Keskya
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Réflexions sur le militantisme ou son absence
Keskya a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Société
Merci mais c'est pas de moi, ça vient de là : https://lundi.am/Pax-violence-et-mondes-pluriels-La-Spirale-contre-l-Empire -
Réflexions sur le militantisme ou son absence
Keskya a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans Société
La paix, dans l'acception courante, c'est la guerre normalisée. La violence n'y est pas abolie mais euphémisée, légalisée, naturalisée. En fait la paix c'est juste le silence des vaincus. Normal que ça mette mal à l'aise. -
Franchement c'est pas si horrible. Elle est en plein air et il n'y a qu'un estomac. Dans nos abattoirs c'est infiniment pire.
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C'est pas un estomac d'éléphant : l'éléphant a un estomac simple, alors qu'ici il y a les 4 estomacs d'un ruminant (bonnet, panse, feuillet, caillette). L'ensemble est énorme parce que les extrémités sont nouées (oesophage et duodénum) : les gaz de fermentation ne pouvant plus s'échapper, ça gonfle... Ça m'a donné envie de tripes... avec des frites
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C'est bien de rappeler cette vérité : la cage est l'avenir de l'homme.
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C'est quoi La Paix pour vous? Sur le plan individuel et social?
Keskya a répondu à un(e) sujet de 314r dans Philosophie
Dans les cimetières! -
Vue la connerie des caisseux, 3 euros le litre pour aller à la boulangerie ça leur paraîtra raisonnable... à condition de renoncer au pain.
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L'indignation que suscite cette performance participe à la sacralisation de l'art, il me semble. Ca implique un peu d'empathie pour les bourreaux.
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Je pense que c'est une erreur d'interprétation de dire qu'on leur a donné le pouvoir. L'artiste les coupe de leur identité en leur donnant le rôle de l'oeuvre et les prive de la responsabilité de cette oeuvre. Elle les traite comme des objets et ils acceptent d'être traités ainsi. La dignité à zéro et le ressentiment qui en découle ne résultent pas d'un gain de pouvoir mais d'une abdication en règle.
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Ça ne dit pas en quoi ça devrait me déranger. J'aime aussi me moquer de ceux qui cherchent un "bénéfice" dans le partage. Vous me posez une question sur ma façon de distinguer, j'y réponds. À aucun moment je n'ai présumé que cette façon était valable pour tous. ... parce qu'elle est gratuite et permet de changer de focale. Quel est le problème ?
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En vrai je ne vois pas ce qui devrait me déranger. Je fais ce que je veux avec mes idées. D'une part ma subjectivité n'engage que moi, alors que les idéologies prétendent s'imposer comme norme sociale. La première est constituée de mes affects, les secondes entrent en conflit avec eux pour les dominer. Ça les rend assez faciles à distinguer. D'autre part si je veux approcher mon regard du réel j'utiliserai plus volontiers mon raisonnement et ma sensibilité (avec les biais, les failles et les contradictions que ça implique) qu'une idéologie toute faite. C'est gratuit et on peut changer de focale à volonté.
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Je ne nie pas qu'elle puisse exister à la faveur de circonstances improbables et purement théoriques (par exemple au sein de communautés réduites sans hiérarchie instituée où la division du travail est rudimentaire, où l'égalité de condition autorise l'égalité en droit et où il n'y a pas de tension sur les ressources). Absente sans doute pas, mais réduite à la plus stricte ancillarité. La subjectivité individuelle peut facilement dominer l'idéologie.
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Oui c'est ce que je pense Voir avec les yeux de la collectivité et de l'ideologie n'est peut être pas, en effet, le meilleur moyen de régler ses rapports avec les autres.
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Que si on ne catégorisait que les choses, la société serait plus "correct"...
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Non Dès qu'une partie du peuple est privée de citoyenneté, le peuple n'est plus souverain: pas de peuple souverain, pas de démocratie.
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Ce qui me semble bizarre c'est d'accorder tant de valeur à l'humilité. C'est pas beau de péter plus bas que son culte.
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Vous m'avez mal comprise (Marine Vassal)
Keskya a répondu à un(e) sujet de Anna Purna dans Politique
Si on fait abstraction de son odeur, il n'y a rien de mal à manger de la merde -
Choisir son camp reproduit du pouvoir : moeurs d'esclaves. Choisir ses ennemis me semble plus pertinent. On peut par malheur être contraint à certaines allégeances, mais c'est pas choisir son camp. C'est survivre en territoire ennemi.
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Non c'est inutile. Je me doutais déjà que ton univers était bien compartimenté.
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Ce qui "compte" dans la "valeur" des gens c'est leur santé... Difficile d'exprimer par des mots le dégoût et la colère que cette phrase m'inspire...
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Ah Je me demandais s'il y avait un sous-entendu du style "ça devrait être normal d'être sympa"?
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C'est ironique ou pas ?
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Pour moi les mascus c'est des fachos, ni plus ni moins. Ils identifient tout le monde à des archétypes. Ils s'inventent une menace existentielle. Ils se posent en victimes, mais admirent la force et la brutalité... mais surtout, leur idéologie est libidinale et fantasmatique. Il y a donc peu de chances de les contrer au moyen de la raison ou de la morale. Je crois qu'il faut s'intéresser de près à la libido des mascus et à celle des fachos en général. C'est leur plus évidente faiblesse.
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Depuis que ceux (et surtout celles) qui nettoient derrière les autres sont en bas de la pyramide sociale. Prétendre qu'il n'y a rien d'humiliant à ça me paraît complètement hors sol.
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On est si doués pour se trouver des excuses et minimiser le mal qu'on fait à autrui que le remords n'est probablement qu'une posture dont on peut se défaire au besoin. Rien de définitif ... un caprice moral, rien de plus. Le regret, c'est plus coriace. Les occasions manquées, les amours perdues, les échecs, on en porte à la fois la responsabilité et la souffrance, et on méprise plus facilement la souffrance d'autrui que la sienne.
