outil-là que nous avons déjà et qui nous permet de proposer des scénarios en cas de catastrophe quelconque.
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Oui, celui de parasite. J'ai deux contre-arguments : - une entreprise doit reverser des impôts, pas pratiquer l'évasion fiscale. Cette entreprise n'aide pas la France, seulement son patron. - les gens n'ont pas besoin d'être "employés" à vil coût comme des outils, ils ont besoin de travailler pour vivre de leur travail. L'emploi chez les requins comme LVMH est proche de l'esclavagisme. Nous n'avons pas besoin de ce modèle en France, ni qu'il se développe dans d'autres boites françaises. Et non, justement. L'argent n'est pas une finalité qui permet de passer outre le droit (quel aveuglement!). C'est un moyen pour accomplir des objectifs. Si possible des objectifs vertueux mais à la limite ce n'est pas le sujet, s'il veut faire l'imbécile égocentré avec son argent, il est normal que je le taxe d'être un imbécile égocentré.
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Nous n'avons pas de solution (viable) à proposer pour l'instant, mais ça peut changer en étudiant le phénomène pour le comprendre. Cet outil-là nous l'avons déjà.
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Il sert des « tartares de dinosaure » à ses clients : un « chef IA » ouvre un restaurant polémique à Dubaï
ashaku a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Mouais. Je ne suis jamais fan de laisser l'IA piloter 100% une tâche, elle ne doit être qu'une source d'information que l'humain teste avant d'utiliser si elle s'avère correcte. Un chef qui n'a ni palais, ni papilles, ni expérience ne m’intéresse pas. La bouffe, c'est sérieux. Ou alors c'est juste un truc affiché pour surfer sur la vague de la modernité et ramener des clients curieux. Le robot ultraman qui fait des nouilles me plaisait plus. Les humains ont préparé les ingrédients et la recette, la machine ne fait "que" accomplir les gestes pour cuisiner, comme un bon automate programmé. -
LVMH serait pour moi l'exemple type de ce dont je parlais "d'où viennent les ressources ? Comment sont-elles transformées ? Ce n'est pas bien joli-joli". Mais il ne correspond pas du tout à "travailler dur pour gagner beaucoup". Il déjeune, discute, signe, dépense, menace mais il n'a jamais levé une bêche ni vissé un écrou de sa vie. Le seul travail qui le concerne, c'est de préserver sa fortune personnelle par divers coups plus ou moins tordus. Un travail implique un mouvement, de l'usure. Ces symptômes se constatent chez ses employés mais pas chez lui.
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Je crois que tout le monde s'en est rendu compte. Le problème est plus ancré que la simple idéologie capitaliste. Le monde humain tourne actuellement comme une machine, il n'y a aucune personne qui l'a voulu, c'est un conglomérat de traités internationaux, d'alliances, de constitutions diverses, de culture aussi. Et aujourd'hui ça tourne comme ça, en rationalisant l'usage de l'humain comme une marchandise. Aucun individu n'en est responsable et aucun individu ne pourra y mettre un terme, c'est collectif à travers toute une histoire d'élections, de décisions, de lois, c'est un gros paquet façonné sur une longue période. Même ceux qui sont "en haut", les décisionnaires pointés du doigt, s'ils ne jouent pas ce jeu morbide au quotidien ils dégagent, s'ils dégagent d'autres les remplacent et la machine continue de tourner follement vers l'optimisation de toute chose y compris l'humain, avec les travers néfastes que l'on constate. Je ne vois pas de solution au niveau individuel, nous sommes bloqués dans cette dynamique entre deux groupes "eux contre nous", "pauvres contre riches", "décisionnaires contre prolétaires" et la boucle négative qui va avec : austérité -> grogne -> répression -> plus de grogne -> plus de répression ... Les groupes vont suivre leur devenir. La vidéo ci-dessus l'illustre. On a mis au point le Taylorisme, constaté que les résultats n'étaient pas parfaits car l'humain est malheureux dans cette organisation du travail alors on a changé des détails pour satisfaire l'humain. Et comme il y a encore des problèmes, on a revu l'organisation du travail, etc. Pour un changement total de paradigme, il faut une faillite totale du système. Mais ce dernier est d'une résilience incroyable. Les "gothiques" par exemple, reliquat des punks, sont nés d'une culture qui rejette ce système, créé son art, ses vêtements, ses films et sa musique. Moins de 20 ans plus tard, les jeunes qui suivent cette mouvance ont été captés par le système : ils achètent les marques prévues pour eux, les magazines prévus pour eux, etc. C'est un renversement complet de la posture gothique qui s'est fait absorber par le système même qu'elle est censée combattre. Le défaut de ce système -si on veut l'attaquer- est qu'il ne valorise pas la maintenance. Les éboueurs, nettoyeurs ou réparateurs par exemple n'y sont pas récompensés, à peine maintenus en vie alors que les traders ou réalisateurs gagnent des dizaines de milliers par mois. La maintenance est pourtant le socle fondamental qui empêche le tout de s'effondrer. Cette tension pourrait sonner le glas du système, surtout que l'on constate que d'autres métiers ont été dévalorisés pour leur absence de création de richesse : agriculteur, instituteur, médecin, policier. Toujours ce même déni du facteur humain, qui précipite la chute. Pour le résumer en une phrase, le système considère la santé, l'éducation, la sécurité comme des coûts à minimiser, alors que des métiers frivoles produisant des objets qu'on peut vendre massivement sont des profits à maximiser. De mon point de vue nous en sommes là : un puissant historique en faveur de la machine sociale et un puissant rejet de ce mode de vie accompagné d'une addiction au confort que procure ce mode de vie. Une grosse tension donc, mais pas encore résolue. On continue de faire comme si en attendant un évènement d'envergure pour provoquer le changement.
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Quand la police nationale exhibe fièrement une banderole féministe à l’envers
ashaku a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans France
C'est vrai, maintenant que les faits sont connus l'accusation tient en fait. Et la protection des sources est une très bonne chose. Cette partie de l'appareil a fonctionné, et les médias avertissent le public. Reste la suite judiciaire. -
Totalement d'accord. J'ai rédigé mon contenu avec les idéaux initiaux du parlement mais je fais le même constat, oui. J'ai noté l'année dernière, autour des remous du premier ministre, la notion de majorité qui revenait beaucoup. Les groupes parlementaires ne cherchent plus qu'à être en majorité pour pratiquer la dictature, au lieu de se contenter de participer à leur niveau, de laisser la parole à l'autre pour construire ensemble. Je ne m'y connais pas assez pour aller plus avant, mais vu de ma fenêtre ça ressemble à ça, oui. La France a "maitrisé" le jeu pendant longtemps et aujourd'hui nous nous encroutons dans une impasse, dépendants des producteurs de nos objets du quotidien. Ces derniers (autour de l'océan indien) reprennent du poil de la bête, les investisseurs vont surement se concentrer la-bas, ça va construire à tout va et notre modèle sociétal va être laissé à lui-même, après s'être affaibli et devenu incapable de se débrouiller seul. Joli euphémisme Je parlais sur le topic "beauté et laideur" de l'état critique des systèmes complexes. La forêt dense brûle mais pas la forêt clairsemée, le tout organisant naturellement un équilibre entre construction et destruction. Nous avons atteint l'état critique, un niveau de confort trop élevé, trop consommateur, trop contraignant et nous sommes "mûrs" pour une tragédie ordinaire aux conséquences extraordinaires qui rétablira un équilibre.
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Ca fonctionne dans les deux sens. Cette théorie peut servir d'excuse aux futurs marasmeurs face à leurs résultats.
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Il y a deux sujets distincts dans le post. D'abord, le clivage politique. La gauche est censée siéger sur la gauche de l'assemblée nationale et participer, au même titre que la droite, à l'élaboration de meilleurs textes pour conditionner la vie des français, de tous les français. Il ne doit pas y avoir une idéologie qui prévaut sur l'autre mais un dialogue entre les deux pour façonner un législatif universellement positif. Ensuite, le moyen d'existence. Oui, ça commence à être connoté négativement de rouler sur l'or lorsque la majorité de la population jongle avec ses fins de mois, on sent que la partie "égalité" (la favorite de la gauche) est totalement éclipsée par la partie "liberté" (la favorite de la droite). Cependant, travailler dur et gagner beaucoup n'est pas "mal", c'est juste un choix personnel. Mais sachant que nous vivons dans un système fermé, si un job permet de gagner beaucoup comment est généré le revenu ? Où sont prises les ressources ? Comment sont-elles transformées ? En général, ce n'est pas bien joli-joli, même si c'est légal.
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Quand la police nationale exhibe fièrement une banderole féministe à l’envers
ashaku a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans France
Il faudrait savoir comment Blast a eu la photo. Si j'ai bien compris, les policiers escortaient deux manifs déclarées et sont intervenus contre une autre manif non déclarée. Ensuite, 16 idiots ont trouvé malin de poser façon hooligan dans leur commissariat. Comment cette photo se retrouve sur un média ? S'ils l'ont publiée eux-même sur RS par exemple ils sont coupables de tout ce dont on les accuse. Le devoir de réserve leur interdisait, c'est incompatible avec la fonction, et sinon c'est juste une opinion odieuse. Mais si cette photo était pour eux-même et qu'un journaliste l'a "volée", l'accusation ne tient plus trop je trouve, sauf à condamner l'opinion des gens. -
C'est assez scandaleux, d'utiliser le judiciaire pour faire taire des opinions sur une base politico-économique. Les régimes qui pratiquent ce sport ont un vilain nom. D'autant que ce qu'elle dit est factuellement vrai, l'image des rats est appropriée. D'autre part, si ces investisseurs frileux décident de tourner le dos à la France, ils ne devraient pas "perdre de temps" avec le syndicalisme français. Ce que cette attaque révèle (en plus de leur mesquinerie) c'est qu'ils souhaitent jouer double jeu : produire à l'étranger pour économiser les coûts, et vendre en France pour maximiser les profits. Qu'ils choisissent, ces girouettes.
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Je crois que c'est le coeur du problème, comme le précise aussi : Oui, l'arrivée de la calculatrice a diminué l'usage du cerveau pour le calcul mental, tout comme le GPS a diminué l'usage du cerveau pour le repérage dans l'espace. Mais la calculatrice a aussi permis l'élaboration de méthodes avancées qui ont au final augmenté l'usage mathématique du cerveau ou le GPS a permis à des gens de se rendre à des endroits où ils ont pu apprendre des choses. L'objet technologique en lui-même n'est pas porteur de telle ou telle évolution du cerveau, c'est l'usage à long terme qui fait ça. Et cet usage peut autant favoriser l'amélioration (continuer d'apprendre) que la dégénérescence (utiliser passivement). Après tout, le cerveau n'est pas fait pour compter ou se repérer, il est plastique et permet avant d'apprendre à apprendre, de définir ses propres routines, ses propres repères et mesures. Qu'un outil accomplisse le calcul n'est pas grave, tant qu'on continue d'utiliser le cerveau pour réfléchir y compris en effectuant des calculs de tête. Avec l'IA, le titre de ce fil parle d'un "risque d'atrophie de la fonction cognitive". Je ne suis pas tout à fait d'accord. C'est le mode de vie sédentaire, repu et auto-satisfait qui atrophie la fonction cognitive. Le cerveau est fait pour résoudre tout problème qui se présente, lorsqu'on tourne dans une routine où plus aucun problème ne survient, la fonction cognitive n'est plus sollicitée et s'étiole. Alors que l'IA, comme la calculette ou le GPS, peut être utilisée pour booster sa réflexion avec des effets positifs. Ce qui est pointé du doigt est qu'elle peut aussi être utilisée pour remplacer totalement le cerveau et là le titre est correct. Encore une fois, le problème (et le sujet de la phrase) ne devrait pas être "L'IA" mais "l'humain qui utilise l'IA". Si on croit que le problème est dans l'IA, on cherchera à modifier l'IA pour corriger le problème. C'est voué à l’échec. Ce qui doit être modifié c'est l'usage de l'IA pour éviter les effets négatifs.
