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Elisa*

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Tout ce qui a été posté par Elisa*

  1. Tiens donc… je me posais justement la même question à propos des mecs ?!
  2. Ce n’est pas de l’impro et je suppose que c’est sur la base du volontariat… il y a toute une préparation en amont pour justement qu’ils se sentent suffisamment en mesure de le faire devant des gens. Bref… on va pas se rejoindre sur ce sujet : je le vois comme une sorte de challenge leur permettant de se sentir plus à l’aise face à un employeur.
  3. Je n’arrive pas à l’appréhender ainsi… je n’ai pas d’apriori : un défilé, ça peut aussi être drôle, stimulant, festif et donc permettre de rencontrer des gens, d’échanger, de rendre moins anxiogène la recherche d’emploi.
  4. Et donc au final, c’est bien une démarche positive et non une exhibition de personnes désœuvrées : Les participants sont unanimes. « On avait tous le trac,raconte Manon, la vingtaine. Au premier passage on nous a dit de ne pas sourire. Et puis, comme durant les ateliers, j’ai pris confiance et de l’assurance. » Le trac passé, c’est l’ensemble du processus que les stagiaires mettent en avant. Comme Eddy, 52 ans. « Ce stage m’a permis de sortir de chez moi et d’avoir une vie sociale. J’ai rencontré de nouvelles personnes. Je me suis constitué un réseau et j’ai vécu de nouvelles expériences. J’aimerais devenir coach sportif ou travaillé dans la logistique. » Car le but de cette action est bien de permettre aux bénéficiaires de remettre le pied dans l’emploi. Un parcours de remobilisation « Cette action a trois objectifs : changer le regard sur les bénéficiaires du RSA, promouvoir des modes de recrutement innovant, et valoriser les métiers de l’artisanat, métiers d’excellence du territoire », énumère Sylvie Gâté. Pour cela, 40 personnes du sud Manche ont suivi « un parcours de remobilisation » de quatre mois. « Ils sont montés en compétences sur des domaines précis : la couture, la restauration et l’accueil. L’un des objectifs était aussi de leur faire prendre confiance en eux et de les aider à retrouver l’estime de soi au travers d’ateliers », rembobine Sylvie Gâté.
  5. Et ac un lien qui ne nécessite pas d’être abonné ?! Ce serait tellement plus lisible pratique pour bien comprendre le concept qui, à priori, semble infecte.
  6. The Queen de la Country : Dolly Parton.
  7. Bon on va s’ mentir… suis pas une officionada de Country, par contre au risque de heurter les puristes : suis fan de Beyoncé qui a fait une tournée incroyable le « Cow Boy Carter Tour » !
  8. Moi je préfère la Pop-Rock… sans déconner, son sujet porte sur la Country, Kid_Ordinn !
  9. Pardon à nouveau mais à mon sens, ce n’est pas très explicite. Le fait que chaque cas soit différent, particulier ne me parait pas exactement expliqué dans la suite du message ou disons que c’est dit trop subtilement pour être perceptible par tout le monde. Je suis pointilleuse car je trouve la situation de cette dame suffisamment sérieuse, compliquée pour ne pas l’influencer au point de mettre son ado, dehors : on ne connaît que peu d’éléments en réalité même si l’idée est de l’aider.
  10. Tout ce qui devrait se rapprocher de la politique de la cité au sens noble du terme. Plus globalement, le fait de se tenir au courant du collectif, ce qui se passe au niveau local, national et/ou international. Bref… être connecté sur le monde qui nous entoure plus ou moins directement.
  11. Pardon mais chaque cas est différent, particulier et puis, je ne voudrais pas être indiscrète, intrusive, pointer un truc confidentiel mais il me semble que ton fils a été diagnostiqué et prend ou as pris un temps des médocs pour le stabiliser… c’est ce que j’ai cru comprendre ?
  12. Quand je te lis… j’entends ton désespoir, ce que tu vis est une situation extrêmement lourde, complexe à solutionner. Je vais aller à contre-sens de la majorité des intervenant.te.s : je ne crois pas que le « foutre dehors » soit productif hormis de te rajouter le poids de la culpabilité de l’avoir laissé, quelque part « abandonné ». Après soyons clair, c’est bien facile de dire cela, je ne suis pas concernée ! Je me dis que l’amour inconditionnel d’une maman est plus fort que tout, même si à courte échéance, les effets positifs ne transparaissent pas. Par contre, il me semble fondamental de remettre les choses à leur place : cela sous-entend de trouver assez d’énergie pour retrouver une certaine fermeté quant au rôle de chacun, chacune. L’adulte, c’est toi et lui, ton enfant même à 18 ans. Il n’a aucun ordre à te donner -je vais passer sur la violence inadmissible bien évidement- et c’est à toi de le lui signifier dans les rares moments de calme. Fermeté ne veut pas dire hausser le ton pour autant, c’est contre-productif. J’ai la conviction que renouer le dialogue par des tonnes de patience, de courage, d’amour est peut-être une piste pour arriver à au moins tenter de trouver un semblant de connexion et que cela permette d’évoluer dans le bon sens pour vous deux, trouver un terrain d’entente, vous rejoindre. Ceci dans la mesure où les solutions externes, ac professionnels, se sont avérées pour l’instant, peu envisageables au vu de son rejet. Je le répète : c’est vraiment aisé pour moi de m’exprimer ainsi car je ne suis pas dans l’extrême souffrance d’une situation inextricable. Je n’ai pas grand-chose à t’apporter hormis des ondes positives. Force à toi !
  13. C’est pas comme s’il existait déjà des topics sur le conflit du Moyen-Orient… Tous les prétextes sont bons comme ici : « l’exemption de service militaire des Juifs ultra-orthodoxes » qui n’est que peu abordé, en réalité mais sert surtout, à nouveau d’exutoire à certains, sur le conflit.
  14. Tu exagères ! France-Emploi, c’est plus élégant à mon sens.
  15. La daube, pour soi en fonction de ses goûts… ça reste de l’ordre du subjectif.
  16. Alors Vivizio on va tout reprendre… je n’ai pas l’impression que tu aies lu l’article, pour rappel ou info : Il faut dire que dès sa jeunesse, les hommes ont laissé sur son histoire une empreinte sinistre, indélébile, mais c’est pourtant de leur fréquentation que Nicole a fait son gagne-pain. « J’ai aimé dans ma vie, mais c’est fini, terminé. Quand je vois ce qu’il se passe et que j’ai les clients là, c’est terminé, je n’ai plus confiance. » À sa naissance, sa mère est adolescente, une "fille-mère", comme elle la décrit, tombée enceinte d'un homme marié. À huit ans, Nicole est violée, et à seulement 15 ans, c'est elle qui donne la vie à son tour. “J’ai commencé à chercher l’amour”, se souvient-elle. L’a-t-elle trouvé ? Sans doute dans les yeux de son enfant qui devient sa boussole. Pour le garder, elle doit travailler, dans les champs puis dans une usine de boîtes de fromage, ou enfin en tant qu’assistante d’un médecin, mais l’argent manque toujours pour payer la nourrice. Tu me sembles avoir des idées arrêtées sur cette dame-courage comme si elle était vénale et plus globalement sur les prostituées et leur rapport à la thune. Cette femme a lutté, à sa façon, toute sa vie et a fini par s’y accoutumer au point d’y relever uniquement les aspects positifs, s’il en est, de son dur métier. C’est un peu l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein.
  17. En clair, tu estimes que la majorité des médias disent n’importe quoi et qu’il faudrait se fier plus à toi qu’à eux, en fonction de ton décryptage. Donc considérer comme justes les énormités que tu peux balancer par-ci, par-là sur ce forum : entre autres sur le changement climatique, le Covid, le vaccin, etc… Autrement dit suivre « le manuel du complotiste parfait »… quelle bonne blague !
  18. Antoine de Maximy s'est fixé comme objectif d'aller à la rencontre des habitants de tous les pays du monde et accessoirement de passer la nuit chez eux. Pour cela, il a décidé de partir seul, sans équipe technique. J’irai dormir chez vous C’est une émission de TV : l’animateur essaie de dormir chez l’habitant du pays dans lequel il se trouve.
  19. Bon… je déplore totalement la forme triviale mais te rejoins sur le fond !
  20. Ben oui, c’est le cas… tu peux essayer peut-être de joindre le propriétaire du mobil-home par le mail qui a du t’être fourni par le site.
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