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Tout ce qui a été posté par Elisa*
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Quelles sont les 3 qualités indispensables que l'autre doit posséder...?
Elisa* a répondu à un(e) sujet de Crom- dans Amour et Séduction
Si c’est pour un peu de légèreté, alors je dis oui oui oui ! -
Quelles sont les 3 qualités indispensables que l'autre doit posséder...?
Elisa* a répondu à un(e) sujet de Crom- dans Amour et Séduction
C’est drôle cette vision… Je sais pas déterminer des qualités spécifiques mais je peux affirmer ce que je ne voudrais absolument pas qu’il soit. Un Charo Un irascible Un extrémiste -
Déco : vos astuces, bons plans et idées
Elisa* a répondu à un(e) sujet de titenath dans Bricolage et Déco
Je vois je vois… -
T’as même pas vu la marchandise !
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Ben ils ont dû signer pour que leur enfant apparaisse sur la photo uniquement pour eux. Si tout le monde se met à faire ça… les photos de classe n’auront plus le charme d’antan : c’était sympa de revoir la trombine de ses petits camarades de classe. Ça devient chiant de devoir se méfier de tout : autant je suis contre les parutions de photos perso d’enfants sur les réseaux sociaux pour les raisons que l’on connaît… autant être dans le contrôle de tout finit par isoler les gens.
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J’en ai trop !
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Pas obligatoirement mais majoritairement, c’est rarement dans le but de faire du bien.
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Si je prends ton titre… dissocier « commérage » de « malveillance » me semble peu réaliste car c’est un peu/bcp ce qui le caractérise : le fait de causer par derrière d’une personne, c’est rarement dans le but de l’encenser. Il existe une connotation négative du commérage que l’on ne peut occulter que ce soit dans le voisinage ou le cadre pro. Qui plus est, la personne n’est pas là pour s’exprimer, expliquer, préciser et éviter tout malentendu éventuel. La médisance va de pair ac le/les ragots colportés par les uns et les autres jusqu’à se disperser de façon insidieuse, créant ainsi une/des rumeurs pouvant être préjudiciables envers la personne ciblée. C’est un phénomène social néfaste puisque le focus est mis sur les erreurs, les fautes éventuelles de l’autre, parfois même jusqu’à les amplifier. L’autre est jugé, devient un coupable : pour x-raisons subjectives, il ne correspond pas au cadre social au final de cette micro-société dans laquelle il évolue. Bref… le ragot se colporte au détriment de la véracité, de l’équité, de l’honnêteté, de l’intégrité morale d’une personne. C’est à mon sens, encore un poison de notre société qui peut faire mal, voire détruire une personne au nom d’une certaine morale la plupart du temps.
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Y a aussi des gens qui se nourrissent du malheur des autres, des faits divers, des tragédies. Un peu comme ceux qui s’arrêtent pour mater quand il y a un accident. Un voyeurisme à gerber…
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Pareil, ça me choque bcp ce déballage indécent…
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A mon sens, ces personnes seraient pour grand nombre en gros déficit de confiance en elles. C’est ce qui me vient spontanément, mon impression, peut-être dis-je une bêtise…
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Oui je suis ok ac ça.
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Ça n’empêchera pas le dealer de faire du business mais ce sera au moins de façon légale ac des produits plus « clean » et une source financière colossale pour l’Etat : ceci pourrait éviter de prendre aux petits par une diminution des prestations sociales, des indemnités chômage, etc… Alors bien sûr, l’alcool, le tabac, l’excès de sel, sucre, gras font aussi des dégâts dévastateurs sur la santé mais ce qui me dérange vraiment dans le cannabis, c’est son effet nocif sur le cerveau à un âge jeune et particulièrement le fait que ce soit une porte ouverte vers des produits de plus en plus forts, destructeurs. Tous les consommateurs de cannabis ne vont pas forcément plus loin mais je crois que presque tous les consommateurs de drogues dures ont démarré par le cannabis. Le Professeur Lowenstein, spécialiste en médecine interne et addictologue y est favorable malgré tout à cette légalisation du cannabis récréatif pour un meilleur contrôle.
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Elle se ridiculise toute seule puisque tout le monde se rend compte de son attitude inacceptable.
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Oui désolée j’ai pourri ton sujet mais je t’avoue que ça m’a fait du bien de verbaliser. Alors merci !
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C’est bien possible vu le temps qu’elle passe à me mater… Ah ça… les témoins ne manquent pas puisqu’elles essaient de temporiser. Je ne suis pas procédurière : j’a-dore mon taff et ne souhaite pas lui donner plus d’importance qu’elle ne mérite. Je viens de répondre à l’instant justement au dessus.
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Oui une plaie, un fléau ! Et je sais hélas fort bien de quoi on parle : je le vis pratiquement au quotidien dans le cadre de mon taff mais pas du côté qui t’intéresse. La jalousie peut tourner à l’obsessionnel. La personne jalouse est sur tes côtes non-stop, t’observe en permanence et interprète le moindre mot, la moindre de tes réactions pour tenter de te dénigrer, voire te démolir. La jalouse peut même aller jusqu’à manifester sa haine sans scrupule ou le faire discrètement de façon insidieuse… elle te cherche sans cesse par tous les moyens possibles dans le but de te perturber dans ton taff, de faite perdre ton calme, ta bonne humeur et te faire mettre en maladie ou démissionner. Tout est bon pour t’éliminer ! C’est un poison qui détruit à petit feu si tu n’essaies pas de te recentrer et de ne surtout pas rentrer dans la confrontation car la jalouse a le vice, le machiavélique en elle pour te dégager. C’est ce que je vis… et quoi que je fasse, la personne jalouse ne lâche pas l’affaire : elle ne supporte rien de ma part, ce qu’elle veut c’est se rendre intéressante auprès des autres collègues et responsables pour exister. Donc elle essaie d’isoler l’autre, de la décrédibiliser, de lui faire péter un câble. C’est ça une putain de psychopathe de jalouse qui ne supporte pas de perdre même un minimum de l’attention des autres, de ne pas/plus la capter au bénéfice d’une autre personne. Pardon mais suis excédée justement par une jalouse qui pourrit chacune de mes journées de taff…
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A chacun ses réactions…
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Ben je sais pas pour les autres mais j’avoue que perso je ne toucherais pas… je me demande même si je partirais pas plutôt en courant, totalement effrayée.
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Différence d'âge dans le couple
Elisa* a répondu à un(e) sujet de Anna Purna dans Amour et Séduction
Dans l’absolu, ce n’est pas un sujet pour moi : chacun fait comme iel lui plaît et surtout on ne contrôle pas vraiment de qui l’on peut tomber en amour. Pour être plus tatillon, si on s’arrête à l’aspect du couple… je dirais qu’il peut exister un certain décalage dans le physique. Particulièrement quand l’écart d’âge dépasse les 20ans : l’exemple de Brigitte Macron -même si elle est bien conservée- est évident. Mais ce qui compte, dépasse largement cet aspect-là fort heureusement. -
Mon vélo, il a pas de pédale. J’ai voulu aller en arrière mais plus j’avance moins vite, moins je pédale plus dans la choucroute. C’est bizarre pasque qu’il a pas de télécommande. Je vais relire « la nuit des temps », ça va peut-être m’aider à comprendre pourquoi il y a des chevaux-vapeur et pas des pédales sur les trains. Je dis ça pas pour avoir +1 comme les autres hein.
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Alors moi aussi j’aime bien la choucroute mais seulement ac du chou, des patates et des saucisses de Strasbourg, pas au printemps… non pasqu’au printemps les salades, c’est mieux pour l’été qui approche ac les maillots. Mais bon c’est comme la Littérature, il faut faire attention, ne pas faire n’importe quoi. N'importe quoi c’est rien mais c’est tout aussi. Je réponds au sujet comme si on me l’avait demandé. Ah ben tout le monde peut répondre. C’est une bonne réponse d’aimer le chou.
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Je retente ainsi alors : « « À titre personnel, je dis donc, condition sine qua non, pas de vie, pas d'êtres vivants, donc pas d'Être, pas d'Étants, qu'ils génèrent en continu, d'abord pour vivre leur vie, et qui sont tels ou tels, d'abord en fonction de leur biologie (organes, etc.). À la suite, je dis, pas de Sujet, pas de Dieu et Consorts, et/ou autres, de Valeurs, etc., pour le dit Sujet. D'emblée, à partir de là, il va y en avoir beaucoup, énormément, pour lever les bras au ciel et s'écrier " Alors, à quoi bon “ ou encore ” Blasphème " ou encore " À mort ! ", etc. À l'athée, je fais deux reproches. Sous prétexte que certaines choses lui sont étrangères, lui parlent aussi peu que possible, existent à peine chez lui, pour lui, il déclare que celles-ci n'existent pas chez autrui, sont des mirages, relevant intégralement de l'ignorance, de l'erreur, etc., ce qui est idiot. Alors que ce faisant, il use de la même ressource qu'il nie catégoriquement, qu'il n'en sait pas plus que le fidèle, etc. Que ça soit méthodologiquement, ou encore déontologiquement, éthiquement, c'est “ moyen ”. La profession de foi musulmane dit : " Il n'y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son Prophète ". J'accorde pleinement le statut de prophète à Mahomet, mais il y en a eu beaucoup avant et il y en aura encore beaucoup après lui. Le Coran est incontestablement un texte inspiré, mais il n'est pas le seul, loin de là, l'humanité en possède beaucoup, certains sont fondateurs de religions, d'autres, au moins aussi bons, non, etc. Gilgamesh, Ulysse, etc., sont aussi intéressants que Jacob, etc. Je me donne le droit de reformuler cette profession de foi en disant : «Il n'y a de Dieu que le Dieu, et autres, analogues, consorts, etc.». C'est de l'Être projeté a priori à l'extérieur, et donc il tient au moins autant a priori du Sujet qui projette, peut projeter, à l'extérieur une foule d'autres choses. Comme le Sujet atteint de névrose obsessionnelle peut, par exemple, projeter à l'extérieur, repeindre l'univers en entier, avec sa propre agressivité, etc. De même, singulièrement de façon caractéristique, le Dieu des monothéismes des Livres (A.T., N.T. et Coran) intègre des éléments d'ordre névrotiques, moraux, à un point tel que pour ce monothéisme Nietzsche forgera le terme de moraline. Je ne conçois pas que le Dieu soit homophobe, prohibe la consommation de cochon, et préconise un abattage rituel barbare, etc. Que le Dieu ait “ bon dos ”, il y a 3 000 ans, je peux l'entendre, mais pas aujourd'hui. La théologie actuellement est à la fois un domaine d'investigations passablement délaissé et abandonné aux religions. C'est un tort gravissime. Si pas de Sujet, donc pas d'Être, pas de Sens, et le Dieu et les religions restent encore aujourd'hui l'un des phénomènes les plus dispensateurs de Sens. Même si ce " n'est qu'ainsi ", diraient certains, les Dieux et Consorts existent et doivent donc être étudiés aussi sérieusement que possible, c'est à dire en faisant de la théologie philosophiquement. Quand un fidèle tapote doucement son thorax en disant " Dieu est là ", il n'y a pas lieu d'en douter un instant. Je n'ai pas besoin de croire ou de ne pas croire : je sais que c'est vrai pour lui. Le tout étant de bien comprendre, de savoir, etc., ce qu'il se passe, comment, de quoi il est question, etc. Celui qui voudra investiguer le champ de la théologie, pour pouvoir faire la part des choses, ne pourra pas se passer de la connaissance intime du Sujet, des sciences humaines afférentes, dont, indispensablement, la psychanalyse. Qui elle-même, seule, réduit à tort le Dieu a un phénomène uniquement et totalement névrotique. C'est in fine commettre une autre erreur réductrice. Que ça soit une religion ou la rationalité scientifique la plus rigoureuse, les mathématiques, c'est toujours de l'Être, l'infini ontologique et potentiel, formalisé par un Sujet en Étants, cogito, les Siens. Le but de mon propos, c'est de préserver et de ménager le champ d'investigation théologique qui apparaît historiquement et actuellement incontestable et indispensable. Abandonner ce domaine aux religieux dogmatiques et/ou le laisser en friches, c'est bien le meilleur moyen de ne pas avancer. L'attitude “ je crois ” ou l'autre, “ je ne crois pas ”, est une terrible binarité, stérile et dangereuse à souhait, un obstacle à la connaissance et au progrès dans le domaine le plus essentiel qui soit pour l'être humain : la métaphysique, la question du Sens, des Valeurs, du Dieu, etc., etc. Les grands textes inspirés, les religions, les prophètes, etc., ont le grand tort de figer dogmatiquement et d'exclure, quand il ne mobilise pas a priori du névrotique relevant bien du Sujet, d'où intégrisme, haine, violence, etc. Et la plupart d'entre nous en avons constitutivement bien plus en stock a priori qu'on ne veut bien l'imaginer et l'admettre. Ce qui est bien sûr tout le contraire du Dieu. N'en déplaise. Tous les créateurs de religion sont d'abord des Sujets, des Fruits d'un contexte historique, culturel, d'une psychogenèse. » » C’est bon là maintenant ?!
