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Engardin

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Tout ce qui a été posté par Engardin

  1. C'est comme tu veux ! Mais je mélange pas plus qu'un autre. Ou plutôt oui : tout autant qu'un autre ! Il faudrait savoir tout prendre en compte. Tout classer tout répertorier. Tu sais le faire toi ? Le problème c'est celui des "instances". Et surtout de ce qu'on entend par là. Des instances absolument séparées ou qui se chevauchent ou qui s'éclipsent momentanément l'une l'autre avec un soubassement commun, unique... Corporel ? Puisque je me sens toujours moi... Ce qu'on appelle l'ego, le plus souvent c'est la résultante de tout ce qui nous compose. Ce qui advient, apparaît comme cette résultante. Pourquoi ceci plutôt que cela ? Et pourquoi ne pas appeler "égo" le sursaut du corps qui nous éveille ? Qui donne un sens (une direction) à tout le reste ? Et qui n'est guère plus qu'un réflexe ? Qu'une mécanique ? Je crois que ce n'est qu'à ce niveau là qu'il est ressenti notre égo ! Une localisation, un point dans l'espace, un moment précis, maintenant. Si je dis que mon ego n'est que mon point de vue. Un point de vue, un corps localisé vide en soi qui se remplit de tout le reste mais qui n'est "au départ" qu'une possibilité d'action de ce corps.
  2. Engardin

    Numérologie...

    Je viens de voir, ici il y a à peine un instant.... ça : ça m'a fait le coup de la madeleine ! 153... Quand mon père allait au Collège (interne) son "numéro de trousseau" était le 90... Quand ma sœur y est allée interne aussi, son numéro de trousseau était : 9 ! Il y avait comme une filiation, une succession, une... "logique"... Mais moi, deux ans plus tard, après ma sœur quand je suis allé au Collège de quel numéro que j'ai hérité ? 153 ! Rien à voir ! Je m'en suis senti un peu comme le vilain petit canard ! Jusqu'au jour où nous parlions du Collège... Le cousin Roland B... un peu plus grand que nous, sportif invétéré toujours en short avec des jambes énormément poilues, littéralement couvertes d'une fourrure blonde frisée, le genre de type super sympa toujours prêt à donner un coup de main et son avis définitif sur tout me demande : -- Et toi, c'est quoi ton numéro ?" Moi penaud et à voix basse: -- 153 ! Et là Roland, le GENEREUX, le super brave type réplique : -- 5 et 1, 6 ; 6 et 3, 9 ! Je l'aurais béni ! Et je m'en suis immédiatement senti plus léger ! Plus heureux ! Je ne déméritais pas ! Je restais dans le coup ! Merci Roland !
  3. Engardin

    Mea cul plat !

    Merci ! Vraiment !
  4. Engardin

    Cheval mon Ami ...

    Ouais on dit les mains baladeuses ! OK :
  5. Engardin

    Mea cul plat !

    Moi c'est tout le contraire : j'ai tout raté ! Quand je me suis retrouvé là j'ai demandé pour être chauffeur... Au moins ça m'aurait donné le permis poids lourd... J'ai fait les deux premiers mois à la FRAC... après quoi les deux mois suivants ils m'ont renvoyé en Compagnie : Comme un couillon, dès qu'il fallait être volontaire, pour sauter ou se pendre quelque part ou une connerie quelconque, je l'était ! Ca m'amusait ! Quel con ! Aussi ils se sont dit "celui-là faut le faire crapahuter !" J'avais pas compris que ceux qu'ils choisissaient pour faire chauffeurs c'était les plus branleurs ! Y'a pas très longtemps que je l'ai compris d'ailleurs ! Enfin avec un peu de plastic et un cul de bouteille je sais faire sauter un char ! Ca m'a pas énormément servi !
  6. Oh lui ! Ego = Je Je = maitre de l'action (Qui décide qui enclenche, qui commet l'action.) Je vais = Je va ! Mais si on prend en considération toutes les influences qui vont me faire prendre la décision d'aller, ce n'est plus le "je" c'est... Aussi le... Moi ? Mon caractère, ma personnalité, mon enfance bafouée, mes complexe, mes réflexes... tout mon arbre généalogique... Le Moi c'est tout ce que nous avons emmagasiné, nos expériences, notre mémoire. Notre pensée nos pensées sont du moi. dès lors quand le "Je" prend une décision qu'il tranche dans le vif, envoie le pied pour marcher, pour mon Moi... intelligent qui ne saurait se rabaisser à de telles vulgarités... Je est un autre ! Maintenant si on décide d'appeler "ego" non pas le seul "je sujet, spatial, momentané et corporel" celui qui fait, mais l'ensemble du Je, du moi et tutti quanti, tout ce qui me compose, tout ce qui a préparé la, contribué à la décision du Je et même la verrue que j'ai sur le nez, on a le droit... C'est une question de définition.
  7. Engardin

    Mea cul plat !

    Engagez-vous rengagez-vous : vous verrez du pays !
  8. Engardin

    Mea cul plat !

    Bon sang mais c'est bien sûr ! Jusqu'à présent je me demandais bien pourquoi je dessinais toutes ces ancres à l'Armée en Allemangne... Mais c'est parce que j'avais demandé "LA MARINE ! Mais n'était-ce pas aussi le besoin de m'ancrer quelque part ? La peinture ? L'art en général par exemple... Ceci vaut pour une introspection !
  9. La vraie Genèse elle est là : La castration symbolique (par la serpette du croissant de lune) Qui transforme le désir sexuel (la bite) en phallus signifiant (le monolithe) : L'animal copulant devient un homo cogitans (un humain) Voire un homo nevroticus ! (Quand le symbolisation est mal assumée !) La faucille (du croissant de lune) pourra servir par la suite à la circoncision... (Une castration semi-symbolique, vaguement plus réelle : il faut se mettre à la portée de l'homo vulgaris !) ....On t'en a coupé un bout pour t'apprendre, on risque de te couper tout le reste si tu te tiens pas bien !.... Dieu doit rester le seul mâle dominant. Dieu dans la personne de ses représentants bien sûr... (Eh ? Pas couillons !)
  10. Engardin

    Minet-sauta

    Noyelle... Noyelle ? Qui c'est qui s'est noyé ? Pas le chat en traversant la route ? Alors ? Noyelle... Noyelle... Noyelle... La magie de N... Noyelle ? Euréka ! De Noël ! Bon sang mais c'est bien sûr ! Il est malin le Engardin quand même ! Pas tout de suite, pas très vite, mais malin quand même, un petit peu, on va dire ! Jolie histoire et belle photo !
  11. Oh ! Tu me fais plaisir, là ! J'ouvre le forum en me disant : Est-ce que quelqu'un pense ou a pensé à moi ? BINGO ! @Barbe Rousse ! L'a fait ! On est... je suis peu de chose ! Comme nous tous... Joyeux Noël Barbe Rousse ! Tu sais quoi en plus ? Quand je travaillais dans les matériaux (manoeuvre) avec seulement des arabes pour Compagnons, Un vieux pépé qui était ben plus jeune que moi maintenant ! Vu que j'avais la barbe (on était en 69, pas très loin de 68, donc !) M'avais surnommé avec son accent arabe sympathique : "Barba-Roussa" ! Quand un gros semi remorque de ciment à décharger rentrait dans la cour des matériaux, parfois il me prenait par la main et me disait : "Barba Roussa, va trier li toumett' ! Laiss' travailli lis arab !" Pour lui européen ou pas, français ou pas, j'étais seulement un gamin (20 ans) qu'il fallait aider et protéger.... Amar qu'il s'appelait : gloire à lui ! C'était mon conte de Noël ! Joyeux Noël à tous ! Bon d'accord, le Petit Jésus, tout ça c'est des balivernes ! N'empêche que les jours vont bientôt augmenter : on va vers le mieux ! ON VA VERS LE MIEUX !
  12. "L’égo est ...." Il ne faudrait peut-être pas parler de l'égo comme d'une réalité existante... exacte, bien circonscrite mais des égos... (Des égos inégaux... Non là je déconne !) Il n'existe pas un égo mais il en existe une multitude et le moteur ou la force, l'impulsion de l'humanité ressemble à la pression d'un gaz dans un espace clos : c'est la résultante de toutes les agitations des molécules qui constitue une pression globale, générale. Un équilibre plus ou moins dynamique en quelque sorte... qui "pousse" l'humanité. Bien sûr il existe des sous ensembles qui poussent ou tiraillent globalement dans un sens (les religions par exemple ou les nations ou les idéologies...) Mais globalement l'humanité évolue (ou pas) dans le sens de la résultante globale. Ceci pour la géométrie générale. Après qu'est-ce qui "énergise" chaque égo, d'où tire-t-il ses impulsions ? C'est une recherche psychologique ou philosophique millimétrique à reprendre pour chacun (quand bien même se dégageraient des tendances générales) qui pourrait un peu nous éclairer...
  13. Moi je trouvais au contraire que ça voulait dire bien des choses avec lesquelles j'avais plutôt tendance à être d'accord. Ainsi quand on dit l'égo... On parle de quoi ? Du sujet probablement ... mais le sujet c'est quoi ? Il faudrait le définir. D'après le langage, le sujet c'est celui qui agit. Qui prend la décision d'agir. Qui décide d'agir. Je me lève parce que je l'ai décidé. (Mon égo l'a décidé ?) Qu'est-ce qui s'est passé là ? Pour que mon coprs se mette en mouvement ? Quand je dis à ma petite chienne (2 kg) : "viens manger !" Elle se rapplique... C'est forcément son égo qui l'a mise en mouvement... puisqu'elle a agi... Qu'est-ce qui s'est pasé exactement ? 1) je l'appelle. 2) elle m'entend. 3) elle traite l'information : manger. Elle sait ce que sait. Grâce à sa mémoire? à son intelligence qui fait correspondre mes mots avec quelque chose de précis dont elle a l'expérience. 4) elle va répondre, agir, soit par habitude, soit parce qu'elle a vraiment faim... soit pace que elle s'ennuie et que ma parole l'invite simplement en tant qu'évènement à un sursaut du corps... Un peu comme un réflexe... Soit parce qu'elle est contente que je m'occupe d'elle.... 5) Mais elle a bel et bien décidé (son égo, en tant que sujet activant) à un moment ou un autre de choisir de venir... Ou pas... Là si elle vient pas, elle est quand même gonflée ! Je me suis emmerdé à lui préparer sa pâtée, à la faire réchauffer au micro onde pour qu'elle ne soit pas trop froide si elle était au frigo, puis je lui ai soufflé dessus (la pâtée) un gros moment pour la rendre tiède juste comme il faut et qu'elle se brule pas ! Et MADAME NE BRONCHE PAS ?!!! ELLE SE PREND POUR QUI ? LA PRINCESSE ?
  14. Engardin

    Moteur à Propulsion Vectorielle

    Je ne comprends pas comment on peut avancer dans l'espace si on n'expulse aucune masse derrière soi. Ou si on ne reçoit aucune poussée de l'extérieur. Mais je suis un navet en sciences...
  15. Engardin

    Mea cul plat !

    Il y aurait lieu de développer chaque étape... Mais je l'ai déjà souvent fait... Là je pense à la montée "dans le Grand Nord.." En Allemagne pour le service militaire... pourtant à peine à 80 kilomètres au nord de Strasbourg ! Janvier 1968 ! Eh oui ! J'étais juste plus étudiant au moment où ça allait devenir le plus intéressant.... . Mais la montée en train après la frontière... Eingang Verboten !!! Sous une tempête de neige !!! Les poteaux télégraphiques tombés sur la voie... Le train s'arrêtait et on nous faisait descendre du train puisque "jeunes recrues" mais encore en civils pour dégager les poteaux... puis le train avançait jusqu'au suivant tombé en travers et on redescendait. Dans la neige et le vent. On avait l'impression que les poteaux retombaient derrière nous et que la voie ferrée se refermait : on ne pourrait plus jamais revenir ! Un voyage aller-simple dans une ambiance de fin du monde... Et il en allait de l'honneur de la France vu que les trois quarts des voyageurs étaient Allemands... Il nous revenait de les sauver... Quand il est question de survivre (pratiquement !) qu'il faut luter contre le froid, le vent, la neige ; quand les doigts sont gelés... le malaise existentialiste d'enfant gâté n'est plus à l'ordre du jour... Mais dans quel cauchemar j'étais tombé ? Moi dans mon joli pantalon en toile Alpaga un peu rêche super classe aux poches cousues visibles par dessus que j'aimais tant... Mais je crois que c'était exactement ça que j'étais venu chercher... J'ai relu le mois dernier, pour mieux rentrer dans l'hiver, une journée d'Ivan Denissovitch : j'adore ce livre ! Celui-là même : Ce n'est qu'à moins 41 qu'on ne va pas travailler ... aujourd'hui, seulement moins 27 : il fait trop chaud !
  16. Oui, mais c'est comme un rôle qu'on s'invente " je suis Mahomet ! " je fais comme si je l'étais. bien sûr je ne le suis pas mais je fais comme. Une identité d'emprunt a pris la place de la mienne réelle... Non ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui m'y pousse ? C'est ce besoin, cette "nécessité" qui me motive qu'il faut comprendre. Le besoin possible de faire partie d'un groupe plus grand que moi. (qui me donne plus d'importance ?). Faire partie d'un groupe qui partage mes croyances consolide ces croyances en premier, me consolide donc -je suis mon moi imaginaire, mes croyances- . Faire partie d'un groupe, oui, mais peut-être aussi (et surtout?) de s'opposer à un autre groupe ? Ce qui m'apporte de l'énergie, une envie, un besoin de combattre. De m'affirmer contre. M'affirmer contre un... "semblable." Dans mon cas perso, où je tente, où j'essaie de m'affirmer en maitrisant le monde matériel la terre, l'eau, le feu, (pour caricaturer) je vois bien la différence entre ça et s'affirmer contre quelqu'un d'autre qui est une lute purement sociale, d'homme à homme. Ce besoin de s'affirmer contre nos semblables, prend sa source à mon avis dans notre enfance psychologique. Qu'est-ce qui a fait, qu'est-ce qui nous a conduit à vouloir nous... venger en quelque sorte ... à prendre notre revanche ? C'est un peu simpliste, comme raisonnement, je le reconnais, mais j'y vois la possibilité d'une énergie importante accumulée, un peu... névrotique () qui doit trouver un moyen un chemin pour se décharger d'une manière ou d'une autre... J'ai bien conscience d'avoir trouvé le moyen le plus facile. le plus physique. (Prouver sa valeur dans le monde matériel, face à la nature plutôt que face aux autres.) Il y a peut-être de la lâcheté là ? Prendre la place de quelqu'un d'autre non pas parce qu'on est objectivement meilleur, plus compétent, plus efficace, (ce que je voudrais être mais pas par rapport à l'Autre : dans l'absolu) mais parce qu'on a su l'éliminé. Le monde humain marche comme ça presque toujours. La politique en est le plus bel exemple. Des vengeances antiques qui refont surface ?... je ne vois que ça... Gagner sur l'Autre. C'est (je vais quand même essayer de me donner le beau rôle !) un déplacement... un transfert ! Si jadis j'ai perdu c'est que j'étais plus faible (un enfant et même un petit enfant) Au lieu de devenir plus fort objectivement (ce qui d'ailleurs et en plus est le cas !), j'use, j'emploie mon énergie à éliminer l'Autre. A le "tuer". C'est ça la vengeance. La société humaine se construit et évolue à sous entendre (en sous entendant) que celui qui tue l'autre est forcément meilleur que lui. Ce qui n'est pas souvent le cas.
  17. Engardin

    Le pape en Corse.

    Mon Dieu ! Exact ! C'est pas parce que les musulmans sont arriérés qu'on n'a pas le droit de l'être nous aussi !
  18. Engardin

    Le pape en Corse.

    Je pensais pas que les Corses étaient si arriérés...
  19. Engardin

    Mea cul plat !

    Je rigole ! Le "pissadou", sous le nom de "Quêlly" c'est quasiment un mythe en Provence : Je suis honoré !
  20. Engardin

    Mythologie grecque

    Ca se discute mais pourquoi pas ?... Je n'arrive pas à savoir si dans l'Antiquité ils y croyaient vraiment ou pas à leur mythologie ! Et c'est pas faute d'y avoir tourné autour comme au dessus ! @G2LLOQ j'édite : Oh pardon ! merci et bonnes fêtes de fin d'année à toi ou vous aussi !
  21. Engardin

    Mythologie grecque

    Oui je plaisantais ! Pour une fois je m'y retrouve dans mes archives ! Le vase de Poséidon. Je retrouve une date : 2008... c'est pas si vieux... J'ai pas d'image plus nette mais c'est déjà beau d'avoir gardé un souvenir... J'ai pensé la forme en fonction du dessin préparatoire ... Un vrai faux vase grec d'époque ! (De notre époque !) J'espère qu'il existe toujours quelque part !
  22. Engardin

    Mea cul plat !

    Merci du conseil ! Mais je regrette rien (autre chanson !) Les gens pleurent pour une retraite à 60 ans (et je les comprends !) quand moi à 77 j'ai hâte qu'il fasse moins froid pour reprendre mon "travail" à l'atelier ; j'ai donc pas fait le plus mauvais choix....
  23. Engardin

    Mea cul plat !

    Vite vite que je corrige ! Merci ! En fait non, c'est là qu'on les expédie !
  24. Engardin

    Mea cul plat !

    Je suis né dans un monde parfait ! Enfin que je croyais... Car il s'est si rapidement effrité qu'il ne devait pas l'être tant que ça. Mes parents, père et mère, prévoyaient pour moi un avenir radieux. Je serai Ingénieur à Marcoule ! Ni plus ni moins ! En prise directe donc sur le monde MODERNE. Jusqu'en sixième et en cinquième j'ai bien suivi ce sillon. Le premier de ma classe ! Et fort en maths ! A la Distribution des Prix, on pesait mes livres sur la balance du magasin : quatre ! Cinq kilos ! Qui dit mieux ? J'étais tout "Boite à Cigares et Cheveux Raides" ! Las en quatrième ça s'est gâté : j'ai commencé à regarder le filles ! J'ai lâché les équations pour jouer de la guitare... Pour les six ou sept années suivantes mon seul problème a été : Mais à quoi peut bien ressembler un sexe de fille, de femme ? En terminale, le prof de math que j'avais eu en sixième et cinquième ne me l'a pas envoyé dire : '"Emmanuel A... Vous n'êtes plus celui que j'ai connu... antan !" De matheux j'étais devenu un genre de littéraire avachis. Mais sans la moindre lettre ! La philosophie m'a juste un peu donné l'illusion... Après deux années de philosophie à la Fac, que j'ai passées à tenter de comprendre pourquoi Descartes reconnu universellement comme le plus grand esprit français moderne croyait pourtant en Dieu --mais sans trouver la réponse-- j'ai laissé tomber. J'ai alors fait ma crise existentialiste. Existentielle on dirait maintenant. Non existentialiste ! Plus rien n'avait de sens. Mon existence était bien là mais plus mon essence... Alors pour en sortir, j'ai résilié mon sursis militaire : pourquoi pas l'armée finalement ? Et la Marine ? Pour voir du pays ! Un chemin tout tracé, l'armée : plus besoin de réfléchir... Peuchère ! je me suis retrouvé dans l'Infanterie en Allemagne. Pour en ressorti 16 mois plus tard avec le seul regret, la seule honte de n'avoir pas eu le courage de déserter. (Vu qu'on n'était pas en temps de guerre je n'aurais sans doute pas risqué grand chose.) Mais je m'étais pendant ce temps intéressé plus nettement à la peinture... Et je savais que rester dans un bureau quel qu'il soit pour l'avoir été quelques mois à "la Semaine en Compagnie" et même quelques jours à la Brigade pour m'occuper des effectifs ne m'intéressait pas du tout. Rentré chez moi, --mes parents étaient en pleine crise. Et ils ont même fini par divorcer...-- je me suis donc échappé ! Sans dire où j'allais. Ma mère aurait été capable de venir me rechercher ! Là, je suis reparti de tout en bas ! De zéro ! Après une tentative au marché en gros à décharger des cagettes de légumes (j'y ai gagné 5 francs par pure gentillesse ou pitié du maraicher) et une nuit dans la 203, je suis allé chercher refuge chez ma sœur et son mari. A Six Fours. Grâce à eux, j'ai fait un mois de pion. Il me fallait survivre tout de suite. Puis j'ai fait... manœuvre ! Dans les matériaux ! A décharger des semi-remorques de sacs de ciment... Et c'était alors 50 kg ! Ou des wagons de sacs de plâtre brulants ! Un mois, pas plus ! 60 heures pas semaine. Epuisant. Trois francs ou trois francs cinquante de l'heure, je crois me souvenir... Je ne travaillais qu'avec des arabes. Le contremaitre était italien... Puis, c'est pendant cet été 69 que j'ai découvert en Espagne, à Tolède dans les magasins pour touristes, la poterie... Ca pouvait m'intéresser comme travail, ça... Faire quelque chose avec mes mains. Fabriquer, créer. Au sens le plus matériel qui soit. Voir ce que l'on fait. Rentré de ces vacances je me suis inscrit aux Beaux Arts de Toulon en élève libre dans la section céramique pour tenter d'apprendre. J'y allais à 5 heures du soir, jusqu'à 7 heures, après le travail de manutentionnaire à la librairie Hachette qui était à deux pas... Et voilà ! Me voilà ! J'y suis toujours ! Comme m'a chanté un jour Tonton Camille (qui m'a aussi appris mes premiers accords de guitare) : Sieu l'Adoubaïré dé faïenço ! Adoubi lei siéto' é lei pichiers Adoubi tout ! Mémé lei pissadous ! je suis le réparateur de faïences Je répare les assiettes et les pichets, Je répare tout : Même les "pissadous" ! (les pots de chambre)
  25. Si on y arrive ce sera ça la vraie révolution ! Vous vous rendez compte si le mensonge n'est plus possible ? Invivable !!! J'imagine la machine à lire dans les pensée qui affiche sur son écran à coté du politicien qui nous parle à la télé ce qu'il pense vraiment... Scandaleux : Macron ou Bayrou : "Il faut que tout le monde fasse preuve de bonne volonté pour l'unité du pays !" Mais l'écran affiche : "Je vais encore leur baiser la gueule à cette bande d'imbéciles !" Cocasse : Mélenchon ou Le Pen : "Nous devons en premier nous occuper de ceux qui n'y arrivent plus !" L'écran affiche : "Là j'ai surtout envie de péter ! Si je fais doucement personne ne s'en rendra compte... Mais... et si ça sent ?..."
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